18/03/2012

Rétro 03-2011 - Planet Hollywood - Disney Village

hamburger,Double Down,Disney Village,cinéma

Depuis que cette chaîne de restaurants a été créée, en bon fan de cinéma que nous sommes, nous rêvions (le terme est un peu fort quand même) d'y manger. C'est donc tout naturellement qu'après avoir découvert le Disney Village, nous avons choisi, le premier soir de notre séjour à Disneyland Paris, d'y aller manger.

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Certes le prix des hamburgers n'est pas donné. Diable, avec une quinzaine d'euros l'unité, on est loin des prix proposés chez Quick ou Mc Do. Mais force est d'admettre qu'on en est loin aussi au niveau de la taille (ici, un seul suffit à me rassasier) et de la qualité. Sans oublier que l'on paie aussi le cadre et la franchise.

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En grands gourmands, que nous sommes, nous avons choisi de déguster le fleuron de l'endroit, le Double Down. Un sandwich énorme, particulièrement difficile à manger, qui coute la bagatelle de 22,90 euros.

Au final, nous sommes content d'avoir enfin pu manger dans ce restaurant et nous avons apprécié ce qui nous a été servi malgré l'addition particulièrement élevée pour ce qui n'est finalement qu'un fast food de luxe.
Mais bon, c'est le genre de chose que l'on ne fait qu'une fois dans sa vie. Comme quoi le terme rêver utilisé au début de cet article était largement surfait.

24/08/2010

Semaine de congé en juillet

La dernière semaine de juillet, j'étais en congé suite à la fermeture de mon entreprise.
La plupart de mes collègues ont donc pris 2 ou 3 semaines avant ou après mais comme j'ai déjà pris 3 semaines et demi fin mai début juin et que j'envisage de reprendre une autre période de vacances en automne, "contraint et forcé", j'ai donc bénéficié d'une jolie semaine de congé au milieu des vacances scolaires.

Si la semaine a été belle, ce n'est pas grace au temps, mi-figue mi-raisin. Quoiqu'en y regardant de plus près, il n'a pas fait aussi mauvais que cela. Deux éléments ont donné cette impression, la comparaison avec la période de beau temps exceptionnel qui a précédé et les prévisions météo qui annonçaient quasi tous les jours de la pluie et des températures fraiches pour la saison alors que ce ne fut pas le cas. Ces erreurs sont d'ailleurs étonnantes car il s'agissait de prévisions à court voire à très court terme puisque le vendredi, le bulletin météo de 13h annonçait, pour ma région, des températures aux alentour des 20° alors qu'il a fait 26° l'après-midi même.

Ces prévisions erronées nous ont d'ailleurs joué des tours quant à la planification de cette semaine et cela dès le lundi. Nous avions en effet prévu, après un week-end de farniente, de commencer à repeindre nos chassis du rez-de chaussée. Au réveil, vu le ciel particulièrement gris et les prévisions de pluie, nous nous sommes abstenus. A tort car la pluie n'est jamais venue !

C'est donc le mardi que nous nous y sommes mis. Pour la seule fois de la semaine, il n'était pas question de pluie dans les prévisions météo. Certes le ciel était gris, mais pas menaçant. C'était d'ailleurs les conditions idéales pour mettre en couleur car il ne faisait pas trop chaud et le soleil était caché. Tout bon pour la peinture qui a pu sécher à son rythme. C'est ce fameux jour que je suis allé voir Inception au cinéma.

Le lendemain, au vu des prévisions alarmistes de la météo, impossible de mettre la deuxième couche que certains chassis demandaient. Nous avons donc fait le choix d'aller faire quelques courses au Leader Price (toujours notre goût de fréquenter un maximum d'enseignes différentes pour découvrir un maximum de produits). Nous nous sommes d'ailleurs retrouvés bloqués dans notre voiture pendant quelques minutes sur le parking du Leader Price, le temps de laisser passer un gros orage.

La fin de la semaine approchait déjà à grand pas sans que nous ayons pu effectuer les excursions que nous envisagions. Vu que notre agenda était déjà bloqué pour vendredi et samedi et que dimanche était mon mon dernier jour de congé que je préfèrais passer "à flemmarder" à la maison, il ne restait donc plus que la seule journée de jeudi pour réaliser ce projet. Nous avons donc décidé de faire fi de la météo qui annonçait, pour ne pas changer, de la pluie.

