21/03/2012

Rétro 03-2011 - Carnaval de Bracquegnies

Article 220 - Société de gilles.jpg

Cela faisait quelques années que nous n'avions plus assisté au carnaval de Bracquegnies. Comme à tout autre carnaval, si on excepte celui de notre village. Il faut dire que ni Maud ni moi n'apprécions plus que cela ce genre d'évènement. Mais le rude hiver que nous avons connu nous a tenu un peu trop longtemps enfermé et nous avions envie de sortir à nouveau prendre l'air. Le fait qu'un cousin est gille la-bas était une parfaite occasion pour aller le voir parader dans son costume de gille.

carnaval,gille,luna park,Hello Kitty,chenille

 

Pas grand chose à rajouter si ce n'est pour dire qu'il faisait très agréable et qu'un petit tour aux "piou-piou" (terme utilisé, lorsqu'il était petit, par l'un de mes neveux pour parler du luna park, en référence au bruit que font certaines machines) m'a permis de gagner, au jeu de la grue, une peluche Hello Kitty qui est devenue le doudou de ma fille au point qu'il lui est devenu impossible d'aller se coucher sans elle !

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Ah oui, Kristen, qui aime les sensations fortes a également tenu à faire un tour en chenille. Maud, qui aime cela également, a accepté de l'accompagner. Sauf que le tour qui doit habituellement durer 3-4 minutes s'est éternisé pendant bien 7-8 si pas 10 minutes du fait que nous étions le matin et qu'il y avait peu de clients. Elles ont ainsi fait plusieurs tours en marche avant et en marche arrière, avec plusieurs accélérations ce qui fait qu'à la sortie, Maud ne se sentait pas trop bien.

08/04/2009

Les poussins "colorisés" de mon enfance

A l'approche des fêtes de Pâques (c'est déjà ce week-end), un souvenir d'enfance m'est revenu.
A l'époque, ce devait être fin des années 60 (voire début des années 70), dans les épiceries, certains commerçants offraient un ou plusieurs poussins en fonction du montant des achats.

Article 87 - Poussin 1

Je me rappelle d'une année en particulier ou j'en avais ainsi reçu 2 que mes parents avaient installés dans une caisse dans le living près du radiateur. C'était sympa les premiers jours mais, très vite, ces petites bestioles toutes mignonnes étaient devenues des poulets trop gros que pour rester dans la caisse. Heureusement, l'un de nos voisins possédait un poulailler et mes parents avaient donc pu s'en débarrasser sans problème.
Cette mode (ou tradition ?) avait même évolué en passant à la couleur. Les poussins étaient colorés et il était ainsi possible d'en avoir des rouges, des verts ou encore des bleus.
Cette pratique avait finalement été interdite. J'imagine que les ligues de défenses animales, qui devaient déjà s'insurger que l'on puisse donner de pauvres petites bêtes qui devenaient vite encombrantes, avaient augmentés la pression lorsque la couleur était arrivée et avaient obtenu aussi bien l'arrêt de cette mise en couleur que le don de poussins.

Article 87 - Poussin 2

Lors d'une première recherche, je n'avais pas trouvé trace sur le web d'article sur le sujet, comme si cette coutume n'avait jamais existé.
Mais peut-être avais-je mal cherché car en recherchant cette fois une image d'illustration pour mon article, je découvrais à mon grand étonnement qu'il était toujours possible de trouver des poussins colorés. Plus chez nous vu que cette pratique a été interdite, mais dans des pays moins à cheval (non ce n'est pas fait exprès) sur les droits des animaux comme en Iran, en Indonésie, au Laos ou au Pakistan ou il semblerait que ce soit une coutume qui trouve son origine dans la fête de Pâques (comme chez nous donc) mais qui est ensuite devenue une habitude en dehors de cette période festive ce qui permet d'y trouver couramment, sur les marchés, des poussins colorés.

Article 87 - Poussin 3

Pour les amis des animaux, j'ai lu sur plusieurs blogs ou site internet, que les poussins ne souffrent pas de cette colorisation d'autant qu'elle résulterait d'une injection d'un colorant alimentaire directement dans l'oeuf.
Je ne suis pas sur de la véracité de cette technique. Info à vérifier donc. Mais cela m'étonnerait que les poussins colorés de mon enfance ait bénéficié de cette technique.

05/03/2009

Les voitures que je n'ai pas eues

Pour en terminer avec les articles sur mes voitures, je vais parler de celles que je n'ai pas eues et des regrets qui accompagnent l'une d'entre elles.

Article 78 - 1 - Aston Martin

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Tout d'abord, il y a les fabuleuses Aston Martin. Celle-ci était garée à Coxyde, lors d'un de mes nombreux séjours dans cette jolie station balnéaire de la côte belge. C'est la voiture que j'achèterais, pas nécessairement ce modèle, si je devais gagner le gros lot à l'euro-million.
Mais trève de plaisanterie car ce n'est pas une des voitures que j'ai envisagé plus ou moins sérieusement d'acheter, si ce n'est en rêve.

En ce qui concerne mes 2 premières voitures, je n'ai pas eu d'autres choix car dans les 2 cas j'étais pressé par le temps, histoire de pouvoir abandonner vite, pour aller travailler, tous les défauts des transports en commun.
C'est ainsi que j'ai d'abord choisi la première occasion valable que mon garagiste m'a proposée et comme seconde voiture, l'un des véhicules qu'il avait de stock vu que le premier était sinistre total.

