15/08/2013

Shokado - Paris (19è)

shokado,cuisine japonaise à volonté

Le restaurant pour le repas du soir du deuxième jour était également quasiment désigné avant le départ puisque j'avais repéré grâce à google street view qu'il y avait un restaurant japonais proposant une formule à volonté non loin de notre hôtel. Un concept que nous n'avions jamais expérimenté (en cuisine chinoise, voire en teppan yaki, bien, mais pas en cuisine traditionnelle japonaise). En faisant quelques recherches complémentaires, j'étais tombé sur un forum ou on en disait le plus grand bien, l'une des personnes indiquant qu'elle avait fait 2 autres japonais après être allée la et qu'elle y était finalement retournée parce qu'il s'agissait du meilleur.

shokado,cuisine japonaise à volonté

Lorsque nous sommes arrivés au Shokado, le serveur nous a expliqué la formule. Tous les plats étant numérotés dans la carte, nous avions la possibilité de commander n'importe lequel compris entre le 1 et le 68. Ceux-ci étaient regroupés par catégorie et incluaient des entrées, riz & nouilles, yakitori, maki, temaki et sushi. Nous pouvions effectuer autant de commandes que nous voulions avec 2 limitations. Pas plus de 4 à 5 plats par personne à la fois et interdiction de gaspiller. Un peu embêté le serveur nous a expliqué que tout plat commandé et non consommé serait facturé 2 euros supplémentaire. Nous lui avons répondu que nous avions connaissance de ce type de formule et que nous la trouvions tout à fait adéquate.

shokado,cuisine japonaise à volonté

Même si nous pouvions commander autant de fois que nous le voulions, nous n'avons finalement passé commande que 2 fois. La première fois, nous avons commandé une bonne douzaine de plats qui sont arrivés au fur et à mesure qu'ils étaient préparés en cuisine. La seconde fois, nous n'en avons plus commandé qu'une demi-douzaine parmi ceux que nous avions le plus apprécié.

En dessert, plutôt que de choisir la banale glace, j'ai fait dans l'original en commandant les morceaux de gingembre confit. Malheureusement s'il est agréable d'en manger un ou 2 morceaux, cela devient vite écoeurant.

Impossible de ne pas conclure cet article de la même façon que celui sur le Pink Flamingo: la prochaine fois que nous serons de passage à Paris, nous retournerons au Shokado.