J'avais eu l'occasion, fin juin début juillet d'aller suivre une formation à Waterloo. Le repas consistait en un choix de sandwiches au contenu particulièrement original et chic comme, en vrac, des crevettes grises, du pesto ou encore de la roquette. Je m'étais dit que ce serait bien d'en faire gouter à Maud c'est pouquoi j'envisageais de faire une excursion dans cette région huppée du Brabant wallon.

J'avais aussi dans l'intention de me rendre à Mariembourg ou se trouve un vendeur de piscines qui installe aussi bien des piscines creusées construites en dur, des coques ou encore des piscines en bois semi enterrées. Comme j'envisage, d'ici quelques années, de remplacer ma piscine hors-sol par une piscine creusée, je trouvais intéressant de contacter ce commerçant pour avoir une première idée des prix des 3 types de construction.

C'est ainsi que le jeudi, malgré la météo capricieuse, j'ai proposé de faire en une journée ce qui était prévu sur deux. Et ce, même si Waterloo et Mariembourg ne sont pas, de la ou j'habite, dans la même direction.

Nous sommes donc partis vers 12h pour rejoindre Waterloo ou une longue file d'attente nous attendais, preuve que la Mie du jour, la sandwicherie en question, est réputée. Une fois servis, nous avons pris la direction du Lion de Waterloo ou nous avons mangé dans la voiture, sur l'un des parkings du site, car il s'était mis à pleuvoir.

Article 183 - Lion Waterloo.JPG

Une fois le repas terminé, la pluie ayant cessé, nous nous sommes balladé au pied du Lion. Kristen avait fort envie d'y monter mais le genou de Maud ne le permettait pas et je n'avais pas trop envie de la laisser attendre 20 ou 30 minutes d'autant que le temps était menaçant.

De fait, alors que nous prenions la route de Mariembourg, il se remettait à pleuvoir.
Peu avant d'atteindre notre but nous fûmes arrêtés par un contrôle routier le long de la route. Etonnamment, il s'agissait de la première fois que je me faisais arrêter depuis l'époque des tueries du Brabant wallon. A l'époque je travaillais dans la région et je passais par Ronquières ou j'avais été contrôlé par des gendarmes armés de mitraillettes avec, en sus, la fouille du coffre. Ici, bizarrement, il s'agissait de la douane. Enfin, je dis bizarrement parce que si la proximité de la frontière le justifiait, le douanier s'est contenté de vérifier que j'étais en ordre d'assurance et, via une vérification de ma carte grise sur l'ordinateur, que mon véhicule n'était pas sur liste  rouge. Par contre, pas de contrôle des papiers. Comme dit ma femme, on aurait très bien pu avoir volé la voiture quelques kilomètres plus tôt, il n'y aurait vu que du feu.

Article 183 - Gare Mariembourg.JPG

Arrivé sur place, le pisciniste était fermé. Pas trop grave puisque rien ne presse et que c'était surtout un prétexte, un but d'excursion. Leurs bureaux étant situés à quelques dizaines de mêtres de la gare de trains à vapeur de Mariembourg, le fameux Chemin de fer à vapeur des Trois vallées, dont l'entrée est libre, nous avons saisis l'occasion de rentrer dans les ateliers pour découvrir des machines d'un autre temps.

Nous avons ensuite repris la route, avec pluie intermittente, en passant volontairement par les centres de Mariembourg (très petit mais joli), Couvin (à peine plus grand mais plus joli) et Philippeville (apparamment moins intéressant) ou notre gout pour la découverte de  nouveautés, que j'évoquais plus tôt dans cet article, nous a amené à découvrir le magasin Champion local pensant, proximité de la frontière oblige, y trouver l'un ou l'autre produit différent de chez nous. Nous en avons également profité pour faire un saut au Brantano voisin ou nous avons trouvé des chaussures à bon prix pour la petite, ce qui,soi-dit en passant, devient de plus en plus rare chez eux. Une excursion joignant l'utile (ma femme me reproche de ne pas faire volontiers les magasins de vêtements) à l'agréable donc.
Pour être complet concernant notre petite escapade en Brabant Wallon et dans la botte du Hainaut, en quittant la ville, nous nous sommes fait un dernier plaisir en achetant 1 kg de belles et bonnes cerises dans une petite échoppe le long de la route au prix raisonnable de 6 euros du kilos.

Vendredi, nous aurions enfin pu mettre la deuxième couche. Mais nous devions partir à Liège dans l'après-midi pour aller souper chez la maman de Maud. La peinture n'aurait jamais été sèche avant notre départ.
Et samedi, nous devions conduire à l'aéroport de Charleroi pour 12h30' ma maman et ma soeur qui prenaient l'avion pour l'Italie. Comme nous étions tout proche et que nous n'avions pas mangé avant de partir, nous en avons profité pour aller dîner au Buffalo Grill.
Au retour, quand bien même l'idée de peindre nous serait venue, le ciel était trop menaçant.

