01/05/2013

Les 80 ans de tante Marie

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Ce vendredi 22 mars 2013, la soeur de ma mère, ma tante Marie a eu 80 ans. Elle est encore très active et ne supporte pas de rester tranquillement à la maison. Elle est ainsi inscrite aux amicales des pensionnés de plusieurs villages environnants pour participer à un maximum de banquets et thés dansants, assister à des spectacles dont des pièces de théatre en wallon ou encore prendre part à des voyages d'un jour ou à des circuits découvertes de régions françaises notamment. Elle se devait donc de fêter dignement son anniversaire autour d'une bonne table avec animation musicale.

C'est ainsi que pour l'occasion elle n'a pas pu s'empêcher de faire les choses en grand en louant une salle avec traiteur et disc jokey et en y conviant 80 personnes. Sa famille proche (soeur, enfants, petits-enfants, neveux, nièces) ou éloignées (ses nombreuses cousines dont certaines que je n'avais plus vues depuis des années - alors qu'il s'agit aussi de celles de ma mère -), des amis, des enfants d'amis et les pensionnés de l'une des amicales qu'elle fréquente.

Tout ce beau monde s'est ainsi retrouvé ce dimanche 24 mars à la salle La Bonne Chair (dont le patron traiteur s'appelle monsieur Bonnechère, cela ne s'invente pas) ou le début des festivités était programmé pour 12h30'. Maud et moi savions que nous allions y passer une bonne partie de l'après-midi mais nous pensions être rentré pour 18-19h, histoire de profiter de la fin du week-end au coin du feu (c'est vrai qu'ici, on peut se demander qui sont les aînés et qui sont les "jeunes" mais ce n'est pas eux qui le lendemain doivent se rendre au boulot et qui ont des enfants encore en âge d'école).
C'était sans compter avec le repas, digne d'un mariage, avec apéritif, entrée froide, entrée chaude, sorbet, plat principal, plateau de fromages, gâteau glacé et café, le tout entrecoupé d'intermèdes musicaux, que tante Marie avait choisi de nous offrir.
Repas "à rallonge" d'autant plus étonnant que, lors des repas de famille, y compris les plus longs, comme pour les réveillons, on ne fait plus jamais 2 entrées, tante Marie faisant d'ailleurs de temps en temps remarquer que si, étant jeune, cela ne lui posait pas de problème, aujourd'hui, avec l'âge, elle n'était plus capable de manger autant lors d'un même repas.

Après un apéritif, au champagne évidemment, accompagné de quelques toasts puis de zakouskis chauds (pinces de crabe, beignets de calamars, morceaux de quiches, ...), nous avons eu droit, alors qu'on approchait déjà des 14h, à une première entrée froide erronément dénommée salade périgourdine. Nous nous attendions à une assiette avec l'une ou l'autre variété de salade accompagnée de gésiers et de magret de canard. Nous avons eu une assiette particulièrement remplie avec une tranche de foie gras, des tranches de magret de canard, une tranche d'un petit pâté en croute, des rillettes, un confit d'oignon, un peu de vinaigre balsamique, une sauce à base de sirop de Liège, une demi-fraise, une demi-tranche de pain grillé et un morceau de pain d'épices. Le tout était très bon même si j'ai trouvé que l'assiette était un peut trop garnie, qui plus est avec des mets qui ne se mariaient pas forcément ensemble. Je pense notamment au foie gras et aux rillettes.

Quelques temps plus tard, le personnel nous a servi un velouté au cresson. La aussi, j'ai trouvé la dénomination un peu trompeuse car s'il y avait effectivement des feuilles de cresson qui surnageaient, le velouté, au demeurant excellent, goutait plus l'asperge et le champignon. Allez comprendre.

