30/06/2014

La Pataterie - 2

Maud, qui au départ trouvait un peu risqué d'acheter un smartphone d'une marque inconnue et non distribuée en Belgique, a vite fait de se rendre compte que mon Wiko Cink Five était un excellent achat rapport qualité/prix. Vu que son portable donnait des signes de faiblesse et qu'elle cherchait a le remplacer, elle n'a pas hésité longtemps et a commandé le même modèle.

Le vendredi 20 décembre, nous sommes donc allé le réceptionner au magasin Boulanger de Valenciennes. Nous en avons évidemment profité pour faire quelques courses ... et nous restaurer dans une enseigne que l'on ne trouve qu'en France. Cette fois, nous avons choisi La Pataterie, restaurant que nous avions découvert une première fois lors de notre dernière visite au Futuroscope.

Wiko,Cink Five,Boulanger,Valenciennes,Futuroscope,Patata 'A Paulo',Buffalo Grill

Alors que j'avais bien entendu choisi une bonne patate lors de ma première visite, je me suis tourné cette fois vers les burgers en choisissant le Patata 'A Paulo' malgré une petite hésitation due au fait que j'avais déjà eu l'occasion de déguster un hamburger dont le pain était remplacé par des rostis (chez Buffalo Grill) que j'avais trouvé lourd et gras. Pourtant, il m'en faut beaucoup. Ici, rien de tout cela, j'ai beaucoup apprécié.
Ma femme avait, en grande amatrice de fromage qu'elle est, tellement aimé la pom au four Méga Savoyarde de sa première visite, qu'elle a forcément choisi le même plat tandis que notre fille choisissait la bretonne à base de poisson blanc et de saint-jacques.

Wiko,Cink Five,Boulanger,Valenciennes,Futuroscope,Patata 'A Paulo',Buffalo Grill



En dessert, alors que ma femme choisissait l'un de ses 3 ou 4 desserts préférés, la crème brulée, je me régalais avec un chocolat blanc liégeois.

La Pataterie entre ainsi définitivement parmi les chaînes de restauration rapide que nous préférons.

24/08/2010

Semaine de congé en juillet

La dernière semaine de juillet, j'étais en congé suite à la fermeture de mon entreprise.
La plupart de mes collègues ont donc pris 2 ou 3 semaines avant ou après mais comme j'ai déjà pris 3 semaines et demi fin mai début juin et que j'envisage de reprendre une autre période de vacances en automne, "contraint et forcé", j'ai donc bénéficié d'une jolie semaine de congé au milieu des vacances scolaires.

Si la semaine a été belle, ce n'est pas grace au temps, mi-figue mi-raisin. Quoiqu'en y regardant de plus près, il n'a pas fait aussi mauvais que cela. Deux éléments ont donné cette impression, la comparaison avec la période de beau temps exceptionnel qui a précédé et les prévisions météo qui annonçaient quasi tous les jours de la pluie et des températures fraiches pour la saison alors que ce ne fut pas le cas. Ces erreurs sont d'ailleurs étonnantes car il s'agissait de prévisions à court voire à très court terme puisque le vendredi, le bulletin météo de 13h annonçait, pour ma région, des températures aux alentour des 20° alors qu'il a fait 26° l'après-midi même.

Ces prévisions erronées nous ont d'ailleurs joué des tours quant à la planification de cette semaine et cela dès le lundi. Nous avions en effet prévu, après un week-end de farniente, de commencer à repeindre nos chassis du rez-de chaussée. Au réveil, vu le ciel particulièrement gris et les prévisions de pluie, nous nous sommes abstenus. A tort car la pluie n'est jamais venue !

C'est donc le mardi que nous nous y sommes mis. Pour la seule fois de la semaine, il n'était pas question de pluie dans les prévisions météo. Certes le ciel était gris, mais pas menaçant. C'était d'ailleurs les conditions idéales pour mettre en couleur car il ne faisait pas trop chaud et le soleil était caché. Tout bon pour la peinture qui a pu sécher à son rythme. C'est ce fameux jour que je suis allé voir Inception au cinéma.

Le lendemain, au vu des prévisions alarmistes de la météo, impossible de mettre la deuxième couche que certains chassis demandaient. Nous avons donc fait le choix d'aller faire quelques courses au Leader Price (toujours notre goût de fréquenter un maximum d'enseignes différentes pour découvrir un maximum de produits). Nous nous sommes d'ailleurs retrouvés bloqués dans notre voiture pendant quelques minutes sur le parking du Leader Price, le temps de laisser passer un gros orage.

La fin de la semaine approchait déjà à grand pas sans que nous ayons pu effectuer les excursions que nous envisagions. Vu que notre agenda était déjà bloqué pour vendredi et samedi et que dimanche était mon mon dernier jour de congé que je préfèrais passer "à flemmarder" à la maison, il ne restait donc plus que la seule journée de jeudi pour réaliser ce projet. Nous avons donc décidé de faire fi de la météo qui annonçait, pour ne pas changer, de la pluie.

J'avais eu l'occasion, fin juin début juillet d'aller suivre une formation à Waterloo. Le repas consistait en un choix de sandwiches au contenu particulièrement original et chic comme, en vrac, des crevettes grises, du pesto ou encore de la roquette. Je m'étais dit que ce serait bien d'en faire gouter à Maud c'est pouquoi j'envisageais de faire une excursion dans cette région huppée du Brabant wallon.