Vu le mauvais temps qui perdure depuis lors et mon emploi du temps, à ce jour, je n'ai toujours pas pu mettre la seconde couche sur mes chassis qui le demandent, à savoir ceux  des faces sud-est et sud-ouest de la maison, les plus exposées aux intempéries. Mais tout cela n'est heureusement pas bien grave car l'été n'est théoriquement pas encore fini (enfin, je commence tout doucement à en douter) et la première couche protectrice dont ils avaient grand besoin est posée.

17/10/2009

Première séance ciné de notre fille

Ce dimanche à 13h45', nous avons fait la surprise à Kristen, notre fille de l'amener au cinéma.

Notre choix s'est évidemment porté sur un dessin animé, mais que nous avions également envie de voir car il fait partie de la nouvelle génération de ces films qui possèdent 2 niveaux de lecture, une pour les enfants et l'autre pour les adultes. La-haut (Up en version originale), puisque c'est de lui qu'il s'agit, s'est avéré un excellent divertissement, proposant tour à tour des moments drôles, tristes et émouvants.

 Article 139 - Kristen au cinéma

Kristen a été enthousiasmée dès qu'elle a compris qu'elle allait au cinéma. Elle a malgré tout trouvé le temps long à 2 reprises. Une première fois lorsque les lumières se sont éteintes pour nous proposer 1/2 heure (30 minutes !) de bandes annonces et de publicité. Elle demandait tout le temps: "C'est celui-la notre film ?". Une autre fois, dans la deuxième partie du film parce que son attention s'est un peu relachée (normal, elle n'a pas l'habitude de suivre un film pendant 96 minutes sans s'interrompre). Elle s'est aussi plainte, au début, du son qu'elle a trouvé trop fort puis à différent moments clés du film ou le son est volontairement amplifié.

Mais dans l'ensemble, elle a apprécié son baptème cinématographique.

05/11/2008

Mes autres gains aux jeux... dont une semaine de vacance à Fuerteventura

Pour en terminer (provisoirement, j'espère) avec mes gains dans les concours (après l'article sur la PSP et celui sur mes anciens gsm), je ne résiste pas à vous parler de mes nombreux petits gains mais surtout de mon coup de maître, une participation à un concours qui me donne droit en plus du cadeau à une participation gratuite à une tombola à laquelle je gagne l'un des gros lots.

Il fut un temps ou je participais à un maximum de concours, cette période dura plus ou moins 2 ans pendant lesquels je n'ai (quasiment) plus payé pour aller au cinéma tout en y allant toujours aussi souvent (soit de l'ordre de 3 à 4 fois par mois). Grace au télétexte RTBF ou RTL et aux radios du même groupe, je gagnais régulièrement des places pour des avant-premières.
La plupart du temps, il s'agissait de répondre à une question facile et ensuite d'être tiré au sort. Mais j'avais quelques petits trucs pour augmenter mes chances comme jouer avec deux numéros de téléphone, le mien et celui de mes parents (ce qui m'amenait parfois à gagner 2x 2 places), comme participer à des concours avec des horaires particuliers (j'ai ainsi assisté à une avant-première de la Tour Montparnasse infernale en présence d'Eric et Ramzy (la folie) un samedi matin à 11h et à une autre dont je ne me rappelle pas le titre du film un dimanche matin à 10h) ou comme, dans les concours proposant des places dans différents cinémas, choisir une ville en province (Mons, Charleroi, Namur voire Liège (ou habite mes beaux-parents) plutot que Bruxelles.
Mais le truc qui fonctionnait le mieux, c'était de choisir des avant-premières de films moins grand public. Comme ils intéressaient moins de personne, j'augmentais mes chances de gain à 1x sur 2 ou 3 tentatives. Ensuite, une fois dans le cinéma, rien ne m'obligeait à aller dans la salle de l'avant-première, je ne voyais donc pas ces films peu intéressant mais les blockbuster du moment.

