26/03/2012

Reste au Tam - Mons

Ce vendredi 2 mars, nous avons retrouvé un couple d'ami, Gabriel et Mathieu, pour une nouvelle découverte culinaire. Un restaurant du monde à Mons, le Reste au Tam, qui, dans une déco exotique en adéquation avec le thème culinaire, offre la particularité de proposer des plats des 4 coins de la planète. Avec une mention spéciale pour le Tour du monde qui reprend, bien que proposé comme entrée, une grande majorité (7 sur 12) des plats principaux de la carte. Il peut toutefois être servi en plat avec un accompagnement au choix.

Pour accompagner les cocktails pris en apéritif, nous avons choisi de découvrir le "mix spécial apéro de Lovina Beach", des crevettes, des oeufs de caille, des boulettes, des oignons et des tomates cerises à cuire soi-même sur un appareil de type Tefal avec en guise de zone de cuisson, une plaque alvéolée. Vu que nous étions 4, 5 avec Kristen, et qu'il y avait des amateurs, nous avons également commandé un plateau de 8 sushis.

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En entrée, nous avons évidemment tous choisi ce fameux tour du monde. 7 préparations (et non 4 comme le laisse supposer la carte et le site internet) servies dans des verrines serties dans une planche en bois avec le dessin d'une mappemonde. Nous avons ainsi pu gouter le chili con carne (de Gaudalajara), la tajine d'agneau au citron et à la menthe (de Marrakech), la paëlla (de Malaga), la moambe (de Bamako), le jambonneau hawaïen, le poulet curry (de Jaipur) et le filet de poulet à la mangue (de Ouagadougou). Une entrée particulièrement bourrative donc.

Pour le choix du plat principal, sachant que je voulais en découvrir un huitième différent, il ne me restait donc que 5 choix. Après avoir éliminé le filet pur de boeuf grillé (de Santa Fé) et l'entrecôte de boeuf grillée (également de Santa Fé) parce que je les trouvais trop simple, la côte à l'os de porc (montoise) parce que cela ne me disait rien et le véritable hamburger pur boeuf (d'Atlanta) parce que c'est le plat qu'avait choisi Kristen et que je savais que j'aurais l'occasion d'y gouter, ne restait plus que les galettes de poisson (des îles Similan). Ce qui tombait bien car après le fameux tour du monde, je désirais gouter quelque chose de plus léger. D'autant qu'en plus, il s'agissait d'un plat légèrement piquant. Pour l'accompagner, le riz basmati (de Chiang Mai) aurait été le choix le plus judicieux. Mais j'avais choisi ce restaurant pour le dépaysement. J'ai donc fait le choix d'éviter cet accompagnement. Tout comme la semoule (de Tunis) ou les potatoes wedges - frites américaines avec pelure - (de Houston). Et après hésitation, j'ai encore éliminé les patates douces (de La Paz) pour me tourner vers la banane plantin (de Nosy Be). Excellent choix de plat mais petite déception en découvrant que la banane plantin, que j'avais déjà eu l'occasion de découvrir dans un restaurant africain, aujourd'hui fermé, à Liège, n'avait rien de plantin mais était une banale banane de chez nous. Enfin, façon de parler.

Maud, qui n'en a pas souvent l'occasion d'en manger, a choisi la paella, qu'elle n'a pas pu finir vu la copiosité (lol, cela faisait longtemps que je n'avais pas inventé un mot) du plat.
Tout comme Kristen qui n'a étonnamment pas fini son hamburger. Il faut dire qu'il s'agissait d'un plat adulte. Et qu'elle avait pas mal picoré dans mon entrée et celle de sa maman.

Enfin en dessert, nous avons tous choisi le plus original, les 4 rails de chocolat aux épices (de Bogota). Il faut dire qu'après l'épisode de la banane, j'avais des doutes sur l'appellation des différents desserts. En questionnant l'une des serveuses sur la particularité du premier dessert, le citron glacé (de Menton), elle m'a avoué que la référence à Menton était juste faite parce qu'il s'agit de la ville du citron. J'en ai conclu que l'orange glacée (du Texas) n'avait rien de texan et devait juste être une simple orange givrée. Et que les autres desserts, la mousse au chocolat (de Sao Tomé), la coco glacée (de Lombok), la salade de fruits frais sur glace et la dame blanche étaient également bien de chez nous. Dommage car je pense qu'il y avait moyen d'imaginer des desserts plus typique, comme des baklavas, des cheesecakes ou encore un dessert à base de mangue.
Tant que j'en suis à relater les points négatifs, dommage aussi le choix de bières «Mongozo», à la banane, à la mangue, à la noix de Coco, à la noix de Palme ou au quinoa qui figurent à la carte, que j'aurais voulu gouter, mais qui n'était plus en stock.
Mais pour en revenir au dessert que nous avons tous choisis, les rails de chocolat, nous n'avons pas été déçus. Une assiette composée d'une corolle de crème fraiche, d'une mini salade de fruits et de 4 traits de chocolat à déguster avec des épices: de la cannelle, du curcuma, du gingembre et du cumin.

