26/12/2012

Souper de Saint Nicolas de l'ENL (comme en 2011)

Ce samedi 8 décembre, c'était le souper organisé chaque année à l'occasion de la Saint-Nicolas par l'ENL, Entente des Nageurs Louviérois, dont notre fille fait partie depuis un peu plus de 2 ans.

Nous avions déjà assisté à celui de l'année passée mais je m'abstiendrais d'en faire un article rétro 2011 car la soirée de cette année était un copier/coller de la précédente ... en moins bien. Pas au niveau de l'ambiance car nous nous y sommes autant ennuyé (mais je dois reconnaitre que c'est surtout du au fait que nous ne connaissons pas grand monde au club) mais bien au niveau du menu proposé et plus particulièrement de son prix.

Dans les 2 cas, la soirée, annoncée à 18h30', n'a réellement débuté que vers 20h pour laisser le temps à tous les retardataires d'arriver. Cette année, contrairement à l'an passé ou nous étions arrivés avec un peu d'avance, nous avons donc fait en sorte d'arriver plus tard. Même si c'était encore trop tôt.

De 19h à 20h, nous avons siroté un verre de sangria, apéritif offert par le club.

Vers 20h, le traiteur a commencé à servir le premier plat. Et si l'an passé, nous avions eu droit à une soupe de fête, une crème de potiron aux noisettes, cette année le menu annonçait pompeusement un "festival de potages et leurs accompagnements" pour ce qui n'était qu'un bol de soupe rouge (tomates) ou verte (légumes) accompagné de crème fraiche, croutons ou persil "à volonté".

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Pour suivre après une nouvelle attente un peu longue et ennuyeuse, c'était au tour du plat principal d'être servi. L' "aiguillette de porc et de boeuf, gratin dauphinois, compote-légumes" annoncé s'est matérialisé en un morceau de roti de porc et une tranche de roti de boeuf accompagnés de gratins dauphinois et, au choix, d'une tomate cuite et d'un chicon braisé ou de compote et d'une sauce marchand de vin ou d'une sauce au champignons. Très bon mais de nouveau moins bien que l'an dernier ou nous avions eu droit à un morceau de volaille en sauce (plus originale même si je ne me rappelle plus exactement de quoi il s'agissait - voir photo ci-dessus) accompagné de pommes paillasson.

Il était alors déjà passé 22h et le spectacle des enfants pouvait enfin commencer. Bien rythmé avec comme final la danse du moment, l'incontournable Gangnam Style. C'est quasiment le  seul moment de la soirée ou on ne s'est pas ennuyé et ou on n'a pas vu le temps passer.

Ensuite a eu lieu l'autre incontournable de la soirée, le tirage au sort de la tombola. Et comme l'an passé, parmi la dizaine de lots mis en jeu dont un buffet froid pour 10 personnes d'une valeur de 180 euros ou encore une table pour deux dans un restaurant d'un certain standing (menu à 45 euros par personne) de la région, nous avons gagné l'un des plus inutiles. L'an passé, il s'agissait d'un accessoire de natation à placer entre les jambes pour assurer la flotaison et permettre de ne faire travailler que les bras. Cette année, c'était un bon pour un apéritif (maximum 4 personnes) dans le même restaurant qui proposait une table pour 2. Un cadeau empoisonné quand on sait que le forfait vin étant à 25 euros, cela revient à débourser une septaine d'euros pour profiter du cadeau qui doit en valoir 6 ou 7.

Le dessert, une mousse au chocolat -  pas mauvaise mais de nouveau d'un niveau moindre que le tiramisu de l'an passé - a finalement été servi à l'issue de ce tirage et nous nous sommes empressés d'aller le chercher pour vite quitter, vers 23h30' la soirée, qui était loin d'être terminée puisqu'elle se poursuivait par une partie dansante qui s'est cloturée vers les 3h du matin.

Pour conclure je dirais qu'au niveau du déroulement de la soirée, nous nous sommes dit que finalement, ce n'était pas un moment si difficile que cela à passer. Mais si l'an passé nous avions tenu les mêmes propos au point de déjà décider d'y revenir cette année rien que pour faire plaisir à notre fille qui était fière de pouvoir participer au spectacle et très contente de s'amuser avec ses amis, pas sur que nous participerons au prochain souper à cause de notre déception concernant le menu proposé et surtout son prix. Nous ne mettons pas en cause la qualité de la nourriture, aussi bonne que l'an dernier, ni l'absence de serveurs, économie oblige, pour assurer le service à table. Non, ce qui nous a dérangé, c'est d'une part l'inadéquation entre la description qui en était faite (je cite, "formule du repas chaud sous forme de buffet") et les plats servis et d'autre part le prix largement exagéré, surtout en comparaison de l'an dernier ou pour un prix moindre (41 euros pour 2 adultes et 1 enfant au lieu de 48), nous avions eu droit à un menu plus recherché. Je comprends que le but d'une telle soirée est de faire des bénéfices, mais tant qu'à faire, et je n'étais pas le seul à le penser, il aurait suffit de proposer un spaghetti bolognaise qui aurait permis de proposer un prix plus démocratique tout en permettant de dégager un plus gros bénéfice.