C'est ensuite, alors que je n'étais plus pressé par le temps que j'ai commencé à regarder ce qui se faisait sur le marché lorsqu'il était temps de songer à changer.

Article 78 - 2 - Mazda 323 F

C'est ainsi que lorsqu'il fut évident que je devais songer à me séparer de ma 205, j'ai eu un coup de coeur pour la Mazda 323F que je trouvais magnifique, surtout en rouge. Je me suis donc présenté chez un concessionnaire, histoire de la voir de près et d'avoir un catalogue et la liste des prix. Mais j'ai vite abandonné l'idée car trop chère pour mon budget alors que je venais de faire bâtir. J'achetais donc la Honda Civic.

Article 78 - 3 - Hyunday Coupé

Ma voiture suivante fut la Citroen Xsara qui avait lontemps été en balance avec la Hyunday Coupé. La ligne de cette dernière était magnifique, avec un tableau de bord qui se prolongeait dans la portière avant, évoquant un peu celui d'un avion (toute proportion gardée).  Mais j'ai eu peur qu'elle ne me plaise plus au bout de 3 ans, voire qu'elle soit carrément démodée, le problème du garagiste pouvant être solutionné en allant dans un autre garage.
Et finalement, quand je croise une Hyunday Coupé (nouveau modèle) ou quand je vois des photos de l'ancien modèle, je regrette encore aujourd'hui mon choix, et pas uniquement à cause des petits problèmes que j'ai eu avec la Xsara. D'abord parce que finalement son look ne s'est pas démodé à mes yeux, au contraire de la Citroen d'ailleurs. Ensuite parce que c'était ma dernière occasion avant longtemps de posséder une voiture de sport. Maintenant que j'ai une famille, j'ai besoin d'une voiture familiale, la preuve avec la nouvelle, tandis que je n'ai pas les moyens de posséder 2 voitures, une familiale et une sportive.

Article 78 - 4 - Peugeot 307

Ensuite vint la Toyota Corolla que j'ai préféré à la Peugeot 307 pour des raisons évidentes. Les 2 véhicules se valaient et la Peugeot me donnait la possibilité de rester chez le même garagiste mais la Toyota, tout en coutant moins cher (de l'ordre de 3000 euros, prix de vente + reprise de l'ancienne), proposait en plus un GPS embarqué.

Ravi de ma Toyota et content du garage, je ne devais pas regretter ce choix au point d'être triste pendant quelques jours lorsqu'après mon accident il devint évident que le meilleur choix était de la remplacer. J'aurais bien continué à l'utiliser quelques années.

Article 78 - 5 - Volvo V40

Dans ce cas, j'aurais probablement acheté la Volvo V40 certes beaucoup plus chère que le Partner Tepee que j'ai finalement acheté. Cela faisait quelques années que j'avais une petite envie de posséder une voiture de cette marque, j'envisageais donc d'user ma Toyota jusqu'à la corde et d'ainsi économiser pour pouvoir consacrer un budget plus important à l'achat de la nouvelle voiture.

Mais l'accident m'amenant à acheter une voiture neuve au moins 2 ans plus tot que prévu, ce ne fut pas le cas. J'ai bien demandé à mon garagiste s'il ne saurait pas me trouver une Volvo du modèle qui me plaisait mais il m'expliqua que la technologie était telle dans les voiture modernes qu'il ne pourrait pas en assurer un entretien optimal. L'idée en resta donc la.

Article 78 - 6 - Peugeot 308 SW

Je me tournais donc vers la gamme Peugeot car je voulais cette fois revenir chez mon garagiste. Recherchant un véhicule offrant plus de volume de transport, j'hésitais finalement entre un break, le 308 SW, et un ludospace, le Partner Tepee. L'espace, plus important, mais surtout le prix, moindre, du Tepee déterminèrent mon choix.

Il est évidemment trop tôt pour dire si ce choix fera l'objet d'un regret ou pas mais aujourd'hui, après plus de 2 semaines d'utilisation, j'en suis très content.

11/02/2009

Les voitures que j'ai eues (et leurs petites anecdotes)

Après mon service militaire, j'ai acheté ma première voiture. Cela faisait quelques mois que je demandais au garagiste de mon père, chez qui il était client depuis ses débuts, de me trouver une bonne occasion. La première intéressante qu'il me proposait était une Ford Escort rouge de 3 ans et 30000 km.

Article 72 - 1 - Ford Escort
Photo d'illustration... la mienne était rouge et évidemment avec conduite à gauche !
Date d'achat          : 21-12-1982
Prix d'achat           : 105000 bef (soit 2602.88 euros)

Cylindrée               : 1100 cc
Puissance              : 45 chevaux
Kilométrage achat  : 30000 km
Kilométrage revente: 80000 km
Durée de vie          : 3 ans

C'était en décembre 1982, juste après ma démobilisation, alors que j'avais repris le travail depuis un mois. Comme j'en avais marre d'aller travailler en train à cause, notamment, des retards de la SNCB, j'ai accepté.

