25/10/2012

Journée à Nieuport

Une météo pas trop mauvaise pour un mois d'octobre étant annoncée, nous sommes partis à la mer ce dimanche 7 octobre. Et nous avons été gaté puisqu'alors que les prévisions annonçait un maximum de 14°, nous avons eu droit à 17-18°.

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Comme d'habitude, nous sommes d'abord allé près du port de Nieuport pour y refaire le plein de poissons. Ensuite, une fois n'est pas coutume, nous avons fait le choix de passer le reste de la journée à Nieuport, une ville que nous traversions chaque fois que nous quittions son port pour rejoindre Coxyde et ou nous ne nous étions plus arrêté depuis longtemps.

Et force est de constater que cette ville a tendance à devenir aussi riche que Coxyde avec ses commerces huppés (Maud qui cherchait une paire de bottes tombait régulièrement sur des modèles à 100 voire 150 euros).
Du côté des restaurants aussi nous en avons vu beaucoup particulièrement cher avec les plats de viande ou de poisson proposés à plus de 20 euros. Nous en avons heureusement trouvé un excellent, le Bistrot Twins, proposant des prix raisonnables ou nous avons diner à 3 pour moins de 50 euros. Nous y sommes arrivés vers 12h30' et il n'aurait pas voulu arriver 5 minutes plus tard car la majorité des tables étaient déjà occupées tandis que la mention "gereserveerd" figurait sur bons nombre de celles qui ne l'étaient pas. Je crois que nous avons eu l'avant-dernière table libre car de la ou j'étais, j'ai vu les serveurs refuser bon nombre de clients.

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Après le repas, nous sommes allé nous promené sur la plage à marée basse, en allant au bout d'un brise-lame partiellement entouré par l'eau, chose que je n'avais jamais faites (!) avant de revenir en ville pour faire quelques petits achats et nous diriger en bout de digue pour permettre à Kristen de faire un tour en cuistax pendant que nous prenions un verre, l'inévitable Rodenbach grenadine pour moi, tout en la surveillant.

Nous sommes ensuite allé faire une dernière balade sur l'estacade avant de rejoindre la voiture.

Avant de rentrer, nous avons fait un détour par Saint-Idesbald pour y acheter les steacks hâchés originaux de la boucherie Huize Blanckaert tandis qu'une fois rentré et après avoir soupé avec les bonnes choses ramenées de la mer, nous nous sommes régalés avec les crevettes grises à décortiquer que nous avions également achetées à la poissonnerie.

Encore une belle et agréable journée passée en famille.

11/08/2012

Rétro 08-2011 - Notre ultime visite chez Verdonck

(suite) ... et c'est donc chez Verdonck, une fois n'est pas coutume, que nous avons choisi d'aller, plutôt que de nous contenter d'un simple cornet de chez les glaces australiennes ou des glaces Catherine, cette dernière proposant pourtant une glace vanille qui à le même gout que lorsqu'on la fait maison.

J'aurais du dire une fois n'est plus coutume car le glacier Verdonck, une instution à Coxyde qui date de mon enfance avait beaucoup perdu de son aura.

Du plus loin que je me rappelle, ils étaient les seuls à proposer des glaces au cornet de qualité. Avec comme seuls gouts proposés vanille, moka ou chocolat sauf le mardi ou il était possible d'avoir de la fraise et le jeudi ou c'était le tour de la pistache (à moins que ce ne soit le contraire). Sans oublier leur salon de dégustation idéalement situé en plein centre ville ou il était possible de déguster d'excellente coupes aux saveurs originales, en plus des classiques dame blanche, brésilienne ou banana split. Je me rappelle ainsi d'une coupe qu'ils avaient finalement abandonnée il y a de cela pas mal d'année qui devait s'appeler la coupe Europe et qui était constituée de glace et de figues notamment. Il y a avait également les coupes géantes ananas-pêche et ananas-framboise.

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C'est cette dernière, illustrée à l'avant-plan sur cette photo, que j'ai choisie de déguster, Maud choisissant la coupe au fraise de l'arrière-plan, pour ce qui a constitué, ce que je ne savais pas à l'époque, mon ultime glace et mon ultime visite chez Verdonck. Car je me suis laissé dire par plusieurs connaissances ayant passé une journée à la mer ces derniers mois que Verdonck, c'est bel et bien fini. A moins qu'ils ne soient en travaux de rénovation. Mais cela serait surprenant car aucune affiche ne l'indique.

Il faut dire que cette illustre maison a du faire face à l'arrivée d'une sévère concurrence avec les glaces australiennes et les glaces Catherine dont j'ai parlé en début d'article. Et alors que les premiers surtout proposaient une multitude de choix de parfum, Verdonck continuait à se limiter à une petite dizaine. Je crois donc que leur disparition est due à la dure loi du marché et au fait qu'ils n'ont pas su se renouveler pour rester dans l'air du temps.

La preuve, alors que j'étais un inconditionnel de la maison, ne passant pas une quinzaine à Coxyde sans aller tous les jours chercher mon cornet et une ou deux fois une coupe à l'intérieur, cela fait bien des années que je n'y allais plus qu'épisodiquement.

Rétro 08-2011 - Resto Real - Coxyde

Régulièrement, nous aimons aller passer une journée à la mer. Et que ce soit à Coxyde ou à Blankenberge, nous transitons toujours par Nieuport pour aller faire le plein de poissons frais à un prix plus qu'intéressant.

Ce fut encore le cas ce samedi 19 août 2011 ou après avoir "dévalisé" notre poissonnerie habituelle de Nieuport nous avons pris la route de Coxyde. Je ne consacrerais pas d'article spécifique à cette journée car elle ressemble évidemment à toutes celles que nous avons déja passé à la mer avec les classiques promenade sur la digue et dans les rues commerçantes, les achats de produits de bouche, la dégustation de glaces et le passage au restaurant.

Cette fois, vu que la Mouscronnoise est désormais hors-jeu, nous avons hésité entre le Resto Real et le Mozart ou nous n'étions plus allé depuis très longtemps. Au moins 3 ans puisque je n'en ai pas encore parlé dans ce blog. Le plat du jour me tentant et Maud n'étant pas contre, c'est au Resto Real que nous sommes allé.
Par la suite, Maud m'a avoué qu'elle aurait préféré aller au Mozart mais qu'elle avait accepté pour me faire plaisir. Incorrigible Maud. Heureusement, depuis lors et comme je l'ai déjà relaté, elle a eu l'occasion de retrouver le Mozart.

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Après le potage, proposé avec le plat du jour, j'ai mangé avec plaisir une banale brochette de poisson frit, comme à la friture. Maud a choisi les anguilles au vert tandis que Kristen se régalait avec un américain frites.

Lors d'une prochaine journée à la mer, lorsque nous serons à la recherche d'un restaurant, que le Mozart, qui reste notre premier choix, est fermé et que nous ne trouvons rien de plus original, nous savons désormais que nous pouvons faire confiance au Resto Real car il propose une cuisine simple mais de qualité.

A noter que, comme à notre habitude lorsque nous sommes à la mer, nous n'avons pas pris de dessert, préférant prendre une glace ailleurs ... (à suivre).

