07/06/2012

Carnaval d'Ecaussinnes 2012 ... et 2011

Voici un article qui risque de se retrouver chaque année sur ce blog. Dans le langage journalistique, on appelle cela un marronnier. Il concerne le carnaval d'Ecaussinnes, le village ou nous résidons, qui a lieu le week-end qui suit Pâques soit, le plus souvent, durant les vacances de Pâques en Belgique. Pendant plusieurs années, nous n'avons pas eu l'occasion d'y assister car nous avions l'occasion de passer ce week-end à Coxyde. Mais ce n'était pas le cas lors des 2 dernières éditions ce qui nous a permit de nous y rendre. Avec les mêmes passages obligés, la pêche au canard et l'une ou l'autre attraction pour notre fille, une bonne crasse pour toute la famille (cette année, un maxi cheese burger pour Maud et un boudin blanc pour moi tandis que Kristen profitait bien évidemment des 2).

La seule différence entre le carnaval de cette année et celui de l'année passée se situant, comme vous pouvez le constater sur les 2 photos ci-dessous au niveau de la météo. Glaciale en ce 15 avril 2012 (1ère photo), nettement plus printanière, voire carrément estivale, le 1er mai 2011 (seconde photo).

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30/04/2012

Rétro 04-2011 - La Perle Blanche - Liège

Régulièrement, nous allons au restaurant à Liège avec le meilleur ami de Maud qui, comme  nous, aime découvrir de nouveaux type de cuisine et de nouveaux restaurants.

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Le jeudi 21 avril 2011, nous avons choisi de découvrir la Perle Blanche, attiré par le concept proposé tous les jeudi soir, un menu composé de tapas. Au choix 4, 6 ou 8 assiettes de dégustation. Cette dernière formule étant la plus avantageuse car proposée avec un apéritif offert.

Nous avons bien évidemment choisis cette dernière option et avons ainsi pu déguster:
1. tiramisu de légumes à la citronnelle et au cumin
2. feuille de brick, Saint-Jacques, sauce soja
3. boulettes de pois chiche sauce yoghourt au cumin
4. carpaccio de boeuf, mousse de chou-fleur au citron et huile de truffe
5. brochette de poulet tandoori
6. purée de betterave, scampi à l'huile d'argan, graines de pavot blanc
7. agneau en croute à la coriandre et pistache
8. sushi fraise-melon-mangue, graines de sésame blancs, noirs, wasabi et lait d'amande

Nous nous sommes régalés de toutes ces différentes alliances de saveur qui nous ont été proposées. Avec malheureusement un bémol concernant les portions qui étaient vraiment très petites - je sais, c'est le principe des tapas -. A un point tel que même en en ayant mangé 8, j'avais encore relativement faim en quittant le restaurant. Ce qui était également l'avis de Cédric, notre ami et surtout de Maud qui a pourtant un appétit bien moindre que le mien.

Je me demande d'ailleurs comment il est possible de se contenter de la formule à 4 tapas seulement. En tout cas moi, une fois sorti du restaurant, je me suis dirigé vers la friterie la plus proche et me suis offert un paquet de frites tandis que Maud commendait une brochette.

A noter, pour illustrer la différence de météo, qu'alors que nous sortons d'un mois d'avril, froid et pluvieux, nous avions l'année dernière fait le choix de manger en terrasse, ne ressentant le besoin de remettre une petite laine qu'en toute fin de soirée.

Pour conclure, je dirais que la Perle Blanche est un restaurant proposant de l'excellente cuisine mais hélas pas assez copieux. Tout au moins en ce qui concerne la formule tapas du jeudi soir car n'ayant pas eu l'occasion de tester la carte "normale" de ce restaurant, je ne peux pas porter un jugement définitif ... que je ne porterais probablement jamais car je ne prendrais pas le risque d'être une nouvelle fois déçu.

