15/07/2009

Mon premier potager (... et ses premiers légumes)

Dans un article précédant (Jardinières et jardinage du 06 mai dernier), j'indiquais que, pour la première fois, j'allais cultiver quelques légumes dans mon jardin.

En fait ce n'est pas tout à fait vrai. Quand j'ai fait bâtir, il y a près de 20 ans, je suis resté un ou deux an sans pelouse avec un jardin à l'abandon. Mon père, jardinier dans l'âme trouvait que c'était dommage de ne rien en faire. Au printemps suivant, il avait donc acheté quelques plans de patates et était venu m'aider (me forcer devrais je dire) à bêcher le jardin et à les planter. Le travail avait été rendu difficile par la nature de la terre (de la terre glaise qui colle à la pelle).
La récolte n'avait pas été terrible car alors que les vers (des pommes de terre, pas les lombrics) venaient à peine de sortir, les plans n'avaient pu se développer, atteint par une maladie. J'avais mis cela sur le compte du voisin qui avait pulvérisé de l'anti-herbe sur son terrain mais bien des années plus tard, j'ai fini par comprendre que j'avais été victime du mildiou.
Bilan, une récolte avancée et peu de rentabilité (les patates étaient peu nombreuses et toutes petites).
Ca et la difficulté de travailler la terre avait convaincu mon père de laisser tomber.

Si la gestion d'un potager ne m'intéressait pas à l'époque (je n'avais pas 30 ans et avait d'autres priorités), l'envie m'est donc venue il y a peu.

Au départ, j'avais émis l'intention de simplement planter quelques légumes à des places laissées libres par des arbustes coupés. Mais au moment de les mettre en terre, je me suis ravisé car je me suis rendu compte que l'un des endroits étaient trop peu ensoleillé tandis que le second, sous un arbre, n'était pas idéal non plus.

J'ai donc choisi de les planter au fond du jardin et de créer ainsi mon premier (mini-) potager.

Article 113 - Mon premier potager

Si les plans de courgettes ne sont pas aussi développés qu'ils devraient l'être, c'est parce que je les ai plantés un peu tard. Sachant que je partais en vacance du 20 mai au 7 juin, je n'ai pas voulu prendre le risque de le faire avant, de crainte qu'il ne pleuve pas assez durant cette période et j'ai préféré confier les plants à ma mère. A mon retour, la météo n'était pas bonne et ce n'est donc que vers le 10 juin, profitant d'une journée moins pluvieuse que j'ai pu jardiner. Comme j'ai changé mes plans et choisi de les planter au fond du jardin, cela s'est fait dans la précipitation et je n'ai pas eu l'occasion de bien travailler la terre. Je me suis contenté de bêcher rapidement un petit espace pour le plant de potiron, un des plants de tomate et un de ceux de courgette. Pour les 2 autres plants de courgettes et le plant de tomate restants, j'avais acheté un sac de terreau prêt à l'emploi (ou il suffisait de découper 3 ouvertures pour y planter les légumes) que je me suis contenté de déposer sur la pelouse préalablement tondue à ras. Cela explique la présence de toute cette herbe.

Le fait de les planter plus tard fait que j'ai une récolte un peu tardive qui ne sera pas aussi prolifique que ce que l'on peut attendre d'un plan de courgettes. Pareil en ce qui concerne mes tomates tandis que le potiron n'a pas l'air de donner des fruits.

En attendant, ce week-end, j'ai récolté ce que je considère comme les 2 premiers véritables légumes cultivés par mes soins dans mon jardin, 2 belles courgettes.

Article 113 - Premières courgettes

Cette première expérience, même si elle ne sera pas aussi concluante qu'espéré me plait au point que je peux déjà dire que je recommencerais l'année prochaine mais cette fois en m'y prenant un peut plus tôt et en préparant plus longuement le terrain.

13/07/2009

Finalement, Sarkozy reste lui aussi un homme

Finalement, on peut faire dire n'importe quoi à une photo.
La preuve avec cette vidéo filmée au moment ou la photo de mon article précédant a été prise. On peut y voir que le président français plutôt que de s'amuser de l'attitude du président Obama est en fait occupé à jeter, lui aussi, un oeil vers l'objet du délit.

Vidéo et source: http://www.dhnet.be

 

20:37 Écrit par slumle dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : obama, sarkozy, fesse, photo |  Facebook |

Sarkozy amusé par le manège d'Obama

J'adore cette photo. Pas parce qu'elle montre qu'un homme reste un homme, fut-il président de la plus grande puissance mondiale mais plutôt pour l'air goguenard du président français Sarkozy qui a remarqué le manège de son homologue américain et s'en amuse.

Article 111 - Obama se rince l'oeil au G8

Pour l'anecdote, la jeune femme qui fait l'objet de toutes les attentions du président Obama est une jeune politicienne brésilienne en herbe faisant partie de la délégation "juniore" du G8.

Photo et source: http://www.7sur7.be

 

20:05 Écrit par slumle dans Photographie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : obama, sarkozy, fesses |  Facebook |

11/07/2009

Esther Williams, l'inspiratrice de la première pub Evian

Article 110 - Esther Williams

Pour ceux qui ne la connaissent pas et qui n'ont donc pas compris la référence faite dans mon article précédant, Esther Williams (née le 8 août 1921... ou 1922 selon les sources) est une ancienne championne américaine de natation (championne nationale du 100 mètres nage libre et détentrice de 2 records du monde, le 220 yards et le 100 mètres nage libre) qui s'est reconvertie, au cinéma, dans les comédies musicales "aquatiques" après sa carrière sportive.

Je me trompe peut-être mais je pense que c'est elle la reine de ce genre (il y a probablement eu des films dans le même genre avec d'autres actrices mais qui n'ont pas atteint sa renommée) et donc l'inspiratrice de la publicité Evian de 1998. Il suffit de regarder cet extrait de film ou on peut découvrir, après 1m10', une scène de plongeons multiples en chaîne face à la caméra, un classique du genre, qui est identique à celle qui commence le spot publicitaire.