Elle a le mérite d'avoir été ma première voiture car tout de suite, j'ai constaté des problèmes de reprise dans les côtes. Or, il y en avait une importante sur mon trajet pour aller travailler et une autre au retour. Il m'a fallu du temps pour convaincre mon père d'abord, mon garagiste ensuite que le problème venait de la voiture et pas de moi. Etant donné que ma voiture était un 1100 de probablement 45 chevaux et que le garagiste ne se rendait sans doute pas compte de l'importance de la côte, il mettait cela sur le compte du petit jeune qui voulait rouler vite avec une "petite" voiture pas prévue pour.
J'ai rapidement pu convaincre mon père en lui faisant une démonstration sur le terrain et il a finalement convaincu notre garagiste qu'il devait y avoir un problème. Ce dernier le constata lorsqu'il fit un test avec la voiture dans une côte bien pentue non loin de son garage. En démontant le moteur, il finit par constater que 2 des 4 pistons (ou cylindres ? en tout cas quelque chose comme cela car je n'y connais rien en mécanique) étaient félés. Comme le problème existait déjà à l'achat, il a fait la réparation en ne facturant que les pièces et dès que j'ai récupéré la voiture, j'ai constaté qu'elle montait enfin la côte sans difficulté.

Entretemps, j'avais déjà eu droit à un double baptême.
Le premier, à la fin de ma première semaine de travail en voiture, lorsque je me suis fais arrêter par un contrôle de police ... parce que j'avais un phare qui ne fonctionnait pas. Constatant que je venais d'acheter la voiture, les policiers se sont contentés de me dresser un PVA (procès verbal d'avertissement), à charge pour moi d'aller présenter la voiture le lendemain au bureau de police de ma ville pour montrer que j'avais remplacé l'ampoule.
3 semaines plus tard, alors que je me rendais à Forest-National pour acheter des tickets, je me faisais emboutir par l'arrière. Je n'étais pas en tort même si mon inexpérience était la cause de l'accident: je suivais de près une voiture qui marquait son intention de tourner. Elle a commencé sa manoeuvre avant de s'immobiliser pour laisser passer 2 personnes qui traversaient, dans un passage clouté, la rue dans laquelle elle voulait s'engager. N'ayant pas anticipé cette possibilité et étant surpris, j'ai écrasé le frein. J'ai glissé sur les rails du tram rendus glissants par la pluie et me suis arrêté à temps. Ce ne fut pas le cas du véhicule qui me suivait. Bilan, un parechoc arraché et l'aile arrière gauche à remplacer. Un policier, témoin de l'accident, vint nous proposer de remplir un constat à l'amiable mais m'indiqua qu'en cas de problème, il restait dans les parages et pourrait intervenir car j'étais dans mon droit. Le conducteur adverse indiqua dans le constat qu'il estimait que le responsable de l'accident était le conducteur qui avait subitement marqué l'arrêt. Cela se termina au tribunal ou j'obtins gain de cause.

A côté de ces 2 baptêmes, la conduite de cette voiture, associée à mon inexpérience au volant, me causa quelques frayeurs.
Durant la première année, le problème moteur me causa un gros moment de panique dans la fameuse côte qui lui posait problème mais au cours du trajet retour. J'étais donc en descente et pour économiser l'essence, je la descendais au point mort. Un jour, alors que je prenais de la vitesse, comme d'habitude, j'ai voulu freiner et j'ai constaté que les freins ne répondaient plus. J'aurais pu maitriser le véhicule malgré la vitesse qui augmentait (j'étais à 90 km/h) et ralentir par le biais de la côte qui suivait. Le problème était qu'au pied, il y avait une route et je n'étais pas prioritaire !
J'ai donc tiré avec force le frein à main, ce qui a eu pour seul effet de produire beaucoup de fumée, avant de me rendre compte que le moteur avait calé. Le temps de remettre le contact et je pouvais freiner normalement avant le croisement. J'avais eu très chaud.
Une autre fois, toujours en allant travailler, il y avait de la neige. Je roulais en ligne droite, sans problème, sur une route de campagne bordée de part et d'autre par des prairies dont l'une avec cloture. Arrivé au bout de la ligne droite, j'ai abordé le virage à droite un peu vite. Je suis parti en glissade vers la gauche. J'ai donc donné un gros coup de volant vers la droite qui m'a fait partir en glissade sur la droite. J'ai donc redonné un gros coup de volant sur la gauche alors que je voyais la cloture arriver sur moi. J'ai donc reperdu le contrôle et suis reparti sur la gauche et ainsi 3 fois de suite avant de retrouver la maîtrise de la voiture qui avait ralenti. Une nouvelle fois, j'avais eu beaucoup de chance.