19:49 Écrit par slumle dans Vie perso - Resto | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tapas, météo, avril |  Facebook |

24/08/2010

Semaine de congé en juillet

La dernière semaine de juillet, j'étais en congé suite à la fermeture de mon entreprise.
La plupart de mes collègues ont donc pris 2 ou 3 semaines avant ou après mais comme j'ai déjà pris 3 semaines et demi fin mai début juin et que j'envisage de reprendre une autre période de vacances en automne, "contraint et forcé", j'ai donc bénéficié d'une jolie semaine de congé au milieu des vacances scolaires.

Si la semaine a été belle, ce n'est pas grace au temps, mi-figue mi-raisin. Quoiqu'en y regardant de plus près, il n'a pas fait aussi mauvais que cela. Deux éléments ont donné cette impression, la comparaison avec la période de beau temps exceptionnel qui a précédé et les prévisions météo qui annonçaient quasi tous les jours de la pluie et des températures fraiches pour la saison alors que ce ne fut pas le cas. Ces erreurs sont d'ailleurs étonnantes car il s'agissait de prévisions à court voire à très court terme puisque le vendredi, le bulletin météo de 13h annonçait, pour ma région, des températures aux alentour des 20° alors qu'il a fait 26° l'après-midi même.

Ces prévisions erronées nous ont d'ailleurs joué des tours quant à la planification de cette semaine et cela dès le lundi. Nous avions en effet prévu, après un week-end de farniente, de commencer à repeindre nos chassis du rez-de chaussée. Au réveil, vu le ciel particulièrement gris et les prévisions de pluie, nous nous sommes abstenus. A tort car la pluie n'est jamais venue !

C'est donc le mardi que nous nous y sommes mis. Pour la seule fois de la semaine, il n'était pas question de pluie dans les prévisions météo. Certes le ciel était gris, mais pas menaçant. C'était d'ailleurs les conditions idéales pour mettre en couleur car il ne faisait pas trop chaud et le soleil était caché. Tout bon pour la peinture qui a pu sécher à son rythme. C'est ce fameux jour que je suis allé voir Inception au cinéma.

Le lendemain, au vu des prévisions alarmistes de la météo, impossible de mettre la deuxième couche que certains chassis demandaient. Nous avons donc fait le choix d'aller faire quelques courses au Leader Price (toujours notre goût de fréquenter un maximum d'enseignes différentes pour découvrir un maximum de produits). Nous nous sommes d'ailleurs retrouvés bloqués dans notre voiture pendant quelques minutes sur le parking du Leader Price, le temps de laisser passer un gros orage.

La fin de la semaine approchait déjà à grand pas sans que nous ayons pu effectuer les excursions que nous envisagions. Vu que notre agenda était déjà bloqué pour vendredi et samedi et que dimanche était mon mon dernier jour de congé que je préfèrais passer "à flemmarder" à la maison, il ne restait donc plus que la seule journée de jeudi pour réaliser ce projet. Nous avons donc décidé de faire fi de la météo qui annonçait, pour ne pas changer, de la pluie.

J'avais eu l'occasion, fin juin début juillet d'aller suivre une formation à Waterloo. Le repas consistait en un choix de sandwiches au contenu particulièrement original et chic comme, en vrac, des crevettes grises, du pesto ou encore de la roquette. Je m'étais dit que ce serait bien d'en faire gouter à Maud c'est pouquoi j'envisageais de faire une excursion dans cette région huppée du Brabant wallon.

J'avais aussi dans l'intention de me rendre à Mariembourg ou se trouve un vendeur de piscines qui installe aussi bien des piscines creusées construites en dur, des coques ou encore des piscines en bois semi enterrées. Comme j'envisage, d'ici quelques années, de remplacer ma piscine hors-sol par une piscine creusée, je trouvais intéressant de contacter ce commerçant pour avoir une première idée des prix des 3 types de construction.

C'est ainsi que le jeudi, malgré la météo capricieuse, j'ai proposé de faire en une journée ce qui était prévu sur deux. Et ce, même si Waterloo et Mariembourg ne sont pas, de la ou j'habite, dans la même direction.

Nous sommes donc partis vers 12h pour rejoindre Waterloo ou une longue file d'attente nous attendais, preuve que la Mie du jour, la sandwicherie en question, est réputée. Une fois servis, nous avons pris la direction du Lion de Waterloo ou nous avons mangé dans la voiture, sur l'un des parkings du site, car il s'était mis à pleuvoir.