C'est à ce moment que le DJ, qui jusqu'à présent s'était contenté de passer de la musique essentiellement des années '60 et '70 en fond sonore, a pris la main en demandant à tante Marie et Fernand, son compagnon depuis bientôt 30 ans, d'ouvrir le bal (quand je vous disais que ce repas avait un air de mariage) sur une chanson proposée par l'un des invités, "On n'a pas tous les jours 20 ans", chanson presque aussi âgée que ma tante, puisqu'elle date de 1934, interprétée par Berthe Sylva (Berthe qui ?). S'ensuivirent quelques slows d'époque (Procol Harum notammant) qui amenèrent les petits vieux des thés dansants à squatter la piste. Bien vite rejoint, malgré tout par quelques "jeunots" quadra et quinqua ... qui la quittèrent bien vite lorsque les slows firent place à une série de twists, laissant sur la piste 3 pensionnés qui eurent ainsi l'occasion de faire une démonstration de leur chorégraphie bien réglée.

Alors que 16h approchait déjà, le DJ proposait à tout le monde de regagner sa place pour seulement déguster la seconde entrée, un duo de sandre et turbotin et leur sauce au beurre d'écrevisse. Excellent plat, que ce soit les poissons ou la sauce, mais de nouveau à l'appellation trompeuse, la sauce étant en fait une sauce hollandaise avec une écrevisse entière présente dans l'assiette. Point donc de sauce au beurre d'écrevisse.

Deux heures plus tard, après un nouvel intermède dansant, un moment émotion (l'interprétation par Claude, la femme de mon cousin germain qui considère ma tante Marie comme sa mère, d'une chanson de Jacques Brel, dont ma tante est fan, réécrite par ses soins pour faire l'éloge des nombreuses qualités de la jubilaire du jour) et un moment comique (le beau-frère de Claude poussant à son tour la chansonnette avec un morceau savoureusement interminable que je connaissais partiellement pour avoir vu sur le blog d'une connaissance une vidéo ou il l'interprétait dans un restaurant - voir ici - ) entrecoupé par la dégustation d'un excellent sorbet au citron et framboise, arrivait enfin le plat de résistance.
Vu l'heure tardive et malgré la quantité de nourriture déjà ingurgitée, la faim était bien évidemment la. Au point de considérer que le sorbet était le dessert du dîner tandis que ce nouveau plat était le premier du souper. Le rôti de veau à la sauce aux 2 poivres et son gratin dauphinois a pourtant déçu tout le monde. Si la fondue de poireaux qui l'accompagnait était excellente et celle de chicon, légume à la saveur plus particulière, dépendait des goûts de chacun, la viande fut elle une déception. Pas tendre et constituée, en ce qui me concerne, mais je n'étais apparamment pas le seul, de morceaux pas très nobles (j'ai hérité d'un fond avec force peau, gras et croquants) tandis que le gratin dauphinois se limitait à des tranches de pommes de terre pas suffisamment cuites à mon gout avec un peu de crème fraiche et même pas, en ce qui me concerne, de fromage gratiné. J'en ai d'ailleurs laissé plus de la moitié malgré le fait que j'avais faim.

Encore une heure d'attente et les fromages furent servis et rattrappèrent bien la déception du plat précédent avec 13 variétés différentes accompagnées de différents type de pain.

Il était alors 20h et, la mort dans l'âme, je me résignais à ne pas gouter au gâteau glacé et à proposer à ma femme de rentrer car cela devenait dur pour tout le monde, y compris pour Kristen qui donnait des signes de fatigue. Mais c'était compter sans son envie, encore plus grande que moi, de glace. Elle se mit ainsi à pleurer. Heureusement, cela eut pour effet d'accélérer l'arrivée du gâteau ... qui n'était pas le meilleur gâteau de glace que j'aie dégusté mais qui contenta notre fille.

Et c'est finalement sur le coup de 21h, que nous avons enfin pu rejoindre notre maison alors que le lendemain, le réveil était prêt à sonner à 6h pour lancer la semaine de travail.

