28/07/2010

Les Mille et une Nuits - Gosselies

Le vendredi 18 juin, fraichement prépensionné, mon désormais ancien chef m'a invité avec quelques collègues, passés et présents, à fêter l'évènement dans un restaurant proche de notre lieu de travail.

L'occasion pour moi de découvrir Les Milles et Unes Nuits, restaurant maghrébin proche de mon lieu de travail dont j'entend parler, de temps en temps, depuis plus de 20 ans. L'occasion aussi, accessoirement (lol), de passer un bon moment en compagnie de collègues actuels devenus avec le temps des copains et d'en retrouver certains qui ont quittés l'entreprise pour des raisons plus ou moins bonnes (prépension, envie d'aller voir si l'herbe n'est pas plus verte ailleurs ou licenciement collectif).

Notre chef avait commandé un menu constitué d'un apéritif, à choisir dans la carte, un couscous aux 4 viandes (2 couscous poulet étaient prévus pour les difficiles, comme moi, qui ne mangent pas n'importe quelle viande) et un dessert typique.

Toujours à la recherche de l'originalité, j'ai fait le choix, en guise d'apéritif, d'un batida orange, mélange dont je n'imaginais pas l'existence. Pas mauvais mais pas exceptionnel non plus.

Pour suivre, mes goûts au niveau de la viande aurait du me conduire à opter pour le couscous poulet. Pour ne pas compliquer les choses - plusieurs collègues étaient tentés par le poulet - et parce qu'il n'y avait qu'une seule viande sur les 4 qui, à priori, ne me plaisait pas, j'ai choisi de gouter au couscous 4 viandes.
A l'arrivée de l'assiette, j'ai eu un peu peur car l'agneau, que je n'apprécie pas, représentait, en volume, la moitié de la viande tandis que celles que je préfère, la kefta et la saucisse étaient toutes petites.
Crainte de courte durée car le morceau d'agneau, cuit au grill, était savoureux, du moins en extérieur. Je n'ai finalement laissé que la partie proche de l'os car elle n'avait pas cette même saveur grillée et épicée et était trop forte en gout. Tout cela servi avec de la semoule et des légumes à volonté.

Le dessert typique était constitué de baklavas, tous aussi bon les uns que les autres.

Enfin, au moment de débarrasser la table, la serveuse nous a proposé de retourner dans le salon, la ou nous avions pris l'apéritif, pour déguster le pousse-café offert par la maison. Mon gout pour le sucré m'a amené à choisir une liqueur de figue que j'ai beaucoup apprécié.

Au final, un excellent moment entre copains avec la découverte d'un tout aussi excellent restaurant.

14:03 Écrit par slumle dans Vie perso - Resto | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : couscous, prépension |  Facebook |

18/09/2009

La Rose des Sables (Nivelles)

A force de voir dans l'émission Un dîner presque parfait (ma femme est fan) des candidats proposer des tajines, je me suis rendu compte que je n'en avais jamais mangé. J'ai donc cherché sur internet un restaurant proche de chez nous proposant ce genre de plat et j'ai choisi la Rose des Sables, un restaurant marocain, sur base de ses bonnes critiques sur le site resto.be et aussi en fonction de sa carte.

Article 133 - Façade

Heureusement que je ne le connaissais pas. Si j'avais vu au préalable qu'il s'agissait d'un ancien garage, voire d'un petit entrepôt, aménagé, avec une façade un peu défraichie, peut-être que je ne m'y serais pas intéressé.

Article 133 - Intérieur

Et j'aurais eu tort car une fois entré, j'ai découvert un endroit chaleureux, confortable et très bien décoré.

Une fois la carte en main, j'ai constaté qu'il n'y avait pas un mais deux apéritif maison (le maison et le super maison), tout deux à base, entre-autre, de curaçao, de gin et de jus d'orange. Pourtant, mon choix s'est porté sur un autre, le Délice du soleil. Un excellent cocktail à base de Batita de coco, de crème de banane, de gin et de jus d'orange.

Article 133 - Pastilla

Pour débuter, j'ai choisi une pastilla, un plat constitué d'une sorte de feuilleté (feuilles de brik) garni de pigeon, poulet, sauce aux œufs et amandes frites, le tout passé au four et saupoudré de sucre glace et de cannelle.

Article 133 - Briouate

Maud, elle, a choisi les briouates mixtes, en fait, le nom marocain des fameux samoussa, 3 beignets triangulaires composé d'une fine pâte de blé qui enrobe une farce, l'une de poulet, la seconde de crevette et l'autre de viande.

Article 133 - Couscous agneau sucré

Pour le plat, et vu sa grande expérience télévisuelle dans les tajines, Maud avait demandé à la serveuse comment il était servi. Sachant qu'il était proposé avec du pain alors qu'elle voulait manger de la semoule, elle qui aspirait depuis pas mal de temps à gouter à un tajine a finalement changé d'avis et a commandé un couscous à l'agneau sucré. Un délicieux mélange sucré salé avec un potage à base d'oignons, de raisins secs et de cannelle.