24/06/2012

Rétro 05&06-2011 - HendHonf, nos vacances à Hendaye et près d'Honfleur

Fidèles à nos habitudes, en 2011, nous sommes partis en vacances vers 2 lieux de villégiature. L'idée première était de découvrir le Sud-Ouest. C'est ainsi que nous avons passé une semaine, du 21 au 28 mai, à Hendaye, la dernière ville française de la côte atlantique avant l'Espagne.

Le trajet, quoiqu'un peu long, s'est très bien passé si ce n'est un bout de nationale à 2 voies après Bordeaux ou le trafic était ralentit par des convois de camions, essentiellement espagnols et portugais, se dépêchant de rejoindre l'Espagne pour éviter l'interdiction de circuler en France le dimanche. Mais outre la longueur du trajet, je n'ai pas apprécié du tout le prix abusif du péage qui dépassait les 72 euros. A tel point que le jour ou nous retournerons dans la région, nous ferons le déplacement en 2 jours en les évitant, l'argent ainsi économisé servant à nous offrir une nuit d'hôtel ce qui nous permettra de faire un voyage beaucoup plus pittoresque et sympathique.

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Nous avons essentiellement visité la proche région avec les villes de Biarritz, que nous avons jugée trop guindée et trop chic, Saint-Jean de Luz, notre coup de coeur, Bayonne, pas mal aussi, San Sebastian en Espagne, hélas sous la pluie, le village de Fontarabie en Espagne également, de l'autre côté de la rivière qui fait office de frontière et que nous avons rejoint en bateau, ainsi que l'arrière pays avec le village d'Espelette, que nous ne pouvions pas éviter, en amateur de cuisine que nous sommes, et le petit train de la Rhune.

A San Sebastian, nous avons constaté une chose étonnante que nous n'avions jamais vue. Habituellement, ce sont les cours d'eau qui se jettent dans la mer. Ici, par contre, la force de l'océan Atlantique donnait l'impression que c'était lui qui rentrait dans les terres.

A noter aussi une météo assez particulière puisque si nous n'avons eu qu'un seul jour de pluie, le jeudi, à San Sebastian donc, nous avons alterné une journée chaude et ensoleillée avec une journée plus fraiche (maximum 20°) et couverte. Avec le record de contraste entre le mercredi ou, sur le petit train à crémaillère de la Rhune qui nous a mené au sommet de ... la Rhune, sommet mythique du Pays Basque culminant à 905 mètres d'altitude, nous avons dépassé les 30° sous un soleil forcément de plomb alors que le lendemain nous nous retrouvions dans le froid et la pluie.

Pour notre seconde semaine de vacances, l'idée première était de faire 60 à 70 % du chemin de retour et de passer quelques jours à l'hôtel. Séjour que nous avons vite décidé de transformer en une semaine en location. Et en regardant la carte j'ai constaté que la Normandie, qui était également une destination que nous n'avions jamais faite et qu'il nous tardait de découvrir, était dans la zone ciblée.

En fait, ce n'est que le samedi 28 mai, en faisant le trajet nous menant de Hendaye à Ablon, petit village près de Honfleur, que je me suis rendu compte que je m'étais un peu planté sur les distances, je me demande encore comment, puisque nous avions près de 850 km et 9 heures de route à parcourir. Résultat une seconde journée entière passée sur la route. Mais en voyant le bon côté des choses, cette erreur nous a permis d'enfin découvrir la belle région de Normandie que nous ne connaissions pas tandis que le voyage de retour ne serait plus qu'une formalité avec seulement 3 petites heures de route.

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Et ce petit désagrément a vite été oublié lorsque nous avons découvert notre logement, une jolie maisonnette 3 chambres parfaitement équipée nichée dans un petit vallon et entourée de différents animaux, à quelques kilomètres de l'océan ou nous avons passé la semaine jusqu'au 4 juin.

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La nous avons découvert Trouville et son très beau marché, Deauville, ses planches et ses visiteurs huppés, Cabourg et Pont-l'Evêque, beaucoup plus petits que ce que nous imaginions, Etretat, notre coup de coeur de la semaine, et ses magnifiques falaises, sans oublier Honfleur, agréable petite ville ou nous sommes souvent allé nous promener. Nous avons également voulu découvrir la grosse ville du coin, Le Havre, mais avons été déçu car il était difficile d'y circuler du fait des nombreux travaux en cours. Nous avons également emprunté le pont de Tancarville et surtout celui très impressionnant de Normandie.

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Durant ces 2 semaines, outre les visites déjà décrites, nous avons pu nous adonner à certains passe-temps que nous apprécions comme la découverte de nouveaux produits dans des enseignes comme Super U, Leclerq ou encore Eroski en Espagne et de bons petits restos à Saint-Jean de Luz et à Honfleur notammant. A noter aussi, dans le même registre les pizzas originales proposées dans le Sud-Ouest comme la Royale Magret de Maud, composée de sauce tomate, champignons, fromage, crème fraîche, magret de canard, foie gras et origan et la Gastronome avec chutney de figue, poires, fromage, salade, pépites de foie gras frais (poêlé), noix, jambon de Bayonne et copeaux de parmesan que j'ai choisie dans une pizzéria de Hendaye, Chez Snacky, qui ne payait pourtant pas de mine.

Encore une fois, nouvelle découverte de très beaux lieux de villégiature ou nous retournerons si nous en avons l'occasion. Probablement pas au même endroit en ce qui concerne le sud-ouest et ce, même si nous avons adoré l'appartement de Hendaye, sans que sa situation au 4ème étage sans ascenseur ne soit un frein. Mais nous avons trouvé que la ville était un peu petite, avec un centre commerçant pas suffisamment grand, impliquant un manque de vie, surtout hors saison, ce qui fait que nous nous orienterions plus volontiers vers la ville de Saint-Jean de Luz, pas nécessairement plus grande mais plus animée.
Par contre, probablement exactement au même endroit en Normandie, tellement notre location, avec des propriétaires charmants, était parfaite, proche d'une ville, Honfleur, magnifique. D'autant aussi que, situé à seulement une heure de route en plus, c'est devenu une alternative intéressante, et moins chère, à la côte belge en général et à Coxyde en particulier que nous connaissons comme notre poche et ou nous n'avons plus nécessairement l'envie de passer une ou deux semaines.

28/03/2012

(Courte) journée à la mer

Cela faisait plusieurs semaines que nous avions envie de passer une journée à la mer. Raison pour laquelle ce samedi 10 mars nous avons d'abord pris la route de Nieuport ou, c'est devenu une tradition, nous allons nous réapprovisionner en poisson frais.
Il faut dire que près du port de pêche, il y a 4 poissonneries alignées qui proposent des prix bien moindre que ceux que l'on trouve en supermarché, avec un choix plus étoffé.
Bizarrement les gens font toujours la queue jusqu'au dehors dans le magasin situé le plus à gauche alors qu'il n'y a quasi personne dans les 3 autres et qu'il est pourtant l'un des, si pas le, plus cher. Un gage de qualité, j'imagine. Nous, cela fait plusieurs années que nous avons trouvé notre bonheur dans celui de droite ou une majorité de  poissons en filets sont proposés à un prix inférieur à 10 euros du kilo. Nous en avons ainsi acheté pour 8 repas (du cabillaud 2x , merlan 2x, lieu jaune, vive, églefin et rouget) pour moins de 40 euros ce qui nous fait donc le repas poisson pour 2 adultes et un enfant à 5 euros.