Pour conclure, je dirais que le traiteur n'était pas le meilleur que nous ayons connu, celui-ci alternant les bons - voire excellents - plats et les moins bons - voire pas terrible du tout - tandis qu'au niveau de l'organisation et surtout du déroulement de la journée, nous ne voulons plus vivre un tel moment à la fin d'un week-end. La prochaine fois, soit nous nous arrangerons pour prendre congé le lendemain, soit nous déclinerons l'invitation.

27/04/2013

Soirée entre (anciens) collègues

Cela fera cette année 25 ans que je travaille dans la même entreprise. Mais depuis quelques années, ce n'est plus pareil. A la suite du départ à la prépension de notre chef, le service dans lequel j'ai travaillé pendant plus de 20 ans a fusionné avec un autre. De plus, certaines de ses activités ont été abandonnées dont le poste que j'occupais avec 2 autres collègues. Plusieurs collègues de 20 ans ont ainsi été amenés à quitter l'entreprise (de
leur plein gré ... ou pas) tandis que j'étais moi même déplacé dans un autre service. Ce qui fait que sur le noyau de 9 personnes régulières, dont plus de la moitié présentes depuis mes débuts, 4 ont quitté l'entreprise. Depuis lors, histoire de retrouver les anciens, nous avons relancé notre repas annuel avec les conjoints et les enfants qui avait déjà existé il y a bien longtemps avant d'être abandonné, pour je ne sais plus quelle raison.

Ainsi, après une première soirée "à la bonne franquette" (sandwiches, charcuterie et fromage) chez un collègue, une seconde, la soirée 20-22 du 24 et enfin une sortie restaurant, ce vendredi 8 mars, la même collègue de la soirée 20-22 du 24 a pris l'initiative de nous réunir chez elle pour un remake de nos repas de fin d'année que nous nous préparions durant la dernière semaine de travail de l'année que nous appellions notre semaine de festivité puisque le mardi matin, c'était le déjeuner cougnolle/cougnou avec de quoi faire pour également en profiter lors du repas du midi, le mercredi midi, c'était notre repas boudins ou j'avais fini par être le fournisseur officiel, du fait que je connaissais quelques bonnes adresses et que je prenais plaisir à trouver des variétés inédites et enfin, le jeudi midi, notre repas plats froids ou chacun apportait un plat préparé par ses soins ... ou par ceux de son conjoint.

C'est donc cette formule que notre hôtesse du jour avait choisie et c'est avec plaisir que j'ai pu regouter et faire découvrir à Maud ainsi qu'à Kristen, les pêches au thon, les oeufs mimosa, les pâtes, le poulet chutney, les bouchons au thon et autres pains de viande.

Pour ma part, c'était la première fois que je préparais mon plat moi même. A l'origine, c'était ma maman qui le préparait. Elle avait commencé avec un chou-fleur au crevettes puis avec du poulet chutney qui faisait l'unanimité. Par la suite, c'est ma femme qui avait pris le relais, du fait que, travaillant à mi-temps avant de
perdre son emploi, elle avait plus de temps, en nous préparant des pains de viande.

Cette fois, ayant congé le vendredi après-midi alors que ma femme travaille sur Bruxelles, c'est donc moi qui avait le plus de temps pour cuisiner. J'ai donc préparer 2 pains de viande avec, comme chaque année ou presque des recettes inédites. Et si le premier, un texan, m'a paru un peu fade, c'est surtout parce que l'autre, l'antillais (voir sa recette ici, trouvée sur le site Une plume dans la cuisine) était savoureux au point de faire l'unanimité.

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Nous avons été super bien reçu par notre collègue et son mari et avons passé, comme à chaque fois, une excellent soirée "revival" de la belle époque.

01/07/2009

Campagne de vaccination originale

Lu sur le site 7sur7.be ce mardi.

Une manière originale (mais pas idéale) de s'immuniser contre la grippe mexicaine.

Article 105 - Image article 7sur7