Mais dans ce domaine, mon coup retentissant, celui évoqué en amorce de cet article, c'est le jour ou j'ai gagné 4 places de cinéma à un concours RTL. J'y suis allé avec mes soeurs et mon beau-frère. Lorsqu'à la caisse, on nous donna nos ticket, on constata qu'il y avait dessus une tombola et comme, dans la famille, on n'avait pas de chance au jeu et comme c'est moi qui avait gagné les tickets, ils me les donnèrent.
Pour savoir si le billet était gagnant, il fallait introduire le code tombola sur un site internet. A l'époque, je n'avais pas internet à la maison et c'est au bureau que j'introduisis les 4 codes et qu'elle ne fut pas ma surprise de constater que j'avais gagné un voyage pour 2 d'une semaine à Fuerteventura (Canaries) d'une valeur de 60000 bef (1500 euros). Ne voulant pas partir, étant seul à l'époque, je le mis en vente sur Ebay et il me rapporta ainsi 40000 bef (1000 euros !)... heureusement que je manquais de chance aux jeux.

Une autre fois je gagnais 6 billets pour le même film (3 x 2). Il s'agissait du Capitaine Corelli. Le jour de l'avant première, le cinéma n'avait pas reçu les bobines du film et nous proposa, en échange, d'aller voir gratuitement l'un des films à l'affiche.
Quelques jours plus tard, je reçu par courrier 3x 2 places pour aller voir le même film dans le cinéma de mon choix. C'était le distributeur du film qui s'excusait du problème (quel problème ? on avait ainsi pu voir un film qui nous faisait plus envie). J'appliquais donc ma technique et voyais ainsi 3 autres films... ce qui veut dire qu'en allant 4 fois au cinéma avec un ticket pour voir Capitaine Corelli, je ne le vis pas une seule fois !
Pour l'anecdote, depuis, j'ai eu l'occasion de le voir lors de son passage à la télé.

Lors de cette même période, outre des places de cinéma, j'ai aussi eu l'occasion de gagner des DVD/K7, et des articles promotionnels de film comme des tee-shirts (notamment de la Planète des singes) ou encore un livre La sirène rouge (un polar) accompagné de 2 tickets de cinéma pour aller voir le film du même nom au cinéma. Le problème, c'est que quand j'ai reçu les tickets, le film ayant peu de succès n'était déjà plus à l'affiche. Par contre, j'ai lu le livre, je devrais dire dévoré, tellement il est excellent. L'histoire d'une adolescente et d'un tueur en cavale qui laisse des tas de cadavres dans leur sillage (tiens ça me rappelle un certain Léon de Luc Besson, mon film préféré).

Avant cette période faste, j'avais aussi gagné, à mes 11 ou 12 ans, un couvre-lit (qui tombait bien à point) à la tombola de mon école primaire. Puis bien des années plus tard, un carnet de 10 places de cinéma dans les complexes UGC... français ! (gagné dans un concours (un quizz d'une vingtaine de questions) du magazine de cinéma Première pour lequel j'avais terminé dans les 300 premiers ce qui à l'époque était remarquable vu que les réponses n'étaient pas facile à trouver et qu'Internet n'existait pas encore). Et encore quelques années plus tard, je gagnais un sac de sport pour une demi-finale en simple au tournoi de tennis du club d'Ecaussinnes et une autre année, un bon d'achat de 500 bef pour une victoire dans le tableau de consolation du double mixte du tournoi d'Havré.

Après cette période faste de 2 ans, j'ai encore eu l'occasion de gagner sur le site de jeu Play The Game (www.ptg.be) des DVD (encore) et des menus au restaurant (1 gratuit pour 1 payé) notamment chez Léon (plusieurs fois), chez Chi-chi's et dans un sushi bar de Bruxelles.
Enfin, en 2006, un bon d'achat de 25 euros dans une quincaillerie de La Louvière lors de la remise des prix du tournoi de mon club de tennis.

Aujourd'hui, je ne joue quasiment plus que sur 1jour1pari (je l'ai déjà dit, si on veut y jouer un rôle, il faut y passer beaucoup de temps) et occasionnellement sur Play The Game que je fréquentais très souvent, avant, ironie du sort, qu'un bandeau publicitaire ne m'y fasse découvrir 1jour1pari.

Finalement, en dressant le bilan de mes gains, je dois me rendre à l'évidence que, contrairement à l'impression que j'avais, j'ai quand même un peu de chance aux jeux même si, dans certains cas cités plus haut, je l'ai un peu forcée.
Car, pour reprendre un slogan publicitaire célèbre, 100% des gagnants ont tenté leur chance.

17/08/2008

Raisons pour lesquelles je ne vais plus au cinéma

Article 9 - Seaux de popcorn - compresséLa lecture de l'article sur le pop-corn au cinéma m'a donc amené à écrire ce nouveau coup de gueule, les raisons pour lesquelles je ne vais (quasiment) plus au cinéma.