Pour en savoir plus à son sujet, vous pouvez consulter les articles/sites qui lui sont consacrés sur wikipédia, vargen57.unblog.fr (blog joliment fait d'une fan de cinéma N&B ou l'on retrouve des tas de biographies d'acteurs né ... avant 1943 et ayant commencé leur carrière avant 1950) ou tout simplement sur le site officiel de la star.

10:24 Écrit par slumle dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : natation, evian, vargen57 unblog fr |  Facebook |

10/07/2009

Evian, le retour des bébés sportifs

11 ans après avoir mis en scène, pour un spot publicitaire, des bébés nageurs dans l'esprit des comédies musicales aquatiques telles que le faisait Esther Williams dans les années '40 et '50, Evian nous en propose un, actualisé au gout du jour. Fini la natation à l'ancienne, place au roller. Et les bébés y sont encore plus trognons.

Si vous regardez la télé, vous n'avez pas pu la louper puisqu'elle y passe régulièrement depuis quelques jours mais je ne résiste pas à l'envie de la poster sur mon blog tellement je la trouve encore plus réussie que la précédante.

Dans un article paru dans La Nouvelle Gazette (quotidien belge du groupe Sud Presse) daté du samedi 4 juillet, j'en ai aussi appris un peu sur le tournage.
Ainsi, le décor a été filmé en mars dans un parc de Melbourne. Des photos de Central Park ont ensuite été superposées. Pour la chorégraphie des petites bouilles, c'est une troupe de danseurs qui s'en est occupé, patins aux pieds. Les bouilles des culottes courtes ont ensuite été ajoutées numériquement.

Enfin, pour ceux qui ne connaissent pas la première version, l'ont oubliée ou désire simplement la revoir.

07/07/2009

Moonwalk géant en hommage à Michael Jackson

N'étant pas du tout fan du personnage même si j'appréciais ses talents de chanteur et de danseur, je n'avais pas l'intention de poster quoi que ce soit au sujet de sa disparition.
Mais en ce jour de cérémonie d'adieu à Michael Jackson, que ma femme, grande fan depuis son plus jeune âge (son premier 33T était Thriller), regarde à la télé alors que je rédige cet article, je suis tombé sur un article de 7sur7.be évoquant un site, joliment fait, rendant hommage, avec humour, au roi de la pop.

Vous y trouverez des quidams (peut-être vous puisqu'il vous est loisible d'envoyer votre propre vidéo pour l'intégrer au site) pratiquer le moonwalk de façon plus ou moins réussie ou plus ou moins humoristique.

Prenez le temps de le consulter à cette adresse: http://www.eternalmoonwalk.com/ et ne vous étonnez pas du nombre de belges (et plus particulièrement de flamands) présents vu que ce site a été créé à l'initiative de Studio Brussel, station de radio flamande justement.

Petit concours pour le fun: n'hésitez pas à m'envoyer en commentaire la distance que vous avez parcourue avant de passer à autre chose.
Personnellement, j'ai atteind les 1200 mètres.

20:12 Écrit par slumle dans Insolite | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : moonwalk, michael jackson |  Facebook |

04/07/2009

Burger King, simply the best (... dans sa catégorie)

Ou l'éloge de Burger King, bien meilleur que Quick ou Mac Donald, ses concurrents présents en Belgique, que je fréquente par défaut

 Article 107 - Enseigne Burger King
Comme je l'ai évoqué dans mon précédant article, chez nous, en Belgique, Burger King n'existe pas. Quick et Mac Donald se partagent le marché de la restauration rapide.
Certaines de mes connaissances trouvent des différences de gout, surtout au niveau des steacks hachés, entre les 2 enseignes. Les uns penchent pour Quick et trouvent Mac Donald pas très bon. Pour d'autres, c'est l'inverse.
Personnellement, je ne vois pas de différence et j'apprécie les burgers de l'un et de l'autre même si j'ai une petite préférence pour le Quick. Mais cela est du au fait que j'aime découvrir les nouveautés et qu'elles y sont plus fréquentes, environ tous les 2 mois, que chez Mac Donald.
Ce dernier a peut être aussi des nouveautés régulièrement mais dans ce cas, ils ne communiquent pas bien. Ou alors, ils proposent, sur une période de 3 semaines par exemples, 3 nouveautés. Une par semaine, la ou Quick propose ses nouveautés, en général 2, en même temps. Pour les gouter toutes, il me faudrait manger au fast food 3 semaines de suite alors que je trouve qu'une fois par mois est déjà largement suffisant. Et comme souvent, les 3 propositions sont tentantes, plutôt que d'en choisir une parmi les 3 et être frustré de ne pas pouvoir gouter les 2 autres, je fais le choix de les ignorer.

Mais depuis que j'ai eu l'occasion de découvrir Burger King, impression confirmée le mois passé, j'ai pu me rendre compte combien Quick et Mac Donald ne leur arrivent pas à la cheville.
La viande dans leurs sandwiches est beaucoup plus savoureuse tandis que leurs frites sont de loin bien meilleures. La ou la concurrence propose des frites parfois grasses, souvent moflasses comme on dit chez nous, elles sont chez Burger King, probablement du fait d'un calibre un peu plus grand,  bien croustillantes à l'extérieur et bien fondantes à l'intérieur. Exactement comme une bonne frite doit l'être.

Et je ne suis pas le seul à penser cela puisque j'ai retrouvé un article du site d'information 7sur7.be datant de décembre 2008 parlant de la dernière campagne publicitaire de Burger King basée sur un test comparatif entre leur produit fétiche, le whopper et celui de Mac Donald, le Big Mac, et prouvant, de manière pseudo-scientifique qu'ils étaient bien les meilleurs.

Voici la publicité en question:

Et sa version longue (7 minutes), sorte de making of:

02/07/2009

Burger King et moi

Non, je ne fais pas preuve de mégalomanie en voulant comparer ma petite personne à ce géant américain de la restauration rapide. Je veux juste narrer dans cet articles mes 2 rendez-vous manqués, et les 3 réussis, avec un restaurant de cette chaîne.

Article 106 - Enseigne Burger King

Cela ne fait que quelques années que je connais leur existence puisqu'ils ne sont pas implantés en Belgique et qu'ils ont quittés la France en 1997. Mais mon attrait pour la nouveauté m'a alors donné envie de goûter leurs produits.