Pour une fois, nous sommes partis relativement tôt ce qui fait que nous avons quitté Nieuport qu'il était à peine 11h, direction Coxyde. La, nous n'avons pas eu de peine à trouver à nous garer non loin de la rue commerçante principale ou nous avons flané en regardant les boutiques. Une fois arrivé sur la digue, nous y avons fait une petite ballade avant de nous diriger vers le restaurant ou nous avions décidé de manger, le Mozart. L'un de nos restaurants préférés à Coxyde. Il allait seulement être midi.

Vu qu'il y avait peu de monde lorsque nous sommes arrivés, nous avons été servis relativement vite ce qui fait que nous étions déjà sorti peu après 13h.

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Ensuite, à la demande de notre fille, nous avons de nouveau pris la direction de la digue ou nous avons fait une petite ballade tandis qu'elle nous suivait en s'amusant dans le sable à ramasser des coquillages. Comme on peut le voir sur la photo, elle avait la plage pour elle toute seule. Nous n'avions ainsi jamais vu aussi peu de monde à Coxyde. Il faut dire que même s'il ne pleuvait pas, il ne faisait pas très beau tandis que la température ressentie était inférieure aux 10° qu'annonçait le thermomètre par la faute du vent qui n'était pas nécessairement très fort mais bien froid. Nous ne nous sommes donc pas attardés et avons repris le chemin du centre ville pour faire nos achats traditionnels, du pain chez Charlotte et quelques salades chez Bamelis.
Pour suivre, nous nous sommes dirigés vers Saint-Idesbald, la station balnéaire voisine pour y faire un autre achat tout aussi traditionnel, des steaks hachés au fromage, à la coxydoise et surtout au poivre vert à la Huize Blanckaert, un boucher que nous apprécions particulièrement.

A ce moment, il était seulement 15h30' et nous avions tout ce que nous étions venus chercher. Alors, comme Kristen était fatiguée et surtout que Maud était malade (elle aura jusqu'à 39°5 de fièvre en soirée), nous avons repris le chemin du retour ce qui fait que nous n'avons probablement jamais passé une aussi courte journée à la mer.

27/12/2010

Week-end à Blankenberge

Pour la première fois de ma vie, j'ai eu l'occasion de passer un week-end à Blankenberge, la ville côtière belge que ma femme préfère et qu'elle fréquente depuis sa plus tendre enfance.
Personnellement, c'est Coxyde que je préfère pour y avoir mes habitudes depuis tout petit.

Lorsque nous nous sommes rencontré, chacun de nous a bien évidemment eu l'occasion de faire découvrir sa station balnéaire préférée à l'autre. Et si Maud a quasiment tout de suite adopté Coxyde, la trouvant évidemment différente, mais s'y plaisant beaucoup, en ce qui me concerne, rien n'y faisait, je ne trouvais pas Blankenberge particulièrement attirante.
C'est pourquoi, à l'exception de 4 ou 5 excursions d'un jour, et encore, par deux fois au départ de vacances à Coxyde, chaque fois que nous décidions d'y aller passer un jour, un week-end ou des vacances à la mer, c'est vers cette dernière destination que nous nous tournions.

Durant les grandes vacances, ma femme et ma fille ont l'habitude d'aller passer quelques jours à Liège chez ma belle-mère qui est donc respectivement, pour ceux qui ne suivent pas, leur mère et grand-mère. Mais ce mois d'aôut, mon beau-père leur a proposé de leur louer, l'espace d'une semaine, un appartement à la mer et ils ont évidemment choisi d'aller à Blankenberge.
La location se faisant du samedi au samedi et comme il s'agissait d'un appartement une chambre, ma fille devant dormir dans le salon, il a été décidé que je conduirais ma petite famille le samedi, que je passerais la nuit sur place et que mon beau-père couduirait ma belle-mère le dimanche tandis que je repartirais moi même ce même jour au soir car je n'avais pas congé et que je devais travailler durant la semaine. Même schéma le week-end suivant ou tout le monde se rejoignaient le vendredi, les beaux-parents repartant le soir même tandis que ma fille, ma femme et moi restions une dernière nuit avant de rendre les clés le lendemain.

Comme je l'ai dit, je n'étais pas spécialement fan de Blankenberge. Pourtant je me suis réjouis avant le départ d'y passer 2 jours pour avoir le temps de la découvrir. J'avais l'impression que Blankenberge était beaucoup plus grand que Coxyde et que cela changerait d'arpenter durant tout le week-end les 2 rues commerçantes de Coxyde et de faire des allers-retour sur la digue.

Au final, je me suis extrêmement bien plu à Blankenberge au point d'avoir envie d'y retourner passer des vacances, c'est tout dire.
Pourtant, je me suis rendu compte que la ville n'était pas spécialement plus grande que Coxyde et qu'on en a aussi vite fait le tour. Mais mon engouement tient à l'attrait de la nouveauté ainsi qu'au fait que la ville propose plus de centres d'intérêt comme, outre la digue, le Pier, le port, les rues piétonnes qui constituent un centre commercial plus important et quelques attractions intéressantes comme le Sea Life ou encore le serpentarium élu, si j'en crois la banderole à l'entrée, le plus beau petit zoo de Belgique de sa catégorie.

L'aspect culinaire a aussi joué puisqu'outre le fait que nous avons déjà un restaurant fétiche à Blankenberge, nous y avons découvert 2 traiteurs et l'une ou l'autre poissonneries qui proposaient de délicieuses choses.

Nous sommes donc arrivé le samedi matin de la dernière semaine du mois d'août. Après avoir réceptionné les clés à l'agence nous avons découvert notre appartement loué par téléphone sur base d'une description et d'une photo de la façade.

Article 191 - le living.JPG

Celui-ci, situé sur la digue, une première pour moi, était viellot (du point de vue du mobilier, voir photo), comme annoncé par l'employé de l'agence, mais très agréable à vivre avec, assez surprenant, une chambre avec terrasse qui donnait sur une court intérieure, le bâtiment de la rue située à l'arrière étant juste distant de quelques mètres. Mais ce n'est pas bien grave et la vue de face, la mer (voir photo), compensait largement. J'y serais bien retourné pour de prochaines vacances si la literie ne m'avait pas fait passer une mauvaise nuit.

Article 191 - la vue de face.JPG

Une fois installé, nous sommes parti mangé et la, il n'y avait pas de question à se poser, c'est vers De Minuut, le seul restaurant de Blankenberge que je connaisse, mais que nous apprécions beaucoup, que nous nous sommes dirigé.

J'en reparlerais dans mon article suivant mais je ne peux m'empêcher d'évoquer l'anecdote liée à cette visite: Une fois le repas terminé, je suis allé aux toilettes et, pour ne pas perdre de temps, j'ai proposé à Maud de demander l'addition. Lorsque je suis revenu, non seulement l'addition était déjà arrivée, mais elle était aussi déjà encaissée. Nous avons donc quitté le restaurant et ce n'est qu'une fois dehors que j'ai constaté que l'addition n'était pas la nôtre mais celle d'une table de 2 personnes. Une jolie réduction involontaire que ce restaurant nous a octroyée. Comme quoi, il ne faut pas confondre vitesse et précipitation.