Pourtant, grand fan de cinéma, j'allais, à une époque, au minimum une fois par semaine, alors que je n'y suis pas allé cette année, une seule fois l'année passée et guère plus l'année précédente.

Les raisons sont donc multiples:
1. cela a commencé avec la coupure des films, d'abord à Carollywood et à Imagimons ensuite dans les complexes Kinépolis. Le plus étonnant est de se rappeler qu'il y a bien longtemps, lorsque RTL a commencé à couper ses films, les cinémas en ont fait un argument publicitaire: venez voir les films chez nous, ils ne sont pas coupés !;
2. ensuite, il y a eu les petits "merdeux" qui y sévissent, d'abord dans les cinémas de certaines régions dites défavorisées, ensuite, à Bruxelles et dans les autres complexes Kinépolis;
3. l'arrivée des gsm avec des personnes qui n'hésitent pas à répondre et à tenir une conversation à voix haute pendant la projection;
4. les mangeurs de chips et autres pop-corn (qu'est-ce que cela sent mauvais !, sans oublier le bruit de mastication et des paquets de chips qui se froissent);
5. et depuis peu le système de place numérotée (dans les kinépolis) qui vous empêche, comme moi avant en arrivant suffisamment tôt, de vous placer à l'endroit que vous préférez.

En ajoutant à cela, les salles mal et sur-chauffées, voire mal sonorisées, l'inconfort de devoir sortir de chez soi l'hiver et surtout, il y a quelques années, l'arrivée et la démocratisation du home cinéma qui m'a permis d'obtenir une qualité sonore proche du cinéma (certe avec un écran nettement plus petit), voila beaucoup de raisons d'apprécier le cinéma à la maison.

11:26 Écrit par slumle dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : cinema, pop-corn |  Facebook |

16/08/2008

Pop-corn interdit au cinéma

Démarrage d'une nouvelle rubrique: la revue de presse.

Je n'achète pas personnellement le journal mais je le lis. Je récupère ainsi La Nouvelle Gazette de ma maman et La Dernière Heure de ma tante, parfois le soir même parfois quelques jours plus tard et je lis ces journaux parfois encore bien plus tard.
Mais quelque soit mon retard, je fini toujours par le combler parce que cela me permet de découvrir l'une ou l'autre info qui m'avait échappé sur le moment, parfois importante, le plus souvent futile.

La plupart du temps, les articles de cette rubrique pourraient faire partie de la rubrique insolite mais j'ai tenu, par correction, à marquer une différence car si j'écris moi-même les articles de la rubrique insolite, ceux de la revue de presse consisteront la plupart du temps en un simple copier-coller, parfois agrémenté d'un petit commentaire de ma part.
Ce ne sera toutefois pas le cas pour l'article ci-dessous car j'ai tellement à en dire (sur les désagréments actuels du cinéma) que cela fera l'objet d'un article à part entière dans la rubrique... coup de gueule.

Mais trêve de bavardage, place au premier article:

Pop-corn interdit au cinéma

(11/08/2008)

Des projections sont organisées sans ce snack en Grande-Bretagne. Ce n'est pas encore la tendance en Belgique

BRUXELLES Dans les cinémas britanniques, la nouvelle tendance est d'organiser des projections sans pop-corn ! Les 19 complexes de la chaîne Picturehouse Cinema continueront ainsi d'en vendre, mais il sera désormais interdit, une fois par semaine, de manger du pop-corn dès que le film sera lancé. L'odeur, le bruit et l'état parfois douteux des sièges ont poussé de plus en plus de clients à réclamer son interdiction.

Et en Belgique ? "Nous n'interdirons pas la vente du pop-corn. Les plaintes des clients sont d'ailleurs très rares. Nous allons même vers une diversification des Food and Beverages car nous offrons aussi des pizzas, des salades et des fruits ", indique Myriam Dassonville, porte-parole du groupe Kinepolis.

Et cette dernière de confirmer que le pop-corn reste l'allié incontournable des spectateurs qui se ruent sur les blockbusters tels que The Dark Knight ou Wanted. "Il est vrai que pour les films qui ne sont pas grand public, nous avons constaté que les chiffres de vente des pop-corn sont moins importants."

Pas de panique pour les défenseurs du pop-corn car il n'est pas appelé à disparaître de sitôt.



M. Ch.

© La Dernière Heure 2008

18:37 Écrit par slumle dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pop-corn, cinema |  Facebook |