J'avais aussi dans l'intention de me rendre à Mariembourg ou se trouve un vendeur de piscines qui installe aussi bien des piscines creusées construites en dur, des coques ou encore des piscines en bois semi enterrées. Comme j'envisage, d'ici quelques années, de remplacer ma piscine hors-sol par une piscine creusée, je trouvais intéressant de contacter ce commerçant pour avoir une première idée des prix des 3 types de construction.

C'est ainsi que le jeudi, malgré la météo capricieuse, j'ai proposé de faire en une journée ce qui était prévu sur deux. Et ce, même si Waterloo et Mariembourg ne sont pas, de la ou j'habite, dans la même direction.

Nous sommes donc partis vers 12h pour rejoindre Waterloo ou une longue file d'attente nous attendais, preuve que la Mie du jour, la sandwicherie en question, est réputée. Une fois servis, nous avons pris la direction du Lion de Waterloo ou nous avons mangé dans la voiture, sur l'un des parkings du site, car il s'était mis à pleuvoir.

Article 183 - Lion Waterloo.JPG

Une fois le repas terminé, la pluie ayant cessé, nous nous sommes balladé au pied du Lion. Kristen avait fort envie d'y monter mais le genou de Maud ne le permettait pas et je n'avais pas trop envie de la laisser attendre 20 ou 30 minutes d'autant que le temps était menaçant.

De fait, alors que nous prenions la route de Mariembourg, il se remettait à pleuvoir.
Peu avant d'atteindre notre but nous fûmes arrêtés par un contrôle routier le long de la route. Etonnamment, il s'agissait de la première fois que je me faisais arrêter depuis l'époque des tueries du Brabant wallon. A l'époque je travaillais dans la région et je passais par Ronquières ou j'avais été contrôlé par des gendarmes armés de mitraillettes avec, en sus, la fouille du coffre. Ici, bizarrement, il s'agissait de la douane. Enfin, je dis bizarrement parce que si la proximité de la frontière le justifiait, le douanier s'est contenté de vérifier que j'étais en ordre d'assurance et, via une vérification de ma carte grise sur l'ordinateur, que mon véhicule n'était pas sur liste  rouge. Par contre, pas de contrôle des papiers. Comme dit ma femme, on aurait très bien pu avoir volé la voiture quelques kilomètres plus tôt, il n'y aurait vu que du feu.

Article 183 - Gare Mariembourg.JPG

Arrivé sur place, le pisciniste était fermé. Pas trop grave puisque rien ne presse et que c'était surtout un prétexte, un but d'excursion. Leurs bureaux étant situés à quelques dizaines de mêtres de la gare de trains à vapeur de Mariembourg, le fameux Chemin de fer à vapeur des Trois vallées, dont l'entrée est libre, nous avons saisis l'occasion de rentrer dans les ateliers pour découvrir des machines d'un autre temps.

Nous avons ensuite repris la route, avec pluie intermittente, en passant volontairement par les centres de Mariembourg (très petit mais joli), Couvin (à peine plus grand mais plus joli) et Philippeville (apparamment moins intéressant) ou notre gout pour la découverte de  nouveautés, que j'évoquais plus tôt dans cet article, nous a amené à découvrir le magasin Champion local pensant, proximité de la frontière oblige, y trouver l'un ou l'autre produit différent de chez nous. Nous en avons également profité pour faire un saut au Brantano voisin ou nous avons trouvé des chaussures à bon prix pour la petite, ce qui,soi-dit en passant, devient de plus en plus rare chez eux. Une excursion joignant l'utile (ma femme me reproche de ne pas faire volontiers les magasins de vêtements) à l'agréable donc.
Pour être complet concernant notre petite escapade en Brabant Wallon et dans la botte du Hainaut, en quittant la ville, nous nous sommes fait un dernier plaisir en achetant 1 kg de belles et bonnes cerises dans une petite échoppe le long de la route au prix raisonnable de 6 euros du kilos.

Vendredi, nous aurions enfin pu mettre la deuxième couche. Mais nous devions partir à Liège dans l'après-midi pour aller souper chez la maman de Maud. La peinture n'aurait jamais été sèche avant notre départ.
Et samedi, nous devions conduire à l'aéroport de Charleroi pour 12h30' ma maman et ma soeur qui prenaient l'avion pour l'Italie. Comme nous étions tout proche et que nous n'avions pas mangé avant de partir, nous en avons profité pour aller dîner au Buffalo Grill.
Au retour, quand bien même l'idée de peindre nous serait venue, le ciel était trop menaçant.

Vu le mauvais temps qui perdure depuis lors et mon emploi du temps, à ce jour, je n'ai toujours pas pu mettre la seconde couche sur mes chassis qui le demandent, à savoir ceux  des faces sud-est et sud-ouest de la maison, les plus exposées aux intempéries. Mais tout cela n'est heureusement pas bien grave car l'été n'est théoriquement pas encore fini (enfin, je commence tout doucement à en douter) et la première couche protectrice dont ils avaient grand besoin est posée.