Enfin, au bout de 3 ans, un dimanche matin, je partais travailler vers 5h30'. Après avoir sorti la voiture du garage, je démarrais, tournais à droite, freinais normalement au carrefour avant de m'engager sur la chaussée. Je roulais ensuite pendant 4 km en agglomération avant d'arriver, à la sortie d'une légère courbe, sur une portion de route bordée non plus par des habitations mais par des champs.
Lorsque j'ai voulu tourner, je n'ai plus eu de résistance dans le volant. Comme j'avais constaté depuis quelque temps que j'avais du jeu dans ma direction, nouveau moment de panique puisque je me suis imaginé qu'elle était cassée. J'ai donc écrasé le frein. Je roulais à ce moment la à 90 km/h. Et c'est la que je suis parti en glissade. Je n'avais pas vu en sortant de chez moi qu'il y avait du verglas. Le plus fort étant que j'ai roulé pendant 4km sans que la voiture ne bouge le moins du monde malgré mes accélérations et mes freinages, normaux sur un sol non glissant mais pas recommandé sur un sol verglacé.
Je suis parti vers la droite, me suis enroulé autour d'une poteau de signalisation, l'arrachant au passage. La voiture a fait un demi-tour et a terminé en sens inverse dans le fossé. Je me suis retrouvé avec la voiture couchée sur le côté. Je suis sorti par la vitre avant cassée en escaladant les 2 sièges. Je n'étais pas blessé excepté une forte douleur passagère dans le bas du dos. J'avais eu de la chance dans mon malheur.
Très vite une voiture s'est arrêtée et est partie signaler l'accident à la gendarmerie toute proche. Vu l'heure matinale, il n'y avait personne, juste un interphone pour communiquer avec la gendarmerie de garde.
Très gentiment, les occupants sont venus me prévenir que les gendarmes arrivaient pour effectuer les constatations. J'ai attendu sur place une petite heure et ne voyant arriver personne, je suis rentré chez moi à pied. J'ai réveillé mes parents pour me faire prêter la voiture de mon père et suis parti travailler car le dimanche matin avait lieu un travail important qui ne pouvait être fait que pendant la seule pause d'arrêt de la semaine de l'usine soit entre 6 et 14h.

Comme je ne voulais pas reprendre le train, et comme heureusement la 205 était une voiture qui me plaisait beaucoup et que mon garagiste était un revendeur Peugeot, j'ai choisi de lui acheter l'une de ses 205 de stock. Parmi celles qui pouvaient me convenir, il y avait un modèle sport rouge de 80 chevaux et une série spéciale de 60 chevaux, la Lacoste.
Trouvant finalement que le passage de 45 à 80 chevaux serait un peu trop violent, j'ai choisi la Lacoste. C'est ainsi que j'ai eu ma première voiture avec toit ouvrant, volant sport et un joli crocodile Lacoste sur chaque flan de la carrosserie. Ainsi que mon premier autoradio (avec lecteur de cassette) car je n'avais pas la musique dans la Ford.

Article 72 - 2 - Peugeot 205 Lacoste
Photo d'illustration également mais plus proche de la réalité que la précédante, la série spéciale Lacoste étant uniforme.
Date d'achat          : 16-01-1986
Prix d'achat           : 344964 bef (soit 8551.43 euros) + 15972 bef (395.94 euros) pour l'autoradio
Revente épave       : 5000 bef (soit 123.95 euros)

Cylindrée               : 1360 cc
Puissance              : 60 chevaux
Kilométrage achat  : neuve
Kilométrage revente: 110000 km
Durée de vie          : 6 ans

Avec cette voiture, je me fis de nouveau une grosse frayeur.
Un matin, toujours en allant travailler, je quittais l'autoroute et empruntais la bretelle de décélération. J'avais la mauvaise habitude de ne vraiment freiner que sur les dernières dizaines de mètres et lorsque je l'ai fait, je suis parti en glissade à cause de la route mouillée et probablement de mes pneus qui ne devaient plus être tout neufs.
Je me suis rendu compte que je n'arriverais à m'arrêter que dans le carrefour, au risque d'ensuite me faire percuter. En une fraction de seconde, j'ai donc pris la décision d'accélérer pour passer le moins de temps possible dans le carrefour ou je n'étais pas prioritaire. La route que je traversais est habituellement très fréquentée, mais pas à cette heure matinale (7h du matin). Il n'y avait donc heureusement pas de voiture qui passait à ce moment la. J'arrivais au bureau blanc comme un linge et tout exalté par mon aventure.

Au bout de 6 ans, en 1991, ma 205 se faisait vieille et les problèmes commençait à survenir. J'avais déjà eu un problème de démarreur en octobre et le garagiste, lors de l'entretien, venait de constater une fuite d'huile au moteur. Je pouvais attendre le prochain entretien pour faire réparer à condition de vérifier le niveau d'huile régulièrement.
Cette réparation allait me couter assez cher et heureusement le garagiste m'indiqua qu'il avait une super occasion. Dans un premier temps, je la refusais car je venais de faire bâtir et mes liquidités étaient proches du zéro alors que maman m'avait déjà prêté 200000 bef histoire de terminer certains travaux plutot que de les laisser en suspend. Il la proposa ensuite à mon père alors que je l'accompagnais pour aller récupérer sa voiture qui était elle aussi passée à l'entretien. Mais entretemps, j'avais changé d'avis et je disais à mon père que s'il ne la prenait pas je la prenais. Il la refusait finalement car la trouvant trop basse.

Article 72 - 3 - Honda Civic

 

 

 

 

 

 

 

 



Photo d'illustration... la mienne était gris foncé.
Date d'achat          : 13-11-1991
Prix d'achat           : 405000 bef (soit 10040 euros)
Revente ancienne  : donnée inconnue

Cylindrée               : 1396 cc
Puissance              : 90 chevaux
Kilométrage achat  : 7000 km
Kilométrage revente: 133000 km
Durée de vie          : 6 ans et demi

Je faisais ainsi une bonne affaire (voir détail ci-dessous) en remplaçant pour 405000 bef ma vieille 205 essence de 110000 km qui arrivait en bout de vie, question moteur, par une Honda Civic quasi neuve. Elle avait 6 mois et seulement 7000 km et il s'agissait d'une saisie banque. L'ancien propriétaire l'avait achetée en y ajoutant quelques options dont les vitres teintées, les jantes alu et surtout un toit ouvrant (manuel) et la direction assistée. Mais, malheureusement pour lui, il était au chômage et très vite, il ne put plus payer ses traites. En ce qui me concerne, j'en avais parlé à ma maman qui avait accepté sans problème de me prêter 200000 autres bef.