Article 183 - Lion Waterloo.JPG

Une fois le repas terminé, la pluie ayant cessé, nous nous sommes balladé au pied du Lion. Kristen avait fort envie d'y monter mais le genou de Maud ne le permettait pas et je n'avais pas trop envie de la laisser attendre 20 ou 30 minutes d'autant que le temps était menaçant.

De fait, alors que nous prenions la route de Mariembourg, il se remettait à pleuvoir.
Peu avant d'atteindre notre but nous fûmes arrêtés par un contrôle routier le long de la route. Etonnamment, il s'agissait de la première fois que je me faisais arrêter depuis l'époque des tueries du Brabant wallon. A l'époque je travaillais dans la région et je passais par Ronquières ou j'avais été contrôlé par des gendarmes armés de mitraillettes avec, en sus, la fouille du coffre. Ici, bizarrement, il s'agissait de la douane. Enfin, je dis bizarrement parce que si la proximité de la frontière le justifiait, le douanier s'est contenté de vérifier que j'étais en ordre d'assurance et, via une vérification de ma carte grise sur l'ordinateur, que mon véhicule n'était pas sur liste  rouge. Par contre, pas de contrôle des papiers. Comme dit ma femme, on aurait très bien pu avoir volé la voiture quelques kilomètres plus tôt, il n'y aurait vu que du feu.

Article 183 - Gare Mariembourg.JPG

Arrivé sur place, le pisciniste était fermé. Pas trop grave puisque rien ne presse et que c'était surtout un prétexte, un but d'excursion. Leurs bureaux étant situés à quelques dizaines de mêtres de la gare de trains à vapeur de Mariembourg, le fameux Chemin de fer à vapeur des Trois vallées, dont l'entrée est libre, nous avons saisis l'occasion de rentrer dans les ateliers pour découvrir des machines d'un autre temps.

Nous avons ensuite repris la route, avec pluie intermittente, en passant volontairement par les centres de Mariembourg (très petit mais joli), Couvin (à peine plus grand mais plus joli) et Philippeville (apparamment moins intéressant) ou notre gout pour la découverte de  nouveautés, que j'évoquais plus tôt dans cet article, nous a amené à découvrir le magasin Champion local pensant, proximité de la frontière oblige, y trouver l'un ou l'autre produit différent de chez nous. Nous en avons également profité pour faire un saut au Brantano voisin ou nous avons trouvé des chaussures à bon prix pour la petite, ce qui,soi-dit en passant, devient de plus en plus rare chez eux. Une excursion joignant l'utile (ma femme me reproche de ne pas faire volontiers les magasins de vêtements) à l'agréable donc.
Pour être complet concernant notre petite escapade en Brabant Wallon et dans la botte du Hainaut, en quittant la ville, nous nous sommes fait un dernier plaisir en achetant 1 kg de belles et bonnes cerises dans une petite échoppe le long de la route au prix raisonnable de 6 euros du kilos.

Vendredi, nous aurions enfin pu mettre la deuxième couche. Mais nous devions partir à Liège dans l'après-midi pour aller souper chez la maman de Maud. La peinture n'aurait jamais été sèche avant notre départ.
Et samedi, nous devions conduire à l'aéroport de Charleroi pour 12h30' ma maman et ma soeur qui prenaient l'avion pour l'Italie. Comme nous étions tout proche et que nous n'avions pas mangé avant de partir, nous en avons profité pour aller dîner au Buffalo Grill.
Au retour, quand bien même l'idée de peindre nous serait venue, le ciel était trop menaçant.

Vu le mauvais temps qui perdure depuis lors et mon emploi du temps, à ce jour, je n'ai toujours pas pu mettre la seconde couche sur mes chassis qui le demandent, à savoir ceux  des faces sud-est et sud-ouest de la maison, les plus exposées aux intempéries. Mais tout cela n'est heureusement pas bien grave car l'été n'est théoriquement pas encore fini (enfin, je commence tout doucement à en douter) et la première couche protectrice dont ils avaient grand besoin est posée.