En avril 2004, alors que nous étions, ma femme et moi, en vacances à Aruba, une petite île des Caraïbes, nous avons une première fois manqué l'occasion de découvrir Burger King. Notre hôtel était situé non loin de la capitale, Oranjestad. Nous y sommes donc allé en visite.
Arrivés à l'heure du dîner et après avoir parcouru quelques rues, nous sommes tombés sur un Mac Donald. Comme nous étions en formule all-inclusive et comme nous ne voulions pas passer trop de temps à table, ce fast food pouvait faire l'affaire d'autant que, si nous connaissions évidemment cette chaine, elle proposait des burgers qu'on ne trouvaient pas chez nous. Nous y avions mangé correctement sans plus.
Alors qu'elle n'avait pas été notre déception lorsque, en reprenant notre promenade, le ventre plein, nous étions tombés, 2 rues plus loin sur un Burger King.

Frustrés, nous nous étions promis de nous rattrapper ce que nous avions fait quelques mois plus tard.
Sachant que la chaîne est présente en Allemagne, j'avais regardé sur internet et constaté qu'ils avaient un point de vente à Aix la Chapelle qui n'est pas bien éloigné de Liège ou habite mes beaux-parents et ou nous allons régulièrement. Nous avions ainsi découvert le fameux whopper (leur Giant ou leur Big Mac à eux) et combien Burger King est bien meilleur que Quick ou Mac Donald.

C'est pour cette raison que, depuis quelques mois, nous avions envie d'y regouter.

En préparant nos vacances, j'ai regardé si Burger King avait des implantations dans les pays visités. J'ai constaté qu'il n'en avait pas ni en Croatie ni en Slovénie mais bien en Hongrie, quoique uniquement à Budapest. Mais de toute façon, nous n'allions pas la pour manger fast food.
Par contre, outre en Allemagne, j'ai surtout constaté qu'ils étaient présents en Autriche avec notamment quelques implantations à Vienne et sa région ou nous devions passer le deuxième jour vers midi.
Nous avons donc fait le choix de préparer des sandwiches et des tartines pour le premier jour de voyage et de dîner chez Burger King le lendemain.

J'avais ainsi repéré un restaurant sur une aire d'autoroute au sud de Vienne. Je n'avais pas trouvé son adresse précise, histoire de l'introduire dans mon gps, mais il ne paraissait pas difficile à trouver puisque situé sur une autoroute que l'on aurait empruntée, en se déroutant de quelques kilomètres, lorsque nous serions arrivés en approche de Vienne.

Mais le choix de finalement visiter le centre de cette ville en voiture nous a amené à quitter l'itinéraire prévu. Une fois la visite terminée, j'ai bien fait quelques tentatives pour trouver le Burger King mais en l'absence de coordonnées gps et comme j'avais oublié d'éditer la carte sur laquelle j'avais vu la localisation du restaurant, je n'y suis pas arrivé. Peu après 13h, alors que Kristen se plaignait, à juste titre, d'avoir faim, nous avons, la mort dans l'âme, laissé tomber l'idée. Nous avons donc repris la route de la Hongrie et nous sommes arrêtés à la première station service pour acheter ... des tartines.
D'autant plus frustrant que la veille, en Allemagne, nous n'avions pas arrêté de voir des Burger King à quasi chaque station essence. C'est ce qui nous a aidé à nous consoler car nous nous sommes dit qu'au retour nous souperions la.

Au retour donc, nous nous sommes arrêtés vers midi sur une aire d'autoroute qui était, nous allions le constater 1 ou 2 kilomètres plus tard, la dernière aire autrichienne avant la frontière. Nous y avons fait le plein et comme le choix de sandwiches et tartines n'étaient pas terrible mais que Kristen avait faim, nous lui en avons acheté une et en avons choisi une autre pour nous, histoire de patienter. Nous avons ensuite repris la route pour rejoindre la prochaine station service, en espérant qu'ils auraient plus de choix.

Et qu'avons nous vu quelques kilomètres plus loin ? Un panneau annonçant la prochaine aire d'autoroute dans 10 km avec les noms de la marque de la station essence et des restaurants qui y sont associés: Gusticus et ... Burger King.
Le premier moment de dépit passé, nous nous sommes interrogés Maud et moi. Tu as encore faim ? Evidemment (puisque nous cherchions justement à manger). Oui mais une grosse faim ? Assez oui. Finalement je me suis lancé et j'ai proposé à Maud de diner la ce qu'elle a accepté avec joie. D'autant qu'on ne voulait pas risquer de ne plus voir de Burger King sur notre itinéraire (différent de l'aller) en fin de journée.

Article 106 - Point de vente Burger King

C'est ainsi que 5 ans plus tard, j'ai eu l'occasion de redécouvrir Burger King et de constater que leurs hamburgers et surtout leurs frites étaient aussi bons que dans nos souvenirs.

Mais l'histoire ne s'arrête pas la car quelques heures plus tard, il a fallu songer à souper. Je me demandais ce que nous pourrions manger et songeais éventuellement à de nouveau m'arrêter chez Burger King, tellement c'était bon, quand je suis tombé, vers 18-19h, sur un panneau annonçant une station essence avec, comme restaurants sur le site, Gusticus (le premier depuis longtemps) et Burger King.

Article 106 - Enseigne Gusticus

Je ne connaissais pas Gusticus avant ce jour. Il s'agit d'une chaîne de restaurants self-service, un peu comme Autogrill à l'étranger ou AC restaurants chez nous. Mais le midi, leurs plats et leurs buffets étaient tellement appétissants, variés et tentants que j'ai trouvé l'idée de les gouter intéressante. Maud a immédiatement adhéré à cette idée.