Article 72 - 3 - Détail gain sur achat en occasion


Au bout de 6 ans, ma Honda approchant des 130000 km, il était de nouveau temps de changer.
L'occasion de faire ma première infidélité à mon garagiste. Je n'avais rien à lui reprocher mais contrairement à beaucoup de gens, et à mon père en particulier, je ne suis pas fidèle à une marque. Comme en plus, aucun modèle de la gamme Peugeot ne me plaisait à l'époque et que je ne voulais pas reprendre une 205, j'avais donc, pour la première fois, l'occasion de choisir une voiture sans contrainte autre que financière. Je n'étais plus pris par le temps, comme avec la 205 proche de la panne, je ne profitais pas d'une bonne occasion, comme avec la Civic, et je n'étais pas en attente de la première occasion intéressante comme avec l'Escort.

Après une première sélection, restait en lice 2 voitures: la Citroen Xsara qui venait de sortir et la Hyunday Coupé. Chacune avait ses avantages et ses inconvénients. Et c'est d'ailleurs ces derniers qui ont fait pencher la balance.

Il y a des marques qui ne me parlent pas et pour lesquelles il est inenvisagable que j'achète un jour l'un de leur modèle. Parmi celles-ci, outre les Lada et les Skoda (quoique ces dernières ont bien évolué), toutes les italiennes et surtout Renault. Citroen ne me parlait pas non plus mais sans que ce soit rédhibitoire.
Et comme la ligne de la Xsara était très jolie, j'ai fait l'effort de passé outre même si j'évitais de dire que ma voiture était une Citroen ou une Citroen Xsara, me contentant de référencer le seul modèle: j'ai une Xsara.
La ligne de la Hyunday était encore plus magnifique mais comme je l'ai dit, elle avait des défauts.
D'une part, il y avait son look particulier. J'ai eu peur qu'il ne soit démodé ou qu'il ne me plaise plus après quelques années. Or lorsque j'achète une voiture, je suis en principe parti pour 6 ans. D'autre part et surtout, le garagiste Hyunday du point de vente le plus proche de chez moi ne m'inspirait pas confiance.
Voila pourquoi j'ai choisi la Xsara. Choix que je regrette encore aujourd'hui.

Article 72 - 4 - Citroen Xsara
Date d'achat          : 06-04-1998
Prix d'achat           : 631546 bef (soit 15655.62 euros) en ce compris 2 options: le toit ouvrant électrique et la peinture métallisée, les jantes alu étant de série sur la gamme choisie
Revente ancienne  : 70546 bef (1748.79 euros)

Cylindrée               : 1761 cc
Puissance              : 110 chevaux
Kilométrage achat  : neuve
Kilométrage revente: 160000 km
Durée de vie          : 6 ans

En effet, dès le début, j'ai eu des petits problèmes. Oh, rien de bien grave, Citroen fabriquant des véhicules confortables avec une excellente tenue de route et d'excellent moteur. Par contre, au niveau des détails, ils laissent franchement à désirer comme me l'avait d'ailleurs signalé une collègue qui roulait dans une Visa. Mais comme sa voiture avait 5 ans et qu'elle ne l'avait que depuis 1 an, j'avais mis cela sur le compte de l'âge.
Certes, ces petits problèmes ne me coutait rien puisqu'ils passaient sur le compte de la garantie mais ils amenaient leur lot de tracas et surtout de pertes de temps inutiles.
Ainsi, je me rappelle de 2 en particulier survenus très vite pour l'un et au bout d'un an environ pour l'autre.
Le premier concernait le toit ouvrant qui très vite s'est mis à grincer. Un peu d'huile a suffit à régler le problème mais comme il fallait retirer tout l'habillage intérieur du toit pour accéder aux cables concernés, j'ai du laisser ma voiture toute une journée.
Le second est encore plus incroyable puisque c'est mon rétroviseur intérieur qui s'est décollé et est tombé. Il a fallu que je me présente 2 fois au garage pour réparer. La première, pour que le carrossier puisse apposer une colle sur le pare-brise et la seconde le lendemain, du fait qu'il fallait 24h de temps de séchage, pour le collage en lui-même. En discutant avec le carossier, je lui ai fait remarquer que c'était la première fois que je voyais ça et même que j'en entendais parler. Il me rétorqua que pour lui, c'était la deuxième fois de la semaine. Sur le moment, j'ai manqué de réaction car finalement ce n'était pas une référence puisqu'étant dans un garage Citroen l'autre voiture était également une Citroen.

Mais ces petits tracas n'étaient rien par rapport à la bêtise que j'ai faite. Alors qu'elle n'avait que 9 jours, j'écrasais la voiture contre un poteau d'éclairage en quittant le bureau un vendredi soir. La voiture était garée à côté mais une fois assis au volant, on ne le voyait plus car il était masqué par le montant droit du pare-brise. Comme j'étais fatigué par une semaine de travail et alors que je savais qu'il était la, je l'ai oublié. J'ai donc démarré en tournant à droite et suis venu le percuter à faible vitesse. Suffisante que pour nécessiter le remplacement de la portière et du rétroviseur électrique et le débosselage du bas de caisse.