Mais nous n'avons pas eu l'occasion de profiter longtemps de ce petit cadeau d'une quinzaine d'euros car le soir venu, vers 18h, nous avons constaté que nous n'avions pas acheté suffisamment de soda. Les épiceries proches étant fermées et ne voulant pas prendre la voiture pour aller à la grande surface la plus proche nous avons choisi d'aller au night shop tout proche. Belle erreur car même si je sais que les prix dans un night shop sont souvent gonflés, j'ai failli tomber sur le cul lorsque la commerçante m'a demandé 14 euros pour une bouteille de coca d'1,5 litre qui devait valoir maximum 1,50 en grande surface, un paquet de 250 gr de café (max 4 euros), une bouteille d'1 l de cacao pour la petite (1,50 euros ?) et surtout une bouteille de 5l d'eau (d'une sous-marque qu'elle nous a vendu 4 euros alors que 1,20 euros suffisent dans les autres commerces).
Un peu plus tard, nous nous sommes quand même consolé en apprenant que le petit magasin tout proche ou nous aurions pu aller si nous nous y étions pris 1/2h plus tôt augmentait ses prix le week-end !

Le reste de cette première journée à la mer, fraiche pour la saison mais sèche a évidemment été consacrée aux promenades et aux premiers achats de nourriture, histoire de remplir le frigo.

Le lendemain, mes beaux-parents, qui avaient fait le choix de faire le déplacement en train, étaient attendus vers 12h. C'était compté sans la SNCB. Très vite, ma femme a reçu un premier appel de sa mère lui signalant qu'ils n'avaient pas pu monter dans le train prévu, celui-ci étant complet du fait qu'un gros festival de musique drainait une foule inhabituelle pour un dimanche matin. Ils devaient prendre un autre train et aurait 45 minutes de retard.

Nous avons donc décidé, en attendant, d'aller prendre un verre sur le port après, autre attrait de Blankenberge par rapport à Coxyde, être passé par l'une des poissonneries toute proche pour y acheter des crevettes grises à décortiquer - les cafés tout proche autorise la consommation en leur lieu - mais aussi, nouveauté par rapport à notre dernière visite, des tapas, dont certains similaires au chinois du marché de Charleroi, mais la s'arrête la comparaison, à savoir une friture de poissons et crustacés (moules, morceaux de poissons, scampis, poulpe). Un délice.

Nous avons finalement "récupéré" les beaux-parents à la gare a passé 15h et après avoir mangé, nous sommes partis pour une promenade malheureusement légèrement arrosée. La seule pluie d'un week-end légèrement ensoleillé mais particulièrement froid pour la saison (à peine 16° !). Nous nous sommes donc "réfugié" dans un glacier, l'un des points faibles de Blankenberge par rapport à Coxyde car ils ne proposent pas un choix aussi vaste en se limitant aux classiques.

Il était déjà temps pour moi de reprendre la route du retour. Je reviendrai le vendredi matin suivant pour rechercher ma petite famille.

Je terminerais la relatation (ça se dit ça ? Le fait de relater. Comme déjà vu sur ce blog, je viens d'inventer un nouveau mot - lol) de ce week-end par 2 éléments qui m'ont marqués à Blankenberge.
D'une part, le fait que la plupart des plages sont privées au point que lorsque l'on se promène sur la digue, on ne voit pas la mer sur beaucoup de portions, cachée par les baraques et les éléments des plages privées. Etonnant quand on sait que  Blankenberge passe pour être une station populaire alors qu'à Coxyde, qui devient au fil du temps de plus en plus select, il n'y a pas ce genre de chose, la plage restant gratuite partout.
D'autre part, la disparition des sandwiches et autres petits pains frais avec une multitude de garnitures vendus dans des boucheries-traiteurs ou dans des sandwicheries. Maud, lors de notre première visite en commun s'était faite un plaisir de me les faire découvrir. Evolution des temps, ils sont maintenant remplacés par les biens moins typiques et originales friteries et autres vendeurs de hamburgers.

17/05/2010

La Mouscronnoise - Coxyde (2)

Lors de notre week-end à la mer, nous avons bien entendu saisi l'occasion d'aller dîner dans l'un de nos 3 restaurants préférés de l'endroit. Nous avons choisi de retourner à la Mouscronnoise ou nous étions allé pour la dernière fois en mars 2009 et dont j'avais déjà eu l'occasion de parler.

Cela signifie que le deuxième doublé, c'est-à-dire le fait de retourner dans un même restaurant depuis la création de ce blog (voir l'article L'Antica Roma - La Louvière (2) d'avril 2010), arrive seulement quelques semaines après le premier alors que celui-ci s'était fait attendre près de 2 ans.

Mais il faut dire que la situation est différente puisque, comme je l'ai déjà expliqué dans mon premier article sur ce restaurant, lorsque nous sommes à Coxyde, nous choisissons d'aller en priorité dans l'un de nos restaurants préférés de l'endroit. Ce n'est que lorsque nous passons plus de temps à la mer et que nous allons plusieurs fois au restaurant sur la période que nous choisissons parfois de faire de nouvelles découvertes.

Et une nouvelle fois, la Mouscronnoise ne nous a pas déçu même si la carte est inchangée depuis des années ce qui nous amène à manger les mêmes plats. Mais c'est justement ce qui fait le charme, à nos yeux, de ce restaurant. Savoir qu'il y a quelques plats délicieux qui nous attendent comme l'assiette de poissons (différents morceaux de poissons et crustacés) ou les steacks ultra tendres de 300 grammes accompagné d'une belle variété de sauce au choix parmi lesquelles la crème au poivre vert et la crème à l'ail sont mes préférées. Le tout accompagné de frites à la cuisson parfaite même si, cette fois, je les ais trouvées légèrement en deça.

Le dilemme a chaque fois est de choisir entre le poisson et la viande. Cette année pourtant, mon choix s'est porté sans presqu'aucune hésitation sur le steack de boeuf, la seule difficulté étant pour le choix de la sauce que j'ai finalement choisie à l'ail. Il faut dire que d'une part, j'ai fait jouer l'alternance vu que la dernière fois, j'avais choisi l'assiette du pêcheur et que d'autre part, étant au régime depuis près de 2 mois, je mange du poisson 2x par semaine alors que je n'ai du manger qu'une seule fois du steack. Si j'avais choisi d'un peu lever le pied durant ce week-end, Maud, elle, a fait le choix de surveiller sa ligne et a commandé du poisson. Mais plutôt que de prendre la classique assiette de poissons, très copieuse et servie avec une sauce peu diététique, elle s'est régalée avec une plie simplement poêlée. Pour être complet, parmi les différentes possibilités de plats enfant, notre fille s'est régalée avec des fish sticks, bien plus savoureux que les classiques surgelés.

En fin de repas, une fois n'est pas coutume, nous avons fait l'impasse sur le dessert. Mais c'était juste parce qu'un cornet de glace à emporter nous attendait de l'autre côté de la rue.

10/05/2010

Week-end à Coxyde

Depuis quelques années, à Pâques, l'une de mes soeurs loue avec notre maman, pour une semaine, un appartement à Coxyde. Mes 2 neveux sont également du voyage car mon autre soeur et son mari travaillent et n'ont personne pour garder leurs enfants pendant cette période scolaire. Ils viennent en général passer le week-end avant de rentrer le dimanche soir et de revenir les chercher le week-end suivant.