A l'arrivée, une excellente soirée entre amis, avec une excellente cuisine. Juste un peu dommage que le concept ne soit pas poussé jusqu'au bout. Et qu'il ne propose pas de menu car en prenant, l'apéritif et son accompagnement, entrée, plat, dessert + les boissons, cela fait cher l'addition. Mais c'est aussi parce que nous avons joué aux gourmands et e nous avons voulu gouter à tout. Car il y a moyen de s'en tirer honorablement en prenant comme plat le tour du monde avec un accompagnement compris dans le prix et un dessert. Un restaurant à découvrir donc qui propose une excellente cuisine, même s'il gagnerait à innover un peu (la carte des desserts) et à proposer de la vraie cuisine exotique (les bananes plantain).

A noter que le pousse café, 4 verres de rhum aromatisés différemment, nous a été offert.

J'aurai aimé illustrer cet article avec plus de photos mais j'avais oublié mon appareil photo, shame on me, et celles prises avec un gsm étaient ratées, la faute à un manque de luminosité.

27/12/2008

Quoique... Comment s'appellent ces films ?

Et oui, internet ne permet pas de trouver tout.

Si on a des éléments précis comme le titre d'une chanson et qu'on veut en retrouver l'interprète, pas de problème. Par contre, lorsqu'on n'a que des éléments vagues et imprécis, comme l'histoire d'un film et une scène en particulier, mais ni son titre, ni le nom de l'un ou l'autre acteur, cela devient plus compliqué.

La preuve avec 2 films vus dans ma jeunesse dont je recherche le titre depuis encore plus longtemps que l'interprète de Love is in the air.

Le premier est un film de science fiction (probablement très kitsch et que je ne regarderais pas jusqu'au bout aujourdhui) des année '50 ou '60 avec des extra-terrestres qui colonisent la terre et qui figent les humains dès qu'ils les rencontrent (les humains ne sont pas morts mais immobilisés dans la position qu'ils occupaient au moment d'être frappés par "l'arme" des envahisseurs). Les héros du film tentant de neutraliser ce méchant "sort" en rejoignant la centrale, installée sur terre, qui maintient les humains figés tout en ayant trouvé le moyen de ne pas subir le même sort en restant simplement immobile en présence des ennemis, ces derniers, manifestement pas très intelligents, ne voyant pas la différence avec les humains déjà figés.

Le second raconte l'histoire d'un adolescent qui ne réussit pas très bien ses études au grand dam de son père fortuné. Ce dernier, estimant qu'il n'est qu'un bon à rien lui demande, probablement après une dernière connerie comme s'être fait virer de son lycée (mais ça, je n'en suis pas sur), de lui prouver le contraire et de se comporter en adulte en effectuant un tour du monde en solitaire en voilier. Evidemment, il va faire une rencontre amoureuse (je ne sais plus si c'est juste avant de partir ou pendant une escale) et la question sera de savoir s'il respecte son engagement vis à vis de son père en finissant son tour du monde en solitaire ou s'il plaque tout, ou encore s'il finit quand même son tour du monde mais accompagné.
J'ai d'ailleurs un souvenir (mais est-ce bien dans ce film) du bateau arrivant dans un port, à l'issue du tour de monde et accueilli par des dizaines d'autres bateaux.
Ce film, lui, doit dater des années 60 puisque j'ai un souvenir précis de l'avoir vu à la télé pour la seconde fois un après-midi de l'été 1973, pendant ma très longue convalescence après avoir contracté une jaunisse (hépatite B) fin juin après ma première année en secondaire.

Si quelqu'un connait l'un ou l'autre de ces films merci de me laisser un commentaire. Cela mettra fin à des années d'interrogations...

14/10/2008

Ou diable est Matt ?

Si le périple effectué par le nain de jardin que j'évoque dans l'article précédant a le don de faire rêver avec ses 12 pays visités (dont l'Australie), il m'a surtout remis en mémoire un autre périple, celui de Matt Harding aussi appelé le globe-trotter dansant. Et pour ce qui est de nous faire rêver, il fait beaucoup plus fort que le potache de l'histoire précédante.