J'avais dit à mon garagiste que je reviendrais chez lui 3 ans plus tard une fois la garantie passée. C'est ce que je fis car je n'aimais pas mon nouveau garage qui était beaucoup plus important. En fait, je n'aimais pas le principe du gros garage avec plusieurs interlocuteurs.
Mais je devais néammoins le quitter à nouveau 3 ans plus tard.
Vu que ma Xsara essence, avait 6 ans, plus de 150000 km et surtout des problèmes de perte d'huile et d'eau, il était temps d'acheter une nouvelle voiture.

Cette fois, et après sélection, restaient en lice la Peugeot 307, histoire de rester dans le même garage, et la Toyota Corolla qui avait l'avantage d'être moins chère de 1000 euros et d'offrir une meilleure reprise de ma Xsara. En effet mon garagiste, qui la connaissait bien, ne m'en donnait pas beaucoup (tout comme, d'ailleurs, les autres garagistes chez qui j'avais fait une demande de prix) alors que le vendeur Toyota m'en offrait le double, soit 2000 euros de mieux. Les 2 véhicules se valaient mais financièrement il n'y avait pas photo d'autant que pour 3000 euros de moins, j'avais en bonus le gps et les jantes alu. Même si j'aurais aimé rester chez mon garagiste, le choix fut vite fait. C'est ainsi que je le quittais à nouveau et cette fois, pour une durée théorique de 5 ans, durée de la garantie oblige.

Article 72 - 5 - Toyota Corolla

 

 

 

 

 

 

 

 



Date d'achat          : 15-03-2004
Prix d'achat           : 18944.80 euros (soit 764231 bef)
Revente ancienne  : 3990 euros (soit 160956 bef)
Cylindrée               : 1995 cc
Puissance              : 116 chevaux
Kilométrage achat  : neuve
Kilométrage revente: 149000 km
Durée de vie          : 4 ans et demi

Je me séparais donc de ma Xsara sans regret si ce n'est pour son volant 4 branches avec les commandes pour l'auto-radio intégrées. C'était d'ailleurs un autre avantage de la Toyota, qui avait le même principe de commandes sur le volant, contrairement à la Peugeot qui avait la commande près du volant, comme pour celle des phares ou des clignoteurs.

Article 72 - 4 - Volant Citroen Xsara

 

 

 

 

 

 

 

 

 


A chaque fois que j'ai changé de voiture, j'ai eu des équipements (optionnels ou pas) en plus qui se cumulaient. Je veux dire par la que la nouveauté d'une voiture, se retrouvait sur les voitures suivantes.
Ainsi, pour la 205, il s'agissait de mon premier toit ouvrant, pour la Civic, de mes premières jantes alu et de la direction assitée et pour la Xsara, du volant 4 branches avec les commandes de l'auto-radio intégrées.

Cette fois, la Toyota Corolla me permit d'avoir ma première voiture avec air- conditionné (ce qui amena la disparition du toit ouvrant), mon premier gps et mon premier diesel.
Il s'agissait aussi de ma première 5 portes vu que ma femme et moi envisagions d'avoir un enfant.
A ce sujet, certains collègues n'avaient pas manqués de comprendre la démarche puisque jusqu'alors je n'avais eu que des 3 portes. J'avais réussi à noyer le poisson en expliquant que je véhiculais parfois mes parents et que comme ils se faisaient vieux, c'était pour leur facilité.

Je ne devais finalement pas rester parti de chez mon garagiste 5 ans. En effet, 4 ans et demi plus tard, j'abimais ma voiture tout seul, comme la première, suite, cette fois, à un moment de distraction.

Un matin, toujours en allant travailler, alors que la route était mouillée, je dépassais un groupe de 5 voitures sur une petite portion d'autoroute. Arrivé à hauteur de la troisième, la deuxième a fait mine de déboiter. J'ai continuer à la même allure car elle s'est tout de suite remise dans sa file. Elle a recommencé sa manoeuvre alors que j'arrivais à sa hauteur. Plutot que de ralentir, je me suis légèrement déporté sur la gauche et elle a arrêté son mouvement de dépassement. Arrivé à sa hauteur, et c'est la que j'ai commis ma faute de distraction, j'ai regardé le conducteur pour voir s'il faisait un geste d'excuse indiquant qu'il ne m'avait pas vu. Malheureusement, à cet endroit, la route tournait légèrement vers la droite et la bande blanche délimitant la bande de circulation donnait directement sur le terre plein central sans qu'il y ait de macadam. Lorsque j'ai à nouveau regardé devant moi, je commençais déjà à mordre dans la terre. J'ai bien essayé de redresser mais trop tard, j'avais perdu de l'adhérance. Je suis parti en travers de l'arrière et ai touché la berme centrale, abimant mon pare-choc arrière. Ensuite, je suis parti en tête-à-queue, j'ai traversé les 2 bandes de circulation, sans toucher aucune des 5 voitures présentes et ai été toucher le rail droit avec le côté gauche de mon pare-choc avant ce qui a eu pour effet de me remettre dans le sens de la circulation, à cheval sur la bande des pneus crevés et de la première bande, à l'arrêt. J'ai ensuite déplacé la voiture, je n'avais pas calé, pour la mettre à l'abri sur la bande d'arrêt d'urgence.
Je suis sorti pour constater les dégats (seuls les 2 pares-chocs étaient touchés) et suis reparti aussitôt, n'arrivant au bureau qu'avec 3 minutes de retard.