Malheureusement, alors que le midi, il s'agissait d'un grand Gusticus, qui partageait ses locaux, son décor et son mobilier avec un petit point de vente Burger King, ici, il s'agissait d'un grand Burger King qui partageait ses locaux, son décor et son mobilier avec un petit Gusticus.
Bilan, le choix chez Gusticus était limité alors que Burger King proposait un autre burger en plus de ceux proposés dans la petite implantation de ce midi.
Nous aurions du faire l'inverse: diner au Gusticus et souper au Burger King. Mais nous ne pouvions pas savoir et, à midi, nous avions trop envie de manger Burger King et trop peur de ne plus en trouver avant la fin de la journée.

Maud a finalement choisi de manger un spaghetti carbonara. Kristen, une grosse saucisse allemande. Ni cela, ni les schnitzel ni le petit salad bar qui constituait l'essentiel des propositions de plat ne me tentait et comme le nouveau burger me faisait de l'oeil, pour la deuxième fois de la journée, mais seulement la troisième de ma vie, j'ai donc remangé un menu chez Burger King.

Cette fois, je n'ai donc plus attendu 5 ans pour retourner chez Burger King. Juste 5 heures !

01/07/2009

Campagne de vaccination originale

Lu sur le site 7sur7.be ce mardi.

Une manière originale (mais pas idéale) de s'immuniser contre la grippe mexicaine.

Article 105 - Image article 7sur7

27/06/2009

(f)uck you - Lily Allen

Lorsqu'il y a quelques semaines, Fuck you de Lily Allen a commencé à tourner en radio, j'avais trouvé particulièrement gonflé de sortir en single cette chanson gentiment dérangeante pour les biens pensants mais délicieusement agréable à entendre.
J'avais déjà voulu écrire un article pour faire découvrir la chanson via son clip mais il ne devait pas encore être sorti car je ne l'avais pas trouvé et j'avais donc renoncé.

Mais depuis quelques temps, une version censurée est diffusée sur Radio Contact. La première lettre du titre est éludée faisant dire, ou plutot chanter, à Lily Allen 'uck you' et non plus 'Fuck you'. Par contre, sur Sud Radio, l'autre radio que j'écoute aussi plus ou moins régulièrement, pas de censure.
J'ai donc voulu en savoir plus et trouvé cet article de Actu24.be qui explique le comment du pourquoi. Je vous invite à le lire pour découvrir dans le détail que la maison de disque a envoyé aux radios 2 versions de la chanson, l'originale et la censurée et que ce sont les radios qui ont fait le choix de passer la version originale ou celle édulcorée. Radio Contact, comme Vivacité, station de la RTBF, a choisi, eu égard à leur public considéré comme familial, de censurer. Pure FM, autre chaîne de la RTBF, au public en théorie plus adulte, NRJ ou Fun Radio, certes ciblé jeunes et ados mais ne pratiquant habituellement pas la langue de bois (chez eux, un chat est un chat) ont choisis la version originale.

Je n'ai pas trouvé la version Radio Contact. Par contre, je vous propose de découvrir la version censurée (d'une manière différente) du clip officiel.

Et pour les puristes voici la version non censurée dans un clip que j'aurais apprécié trouvé lors de ma première tentative d'écriture d'un article sur le sujet. Il est présenté dans l'article d'Actu24.be comme étant non officiel alors que son intitulé dans Youtube est 'Lily Allen official music video'.

26/06/2009

La Chine Wok (Barchon)

Comme vous pouvez le constater, je n'ai pas attendu longtemps pour retourner manger au restaurant chinois puisque ce dimanche, ma femme et moi étions invité par mon beau-père à l'anniversaire de ma belle-mère. Adresse du jour: la Chine Wok, à Barchon (près de Liège), restaurant qui propose de la cuisine chinoise mais également, malgré son nom, de la cuisine japonaise.

La aussi, comme pour le Village d'Asie, il est possible de manger à la carte mais c'est la formule de buffet à volonté qui attire la plupart des visiteurs avec 3 niveaux de tarification selon qu'on y mange le midi (9.90 euros), le soir (16.90 euros) ou le week-end (19.90 euros).
Même si la comparaison avec le Village d'Asie n'est pas vraiment possible vu la différence entre les formules (la minimimale du midi en semaine à 9.90 euros à comparer avec celle tout compris de ce dimanche à 19.90 euros), j'ose dire, vu l'espace réservé dans chacun de ces restaurants pour exposer la nourriture, et vu aussi la capacité des 2 restaurants (une petite salle de quelques dizaines de couverts contre une grande salle de plusieurs dizaines) qu'ici, le choix est autrement plus grand et donc à l'avantage du Chine Wok même si le premier restaurant était excellent.

Au niveau du buffet, nous avons pu choisir entre 2 sortes de potage (piquant et nid d'hirondelle), un buffet d'entrée froide avec des sushis, des makis, des crudités, du saumon fumé ou encore des huîtres, un buffet d'entrées chaudes avec des dim-sums, différents plats croustillants, mais aussi des cuisses de grenouilles. La ou cela change complètement par rapport au précédant et d'ailleurs à tous les restaurants asiatiques que nous avons déjà visités, excepté la Grande Chine impériale à Gosselies, le premier dont j'ai fait le compte-rendu dans ce blog en octobre de l'an dernier, c'est la présence d'un buffet wok et d'un buffet tepan-yaki.

Ainsi après un bol de potage piquant, un passage au buffet d'entrée froide pour gouter quelques sushis et quelques passages au buffet d'entrées chaudes, je me suis dirigé vers le buffet tepan-yaki. Après avoir chargé mon assiette avec un petit morceau de saumon, un autre de boeuf, 2 scampis, 2 champignons, une tranche d'oignon et une autre de courgette (il y avait encore la possibilité de choisir du canard, du calamar ou des côtes d'agneau), j'ai donné mon assiette au chef japonais qui, devant moi, a assaisonné et cuit la nourriture choisie sur une plaque tepan-yaki. Excellent quoiqu'un peu gras.
Enfin, avant le dessert (des glaces, des choux à la crème, des fruits au sirop (3 chinois dont les lytchees et des ananas) et quelques fruits frais dont des fraises) et par gourmandise plus que par faim, j'ai gouté le buffet wok.
Même principe que pour le tepan-yaki, j'ai choisi des scampis, des morceaux de viande de boeuf, de poisson, de carotte, d'oignon, de champignon et de poivron (laissant de côté le porc ou encore le poulpe) que j'ai donné au chef chinois. Celui-ci, après une première cuisson dans un bouillon, a fait revenir le tout dans un wok avec une sauce à choisir parmi 8 possibilités dont 3 piquantes (une légèrement, une moyennement et une très piquante). Parmi les 5 autres, outre une sauce huitre et une aigre-douce, il y en avait une pour laquelle j'ai longuement hésité: la sauce à l'ail.
Mon choix s'est finalement porté, vu mon gout pour le piquant, vers la sauce maison piquante (la moins piquante des 3) qui s'est avérée excellente. Le plat préparé au wok étant meilleur, même si moins original, que celui préparé au tepan-yaki (question de gout bien sur).