Lors de son discours d'ouverture de la soirée, le président a mis en avant le fait qu'il y avait moins de participants que l'an passé. Une des raisons est sans doute à trouver la.

18:16 Écrit par slumle dans Vie perso - Au quotidien | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : souper, enl, tombola |  Facebook |

20/03/2010

Souper à l'école d'hôtellerie de Liège

Le vendredi suivant, le 22 janvier, nous sommes allé souper à l'école d'hotellerie de Liège avec Cédric, son père qui y est directeur et sa mère.

Régulièrement, des repas gastronomiques y sont organisés pour permettre aux élèves de s'exercer en situation réelle et ces repas sont très avantageux car ils sont réalisés par des étudiants de dernière année (en cuisine et en salle) qui proposent des plats de qualité à des prix très démocratiques.

Cédric y va régulièrement et, il y a 2 ans, nous l'avions déjà accompagné une première fois. Cette fois, le repas était un peu différent puisqu'il ne s'agissait pas d'un menu gastronomique mais d'un repas alsacien réalisé pour financer le voyage scolaire (... en Alsace) des étudiants.

En apéritif, nous avons eu droit à un Crémant d'Alsace parfumé aux fruits des bois accompagné d'une assiette de mise en bouche.

Article 165 - Entrée

Pour suivre, la moitié d'une petite tarte flambée alsacienne, la flammekueche. Je n'ai pas été particulièrement enthousiasmé par ce plat que j'ai trouvé un peu trop simple et trop sec.

Article 165 - Plat

Le plat principal, un filet de volaille au riesling, soubric de chou frisé et corolles d'Alsace, était, lui, d'un tout autre niveau aussi bien dans sa présentation que dans la bouche, son seul défaut étant de ne pas être suffisamment copieux car si le morceau de poulet était suffisant, il n'en allait pas de même avec les pâtes. Maud, avec son appétit de moineau a trouvé cela suffisant. Pas moi qui aurait bien mangé 2 ou 3 fois plus de pâtes.

En dessert, enfin, un sorbet au marc de gewürztraminer que je n'ai pas pris la peine de photographier vu son extrême simplicité. Il était excellent et ces dames auront aussi apprécié, pour leur ligne, sa légèreté après un bon repas.
Par contre, personnellement, tout comme Cédric, j'ai été déçu par ce choix et si nous n'avions pas été au courant du menu, nous aurions pu imaginer qu'il s'agissait du trou normand faisant suite à une première entrée très légère et à une seconde, certe, un peu bourrative. Vu ma faim, je n'aurais pas eu de peine à déguster un nouveau plat.

Vers 22h30', le repas terminé, il était temps de rentrer car nous devions d'abord passer chez ma belle-mère, à Grivegnée, récupérer notre petite fille. Mais, Cédric et son père insistant lourdement pour que nous prenions un dernier café, nous avons fini par accepter.
Il faut savoir que ma femme avait son anniversaire 2 jours plus tard et que tout au long du repas, ils avaient fait des allusions, s'excusant de ne pas pouvoir offrir le gateau à Maud.
Quelques minutes plus tard, les lumières s'éteignaient et une élève apportait un petit bavarois surmonté d'une bougie pendant que les autres élèves entonnaient un happy birthday Maud.
Un grand moment d'émotion pour elle qui ne s'attendait pas à cela et qui a été très touchée alors qu'habituellement une telle situation la gène un peu.

Nous sommes finalement parti vers 23h00' et, après avoir récupéré notre fille, nous avons pris le chemin de la maison du papy de Maud ou nous logions.

Sur la route, comme j'avais toujours faim, je me suis mis à la recherche d'une friterie. Mais après être passé devant la troisième, fermée comme les 2 autres, j'ai bien du me rendre à l'évidence que Grivegnée, même si situé non loin de Liège, n'a rien à voir avec le centre animé de cette cité ni même avec celui, pourtant bien moins couru, de La Louvière. Autant d'endroits ou j'aurais trouvé, sans peine, ce que je cherchais.

Une fois rentré à la maison, j'ai finalement mangé un sandwich car cette quête de la frite n'était pas une simple envie mais la conséquence d'une réelle faim.