04/08/2013

De Minuut - Blankenberge

Cela faisait quelques années que nous n'étions plus allé à Blankenberge puisque c'est toujours au même endroit que nous allons mangé et que je n'en ai pas encore parlé sur ce blog. Il s'agit de la friterie De Minuut qui n'a de friterie que le nom. En effet, même si la cuisine ouverte, à l'entrée, correspond à une friterie traditionnelle, personne n'y entre pour acheter un paquet à emporter, l'établissement disposant d'une salle de restaurant à part entière.

La carte est elle aussi plus élaborée car si on y retrouve quelques aliments traditionnels comme les fricandelles, que Kristen choisira, ou les boulettes, on n'y retrouve pas les fameuses mitraillettes et toutes la panoplie de "viandes" que l'on peut trouver dans une friterie classique. A la place, on a le choix entre des plats de saumon (chaud ou froid), du cabillaud ou des steacks proposés avec de la salade et des sauces chaudes. Des classiques, comme celle au poivre ou aux champignons et des plus originales comme une indienne à base évidemment de curry ainsi que de poivrons.

L'avantage de ce restaurant étant, outre de proposer du bon, d'offrir la rapidité d'une friterie - en plein coup de feu, il ne nous a pas fallu attendre plus de 15 minutes avant d'être servi - pour un prix tout à fait raisonnable.

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Maud a choisi le saumon froid tandis que je me laissais tenter par les brochettes avec la sauce indienne justement. Avec pour la première fois une relative déception due à un mauvais choix: je m'imaginais recevoir 2 brochettes de boeuf cuites au grill alors que j'aurais du me douter que vu l'endroit, il s'agirait de brochettes de porc cuites dans la graisse. A ma décharge, je ferais remarquer qu'elles ne figuraient pas sur la carte dans la partie "viande" de friterie traditionnelle sans quoi j'aurais compris tout de suite. A part cela, comme à l'habitude, les frites étaient excellentes tout comme la salade dont l'assaissonnement était parfait.

Pour terminer le repas, pas de dessert, comme de coutume à la mer, puisqu'une bonne glace au cornet nous attendait.

Journée à Blankenberge

Ce samedi 8 juin, nous sommes allé passé la journée à la mer. Cela faisait longtemps que nous en avions envie mais le temps pourri que nous connaissons depuis le début de l'année nous en avait empêché jusqu'ici.

En fin de compte, nous n'avons pas été spécialement gâté avec une température de seulement 16° - alors que la météo en prédisait 20 - et un fort vent augmentant l'impression de froid malgré le soleil assez souvent présent. Mais le plus frustrant fut de découvrir, en rentrant, que le reste de la Belgique avait profité d'une agréable température de plus de 25°.

Comme à notre habitude depuis quelques années déjà, nous avons d'abord pris la direction de Nieuport pour y acheter du poisson avant de nous rendre à Blankenberge, la station balnéaire que Maud fréquentait assidument durant son enfance et ou nous n'étions plus retourné depuis plusieurs années.

Arrivés vers 13h, nous nous sommes rendu au restaurant-friterie De Minuut ou nous allons systématiquement lorsque nous sommes à Blankenberge.

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Après une ballade sur la digue, nous nous sommes reposé au soleil, à l'abri du vent, pendant que Kristen faisait du cuistax. Nous sommes ensuite allé mangé une glace, autre passage obligé à la côte, ou j'ai pu apprécier 2 gouts particulièrement originaux, vodka-redbull et baileys. Après une nouvelle ballade, nous sommes allé prendre un verre en terrasse.
Quelques achats plus tard chez un traiteur pour ramener l'une ou l'autre spécialité et il était déjà temps de reprendre la route du retour.

A noter, à l'aller, un embouteillage de 4 km pour cause de travaux nous faisant perdre plus de 30 minutes. La veille, parti de La Louvière, j'étais allé recherché ma femme à Bruxelles pour aller ensuite souper chez mes beaux-parents à Liège avec un retour via Namur par l'autoroute de Wallonie. Et bien figurez vous que sur chacun des tronçons (entre La Louvière et Bruxelles, Bruxelles et Liège, Liège et Namur et Namur et La Louvière) j'ai rencontré des embouteillages dus à des travaux. Comme quoi le réseau belge a particulièrement souffert de l'hiver.

27/12/2010

Week-end à Blankenberge

Pour la première fois de ma vie, j'ai eu l'occasion de passer un week-end à Blankenberge, la ville côtière belge que ma femme préfère et qu'elle fréquente depuis sa plus tendre enfance.
Personnellement, c'est Coxyde que je préfère pour y avoir mes habitudes depuis tout petit.