Par la suite, j'ai eu un petit regret de ne pas avoir choisi la sauce à l'ail car je n'ai jamais eu l'occasion de déguster un wok avec une telle sauce alors que je mange régulièrement piquant quand je vais au restaurant chinois. Mais je me suis vite consolé en me disant que cela m'obligerait à y retourner.

Y retourner, leitmotiv habituel lorsque je découvre un restaurant qui me plait vraiment mais que je n'ai plus appliqué depuis bien longtemps.
Ainsi, depuis que j'ai créé ce blog, il va déjà y avoir un an, par 2 fois, une bonne table m'a donné l'envie d'y retourner mais les circonstances ont fait que je ne l'ai pas encore fait.

En ce qui concerne la première, la Grande Chine Impériale, déjà évoquée dans cet article, elle souffre maintenant de la comparaison avec la Chine Wok même si, ici aussi, elle n'est pas totalement juste, vu que j'y suis allé le midi en semaine et que, pour le plat principal, seul le buffet wok était ouvert. Mais comme la qualité est meilleure au Chine Wok, que le choix y est probablement plus important, de nouveau en rapport avec la superficie proposée pour présenter les plats et sachant enfin, à l'époque je ne l'avait pas écrit dans mon blog, pensant me faire une idée par moi même, que les 3 collègues qui avaient testés le wok en avaient été déçus, trouvant que tous les aliments avaient le même gout, le tout pour un prix plus élevé (22 euros le week-end), je n'y retournerais finalement pas au profit de la Chine Wok.

Pour ce qui est de la seconde, l'Antica Roma, je n'en oublie pas l'idée. Si je n'y suis pas encore retourné, c'est juste parce que j'ai entamé mon régime peu de temps après l'avoir découvert et qu'ensuite, je suis parti en vacances et suis maintenant de retour depuis moins de 3 semaines tout en étant déjà retourné 2 fois au restaurant, mais à Liège.

Pour avoir plus d'information sur la Chine Wok, il faudra vous contenter de la page de ce restaurant sur le site resto.be car, comme le précédant, il ne dispose pas encore de son site web.

cadre et ambiance: 9/10
service: 9/10 (personnel très gentil et attentionné - à peine une assiette est-elle vide que quelqu'un est la pour la reprendre)
qualité: 9/10
rapport qualité/prix: 10/10

 

25/06/2009

Le Village d'Asie (Liège)

Il me reste bien évidemment pas mal d'articles à rédiger sur nos dernières vacances. Je continuerai à les distiller au fil des prochaines semaines. Mais la vie (du blog) continue. Ils apparaitront donc en parallèle avec mes autres billets d'humeur, d'humour ou de (mon) actualité.

Le premier concerne Le village d'Asie, un restaurant, asiatique comme son nom l'indique, situé à Liège.

Article 102 - Le Village d'Asie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cela faisait longtemps que ma femme et moi voulions le découvrir car il propose une cuisine chinoise, thaï ET japonaise avec, le midi, outre la possibilité de manger à la carte, une formule buffet à volonté à petit prix.
Nous avions déjà eu plusieurs fois l'occasion d'aller manger dans un tel restaurant proposant ce type de buffet mais jamais avec un choix de plats japonais et c'est ce qui nous tentait dans ce restaurant.

Pour un prix de 9.90 euros (+ 2 euros pour aussi profiter des boissons à volonté), le Village d'Asie propose, le midi, un potage, 3 ou 4 sortes d'entrées chinoises, des dim-sums et des makis en entrée, des nouilles et 4 sortes de plats chauds accompagnés de riz (nature ou cantonais) en plat. Mais pas de dessert, contrairement aux autres restaurants du même type.
Particularité intéressante pour ceux qui seraient amenés à le fréquenter plus ou moins souvent, le potage, ainsi que la majorité des entrées et des plats varient chaque jour de la semaine.

La formule buffet à volonté est aussi possible le soir pour un prix plus élevé (de mémoire, je crois que c'est 16.90 euros) et le week-end via encore un petit supplément. Mais, en contre partie, le choix est plus fourni avec par exemple 2 potages, 3 sortes d'entrée japonaise (des sushis et des sashimis en plus des makis) et surtout un dessert, absent de la formule du midi.

Nous avons vraiment apprécié notre repas. En particulier, les dim-sums, les meilleurs que j'aie jamais mangé, moi qui ne suis habituellement pas très fan de ce plat, lui préfèrant les entrées "croustillantes".
Nous n'avons même pas été frustré (et ne nous en sommes d'ailleurs pas rendu compte tout de suite) de n'avoir sous la dent qu'un seul plat japonais, les makis, eux aussi excellents, tellement les différents mets étaient délicieux.

Si vous êtes intéressé, vous pouvez retrouver les coordonnées de ce restaurant sur le site resto.be car ils n'ont apparamment pas de site propre.

cadre et ambiance: 7/10
service: 8/10 (même si difficile à juger vu le type de formule choisi mais personnel sympa)
qualité: 9/10 (rien à redire, tout était excellent)
rapport qualité/prix: 9/10

20/06/2009

Tobos, otok, borovnica

... ou les 3 seuls mots que j'ai retenus, pour des raisons diverses, du hongrois, du croate et du slovène.

