02/08/2009

Max Pécas

Actuellement passe tous les lundis soirs sur Plug RTL un cycle Max Pécas.
Après Bidasses academy pour commencer, nous avons eu droit à "On est venu la pour s'éclater", "Mieux vaut être riche et bien portant que fauché et mal foutu" et "Belles, blondes et bronzées". Autant de comédies pour ado pas très intelligentes, sans pratiquement de scénarios, mais agréables à regarder à l'époque, quand j'étais adolescent, pour ses jolies filles un peu dénudées et ses jolis paysages de vacances.

Article 118 - On se calme

J'ai parfois zappé quelques minutes l'un ou l'autre lundi, nostalgie oblige, pour constater qu'à l'instar des films des Charlots qui, plus ou moins à la même époque, me faisaient pleurer de rire, j'y reviendrais plus tard, ces films ont mal vieilli et sont difficilement regardables aujourd'hui.

Est-ce du simplement au fait que je ne suis plus un adolescent ? Je ne le crois pas et pense plutôt qu'à l'époque, ils étaient un peu novateur. On n'avait pas souvent l'occasion de voire des petites poitrines dénudées à la télé ou au ciné. Aujourd'hui, alors qu'on peut voir une femme nue dans n'importe quelle publicité pour un gel douche ou même un yaourt, alors que TF1 ne peut s'empêcher de placer dans ses émissions d'enquête, genre Le droit de Savoir, un reportage olé-olé (on l'a encore vu ce jeudi soir dans Combien ça coute consacré aux vacances avec un reportage sur les naturistes) et vu l'omniprésence d'internet, nos adolescents n'apprécient peut être pas non plus ces films qui ont très mal vieillis.

Mais si ses films sont loin d'être des chefs-d'oeuvre du 7è art, il faut laisser une qualité à Max Pécas, celle d'avoir découvert des acteurs en devenir. Victoria Abril dans Mieux vaut être riche et bien portant que fauché et mal foutu, Xavier Deluc dans Belles, blondes et bronzées, Caroline Tresca dans Deux enfoirés à Saint-Tropez ou encore Ticky Holgado dans Les branchés de Saint-Tropez et Philippe Caroit Deux enfoirés à Saint-Tropez.

Des acteurs moins reconnus ou plus habitués aux seconds rôles ont aussi fait partie de la distribution de certains de ses films comme Michel Vocoret, Marco Perrin, Henri Génès.
Sans oublier la somptueuse distribution pour l'époque de On n'est pas sorti de l'auberge: Jean Lefebvre, Bernadette Lafont, Georges Beller, Henri Guybet, Ticky Holgado, Pierre Doris, Marco Perrin, Katia Tchenko, Arlette Didier, Jackie Sardou.

Wikipédia m'a aussi rappelé qu'avant de réaliser des comédies, Max Pécas avait réalisé des films érotiques soft (des films de charme comme on disait à l'époque) et encore avant des polars (mélange de genre entre le roman policier et le roman noir).

Article 118 - Le jour se lève

Par contre, j'ai été étonné de ne pas voir dans sa filmographie Le jour se lève et les conneries commencent que j'avais vu à l'époque au cinéma. Un film dans la même veine que les comédies de Max Pécas avec Johnny Halliday lui-même dans un petit rôle (avec aussi Eva Harling, Henri Guybet, Maurice Risch, Michel Modo, Jacques Legras, Robert Rollis, Philippe Castelli, Arlette Didier ET Valérie Kaprisky (certe dans un petit rôle)).

En fait ma méprise est due au fait que ce film a été réalisé par Claude Mulot, scénariste ou co-scénariste de la plupart des comédies de Max Pécas et fidèle du réalisateur déjà du temps de sa période érotique, Claude Mulot ayant lui aussi réalisé des films pornos.

Article 118 - Max Pécas

En attendant, aussi nuls ont pu être ses films, Max Pecas (photo ci-dessus) a réussi à se faire un nom dans la grande histoire du cinéma français. Tim Burton disant de lui qu'il est au cinéma comique ce qu'Ed Wood est au cinéma de science fiction".

Si vous voulez en savoir plus sur le personnage, vous pouvez consulter l'article qui lui est consacré sur Wikipédia (attention, sa filmographie y est incomplète), le site imdb (pour consulter sa filmographie complète) et surtout un excellent site d'un passionné: maxpecasspirit.

21/12/2008

Ne le dis à personne

Hier soir, j'ai revu le film Ne le dis à personne de Guillaume Canet avec une très belle distribution: François Cluzet, André Dussollier, Marie-Josée Croze, Kristin Scott Thomas, Nathalie Baye et François Berléand + Jean Rochefort et Guillaume Canet dans des petits rôles.

Article 56 - Affiche Ne le dis a personne


Lors de sa sortie en salle, j'avais été attiré par cette histoire d'un médecin qui ne se remet pas de la mort de Margot, sa femme, sauvagement assassinée par un serial killer, et qui, 8 ans plus tard, reçoit un e-mail qui lui présente une vidéo filmée en temps réel où apparait, au milieu de la foule, une femme qui ressemble à Margot.

J'étais donc allé le voir en salle, ce qui ne m'arrive pas souvent pour un film français, et j'en étais ressorti ravi de l'excellent moment que j'avais passé devant cet excellent film qui n'a pas à craindre la comparaison avec les meilleurs films américains du genre.

A l'époque, je ne fus d'ailleurs pas le seul à l'apprécier puisque, outre le succès public (plus de 3 millions de spectateurs en France), il fut aussi récompensé de plusieurs distinctions dont les Césars du meilleur acteur (François Cluzet), meilleur réalisateur (Guillaume Canet) et meilleur musique (M alias Mathieu Chédid).

Et hier donc, malgré le fait que je me rappelais certains éléments de l'intrigue, j'ai pris le même plaisir à revoir ce film une seconde fois.

Amis français, ce film ne tardera pas à passer bientôt sur TF1 ou France 2. Ne le ratez pas.

Et pour vous donner un peu plus l'envie de le voir, en voici la bande annonce.

13:19 Écrit par slumle dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : e-mail, serial killer, cesar, tf1, france 2 |  Facebook |