Maud et moi, profitons de ce pied-à-terre, pour venir passer, au minimum, la journée du samedi ou du dimanche. Mais le plus souvent, je prend 2 jours de congé pour pouvoir profiter d'un week-end décalé soit du dimanche au mardi et ainsi prendre la relève de la chambre qu'occupait ma soeur et mon beau-frère pendant le week-end.
Cette fois encore nous avons pu le faire même si la charge de travail ne me permettait pas de prendre des jours de congé. Mais comme la semaine précédante, mes neveux étaient en vacance en Normandie avec leurs parents et qu'ils ne rentraient que le samedi dans l'après-midi, ils ont fait le choix de ne venir que le dimanche matin. Leur chambre était donc libre pour la nuit du samedi au dimanche et c'est ainsi que cette année, nous avons aussi pu passer 2 jours à la mer.

Nous sommes arrivé samedi peu avant le dîner, et, une fois le repas terminé et la vaisselle réalisée, nous sommes sortis pour une première ballade. Tandis que nous essayions de voir les vitrines des magasins dans la rue principale, Kristen, notre fille, était aux anges.

Article 171 - Jeux gratuits

La rue était en effet piétonne et remplie d'attractions gratuites pour les enfants. Essentiellement des châteaux gonflables mais aussi un site réservé avec des trotinettes et des vélos, un atelier de maquillage, des miroirs déformants, ... Une action qui a lieu, depuis l'année passée, le vendredi et le samedi du week-end 'non pascal' des congés scolaires.
Kristen a pu s'amuser plusieurs fois dans différents châteaux gonflables, en particulier les plus petits dans lesquels elle se retrouvait parfois seule.

Il faut dire que rayon temps, si nous n'avons pas eu une seule goutte de pluie, il faisait un froid de canard. Surtout pour un mois d'avril. C'est bien simple, il y a longtemps que je n'avais plus eu si froid à la mer. Même lors de nos derniers voyages en décembre, en février ou durant tout l'hiver, il y a 3 ans, lorsque mes parents, mes soeurs et nous avions loués, pendant 6 mois, un appartement pour en profiter, chaque week-end, à tour de rôle.

Au vu de la belle semaine printanière que nous venions d'avoir, j'avais même envisagé d'abandonner mon gros manteau d'hiver pour un blouson d'été, de peur d'avair trop chaud. Heureusement que je ne l'ai pas fait car je n'avais pas de trop de ce manteau pour braver le froid. Ce qui n'était pas le cas de Maud qui, lorsqu'elle voit un rayon de soleil au printemps, à tendance à s'habiller léger, même si on est loin des 20°. Elle avait donc choisi l'option de la veste d'été. Grave erreur car, lors de notre première ballade, elle a eu froid et même très froid. Heureusement, ma soeur avait pris 2 manteaux, l'un très chaud et l'autre à peine moins et a ainsi pu lui en prêter un à son grand soulagement.
 
Un peu plus tard dans l'après-midi, nous sommes reparti pour une nouvelle ballade, bien décidés à pouvoir profiter, cette fois, des magasins.
Nous avons évidemment commencé par une bonne glace locale. Impossible pour moi de passer une journée à la mer sans en manger. Même si le thermomètre extérieur devait indiquer -10. Ensuite, Kristen n'était pas d'avis de nous suivre dans les boutiques et voulait retourner jouer dans les châteaux gonflables. Heureusement, nous avons pu compter sur ma mère et ma soeur pour s'en occuper.

Après cette seconde ballade, il était déjà temps de rentrer pour le souper. Vu le dîner relativement léger - ma maman, sachant que nous étions au régime avait prévu du filet de dinde, sauce aux champignons accompagné de quelques patates et de salade. Tout était très bon mais 2 fines tranches de dinde qui ne devaient pas faire 100 grammes à elle deux n'étaient pas suffisantes pour ma grande carcasse - j'avais une grande faim que le souper, malgré les 4 tartines ingurgitées, n'a pas apaisé. J'en aurai mangé le double mais étant au régime, je me suis arrêté en me disant que la sensation de faim passerait.

Comme elle ne passait pas et que nous devions aller chercher dans la voiture garée à quelques centaines de mètres de l'appartement, les plaques de congélation du  frigo box pour les utiliser le lendemain, j'ai proposé à Maud d'en profiter pour faire une dernière sortie, malgré le froid, avec une idée derrière la tête.

Une fois dehors, j'ai constaté qu'elle avait la même idée que moi car elle aussi avait eu faim durant une bonne partie de la journée. Après avoir analysé toutes les possibilités (gaufres, beignets, frites, ...), nous avons fait le choix du salé plutôt que du sucré. Et comme nous savions que nous mangerions des frites le lendemain au restaurant, une bonne crasse s'est naturellement imposée.

C'est ainsi qu'en catimini, presque comme des voleurs, sans d'ailleurs croiser beaucoup de monde vu le froid, nous sommes allé sur la digue "se manger" elle, un hot dog et moi un bicky burger.

Le lendemain matin, nous sommes allé à Nieuport, près du port de pêche. La, plusieurs poissonniers proposent du poisson ultra frais à des prix très intéressants. Normal vu qu'il n'y a pas d'intermédiaire entre le pêcheur et le commerçant. Nous avons ainsi acheté 8 portions de poissons, notre consommation mensuelle depuis que nous sommes au régime, pour 50 euros soit 6,25 euros le repas pour 2 adultes et un enfant ce qui est relativement bon marché pour du poisson quand on sait qu'il y avait notamment, en plus du traditionnel cabillaud, de la plie et de la lotte.

Après un repas copieux au restaurant (un steak de 300 grammes avec des frites pour moi), dont je reparlerais dans le prochain article, et un passage obligé chez le marchand de glace, nous avons fait une dernière longue promenade, histoire de s'oxygéner une dernière fois et de faire quelques emplettes chez les boulanger, charcutier, fromager et autre traiteur du coin, sans oublier les traditionnelles crevettes à décortiquer.
Ces emplettes terminées, il était déjà temps de songer à rentrer.

Une fois de retour à la maison, le week-end s'achevait, de façon traditionnelle après une visite à la mer, par la dégustation des crevettes grises, l'un des pêchés mignon de ma femme, accompagnées d'une bonne bière fruitée.

Malgré le froid et la faim qui nous taraudait l'estomac le premier jour (j'exagère évidemment un peu beaucoup), nous avons donc passé un excellent mini-week-end qui nous a permit de nous changer les idées et de remplir notre congélateur de poissons frais et variés.

16/04/2009

Fast and furious 4 au Studio Koksijde

Depuis le temps que j'en avais envie, j'ai enfin eu l'occasion de découvrir le nouveau cinéma de Coxyde qui existe en fait depuis des années.