Quelques jours après mon retour, quand je repense aux mots appris sur place dans les 3 langues auxquelles j'ai été confronté, si on excepte merci (köszönöm en hongrois ou hvala en slovène) ou eau (voda aussi bien en croate qu'en slovène), ce dernier mot parce qu'on le voyait tous les jours à l'hotel sur notre bouteille d'eau minérale, je n'en ai retenu que 3, un par pays visité.

TOBOS (orthographe non garantie)

Article 101 - Tobos

Le mot que j'ai retenu de la langue hongroise est donc tobos qui signifie pomme de pin.
Tout cela parce que le premier soir, alors que nous prenions un verre à une terrasse, Kristen, notre petite fille de 4 ans, a "fraternisé" avec un jeune couple hongrois attablé à la table voisine. Comme elle est d'un naturel très facile pour aller vers les gens, les regards et les sourires aidant, elle a commencé par poser une pomme de pin sur une chaise puis directement sur leur table. Ils ont fini par lui demander comment elle s'appelait et, constatant que nous étions francophone, par nous demander quelle était la traduction française de mots usuels comme bonjour par exemple tout en nous donnant leur traduction en hongrois. La jeune femme a fini par nous demander comment on nommait cet objet et par nous en donner la traduction hongroise.
Durant le reste des vacances, chaque fois qu'on trouvait une pomme de pin, on demandait à Kristen de nous dire comment on appelait cela en hongrois et c'est ainsi que je l'ai mémorisé durablement.

OTOK

Article 101 - Otok

En ce qui concerne le croate, je n'en avais rien retenu avant de me rappeler que le premier mot rencontré et compris se situait sur des panneaux indicateurs: Otok Krk. Sachant que Krk était une île, j'en avais conclu, à raison, qu'il signifiait île.

BOROVNICA

Article 101 - Borovnica

Enfin, pour ce qui est du slovène, le mot que je ne suis pas prêt d'oublier est borovnica qui veut dire myrtille. Un fruit que j'adore à l'état de confiture ou dans les yoghourt et que j'ai eu l'occasion de découvrir en Slovénie en glace, en jus de fruit (le matin à l'hôtel mais aussi dans les grandes surfaces) ou en sirop.
A noter que borovnica, tout comme voda, est un terme utilisé en croate aussi, mais c'est en Slovénie, ou il était plus présent, que j'ai commencé à le répéter, un peu comme tobos, et à le graver dans ma mémoire.

18/06/2009

Premier aperçu de nos vacances en Hongrie, Croatie et Slovénie

Pour nos premières vacances 2009, nous sommes partis en voiture à l'est à la découverte de la Hongrie, de la Croatie et de la Slovénie, à chaque fois, à l'hotel en formule demi-pension.
Je compte faire un compte rendu détaillé de chacune de nos étapes mais en voici déjà un petit aperçu.

Ce voyage s'est très bien passé, malgré quelques petits soucis qui font maintenant partie des anecdotes dont on rigolent.
Durant ces vacances, j'ai pu découvrir 2 pays que je ne connaissais pas (la Hongrie et la Croatie) et un, la Slovénie, dans lequel j'avais effectué une excursion d'un jour, au départ de l'Italie, à l'époque ou l'endroit faisait encore partie de la Yougoslavie. L'occasion, outre la découverte des magnifiques paysages de la Croatie et de la Slovénie et la superbe architecture de Budapest, la capitale hongroise, d'apprécier la cuisine de ces différents pays ou encore leurs magasins, l'un de nos dada à ma femme et moi, qui n'ont plus rien à voir avec ce que proposait les pays de l'est avant la chute du mur de Berlin (d'un autre côté, je ne suis pas allé très loin à l'est et j'imagine, peut-être à tort, que d'autres pays, comme la Roumanie, n'offrent pas autant de choix).

Nous avons effectué le voyage aller en 2 jours avec une première journée plutôt monotone car le trajet n'offrait pas beaucoup de particularités à voir si ce n'est, vu qu'il n'était pas tard, le petit détour que nous avons fait en fin d'après-midi pour découvrir le centre de Passau, jolie ville frontière ou 2 rivières se jettent au même endroit dans le Danube. L'hôtel étape choisi (à Ansfelden dans la banlieue de Linz) offrait un excellent rapport qualité/prix.
Le lendemain, comme nous avions le temps, vu que nous avons quitté l'hôtel vers 9h et qu'il ne nous restait que 505 km à faire, nous avons visité en voiture le centre de Linz, très joli, avant de faire de même, un peu plus tard, avec celui de Vienne, magnifique. Cette deuxième journée étant nettement plus agréable avec en plus le temps, ensoleillé et chaud, qui était aussi de la partie.

Première étape: 4 jours à Siofok sur le lac Balaton en Hongrie.

Article 100 - Hongrie

Nous y avons passé 4 jours agréables sans plus. Siofok, la plus grande station du lac étant plutôt vieille et pas spécialement jolie malgré un très beau parc relativement grand en centre ville avec 2 belles aires de jeux pour les enfants. De plus, hors saison (elle commence la-bas avec le mois de juin), la ville manque d'animation. Enfin, nous étions du mauvais côté du lac, un peu pollué avec une eau sombre sur laquelle surnagent de nombreuses anguilles mortes contrairement à l'autre côté (photo ci-dessus) ou les eaux transparantes appelaient à la baignade.
Nous avons aussi découvert la capitale Budapest, très jolie, qui me conforte dans l'idée de mon périple des 4 capitales (Budapest, Vienne, Bratislava et Prague).

Deuxième étape: 4 jours à Baska sur l'île de Krk en Croatie.

Article 100 - Croatie

La, nous sommes passé d'un agréable hôtel familial 3 étoiles à un 4 étoiles, le Zvonimir. Et il n'y a pas que l'hotel à être passé d'un standing supérieur. Les magnifiques paysages de l'île de Krk et la plage de 1800 mètres de Baska, bordée de restaurants et de petites boutiques, étaient eux de niveau 5 étoiles.
La Hongrie était le hors d'oeuvre de nos vacances, la Croatie en devenait le plat de résistance ... dommage que nous n'y sommes restés que 4 jours.
Mais ma femme gardait un mauvais souvenir de sa découverte de la Croatie (il y a près de 20 ans quand même et surtout parce qu'elle était dans un petit village perdu). Il fallait donc faire une découverte soft et en plus on ne pouvait pas savoir au moment de réserver quel serait le meilleur des 3 endroits choisis.