Article 133 - Tajine kebab

En ce qui me concerne, j'ai choisi de rester sur mon premier choix et j'ai commandé un tajine kebab, avec des boulettes d'agneau donc, servi avec du pain. J'ai trouvé cela bon, sans plus, d'autant que je m'attendais à quelques choses de plus consistant. Heureusement que Maud, comme à son habitude, n'a pas pu arriver à la fin de son plat. Cela m'a permit de continuer mon dîner avec un couscous sucré-salé vachement bon même si j'ai été content de ne pas le choisir en tant que plat principal car je l'aurai trouvé trop écoeurant sur la longueur, un peu comme les pâtes au sucre de mon enfance.

Pour Kristen, notre avons  demandé un steack frites salade (je sais, ce n'est pas banal dans un restaurant marocain mais nous ne la voyions pas manger un couscous ou un tajine) en indiquant à la serveuse que c'était pour notre fille de 4 ans. Nous avons omis de lui demander la version enfant tellement cela nous paraissait évident.

Article 133 - Steack - frites

Grave erreur puisque Kristen a reçu une assiette énorme garnie d'un steack de 200-250 grammes, de frites en conséquences et d'une grande salade. Bien sur, ce plat sera facturé au tarif plein (mais néanmoins raisonnable) de 14 euros. Un peu cher pour un enfant de 4 ans. Conclusion moi qui n'avait plus faim mais qui déteste le gaspillage, surtour quand j'ai payé, je me suis encore délecté de quelques morceaux de viande, sauce champignon crème et d'excellentes frites.

Après tout cela, et vu que j'avais mangé plus que de raison, nous avons décidé de nous abstenir, pour la seconde fois d'affilée, de prendre un dessert. Un inédit pour moi, même si cela ne m'a pas couté.

cadre et ambiance: 9/10
service: 9/10 (particulièrement rapide - arrivés à 12h30', nous sommes sortis vers 13h50' - avec une seule serveuse, mais il n'y avait que 3 groupes de clients)
qualité: 9/10 (côte similaire aux derniers restaurants visités car depuis quelque temps, ils se valent même s'il ne font pas partie de la même catégorie)
rapport qualité/prix: 7/10 (le plat adulte servi à ma fille de 4 ans faisant baisser la note)

08/11/2008

El Cok'Mwar

Hier soir, ma femme, ma fille et moi devions aller au restaurant à Liège avec mes beaux-parents. Malheureusement, le matin, ma belle-mère a téléphoné pour prévenir qu'elle était fortement grippée et qu'elle ne pourrait pas y aller.
Le moment de déception passé et comme on avait envie d'une sortie au restaurant, on décida d'y aller à 3 mais dans notre région.
Pour choisir le restaurant j'émis un constat: depuis bientôt 20 ans que j'habitais à Ecaussinnes et depuis plus de 5 ans que ma femme y habitait aussi, nous n'étions jamais allé au restaurant dans notre village alors que le site resto.be renseigne 6 restaurants et 2 brasseries.
Notre choix se porta sur El Cok'Mwar, situé en face d'une boulangerie ou l'on va de temps en temps. On avait donc déjà été regarder la carte et on avait trouvé original le mélange des plats.

Article 41 - carte de visite

 

 

 

 

 

 

En effet, El cok-Mwar est un restaurant de cuisine française et grillades au feu de bois en salle qui propose également une petite carte de cuisine grecque et une carte de de couscous.
Il s'agit d'un "bête" restaurant (ce qui n'est pas péjoratif mais veux dire qu'il ne s'agit pas d'une grande table étoilée ou citée dans l'un ou l'autre guide culinaire) qui propose néammoins des plats dignent de grands chefs comme le foie gras poelé ou les Saint-Jacques à la bretonne en entrée, le médaillon de boeuf au poivre et kiwi ou la magret de canard à l'Armagnac en plat, l'épaule ou la couronne d'agneau dans la carte grecque et enfin en dessert, l'assiette gourmande, le sabayon ou encore l'omelette norvégienne.

Article 41 - salle El Cok'Mwar 1

 

 

 

 

 

 

 

A l'arrivée, nous sommes agréablement surpris par la décoration des lieux avec une une touche d'inédit: chaque table (une douzaine) est recouverte d'une nappe différente et surtout, les chaises sont différentes d'une table à l'autre. Cela pourrait donner l'impression d'un grand n'importe quoi, voire d'un travail de récupération par manque de moyen mais au contraire, ma femme et moi trouvons cela très original. Une tonnelle en bois à l'entrée, un coin salon devant cette même entrée et une autre tonnelle surplombant une table située devant le feu de bois donnent également un cachet à l'endroit.
Plusieurs tables sont déjà occupées et d'autres le seront très vite. Nous avons ainsi l'occasion de constater qu'il s'agit pour la plupart d'habitués qui connaissent la patronne qui sert en salle (avec une autre dame) car celle-ci les reçoit en faisant la bise à certains, n'hésite pas à s'attarder à une table pour discuter avec d'autres, voire, lors d'un moment de répit, à s'attabler avec un couple.