J'avais déjà eu l'occasion d'aller au cinéma à Coxyde mais c'était il y a longtemps, à la grande époque, lorsqu'il y en avait plusieurs en ville. Mais avec l'avènement des complexes multi-salles, ces petits cinémas, dits de quartier avaient fermés les uns après les autres. L'un est ainsi devenu un supermarché tandis que l'autre, sur la route royale, après avoir été transformé en luna park est devenu maintenant une salle de jeu.
C'est d'ailleurs dans ce cinéma que j'ai eu l'occasion d'assister à l'avant-première du film A la poursuite du diamant vert avec Michael Douglas, Kathleen Turner et Danny De Vito. Un film de 1984, c'est dire que ça date. A ce sujet, petite anecdote, j'ai vu la moitié du film dans de mauvaises conditions puisque les couleurs étaient ternes. Comme l'une des premières scènes se passaient de nuit, les autres spectateurs et moi n'avont pas trouvé cela anormal. Mais dès les premières scènes de jour, j'avais vu assez de films en salle que pour comprendre que l'image n'était pas assez lumineuse, comme s'il y avait un filtre sur l'objectif. Plusieurs spectateurs, moi compris, s'étaient déplacés plusieurs fois pour aller signaler le problème au responsable de la salle mais la réponse était à chaque fois que c'était normal vu qu'il s'agissait de scènes de nuit ou de jungle amazonienne. Le projectionniste avait finalement du se poser des questions vu le nombre de remarques puisqu'au milieu du film, tout rentra dans l'ordre.

Mais pour en revenir à ce week-end, comme je logeais avec ma maman, je savais qu'elle pourrait garder notre petite fille et qu'il suffisait donc qu'un film intéressant soit à l'affiche pour que je puisse enfin découvrir le Studio Koksijde. Et c'était le cas puisqu'il y avait Fast and Furious dont j'avais vu, quelques jours plus tôt, un extrait qui me donnait envie de le voir et d'autant que ce quatrième épisode marquait le retour des 4 acteurs principaux du premier film. En effet, dans le 2, Vin Diesel avait disparu tandis que le 3 n'avait plus aucun rapport avec les 2 premiers si ce n'est la présence de belles voitures et du même Vin Diesel qui faisait une petite apparition à la fin, histoire de relier ce film à la série et probablement de préparer son retour dans le 4.

Article 90 - Studio Koksijde

En ce qui concerne le Studio Koksijde, il s'agit d'un très beau complexe de 6 salles qui doivent, à mon avis, faire de l'ordre de 250 à 300 places chacunes. La configuration en gradin est identique aux salles modernes. Si on m'y avait emmené avec un bandeau sur les yeux, je me serais imaginé que j'étais dans un Kinépolis ou à Imagimons.
Tout comme lors de ma dernière sortie au cinéma en novembre (?) dernier dans un cinéma catalogué art et essai (même si c'était pour y voir le dernier James Bond), j'ai eu droit à la version originale avec sous-titrage bilingue. Par contre, comme il s'agissait cette fois d'un cinéma commercial, j'ai malheureusement eu droit à l'entracte au milieu du film, aux chips et aux seaux de pop-corn. Mais cela ne m'a pas vraiment dérangé d'autant que les spectateurs étaient disciplinés. Pas de petits groupes de cherches misères comme on peut en trouver dans les cinémas de Charleroi, La Louvière ou même de Bruxelles.

Article 90 - Fast and Furious 4                                  

Le film quant à lui ne m'a pas déçu. Un excellent divertissement avec une scène d'ouverture à couper le souffle. C'était pourtant le début de cette scène que j'avais vu en extrait mais l'effet de surprise a malgré tout joué car la suite était encore plus grand spectacle.
Un film à voir pour quiconque aime les films d'action et veut passer un bon moment sans se prendre la tête.

15/04/2009

t'Bunkertje (Coxyde)

Vendredi soir, en arrivant à Coxyde, nous avons été souper au restaurant. Notre idée était d'aller au Blauwe Kip mais nous avons eu la mauvaise surprise de découvrir qu'il n'existait plus. Un autre établissement avait pris sa place avec un concept légèrement différent.

Article 89 - t'Bunkertje

Désormais ce restaurant s'appelle le t'Bunkertje, nom qui est pas mal trouvé car c'est vrai que le batiment évoque un peu la forme d'un bunker qui sont d'ailleurs encore nombreux dans la région.

Alors que le Blauwe Kip proposait une carte (presque) exclusivement basée sur le poulet, j'ai déjà eu l'occasion d'en parler, celui ci a gardé la base, soit les poulets rôtis (à la broche, devant les clients) mais a étoffé sa carte avec des plats classiques comme notre steack-salade-frite national, les carbonades flamandes ou encore le waterzooi. Par contre, fini la multitude de sauce, une dizaine, qui pouvait accompagner le poulet, dont les spécifiques pour les pâtes, des tagliatelles préparées maison. A la place, juste 4 sauces dont une au poivre (ce qui m'a permis de quand-même trouver mon bonheur). De plus, alors qu'avant, elle était bilingue, ce qui est logique vu que les précédents propriétaires étaient francophones, la nouvelle carte est rédigée uniquement en flamand ce qui peut se comprendre aussi vu qu'on est ici à Coxyde-village et pas à Coxyde-bain, la partie touristique du village.

La frayeur que j'évoquais dans mon article précédant est donc venue de cette carte qui a changé (du point de vue de son contenu et de la langue), du changement de cuisinier (serait-ce aussi bon qu'avant) mais aussi de l'accueil car lorsque nous sommes arrivés, le nouveau patron nous a reçu en flamand. Logique donc vu l'endroit du pays. Mais habituellement, à Coxyde, lorsqu'on répond en français, les commerçants comprennent que nous sommes francophones, et embrayent dans notre langue. Ici par contre, le patron a continué en néerlandais (que je comprends un peu mais que je ne sais pas parler) en me donnant l'impression d'insister.
Peu après, il est revenu avec 2 verres d'apéritif. S'exprimant toujours en néerlandais j'ai compris qu'il s'agissait de l'apéritif maison et deviné qu'il était offert (il est probable qu'il venait d'ouvrir il y a peu). J'étais ainsi un peu rassurré. Non je n'étais pas tombé sur un flamingand anti-francophone. Je me suis dit que tout simplement, il n'était peut-être pas bilingue.
Au moment de passer commande, alors que je demandais en français à ma femme ce qu'elle prenait finalement, il embraya en français.
Honte sur moi, je lui avais fait un procès de mauvaises intentions.

Nous avons donc commandé un demi-poulet rôti chacun, proposé à un prix nettement moindre que sous l'ancienne direction. Pour seulement 11 euros, frites et salade comprises, nous avons eu droit a un excellent repas. Je dirais même qu'il y avait des années que je n'avais plus mangé un poulet aussi bien cuit (je touchais à peine les os que la viande se détachait) avec une peau aussi croustillante. Tant pis pour le régime mais je me suis délecté à en manger une partie. De plus, les frites étaient aussi bonnes qu'au temps du Blauwe Kip tout en étant servie en quantité plus importante (avant, c'était juste suffisant alors qu'ici, nous n'avons pas pu finir le plat).
Pour Kristen, j'ai simplement commandé un supplément de frites, un poulet pour 3 (dont un enfant de 4 ans) étant largement suffisant. Frites qui lui furent servies, sans rien demander, avec un petit plat de mayonnaise compris dans le prix. Cela change du restaurant El Cock'mwar ou la sauce n'était pas fournie spontanément et m'avait été facturée 1 euro. Cet euro, je l'ai toujours en travers de la gorge.

En résumé, que ce soit au niveau de l'acceuil, de la qualité de la nourriture ou de son prix, nous n'avons pas à regretter le changement de direction. Le seul petit bémol (mais tout petit, petit) est que s'en est fini des bonnes tagliatelles maison avec une bonne sauce de fabrication artisanale comme la sauce Alfredo.