Troisième (et dernière) étape: 1 semaine à Portoroz en Slovénie.

Article 100 - Slovénie

Au niveau de l'hôtel, nous sommes revenu à un 3 étoiles mais cela ne s'est pas trop ressenti car nous étions dans une nouvelle aile construite en 2008. De plus, en ce qui concerne la nourriture, le restaurant était quasiment équivalent à celui du Zvonimir même si les plats étaient parfois un peu plus simple. Par contre, la piscine, elle aussi située dans la nouvelle aile, était du niveau 4 étoiles.
En ce qui concerne la ville, présentée dans la brochure Jet Air comme le petit Nice slovène, elle se résume en fait à une grande avenue le long de laquelle s'aligne une suite d'hôtel assez prestigieux, certains disposant de leur Casino. Malheureusement, pour nous, la comparaison avec Nice s'arrête la. D'autant qu'une partie de la seule avenue principale était en cours de réfection (elle doit être terminée pour la fin juin) tandis que la ville elle même était toujours en construction avec des chantiers sur le bord de mer.
Enfin, Portoroz étant petit au point d'en avoir fait le tour en à peine une heure, on a même eu peur de s'y ennuyé étant donné que nous y restions toute une semaine. Heureusement, la piscine de l'hôtel d'un niveau 4 étoiles, nouvellement construite dans la nouvelle aile et l'une ou l'autre excursion, notamment à Piran (photo) ou à Postojna pour une découverte de l'une des plus grandes grottes au monde a évité cela.

Bilan général.

D'excellentes vacances loin de la grisaille pendant lesquelles nous avons été content de découvrir la Hongrie, même si nous n'y retournerons probablement plus (excepté pour Budapest), la Croatie, magnifique pays dans lequel, par contre, nous retournerons très certainement (à Baska peut-être mais surtout à Dubrovnik que j'ai encore plus envie de découvrir) et la Slovénie même si, la aussi, nous n'y retournerons plus mais juste parce que, comme nous étions à environ 150 kilomètres à vol d'oiseau de Baska, les paysages y sont sensiblement les mêmes et parce qu'on y a l'impression de passer ses vacances (du moins sur la côte, la partie que nous avons découvertes) dans la 21è région italienne (nom de ville et même nom de rue affichés en slovène et en italien, les commerçants qui parlent quasiment tous l'italien, des pizzerias et restaurants italiens partout).

14/06/2009

Retour plus tardif que prévu

Voila, je suis bien rentré de vacances dans la nuit du samedi 6 au dimanche 7 juin comme prévu, le titre de l'article évoque simplement le temps que j'ai mis à le poster (une semaine après mon retour) alors que dans le précédant j'évoquais plutôt la date du 10 juin.

Ce temps s'explique par toutes les occupations que j'ai eues depuis.
Ainsi, après un voyage retour de 1300 km en 16 heures, j'ai rentré la voiture dans le garage sans la décharger afin d'aller rapidement au lit.
Le lendemain, dimanche, a donc été consacré au rangement, aux lessives, à une visite chez ma maman et mes soeurs et à un peu de repos, le jour suivant, lundi, au nettoyage de la maison et le surlendemain, mardi, à une visite à Liège dans la famille de ma femme.
Mercredi, le 10, nous avons d'abord monté la petite maison de notre fille, offerte pour son quatrième anniversaire, peu avant notre départ, puis j'ai travaillé dans le jardin, histoire de planter mes tomates, courgettes et potiron (voir un article précédant), tondre la pelouse et enlever les mauvaises herbes. Ce n'est qu'en fin de journée que j'ai fini par allumer mon PC, 3 jours après mon retour, un record. D'autant que si, dans l'absolu, ce fut un plaisir de rester 3 semaines sans toucher à un ordinateur, j'avais quand même hâte de consulter mon compte sur 1jour1pari dont je suis encore accroc, 16 mois plus tard.
J'ai donc passé l'essentiel de ma journée de jeudi sur mon PC, a faire, entre autre, quelques paris, à remettre mes statistiques à jour, mais aussi à consulter mes boîtes mail.
Enfin, vendredi, nous avons fait quelques grosses courses chez Leader Price et Carrefour tandis que j'ai également passé un peu de temps pour "réparer" le pc de ma femme qui était infecté par un malware se faisant passer pour un anti-virus signalant une grosse infection et qui provoquait, outre l'apparition régulière de messages intempestifs, l'impossibilité de se connecter à internet, excepté pour commander la soi-disant solution, payante évidemment, de cette anarque.

Ce n'est donc finalement que ce samedi matin, peu de temps avant d'aller promener au marché de Nivelles, histoire de profiter d'une belle journée ensoleillée, bien trop rare en Belgique actuellement, que le temps, mais surtout l'inspiration, m'est venu pour écrire cet article. J'ai ainsi effectué un premier brouillon rapide avant de partir. Restait à rédiger l'article définitif ce qui est maintenant chose faite.

Durant ce voyage loin des tracas et des contraintes de la vie quotidienne, j'ai pas mal songé à tous les articles que je pourrais écrire sur le sujet et j'ai pris la résolution de prendre le temps de les poster tous, histoire de ne pas faire comme la dernière fois, en septembre dernier, ou, au retour de nos vacances en Bretagne, j'avais annoncé plusieurs articles sur le sujet qui n'ont toujours pas vu le jour.

Aujourd'hui, maintenant que je suis revenu dans la vie réelle depuis à peine une semaine, je ne suis plus aussi sûr de pouvoir tenir cet engagement, surtout en regard de la semaine que je viens de vivre. D'autant qu'il s'agissait toujours d'une semaine de congé !
Le fait de poster cet article en retard par rapport aux prévisions est déjà un signe tendant à indiquer que ce sera dur. Mais j'espère y arriver.
En attendant, armez vous de patience car je dois d'abord faire le tri de mes photos de vacances. Plus de 900 ...