Lorsqu'il a fait clair, je suis allé voir la voiture avec les collègues dont l'un a constaté que l'aile arrière était légèrement croquée et un autre que le capot avait légèrement bougé.

Le lendemain, je suis allé travaillé avec la voiture de ma femme et le surlendemain, je suis allé voir mon garagiste actuel pour faire un devis des réparations. Il n'était pas disponible avant 30 minutes et comme j'envisageais de faire plusieurs devis pour faire réparer au meilleur prix , je suis allé voir mon ancien garagiste, situé à 1 km de la.
C'est la que très vite a germé l'idée de l'achat d'une nouvelle voiture.
Je ne suis finalement pas allé chez un carrossier spécificique, histoire de faire réparer au meilleur prix, avec éventuellement des pièces d'occasion. Je ne suis pas non plus retourné chez mon garagiste actuel pour la bonne raison que 6 mois apres lui avoir acheté ma Toyota, il devenait distributeur Suzuki. Or, à part leur 4x4 (le Grand Vitara), trop cher d'un point de vue taxes ou carburant et leur Suzuki Swift, très jolie mais beaucoup trop petite pour moi qui recherche une familiale, il n'y a pas de modèle qui me plaise dans cette marque.

Et c'est ainsi que je vais finalement revenir, plus tôt que prévu, chez mon garagiste d'origine ce qui fera l'objet d'un prochain article.

04/02/2009

Régime militaire ou comment prendre 5 kilos en s'alimentant mal

Comme je l'ai évoqué dans mon article précédant, j'ai été incorporé à l'armée à 20 ans le 01 avril 1982 pour effectuer mon service militaire. 8 mois plus tard (car j'avais fait le choix de faire mon service en Allemagne plutot qu'en Belgique, histoire de gagner 2 mois), j'étais démobilisé en ayant pris 5 kilos malgré le sport et les exercices supplémentaires.

Tout avait pourtant bien commencé pendant mon mois de formation à Braaschaat, près d'Anvers. Le mess proposait chaque jour 2 nouveaux plats d'excellente qualité. En plus, nous avions souvent le choix d'un troisième plat, l'un des deux servis la veille. Nous nous réjouissions de l'heure du repas et nous savions que nous étions gâtés et que toutes les casernes ne bénéficiaient pas d'un tel service.

Effectivement, quelques semaines plus tard, une fois arrivé dans notre casernement définitif à Werl un petit village près de Dortmund, nous allions vite déchanter et regretter la cuisine anversoise.

Non seulement nous n'avions pas de choix de plat, tant pis si nous n'aimions pas le plat du jour, mais en plus à part l'une ou l'autre exception comme les saucisses, les plats étaient infects. Je me rappelle particulièrement des pommes de terre qui étaient en fait une masse lourde et gluante. Lorsque nous tendions notre plateau pour recevoir une louche de patates, le serveur donnait une forte impulsion sur le plateau pour que les patates se décollent de sa louche et même préparés, nous ne pouvions empêcher notre plateau de descendre de 10 ou 20 centimètres.

Comme nous formions un excellent groupe de 7 ou 8, pour compenser ces repas infects, chaque samedi passés sur place, nous allions au restaurant. A l'exception d'une fois ou deux dans un restaurant slave, nous sommes toujours allé dans la même pizzeria pour se manger une pizza. Parfois, nous prenions même une entrée: une lasagne ou un autre plat aussi bourratif.
Sur les 7 mois passés sur place, nous avons ainsi eu l'occasion de faire 2 ou 3 fois le tour de la carte des pizzas. Nous étions à ce point des habitués que lorsque le chef a concocté une nouvelle carte, il nous a demandé de vérifier sa traduction en français. Un grand moment de rigolade car la traduction initiale qu'il en avait faite était du grand n'importe quoi avec parfois des descriptions que l'on ne comprenait même pas. Nous lui demandions alors de décrire la recette pour deviner quel état le nom du plat en français et traduire sa description.

Il y avait également sur la base un restaurant self-service réservé aux militaires de carrière. Toutefois pour une modique somme, nous, miliciens, pouvions y aller. C'est ce que nous faisions les jours ou c'étaient les plus infects des plats qui étaient servis.

En plus, à l'issue de chaque permission (toutes les 3 semaines environ), chacun, nous revenions avec un stock de boîtes de conserve pour compenser (saucisses zwan, maquereaux, ...). Moi, en plus des autres, j'avais un sérieux bonus: pour chacun de mes départs ma marraine Juju me préparait une grande boîte de galettes.

C'est toute cette mauvaise alimentation qui m'a donc amené à prendre 4 ou 5 kilos durant mes 8 mois de service.

30/10/2008

Histoire et anecdotes de mes anciens gsm

Tous mes gsm ont une histoire et certains, des anecdotes savoureuses comme l'histoire du frigo pour le premier.