Cotation:
cadre et ambiance: 8/10 (pas de changement par rapport à l'ancienne direction)
service: 9/10 (rien à redire, le patron passant plusieurs fois demander si tout allait bien)
qualité: 9/10 (mais vu la qualité du poulet et de sa cuisson, j'ai hésité à mettre 10. Je ne l'ai pas fait en fonction des autres restaurants)
rapport qualité/prix 10/10 ma première note maximale mais difficile de faire autrement quand on sait que nous n'avons payé que 30 euros pour 2 plats et 3 sodas, l'apéritif maison et la mayonnaise étant offerts tandis que le patron n'a pas compté de supplément frites pour la petite.

14/04/2009

Week-end à la mer et cloches de Pâques

Pour cette deuxième semaine des vacances de Pâques, ma soeur Laurence et ma maman ont loués une maison à Coxyde. L'occasion pour Maud, Kristen et moi d'aller passer 2 jours à la mer, du vendredi après-midi au dimanche soir, le lendemain, lundi de Pâques, étant consacré à une visite à Liège dans la famille de ma femme.

Nous avons eu la grande chance d'avoir du très beau temps puisqu'à notre arrivée, le vendredi vers 17h, il y avait 23° (10 de plus que les normales saisonnières... pas mal pour un 10 avril) et pas de vent, que le lendemain, le soleil était toujours présent, même s'il faisait un peu moins chaud, tout comme le dimanche après-midi d'ailleurs, la matinée de ce dernier jour étant, elle, un peu pluvieuse.

Article 88 - Maison Riskoulah

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La maison que nous avons occupée n'était pas une inconnue pour nous. Mes soeurs et mes parents l'avaient déjà louée plusieurs fois et nous y étions déjà venus mais chaque fois pour passer une journée. C'était la première fois que nous y logions, Maud et moi, et nous avons apprécié la belle et grande chambre et la qualité de la literie (rien à voir avec notre dernière location, il y a déjà 2 ans ou c'était le point faible).

Une fois installés et en attendant l'heure du souper, nous avons fait une première ballade, puis nous nous sommes dirigés vers l'un de nos 3 restaurants fétiches de l'endroit, le Blauwe kip, avec comme petits problèmes qu'il ne s'appelle plus comme cela et que la carte a partiellement changé. Nous avons malgré tout pris le risque d'y aller et, après une petite frayeur, nous en avons été ravis. Je n'entre pas plus dans les détails car cela fera l'objet de mon prochain article.

Le lendemain matin, toujours sous le soleil, nous sommes allé au marché de La Panne.

Article 88 - Marché aux fleurs annuel

L'après-midi, nous avons d'abord découvert le marché annuel aux fleurs de Coxyde qui s'étendait, pour ceux qui connaissent, sur l'ensemble de l'avenue de la mer. Je n'avais jamais eu l'occasion de voir un marché spécifiquement dédié aux fleurs et cela valait le coup d'oeil.

Nous sommes ensuite allé sur la plage, comme promis à notre fille, pour lui permettre de jouer dans le sable. Nous avons également fait une ballade au bord de l'eau. Vu la période de vacances et le beau temps, nous n'étions pas les seuls comme on peut le voir sur la photo.

Article 88 - Plage de Coxyde

Le soir, nous sommes allé pour la première fois au nouveau cinéma de Coxyde, ce qui fera également l'objet d'un article spécifique.

Le lendemain, dimanche, vu le changement de temps, nous avons choisi d'aller acheter le poisson à Nieuport (voir article précédent sur Coxyde) le matin plutot que l'après-midi. Autant y aller tant qu'il faisait moins bon.

Au retour, alors que la pluie venait de cesser, nous avons fait un détour par Saint-Idesbald, histoire de nous réapprovisionner en viande cette fois dans une très bonne boucherie, Huize Blanckaert, qui propose de très bon steack dont un original, mon préféré, celui au poivre vert. On y trouve aussi d'excellents pâtés dont certains, primés dans des concours. Nous avons aussi gouté pour la première fois leur boudin blanc, lui aussi primé (médaille d'or justifiée car il est particulièrement bien épicé comparativement à certains qui ont un gout trop fade). Enfin, nous y avons acheté notre diner, un excellent waterzooi de poulet.

L'après-midi, nous avons fait une dernière longue promenade (le podomètre-gadget de mon gsm indique que j'ai fait environ 20 km à pied sur les 48 heures passées la-bas) avant de reprendre la route de la maison car nous devions nous rendre à Liège le lendemain.

A noter que ces 2 jours ont été tellement chargés en activités que nous n'avons pas pris la peine d'aller faire un tour au Brantano (c'est en fait un rituel, chaque fois que nous logeons à Coxyde, donc pas pour les visites d'un jour, nous allons faire un tour au Brantano local, histoire de voir s'il n'y a pas une bonne affaire à réaliser ou encore une superbe paire de chaussures à acquérir). Pour les mêmes raisons, nous n'avons pas mis les pieds dans les luna-parks alors que nous sommes plutôt fans. Et ce d'autant que je ne voulais pas risquer d'être attendris par l'une ou l'autre peluche à attraper dans les fameux appareils à pince. Cela a permit une économie d'argent, aussi petite soit-elle et surtout de place car nous ne nous débrouillons pas trop mal et nous avons déjà suffisamment de peluches à la maison que pour ne pas en ramener de nouvelles.

Le lundi de Pâques, nous avons repris la route pour aller diner et passer l'après-midi chez les parents de ma femme. Kristen a ainsi eu l'occasion de recevoir ses cloches de Pâques de sa mamy (elle les avait déjà reçues le week-end passé de sa grand-maman (ma mère donc) qui avait organisé le repas de Pâques et la distribution de cadeaux et de chocolats avec une semaine d'avance vu qu'elle ne serait pas la tout comme ses autres petits-enfants, en vacances en Alsace avec mon autre soeur).

Mon week-end, riche en activités, se terminait, en fin d'après-midi, avec mon retour, seul, de Liège puisque ma fille, accompagnée de ma femme, va y passer la semaine chez sa mamy qui n'a pas souvent l'occasion de la voir (quelques heures tous les 15 jours). L'occasion pour Kristen de faire des ballades sur son nouveau vélo (que j'ai emmené pour l'occasion), dans le petit parc pas loin de chez le papy de ma femme ou d'aller à la piscine avec sa mamy.
Quant à moi, je reviendrais les chercher, vendredi, après ma semaine de travail.

12/03/2009

La Mouscronnoise

Depuis les années que je vais à Coxyde (quasiment depuis ma naissance, cela doit donc faire plus de 45 ans), nous avons eu, mes parents, puis ma femme et moi, l'occasion de découvrir les restaurants du coin et d'en sortir quelques uns du lot.

Quand j'étais enfant, mes parents partaient systématiquement en vacance à Coxyde du 1er au 15 août. Par facilité, nous allions manger les jours d'arrivée et de départ au restaurant, toujours le même, la friture Jacques.
Bien des années plus tard, nous avons commencé à ne plus y aller qu'une fois sur le séjour, histoire de découvrir d'autres restaurants, pour finir par abandonner la friture Jacques le jour ou un serveur, probablement flamingant s'est montré moqueur et dédaigneux vis à vis de notre tablée.

