30/05/2012

Rétro 04-2011 - La Mouscronnoise - Coxyde (3)

Et voici le second article rétro sur le mois d'avril 2011 annoncé dans le précédent. Il est d'autant plus important qu'il complète celui dans lequel j'indiquais que la Mouscronnoise ne faisait plus partie de nos 3 restos fétiches historiques (voir ici).

Ce 13 avril 2011, nous avons passé une journée classique à la mer: balades sur la digue et dans les rues commerçantes de Coxyde pour y regarder les boutiques, achat de bons  produits de bouche (steacks hachés originaux, poissons, charcuterie, salade) et cornets de crème glacée.

Le midi, pour nous restaurer, nous avons fait le choix d'aller à La Mouscronnoise, peut-être pour l'ultime fois, en tous les cas pour la dernière fois avant longtemps.
Nous avons en effet été grandement déçus par les plats qui nous ont été proposés. Pour être tout à fait honnête, je dois indiquer que cela n'était pas pour autant catastrophique, loin de la. Mais notre déception est surtout proportionnelle au grand nombre de fois ou nous avons mangé la en étant plus que satisfait.

mer,restaurant,frites

Maud a choisi un filet de plie avec une sauce au beurre qu'elle n'a pas trouvé à son gout.

mer,restaurant,frites

Quant à moi, j'ai choisi l'un de mes 2 plats fétiches de l'endroit en jouant l'alternance. Je veux dire par la que comme la dernière fois, j'avais choisi l'excellent, copieux et tendre steack de boeuf sauce au poivre, j'ai cette fois choisi l'assiette du pêcheur avec une petite déception. Alors que ce plat n'avait pas été modifié depuis que je l'ai découvert, il était cette fois présenté d'une manière qui me plaisait moins.

Nous aurions pu mettre le problème de Maud sur le compte d'un accident passager tandis que j'aurais pu continuer à fréquenter ce restaurant en évitant l'assiette du pêcheur si sa nouvelle présentation ne me convenait plus. Mais le fait le plus grave, celui que je ne peux tolérer, en bon belge que je suis, concerne la qualité des frites.
Alors que jusqu'à présent, il proposait d'excellentes frites maison, dignes des meilleures friteries, nous avons cette fois eu droit à des frites surgelées nettement moins appétissantes et agréables dans la bouche.
Tout comme lors de notre visite précédente d'ailleurs. Mais la je n'avais pas relevé.

C'est donc bien cette récidive au niveau de la qualité des frites qui m'a définitivement (?) enlevé l'envie de retourner dans ce restaurant.

21:10 Écrit par slumle dans Vie perso - Resto | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mer, restaurant, frites |  Facebook |

13/11/2008

Publicité Nando's - Ou sont mes frites ?

Pour sourire un peu, regardez cette publicité pour la chaine de restauration rapide Nando's.
Elle est en anglais, mais il est facile de comprendre que la cliente réclame la portion de frites qu'elle n'a pas reçue.

Curieux de nature, j'ai voulu en savoir plus sur cette chaine de restauration.

J'ai ainsi appris qu'elle existe au Royaume-Uni depuis 1992, qu'elle est née en Afrique du Sud 5 ans plus tôt et qu'elle est aujourd'hui présente dans 26 pays essentiellement anglophones sur les 5 continents (donc pour l'Europe, seulement en Grande-Bretagne et en Irlande). On y trouve, entre autre, des burgers, des pittas et surtout des poulets (quart, demi, entier, ailes) marinés 24 heures dans une sauce PERI-PERI, petit piment très fort, utilisé dans la cuisine des Portugais installés au Mozambique depuis le 17è siècle.

Pour en savoir plus sur l'histoire et l'esprit de cette chaine de restauration, n'hésitez pas à lire l'excellent article (en français) de Christine Blouin.
Un autre excellent article est celui présent sur la version anglaise de (wikipédia). On y apprend que dans certains pays, les restaurants sont halal et dans d'autres casher ou encore que l'un des créateurs s'appelait Fernando, d'ou le nom. Et en plus, cela constitue une agréable façon d'entretenir ou de travailler son anglais.
Enfin, et toujours en anglais, n'hésitez pas à aller consulter, si vous voulez en savoir encore plus, le site général et le site anglais pour y découvrir la carte et vous donnez l'envie de traverser la Manche.