Au niveau de l'acceuil, il est donc très simple (dans le bon sens du terme), convivial (la patronne connaissant une bonne partie de ses clients). Même si le premier contact n'a pas été spécialement bon: lorsque je demande des explications sur le contenu des plats, la patronne a l'air un peu stressée et ne sait pas me dire à quoi correspond l'un des plats en particulier. Plus fort, quand je lui demande que signifie le nom du restaurant (pour votre culture aussi, sachez que El Cok'Mwar signifie bouilloire (j'aurais du m'en douter vu l'enseigne du restaurant) en wallon (ça je l'avais déjà compris)) elle me demande d'abord si je suis de la région et qu'en je lui dis que j'habite le village, elle me donne la réponse puis "m'engueule" presque en me disant que le wallon est enseigné aux enfants aux Ecaussinnes et me reprochant donc indirectement de ne pas le connaitre (en fait, je le comprends un peu, mais pas pour des mots de vocabulaire pointus).
Au niveau de l'accompagnement musical, rien à redire, dans un premier temps, chanson française fin des années 60, début des seventies, en raccord avec mon article du 1er novembre. L'une des premières chansons entendues étant même Comme j'ai toujours envie d'aimer de Marc Hamilton. Ensuite, des standards anglophones comme Neil Diamond.

Article 41 - salle El Cok'Mwar 2

 

 

 

 

 

 

 

Enfin au niveau du confort, les chaises de la table que nous avions choisies (sur la photo, il s'agit de la table ronde à droite) étaient trop droites et donc un peu inconfortable tandis que le feu de bois plus les radiateurs qui avaient fonctionnés et étaient encore tièdes donnaient chaud à tout le monde, même en retirant son pull.

Au niveau du repas, première petite déception avec l'entrée: ma femme choisi la salade de crevettes El Cok'Mwar. Elle cherche toujours à savoir ce qu'est la touche El Cok'Mwar puisqu'il s'agissait de crevettes grises (en quantité), de mayonnaise (en pot) et d'un peu de salade frisée.
Pour moi, la déception fut plus grande encore puisque je choisi la marmite du pêcheur maison, qui était constituée d'une seule sorte de poisson (je m'attendais à un mix de 3 ou 4) recouvert d'un coulis de tomate surmonté d'un scampi solitaire. De plus, le tout n'était pas assez épicé (notamment pas assez salé, un comble pour du poisson) et manquait donc de saveur. Pas à recommander donc, surtout en fonction du prix, 18 euros, qui est déjà assez cher pour une entrée dans un restaurant de ce type.

Ensuite, on passe au plat et la, étonnement. Alors que l'entrée était du poisson et que nous avons choisi de la viande, on ne nous change pas les couverts !
D'autant plus étonnant qu'à notre arrivée, la table était déjà garnie avec 2 fourchettes, 2 couteaux (un classique et un Laguiole pour la viande) et que lorsque nous avons fait notre choix, elle a repris l'un des couverts, nous laissant les couverts à viande.

Article 41 - médaillon de boeuf

 

 

 

 

 

 

 

Pour le plat donc, ma femme choisit le médaillon de boeuf au poivre et kiwi. Viande de qualité (extra tendre), en suffisance (même copieux).

Article 41 - escalope de veau

 

 

 

 

 

 

 

Moi je choisis l'escalope de veau El Cock'Mwar, une escalope panée recouvrant l'essentiel de l'assiette recouverte d'une sauce tomatée aux poivrons. La aussi rien à redire.

Par contre, au niveau des accompagnements, nouvelle déception. Les 2 plats sont garnis des mêmes crudités (la, comme dans les grands restaurants) à savoir 2 tranches de tomate, de la frisée avec une vinaigrette et une macédoine de légumes ...surgelés. Un peu léger vu le prix de la carte et un manque d'originalité vu les grands plats qu'ils proposent.
Quant aux frites, il s'agit de frites surgelées, même si elles sont excellentes et très bien cuites. Malheureusement, elles sont déjà (trop) salées dans le plat.
Notre fille, enfin, mange un steack grillé avec des frites et du ketchup.

Un mélange de fine cuisine donc et de petit restaurant... avec un prix plus proche d'un grand restaurant.

Au moment de recevoir l'addition, agréable surprise puisqu'on nous offre un amaretto crème fraiche (comme apparamment à toutes les tables). Par contre en consultant la note, on constate que le ketchup de la petite nous a été facturé (1 euro). C'est la première fois que je vois cela.

En conclusion:
cadre et ambiance: 8/10 (agréable la déco de la salle et bon accompagnement musical).
service: 6/10 (et oui à cause de "l'engueulade" -1pt et des couverts -1pt).
Qualité: 7/10 (dommage la simplicité des plats en entrées et les légumes et frites surgelés en plat)
Rapport qualité/prix): 6/10 (carte un peu chère par rapport aux manquements signalés au niveau qualité... ceux ci auraient été acceptable dans une gamme de prix plus basse)


Pour en savoir plus, nhésitez pas à consulter le site, très bien fait du restaurant (www.elcokmwar.be). Outre la carte et des photos de la salle, Vous y découvrirez une page parlant des différents évènements se passant à Ecaussinnes et une autre sur les différents endroits remarquables du village.