Vous n'avez probablement pas échappé à l'une de ses vidéos. Sa particularité, immortaliser chaque lieu visité par un petit pas de danse de son invention.
Je ne résiste pas à vous présenter la dernière (Dancing 2008) d'autant que l'accompagnement musical est aussi très bien choisi.

Pour illustrer la popularité du phénomène, sachez que cette nouvelle vidéo a été vue sur YouTube plus de 10.000.000 de fois en 83 jours la ou la précédante avait mis environ 2 ans pour atteindre ce nombre de visiteurs (La première, quant à elle, n'aurait été vue "qu'un peu plus de 1.000.000 de fois").

Si vous voulez en savoir plus, n'hésitez pas à consulter son site internet: www.wherethehellismatt.com.

Vous pourrez y retrouver son carnet de voyage, une carte google earth reprenant année par année, l'ensemble des endroits qu'il a visité, ses différentes vidéos et son histoire que je me permet de vous résumer.

Matt, 32 ans, est originaire du Connecticut. Il était créateur et testeur de jeux vidéos à Brisbane (Australie), travail qu'il avait toujours voulu faire et qu'il appréciait beaucoup. Mais en février 2003, il voulut découvrir autre chose et décida de quitter son boulot et de faire le tour de l'Asie.
Pour tenir sa famille et ses amis au courant des endroits ou il se trouvait, il créa son site.

Quelques mois après son départ, un compagnon de voyage lui donna une idée. Ils étaient dehors, occupés à prendre des photos à Hanoi lorsque son ami lui proposa de faire la danse qu'il avait l'habitude de faire pendant qu'il le filmerait. Et cela s'avéra une excellente idée.

En 2005, il fit la vidéo que voici qui reprenait des extraits de ses voyages 2003 et 2004.

Cette vidéo vidéo fit à son tour le tour du monde via le net ce qui attira l'attention de la firme Stride gum (producteur de chewing-gum) qui demanda à Matt s'il était intéressé de faire d'autres voyages à travers le monde pour faire une nouvelle vidéo. En apprenant qu'il serait payé pour cela, Matt trouva que c'était une autre très bonne idée.

En 2006, Matt fit donc un voyage de 6 mois à travers 39 pays sur 7 continents résumé dans cette seconde vidéo.

En 2007 enfin, vu sa popularité grandissante, Matt fut submergé d'email provenant de toute la planète. Il eut donc l'idée de refaire un tour du monde en invitant les personnes qui lui avaient écrit à venir danser avec lui.
Les gens de Stride trouvèrent que cela était à nouveau une excellente idée et le laissèrent faire. C'est comme cela que fut créée la première vidéo de cet article.
 

12/10/2008

Le fabuleux destin d'un nain de jardin

Comme je l'ai signalé dans l'article de présentation de ce blog, il m'arrive de lire le journal en retard ce qui me permet de découvrir entre autre, des articles insolites que je trouve intéressant.
Pendant mes vacances en Bretagne, j'ai amené un stock de journaux en retard et c'est ainsi que j'ai découvert dans la Nouvelle Gazette du 14 août l'histoire de ce nain de jardin volé qui, comme dans le film d'Amélie Poulain, avait fait le tour du monde.

J'ai donc fait des recherches pour trouver un article à copier et en ai trouvé plusieurs dont celui-ci, trouvé sur le site du NouvelObs.

Le fabuleux destin d'un nain de jardin

NOUVELOBS.COM | 09.09.2008 | 13:04

Des "ravisseurs" ont dérobé le nain de jardin d'une habitante de Gloucester en Angleterre et l'ont fait voyager à travers 12 pays avant de le rentre à sa propriétaire, accompagné d'un album photos.

 