Lorsque nous nous sommes rencontré, chacun de nous a bien évidemment eu l'occasion de faire découvrir sa station balnéaire préférée à l'autre. Et si Maud a quasiment tout de suite adopté Coxyde, la trouvant évidemment différente, mais s'y plaisant beaucoup, en ce qui me concerne, rien n'y faisait, je ne trouvais pas Blankenberge particulièrement attirante.
C'est pourquoi, à l'exception de 4 ou 5 excursions d'un jour, et encore, par deux fois au départ de vacances à Coxyde, chaque fois que nous décidions d'y aller passer un jour, un week-end ou des vacances à la mer, c'est vers cette dernière destination que nous nous tournions.

Durant les grandes vacances, ma femme et ma fille ont l'habitude d'aller passer quelques jours à Liège chez ma belle-mère qui est donc respectivement, pour ceux qui ne suivent pas, leur mère et grand-mère. Mais ce mois d'aôut, mon beau-père leur a proposé de leur louer, l'espace d'une semaine, un appartement à la mer et ils ont évidemment choisi d'aller à Blankenberge.
La location se faisant du samedi au samedi et comme il s'agissait d'un appartement une chambre, ma fille devant dormir dans le salon, il a été décidé que je conduirais ma petite famille le samedi, que je passerais la nuit sur place et que mon beau-père couduirait ma belle-mère le dimanche tandis que je repartirais moi même ce même jour au soir car je n'avais pas congé et que je devais travailler durant la semaine. Même schéma le week-end suivant ou tout le monde se rejoignaient le vendredi, les beaux-parents repartant le soir même tandis que ma fille, ma femme et moi restions une dernière nuit avant de rendre les clés le lendemain.

Comme je l'ai dit, je n'étais pas spécialement fan de Blankenberge. Pourtant je me suis réjouis avant le départ d'y passer 2 jours pour avoir le temps de la découvrir. J'avais l'impression que Blankenberge était beaucoup plus grand que Coxyde et que cela changerait d'arpenter durant tout le week-end les 2 rues commerçantes de Coxyde et de faire des allers-retour sur la digue.

Au final, je me suis extrêmement bien plu à Blankenberge au point d'avoir envie d'y retourner passer des vacances, c'est tout dire.
Pourtant, je me suis rendu compte que la ville n'était pas spécialement plus grande que Coxyde et qu'on en a aussi vite fait le tour. Mais mon engouement tient à l'attrait de la nouveauté ainsi qu'au fait que la ville propose plus de centres d'intérêt comme, outre la digue, le Pier, le port, les rues piétonnes qui constituent un centre commercial plus important et quelques attractions intéressantes comme le Sea Life ou encore le serpentarium élu, si j'en crois la banderole à l'entrée, le plus beau petit zoo de Belgique de sa catégorie.

L'aspect culinaire a aussi joué puisqu'outre le fait que nous avons déjà un restaurant fétiche à Blankenberge, nous y avons découvert 2 traiteurs et l'une ou l'autre poissonneries qui proposaient de délicieuses choses.

Nous sommes donc arrivé le samedi matin de la dernière semaine du mois d'août. Après avoir réceptionné les clés à l'agence nous avons découvert notre appartement loué par téléphone sur base d'une description et d'une photo de la façade.

Article 191 - le living.JPG

Celui-ci, situé sur la digue, une première pour moi, était viellot (du point de vue du mobilier, voir photo), comme annoncé par l'employé de l'agence, mais très agréable à vivre avec, assez surprenant, une chambre avec terrasse qui donnait sur une court intérieure, le bâtiment de la rue située à l'arrière étant juste distant de quelques mètres. Mais ce n'est pas bien grave et la vue de face, la mer (voir photo), compensait largement. J'y serais bien retourné pour de prochaines vacances si la literie ne m'avait pas fait passer une mauvaise nuit.

Article 191 - la vue de face.JPG

Une fois installé, nous sommes parti mangé et la, il n'y avait pas de question à se poser, c'est vers De Minuut, le seul restaurant de Blankenberge que je connaisse, mais que nous apprécions beaucoup, que nous nous sommes dirigé.

