01/11/2008

Séquence nostalgie (et ringardise) - Les tubes de ma (pré-)adolescence

Chaque matin, Pure FM, qui se veut une radio branchée, passe un morceau ancien ayant marqué son époque. Ils peuvent ainsi passer du Dorothée (sic) ou encore du Gotainer (tiens, qu'est-il devenu ?).
L'autre jour ce fut un bijou de ma (pré-)adolescence, Et surtout ne m'oublies pas (1973) du groupe Crazy Horse.

Je ne me rappelais plus du groupe (belge) et après une recherche découvrais que le chanteur en était Alain Delorme qui fit ensuite une jolie carrière solo et dont lui, je me rappelais même si je ne savais pas que l'un de ses plus gros succès, Romantique avec toi (sensuelle avec elle - 1975) était de lui.

Cela me donna envie de réécouter l'une de mes chansons fétiches de l'époque, Angélique de Christian Vidal.

A propos, qui se rappelle de lui ? Chanteur belge, aussi, qui, en 1974-1975, eut son petit succès dans le pays puisqu'il sortit plusieurs 45T qui furent des hits.
Et oui, la particularité de cette époque, c'était de sortir beaucoup plus souvent des 45T que maintenant des singles. L'autre particularité, c'est que contrairement à ces dernières années ou il y a eu beaucoup de chanteurs qui n'ont eu qu'un seul hit marquant, les artistes dont je parle, même si certains n'ont été au devant de la scène que 2, 3 ans seulement, collectionnaient les hits pendant une période plus ou moins longue.

Et c'est grace à ces recherches que j'ai découvert l'excellent site (de par son contenu) Encyclopédisque (http://www.encyclopedisque.fr), l'encyclopédie en ligne du 45 tours francophone.

Né en 1961, je parle donc de chansons datant de la première moitié des années '70 voir de la fin des années '60.
A l'époque je n'aimais pas la musique anglo-saxonne et préfèrais la variété française. Ayant toujours aimé, entre autre, les ballades, les chansons de cette époque qui m'ont marquées sont donc dans ce registre. Attention, c'est du lourd, du bien ringard, mais j'assume et j'apprécie d'ailleurs encore beaucoup aujourd'hui.

Comme la chanson suivante, Monia qui date de 1968. Je n'en avais comme souvenir que le refrain (Mo-ho-nia, Mo-ho-nia, Mo-ho-ho-ho-ho-ho-ho, Mo-ho-nia, et encore, en la réécoutant, ce n'est pas tout à fait ça) et je ne l'avais plus entendue depuis des lustres. Certes, l'intro n'est pas terrible, mais après, quel souvenir.

Pour la petite histoire, j'imaginais qu'elle était chantée par un latin alors que Peter Holm, l'interprète est plus blond que les blés. Je n'en avais aucun souvenir. En faisant des recherches, j'ai appris qu'il était suédois et constaté, via encyclopédisque, qu'il avait fait un paquet de disque en 1968 et 1969.

Voila, j'aurais pu encore ajouter à cet article des liens pour vous faire écouter J'ai encore rêvé d'elle (1975, Il était une fois), Adieu jolie Candy (1969, Jean-François Michael), La plage aux romantiques (1966, Pascal Danel), Les neiges du Kilimandjaro (1966, du même Pascal Danel) et bien d'autres encore.
Mais si, comme moi, vous voulez vous offrir un après-midi ou une soirée nostalgie, n'hésitez pas à redécouvrir tous ces morceaux via le site Encyclopédisque ou encore en faisant une recherche sur Youtube ou Dailymotion et en regardant ensuite les vidéos similaires qui apparaissent dans le cadre de droite.

Je ne résiste pas à vous faire (re)découvrir une autre perle de cette période. Comme j'ai toujours envie d'aimer (1970) de Marc Hamilton.
Regardez la vidéo jusqu'à la fin pour découvrir le physique du chanteur qui, c'est mon avis, ne cadre ni avec la voix ni avec le style de la chanson.

Je vous rassure, je ne passe pas mon temps à écouter et réécouter ces chansons, c'est juste agréable de les réentendre de temps en temps ou de se faire, comme je viens de le faire pour préparer cet article un après-midi nostalgie.

D'ailleurs, depuis, mes goûts musicaux ont évolués puisque déjà, à la fin de cette époque, j'ai commencé à apprécier la musique anglo-saxonne en devenant fan des Rubettes (je sais, eux aussi passent, aujourd'hui, pour des ringards, mais, encore une fois, j'assume mes goûts musicaux très éclectiques) qui dès le début de l'année 1974 enchaînèrent les hits (Sugar baby love, Tonight, JukeBox Jive, I can do it, ...) puis un peu plus tard, fan des Bee Gees (je sais, je sais) que j'ai découvert en 1977 avec la magnifique BO du film Saturday Night Fever... La fièvre du samedi soir et dont j'ai ensuite pu apprécier avec un peu de retard les Massachusetts, Spicks and specks et autres To love somebody.

Mais tout cela, c'est une autre histoire.