Cela faisait sept mois qu'Eve Stuart-Kelso avait perdu "Murphy", son nain de jardin préféré. Cette tranquille grand-mère de Gloucester en Angleterre, avait même abandonné tout espoir de le retrouver. Mais, jeudi dernier, une surprise l'attendait sur le pas de porte. "J'ai ouvert la porte et j'ai vu qu'il était de retour. C'était un tel choc".
"Murphy" est en un seul morceau, juste un peu égratigné. A côté de lui, ses ravisseurs ont laissé un paquet et une lettre signée "The Bear" ("L'Ours") : "Il y a plus dans la vie que de regarder le trafic des voitures des banlieusards et de laisser les chats de passages vous uriner dessus".
Murphy2.jpgDans le paquet, madame Stuart-Kelso découvre avec stupéfaction un album de photographies de son "Murphy", dans diverses situations : sur une plage, en haut d'un glacier, avec des enfants asiatiques… A côté, des clichés, les ravisseurs ont également laissé une série des tampons de visas retraçant le périple de "Murphy". En sept mois, le nain a traversé 12 pays : l'Afrique du Sud, le Swaziland, le Mozambique, la Nouvelle-Zélande, l'Australie, Singapour, la Thaïlande, le Cambodge, le Vietnam, la Chine, Hong-Kong et le Laos.
Si les nains de jardin ont toujours inspiré les amateurs de bonnes blagues, avec notamment en France le Front de libération des nains de jardin toujours très actif, rarement des ravisseurs s'étaient donnés autant de mal. Cette opération n'est d'ailleurs pas sans rappeler le film Amélie Poulain, dans lequel le père de l'héroïne se fait lui aussi voler son nain de jardin et reçoit par la suite des photos du monde entier.
Eve Stuart-Kelso n'est en tous cas pas rancunière : "Je n'arrête pas de penser à quel point c'est drôle. Cela me fait sourire de voir tous les gens qu'il a rencontré durant ses voyages".

J'en ai aussi trouvé un sur 7sur7.be dans lequel on pouvait trouver la traduction de la lettre du mystérieux "The Bear" que j'ai recopiée ci-dessous:

"D'abord et surtout, je me sens coupable de cette longue absence. En tant que nain, on a beaucoup de temps pour réfléchir. Mes pieds me démangeaient beaucoup. Le monde est très grand et il y a plus à vivre que d'admirer la circulation des voitures et recolter les urines de chat. C'est pour cette raison que je me suis décidé seul de partir à l'aventure. Mon voyage m'a emmené dans douze pays, à travers trois continents. Parfois, j'ai vécu des moments angoissants, mais j' ai à chaque fois survécu. D'ailleurs, un petit merci à mes compagnons de voyage, avec qui j'ai vécu cette aventure."

Enfin, j'ai trouvé sur le blog http://jaime-le-kitsch.fr un article parlant du coupable, l'auteur de cette farce, et de ses motivations. Le voici.

Le mystérieux compagnon de Murphy le nain de jardin découvert !

août 20th, 2008 -- Posted in Les petites histoires du kitsch | No Comments »

Nouveau rebondissement dans l’affaire du tour du monde de Murphy le nain de jardin (voir l’article Murphy, le nain globe-trotter). Le nom de son compagnon de voyage vient en effet d’être révélé à la presse.

Il s’agit de Simon Randles, un jeune diplômé en Droit de 22 ans originaire de Gloucester (Royaume-Uni) qui, en route pour un périple à travers le monde avant d’entrer dans la Marine royale, a décidé de partager ses incroyables aventures avec Murphy – qui s’est au passage vu offrir un nouveau sobriquet, celui de Barrington.

Libérer avant minuit

Le jeune homme, qui a eu la bonne idée en discutant avec des copains de fac, se confie aux journalistes du Telegraph : « C’est très difficile de trouver un nain de jardin (NDLR : en Angleterre en tout cas). J’étais dans un bus et j’ai vu ce nain dans un jardin. J’ai pensé que c’était un signe du destin. Je l’ai mentalement repéré, et je suis revenu la nuit précédant mon départ. Je l’ai libéré avant minuit ».

Simon a quand même ressenti une certaine culpabilité (tout de même, le jeune homme a du cœur et a pensé à ses pauvres propriétaires très inquiets), ce qui a entrainé la fabrication de l’album-photo, une idée largement inspirée du film « Le fabuleux destin d’Amélie Poulain » (Cocorico !).

Murphy/Barrington lui a néanmoins permis de briser de nombreuses fois la glace et de se faire pleins de nouveaux copains. Quel personnalité ce nain !

Alerte au colis piégé

Rappelons que notre nain a voyagé dans pas moins de douze pays, et est revenu avec quelques blessures de guerre.

Eve et Derrick Stuart-Kelso, ses « parents », ont trouvé son histoire très touchante, malgré une légère crainte d’explosion lors de l’ouverture du paquet contenant l’album-photo (les personnes âgées, je vous jure…).

Le couple a tenu à rassurer le jeune diplômé : Ils n’engageront pas de poursuites judiciaires contre lui (lol). Cependant, Eve, en bonne mamie anglaise très pointilleuse sur la loi, a mis en garde le jeune homme de ne plus jamais le refaire, ce a quoi il a répondu par un « J’ai pigé ».

Source : Telegraph, Stephen Adams et Richard Savill.