01/02/2009

Bilan du week-end à Liège et histoire de grippe

J'évoquais hier l'excellente soirée passée à l'Orchidée Blanche et l'excellent début de week-end passé à Liège pour y fêter l'anniversaire de Maud, ma femme.

La suite ne fut hélas pas aussi réussie puisque le lendemain, Maud s'est réveillée légèrement fiévreuse et courbaturée et ça n'a été que de mal en pis au point que, lors de nos courses matinales chez Delhaize pour préparer son repas d'anniversaire du soir, elle demanda d'aller se reposer dans la voiture alors que se profilait un bon quart d'heure de file: elle ne tenait plus sur ses jambes. Elle a finalement passé l'après-midi au lit (pas de ballade en centre ville donc) pour être présente (en pyjama) lors de son repas d'anniversaire en famille (au menu, foie gras, rôti ardennais et gâteau aux fruits et crème fraiche).
Le lendemain, rebelote, pas de promenade sur la Batte mais de nouveau une matinée au lit.

Un bilan du week-end mitigé donc. Heureusement qu'il y a eu cette magnifique soirée du vendredi.

Ensuite, ce fut moi qui fut atteind par la grippe.

Dans la nuit de dimanche à lundi, je me réveillais fiévreux et courbaturé mais quelques heures plus tard, au moment de partir travailler, je me sentais un peu mieux. Arrivé au bureau, dès 7h, je prenais un dafalgan et me sentais très vite tout à fait bien.

Mais la grippe, sournoise, me guettait.

J'avais une journée de présentation des objectifs futurs du service qui commençait à 9h30' et devait se terminer à 14h. Par expérience, je savais qu'elle se terminerait avec un certain retard. J'aurais donc du, pendant le break pour le repas, aller reprendre un dafalgan puisque cela faisait déjà 6h que j'avais pris le premier. Mais comme j'allais bien, je n'y ai pas songé. Résultat, dès que les présentations ont repris, je me suis mis à tousser fréquemment et avoir froid. La grippe reprenait le dessus.
A la fin de la réunion, je pris enfin un second dafalgan vers 15h30' et rentrait chez moi une heure plus tard. Le médicament ayant fait son effet, je n'avais que 37.6° de fièvre mais au moment de me coucher, j'avais 38.5°.

Je me doutais que ma semaine de travail était déjà terminée.

Effectivement, le lendemai matin, si je n'étais pas trop courbaturé, je souffrais de vertige et avait 38.8° de fièvre. Impossible d'envisager me déplacer et encore moins me concentrer pour travailler.
J'appelais donc le médecin pour moi et toute la famille car Maud était toujours malade avec du 38° de fièvre et Kristen notre fille était à peine mieux.

J'ai passé l'essentiel de ce premier jour de grippe à dormir et les 2 jours suivants, mercredi et jeudi, j'ai chaque fois fait une sieste l'après-midi.
Ce n'est que vendredi matin que je me suis senti nettement mieux.
Après 3 jours passés en pyjama sans sortir, nous avons pu enfin profiter de l'une de ces journées froides mais ensoleillées que l'on connaissait depuis le début de la semaine.

Le bilan de la semaine n'est finalement pas trop mauvais puisqu'une fois sous dafalgan et quoique très abattu, la grippe n'était plus trop contraignante et m'a donné l'occasion de bien me reposer et de rattrapper un peu de ma dette de sommeil causée par ma fille: depuis une dizaine de jours, elle était difficile, parfois malade, se réveillant pendant la nuit parce qu'elle avait peur, ou qu'elle avait vomi ou avait la diarrhée. La plupart du temps, elle écourtait ses nuits, étant même parfois éveillée dès 6h30', même le week-end !
Cette semaine par contre, légèrement accablée par la maladie, elle ne se levait pas avant 9h30' et faisait la sieste chaque après-midi, chose qui était devenue rare.

Pour terminer, cette semaine de maladie explique pourquoi j'ai mis autant de temps avant de poster mon article compte-rendu sur notre visite à l'Orchidée Blanche. L'article était commencé depuis lundi, mais depuis, je n'étais plus en état de le continuer.

27/12/2008

Quoique... Comment s'appellent ces films ?

Et oui, internet ne permet pas de trouver tout.

Si on a des éléments précis comme le titre d'une chanson et qu'on veut en retrouver l'interprète, pas de problème. Par contre, lorsqu'on n'a que des éléments vagues et imprécis, comme l'histoire d'un film et une scène en particulier, mais ni son titre, ni le nom de l'un ou l'autre acteur, cela devient plus compliqué.

La preuve avec 2 films vus dans ma jeunesse dont je recherche le titre depuis encore plus longtemps que l'interprète de Love is in the air.

Le premier est un film de science fiction (probablement très kitsch et que je ne regarderais pas jusqu'au bout aujourdhui) des année '50 ou '60 avec des extra-terrestres qui colonisent la terre et qui figent les humains dès qu'ils les rencontrent (les humains ne sont pas morts mais immobilisés dans la position qu'ils occupaient au moment d'être frappés par "l'arme" des envahisseurs). Les héros du film tentant de neutraliser ce méchant "sort" en rejoignant la centrale, installée sur terre, qui maintient les humains figés tout en ayant trouvé le moyen de ne pas subir le même sort en restant simplement immobile en présence des ennemis, ces derniers, manifestement pas très intelligents, ne voyant pas la différence avec les humains déjà figés.

Le second raconte l'histoire d'un adolescent qui ne réussit pas très bien ses études au grand dam de son père fortuné. Ce dernier, estimant qu'il n'est qu'un bon à rien lui demande, probablement après une dernière connerie comme s'être fait virer de son lycée (mais ça, je n'en suis pas sur), de lui prouver le contraire et de se comporter en adulte en effectuant un tour du monde en solitaire en voilier. Evidemment, il va faire une rencontre amoureuse (je ne sais plus si c'est juste avant de partir ou pendant une escale) et la question sera de savoir s'il respecte son engagement vis à vis de son père en finissant son tour du monde en solitaire ou s'il plaque tout, ou encore s'il finit quand même son tour du monde mais accompagné.
J'ai d'ailleurs un souvenir (mais est-ce bien dans ce film) du bateau arrivant dans un port, à l'issue du tour de monde et accueilli par des dizaines d'autres bateaux.
Ce film, lui, doit dater des années 60 puisque j'ai un souvenir précis de l'avoir vu à la télé pour la seconde fois un après-midi de l'été 1973, pendant ma très longue convalescence après avoir contracté une jaunisse (hépatite B) fin juin après ma première année en secondaire.

Si quelqu'un connait l'un ou l'autre de ces films merci de me laisser un commentaire. Cela mettra fin à des années d'interrogations...