Mais commençons par le début avec cette photo de famille qui démontre au moins 2 choses. D'une part que je suis un conservateur et d'autre part qu'à leurs débuts, les gsm étaient des objets plutôt encombrants (voir le premier). Très vite heureusement, ils se sont miniaturisés et allégés. Depuis lors, l'évolution dans ce domaine est moins marquée puisqu'on peut voir que tous mes autres gsm ont plus ou moins la même taille et le même poids, le dernier, que vous avez découvert dans l'article précédant, ne faisant pas exception.

Article 35 - Mes 4 premiers gsm

Aujourd'hui, celui qui n'a pas de gsm est considéré comme ringard. Pourtant, je me souviens de l'époque ou c'était le contraire et ou on se moquait gentiment des premiers possesseurs de ces appareils volumineux qui ressemblaient plus à des talkie-walkie. Un gsm ? Pour quoi faire ?

Personnellement, j'y suis venu tout à fait par hasard (je n'en avais pas encore trouvé l'utilité) lorsqu'ils ont commencés à se multiplier.
Cela faisait quelques années que je participais au concours foot de la Dernière Heure. A l'époque, il consistait à choisir à chaque journée de championnat un ou plusieurs matches et de pronostiquer le score exact. En cas de bon résultat (trouver le vainqueur ou s'il y avait match nul) on marquait des points, plus encore si on trouvait le score exact. Il y avait un classement général sur l'ensemble de la saison, un sur la mi-championnat et des classements mensuels.

Article 35 - Panasonic

A la fin du mois de décembre, j'ai remporté la première place qui me faisait gagner un jeu pc de foot, un billet d'avion Ryan Air A/R pour Dublin, une traversée de la Manche direction Douvres pour une voiture et 4 passagers ET un gsm Panasonic ci-contre.

Le plus fort, c'est qu'après avoir vu le résultat dans le journal, et avoir mis à jour mes statistiques, je me suis rendu compte que contrairement aux résultats annoncés, j'avais également gagné le concours du mois de septembre (et oui, déjà à l'époque, je pouvais mettre du temps pour faire les choses, mais je fini toujours par les faire). Après réclamation les gens de la DH avait reconnu leur erreur sans comprendre comment elle avait pu se produire et m'avait offert les cadeaux mérités (comme quoi cela sert d'être maniaque des chiffres et de tenir des statistiques sur tout et sur rien).
Pour l'anecdote, c'est ma soeur qui n'avait pas non plus de gsm qui bénéficia du second.

Par la suite, ce gsm tomba en panne: l'affichage sur l'écran disparaissait et devenait difficilement lisible. J'ai un truc pour ne pas oublier quelque chose quand je suis quelque part: mettre mes clés de voiture à côté. C'est ainsi qu'un jour ou je ne devais pas oublier un paquet dans le frigo de mes parents, mon gsm s'y retrouva à côté de mes clés de voiture et du paquet à ne pas oublier (on devait être en été et je n'avais pas de veste avec moi tandis qu'il n'était pas possible de le glisser dans une poche de pantalon).
En le récupérant, miracle, je découvris qu'il refonctionnait normalement. Cela ne dura qu'1 jour ou 2 mais je compris que le froid avait permit de le faire fonctionner normalement. Je réussi ainsi à prolonger sa vie en le mettant au frigo tous les soirs pour la nuit.

Article 35 - EricssonJe finis par avoir un coup de coeur pour un nouveau modèle, un Ericsson (sans Sony à l'époque) qui lui aussi a une histoire puisque celui que vous voyez sur la photo est le 3è que j'achetais en l'espace de quelques semaines.

J'achetais le premier en promotion chez Makro mais quelques jours plus tard, je perdais tous mes réglages et tout le contenu de l'agenda. Je me rendis au service après vente de Makro qui voulu envoyer le téléphone en réparation sous prétexte qu'il avait plus de 7 jours. Il était neuf et en plus j'allais devoir m'en passer pendant des semaines. Je fis donc un scandale demandant à voir le gérant qui me reçu et accepta de me rembourser puisqu'il n'avait plus d'exemplaire à m'échanger. J'allais ensuite acheter le deuxième chez Carrefour ou il était également en promotion. Il tint plus longtemps mais donna la même panne. Chez Carrefour, ils le renvoyèrent en réparation et lorsque je le récupérais, ce fut pour quelques jours avant qu'il ne fasse la même panne. Après de nouvelles négociations, j'obtins le remboursement.
Il fallait vraiment que je sois attiré par ce modèle car même si on m'expliqua qu'il était connu pour ce genre de panne j'achetais finalement chez Phone House le troisième qui lui était le bon et eut une durée de vie normale.

Article 35 - AlcatelLorsqu'il me lacha subitement, ma femme me prêta un modèle de base dont elle n'avait plus l'utilité l'Alcatel.

 

 

 

 

 

 

Article 35 - Siemens Et comme aucun modèle ne me plaisait sur le moment et que j'avais celui la, je mis le temps avant de me décider et je tins ainsi 1 an avant que je n'aie un coup de coeur (dans le domaine des achats, je travaille beaucoup au coup de coeur) pour le Siemens, vu chez Kréfel, avec lequel je fis une bonne affaire puisqu'il s'agissait d'un des derniers (si pas le dernier) exemplaires du genre de la Proximus Collection et qu'il me couta 99 euros alors que le gsm, hors promo, coutait 149 euros.

 

 

 

La suite de l'histoire, vous la connaissez, 3 ans de bon fonctionnement, ce problème de batterie et l'achat du Sony Ericsson W580i chez Phone House.