Ces découvertes ont parfois été couronnées de réussite comme pour nos 3 coups de coeur que sont la Mouscronnoise, la taverne Mozart et sa fameuse brochette du même nom (très grande, composée, entre autre de viande de boeuf et de porc, de merguez et de boudin) et enfin, plus récemment, le Blauwe Kip, découvert via un article dans le journal parlant d'un gars de la région parti s'installer à Coxyde avec un concept de poulets cuits à la broche (possibilité d'y manger d'autres plats simples comme la lasagne et le vol au vent) servi avec l'une des 8 ou 10 sauces (poivre vert, ail, ...) préparées par le chef et accompagnées de tagliatelles ou de frites, les 2 également maisons.
Réussite aussi pour ce restaurant, hélas récemment disparu, situé sur le coint de l'avenue de la mer, côté rond-point ou les gens étaient si gentils avec les enfants et qui proposait une excellente cassolette de poisson.

Par contre, tous ces tests furent aussi l'occasion de désillusion comme à la Furnoise ou nous n'avons pas eu l'occasion d'aller très souvent vu que la dernière fois, la serveuse nous avait fait des reproches parce que mon neveu qui devait avoir 1 an et quelques mois jouait avec la nappe en papier et la déchirait ou encore au Barollo (ou un autre nom italien) ou après quelques visites, la qualité s'était vite dégradée. Maud et moi avions finalement fait une dernière tentative ou ma femme avait choisi, pour accompagner son poisson, de la purée de pomme de terre qui n'était pas assaissonnée (apparamment, le cuistot s'était contenté d'écraser les patates).
Tous deux sont aujourd'hui fermés, on se demande pourquoi.

Article 81 - La Mouscronnoise

Pour en revenir au diner de notre journée de samedi à Coxyde, nous avons fait le choix, parmi nos 3 restaurants préférés de l'endroit, d'aller à la Mouscronnoise, ce restaurant tout en longueur avec les murs "tapissés" d'assiettes de collection, certaines venant de pays lointains, parce que nous voulions manger du poisson et plus particulièrement l'une de leurs spécialités, l'assiette du pêcheur.

Article 81 - Carte de visite (recto)Article 81 - Carte de visite (verso)

Comme vous pouvez le voir sur leur carte de visite, ils proposent également une énorme carte de moules (plus d'une vingtaine de préparation dont celles au pili-pili ou à la Leffe) et un choix de steack (300 gr.) avec différentes sauces, les classiques (béarnaises, poivre vert, ...) mais aussi certaines plus originales comme celles à l'ail.

Article 81 - Assiette du pêcheur

Nous avons donc choisis, ma femme et moi, une assiette du pêcheur constitutée, entre autre, de saumon, rouget, soles, scampi, écrevisse, coques, le tout dans une excellente sauce crème au vin blanc. Mis à part le morceau de poisson central, plus épais, qui aurait mérité d'être un peu plus cuit, nous nous sommes régalés d'autant que cela faisait longtemps que nous n'en avions plus mangé. En accompagnement, leurs frites sont également remarquables car coupées comme à la maison (ici, pas de frites allumettes comme parfois dans certains restaurants) et pas grasses du tout.

Conclusion:
Les années n'affectent pas la qualité des plats ce qui est parfois le cas dans certains restaurants.
cadre et ambiance: 7/10 (endroit simple si on excepte l'originalité de la collection d'assiettes au mur)
service: 8/10 (restaurant familial, rien à redire)
qualité: 9/10 (plat bon et copieux)
rapport qualité/prix: 9/10

10/03/2009

Excursion à la mer (Coxyde)

Lorsque j'ai signé le bon de commande de ma nouvelle voiture, nous avions décidé d'aller passer une journée à la mer dès que possible soit le premier week-end libre avec une météo clémente. Comme le week-end qui a suivi la réception de ma voiture, nous étions invités à diner chez une tante qui fêtait son anniversaire et que le suivant, nous allions à Liège voir la famille de ma femme, ce n'est que ce week-end que nous avons enfin pu y aller, les prévisions météo n'étant pas trop mauvaise (temps annoncé: très couvert mais sans pluie, sans vent et pas trop froid (9°)).

A part une excursion en Zélande au mois d'août dernier, cela faisait presque 1 an (Pâques 2008) que nous n'étions plus allé à la mer (si on excepte nos vacances en Bretagne). Nous avons donc choisi de retourner à Coxyde, ma station balnéaire fétiche que je considère comme ma seconde ville de résidence. Ma femme, elle, se sent plutot comme chez elle à Blankenberge, mais elle a appris à aimer Coxyde également.

C'est donc avec plaisir que nous avons quitté la maison, ce samedi vers 9h30', pour nous rendre d'abord à Nieuport ou nous voulions acheter du poisson. Il y a en effet, tout près du port, sur la route royale à Nieuport-village, 4 ou 6 poissonniers qui sont installés sur une distance d'à peine 200 mètres. L'occasion d'y trouver une variété importante de poissons de première fraicheur à un prix défiant toute concurence. Ainsi, alors que nous ne trouvons dans nos supermarchés que très peu de poissons à moins de 10 euros le kilo (en gros, le lieu noir, le pangasius et, quand ils sont en réclame, les filets de perche du Nil), il est possible d'en trouver ainsi près d'une dizaine de sorte sous les 10 euros du kilo. Nous avons donc achetés des filets de cabillaud, de plies et de loup de mer à moins de 8 euros du kilo (alors que le cabillaud se vend dans nos supermarchés à un prix qui doit tourner autour des 15 euros) ainsi que de belles crevettes non décortiquées à un prix lui aussi incroyable: à peine 8 euros du kilo alors qu'elles étaient proposées à plus de 13 à Coxyde.

Nous avons ensuite pris la direction de Coxyde ou nous sommes arrivés vers 12h15'. Nous y avons diner à la Mouscronnoise (article à suivre), l'un de mes restaurants préférés dans cette ville. Puis nous avons arpentés les 2 artères principales (l'avenue de la mer et la route royale) avec un passage sur la digue ou Kristen est allée jouer quelques minutes dans le sable.

Article 80 - Kristen sur la plage

Lors de cette longue balade, nous avons dégusté une excellente glace et fait quelques petits achats, essentiellement de produits de bouche, chez les artisans locaux: de bonnes salades chez le traiteur Bamelis, une part de cake aux speculoos et une tartelette pomme-calvados à la patisserie du Littoral, des chocolats, chez l'un des nombreux chocolatiers de l'avenue de la mer, dont une nouveauté à tomber, une praline au chocolat blanc, à la crème au beurre sur une couche de biscuit.
Tout cela n'est pas très compatible avec le régime que nous suivons actuellement, raison pour laquelle nous avons fait l'impasse sur les achats habituels de steacks hachés (ah, ceux au poivre vert ou au fromage (le coxydois) de chez Blancquaert à Saint-Idesbald ou ceux au curry ou au paprika de chez Moerman).

Vers 16h30', nous sommes allé prendre un verre au Chalet des Bains, histoire de permettre aux femmes d'aller aux toilettes, et accessoirement de déguster une excellente Rodenbach grenadine au fût, et vers 17h15', nous reprenions la route du retour après avoir passé une excellente journée puisque le temps avait finalement été un peu plus clément que prévu, nous offrant même, à un moment de l'après-midi, un joli bout de ciel bleu et quelques rayons de soleil.