J'en reparlerais dans mon article suivant mais je ne peux m'empêcher d'évoquer l'anecdote liée à cette visite: Une fois le repas terminé, je suis allé aux toilettes et, pour ne pas perdre de temps, j'ai proposé à Maud de demander l'addition. Lorsque je suis revenu, non seulement l'addition était déjà arrivée, mais elle était aussi déjà encaissée. Nous avons donc quitté le restaurant et ce n'est qu'une fois dehors que j'ai constaté que l'addition n'était pas la nôtre mais celle d'une table de 2 personnes. Une jolie réduction involontaire que ce restaurant nous a octroyée. Comme quoi, il ne faut pas confondre vitesse et précipitation.

Mais nous n'avons pas eu l'occasion de profiter longtemps de ce petit cadeau d'une quinzaine d'euros car le soir venu, vers 18h, nous avons constaté que nous n'avions pas acheté suffisamment de soda. Les épiceries proches étant fermées et ne voulant pas prendre la voiture pour aller à la grande surface la plus proche nous avons choisi d'aller au night shop tout proche. Belle erreur car même si je sais que les prix dans un night shop sont souvent gonflés, j'ai failli tomber sur le cul lorsque la commerçante m'a demandé 14 euros pour une bouteille de coca d'1,5 litre qui devait valoir maximum 1,50 en grande surface, un paquet de 250 gr de café (max 4 euros), une bouteille d'1 l de cacao pour la petite (1,50 euros ?) et surtout une bouteille de 5l d'eau (d'une sous-marque qu'elle nous a vendu 4 euros alors que 1,20 euros suffisent dans les autres commerces).
Un peu plus tard, nous nous sommes quand même consolé en apprenant que le petit magasin tout proche ou nous aurions pu aller si nous nous y étions pris 1/2h plus tôt augmentait ses prix le week-end !

Le reste de cette première journée à la mer, fraiche pour la saison mais sèche a évidemment été consacrée aux promenades et aux premiers achats de nourriture, histoire de remplir le frigo.

Le lendemain, mes beaux-parents, qui avaient fait le choix de faire le déplacement en train, étaient attendus vers 12h. C'était compté sans la SNCB. Très vite, ma femme a reçu un premier appel de sa mère lui signalant qu'ils n'avaient pas pu monter dans le train prévu, celui-ci étant complet du fait qu'un gros festival de musique drainait une foule inhabituelle pour un dimanche matin. Ils devaient prendre un autre train et aurait 45 minutes de retard.

Nous avons donc décidé, en attendant, d'aller prendre un verre sur le port après, autre attrait de Blankenberge par rapport à Coxyde, être passé par l'une des poissonneries toute proche pour y acheter des crevettes grises à décortiquer - les cafés tout proche autorise la consommation en leur lieu - mais aussi, nouveauté par rapport à notre dernière visite, des tapas, dont certains similaires au chinois du marché de Charleroi, mais la s'arrête la comparaison, à savoir une friture de poissons et crustacés (moules, morceaux de poissons, scampis, poulpe). Un délice.

Nous avons finalement "récupéré" les beaux-parents à la gare a passé 15h et après avoir mangé, nous sommes partis pour une promenade malheureusement légèrement arrosée. La seule pluie d'un week-end légèrement ensoleillé mais particulièrement froid pour la saison (à peine 16° !). Nous nous sommes donc "réfugié" dans un glacier, l'un des points faibles de Blankenberge par rapport à Coxyde car ils ne proposent pas un choix aussi vaste en se limitant aux classiques.

Il était déjà temps pour moi de reprendre la route du retour. Je reviendrai le vendredi matin suivant pour rechercher ma petite famille.

Je terminerais la relatation (ça se dit ça ? Le fait de relater. Comme déjà vu sur ce blog, je viens d'inventer un nouveau mot - lol) de ce week-end par 2 éléments qui m'ont marqués à Blankenberge.
D'une part, le fait que la plupart des plages sont privées au point que lorsque l'on se promène sur la digue, on ne voit pas la mer sur beaucoup de portions, cachée par les baraques et les éléments des plages privées. Etonnant quand on sait que  Blankenberge passe pour être une station populaire alors qu'à Coxyde, qui devient au fil du temps de plus en plus select, il n'y a pas ce genre de chose, la plage restant gratuite partout.
D'autre part, la disparition des sandwiches et autres petits pains frais avec une multitude de garnitures vendus dans des boucheries-traiteurs ou dans des sandwicheries. Maud, lors de notre première visite en commun s'était faite un plaisir de me les faire découvrir. Evolution des temps, ils sont maintenant remplacés par les biens moins typiques et originales friteries et autres vendeurs de hamburgers.