20/05/2009

Blog en vacances pour une quinzaine (2)

Pour la seconde fois après mes vacances en Bretagne, pour lesquelles, je sais, il me reste des articles à poster, je vais délaisser mon blog l'espace, cette fois, de presque 3 semaines. Je pars en effet demain pour 18 jours en Hongrie, en Croatie et en Slovénie, comme annoncé dans un article précédant.

Je ne manquerais pas à mon retour de poster quelques articles rendant compte de ce voyage, probablement aux environs du 10 juin.

12:21 Écrit par slumle dans Vie du blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bretagne, hongrie, slovenie, vacances, croatie |  Facebook |

18/05/2009

La Strada (Liège)

Régulièrement, nous retrouvons Cédric, l'ami d'enfance de ma femme, autour d'une bonne table. Et comme nous apprécions les découvertes culinaires, en plus de découvrir un nouveau restaurant, nous essayons à chaque fois de tester une nouvelle cuisine du monde.

Cette fois, notre choix s'était porté sur la cuisine brésilienne. Nous aurions ainsi du aller à l'Encontro Brasileiro, un restaurant brésilien situé à Liège que Cédric avait découvert récemment. Mais à quelques jours d'y aller, notre ami apprenait que le soir choisi (ce vendredi), le restaurant proposait un dîner spectacle avec buffet d'entrées froides, buffet d'entrées chaudes, barbecue de différentes viandes en brochettes et buffet de desserts, le tout à volonté. Pas vraiment le type de soirée que Maud et moi attendions. D'autant que contrairement à l'habitude, nous ne logions pas à Liège et devions reprendre la route après le repas. Il ne fallait donc pas que cela se termine trop tard.

Nous avons donc décidé de postposer notre découverte de la cuisine brésilienne et de demander à Cédric de nous proposer un autre restaurant intéressant. Il a choisi la Strada la Strada, restaurant italien également situé à Liège et réputé, outre par sa cuisine, pour être fréquenté par certaines "stars" locales ou de passage à Liège.

Article 97 - La Strada                               

De fait, le restaurant, qui se situe en sous-sol, est accessible par un long couloir qui descend lentement et qui est tapissé de dizaines de photos de stars (ou suposées telles) originaires du monde de la télévision, de la chanson, du théatre, du sport ou encore de la politique. Au hasard, Jean-Michel Zecca, Helmut Lotti, Michel Galabru, Jacques Balutin, Jonathan Legear ou encore Didier Reynders et même Claude François (le restaurant existe depuis près de 50 ans). Parmi les pseudo-stars, Mélanie Martins (c'est qui ? mais la gagnante de la seule Star Ac belge, pardi), Nathalie Pâques (rappelez vous 10 qu'on aime) ou encore Jonathan Cerrada (ben oui, le premier vainqueur de la Nouvelle Star).

La salle est agréable et le service rapide (malgré le fait que le restaurant affiche presque complet), mais pas toujours très stylé. Ainsi, la serveuse (il parait que c'est aussi la patronne) me lancera presque (j'exagère juste un peu) mon assiette tellement elle veut aller vite.

Au niveau, de la carte la carte, elle est relativement peu étoffée si je dois la comparer à celle du dernier restaurant italien que j'ai fréquenté, l'Antica Roma à La Louvière, ou la c'était tout le contraire avec une carte quasiment pléthorique.

Au niveau des prix, cela reste raisonnable contrairement à ce que disait ma belle-mère qui me le présentait comme étant le restaurant italien le plus cher de Liège.

Pour commencer, comme à mon habitude, j'ai choisi l'apéritif maison, proposé à seulement 4 euros (habituellement, il faut plutot compter 5 euros voire plus). Mais petite déception car il s'agit simplement d'un gancia. Celui-ci est néammoins accompagné, bon point, d'un toast et surtout d'une petite crème de champignons.

Si la carte est relativement peu étoffée, elle propose des plats plus originaux comme la poitrine de pintadeau, poêlée d'épinards et champignons (que ma femme a choisi) ou encore le magret de canard aux fruits confits relevés comme à Cremone avec croquettes de brocolis. Pour ma part, j'ai fait un choix classique, la scalopina alla Cardinale soit un médaillon de veau, fourré jambon/fromage, sauce crème, tomate et champignons, le tout servi avec des pâtes.
Un excellent plat qui m'a pourtant causé ma deuxième petite déception de la soirée car j'ai eu faim. Sans dire que le morceau de viande était petit (Cédric qui avait pris le même plat a eu assez... mais il n'a pas non plus le même appétit que moi), il était loin d'être aussi grand que dans les autres restaurants italiens du genre ou il couvre quasiment toute l'assiette. D'autant que la portion de pâte l'accompagnant n'était pas gargantuesque. Habituellement, comme par exemple à l'Antica Roma, il est quasiment impossible de finir son plat de pâtes si on veut terminer sa viande.

Enfin, comme dessert, Maud et moi avions choisi un sabayon au Punch d'Abruzzo, une variante au traditionnel sabayon au marsala. Un excellent plat mais qui souffre une fois de plus de la comparaison avec l'Antica Roma ou la variante proposée du sabayon était plus encore à mon goût. Pour rappel, il s'agissait d'un sabayon au fruits des bois et au champagne. Il y avait egalement une boule de glace. Ce mélange chaud - froid avec ces petits fruits que j'adore en faisait un délice même si cela reste une question de goût vu que ma femme, elle, avait moins apprécié.

En conclusion, la Strada est un excellent restaurant italien même si je n'y retournerais probablement pas vu d'une part qu'il y a tant d'autres restaurants à découvrir mais aussi vu que je n'ai aucune raison d'aller aussi loin pour manger italien alors que je connais un restaurant pas loin de loin de chez moi qui propose une carte beaucoup plus étoffée et surtout des plats servis en quantité plus importante.

cadre et ambiance: 9/10
service: 8/10 (personnel charmant et disponible)
qualité: 9/10 (excellente nourriture)
rapport qualité/prix: 8/10

11/05/2009

Le dîner presque parfait à l'occasion de l'anniversaire de Kristen

Ce samedi 9 mai, c'était l'anniversaire de notre fille, Kristen. 4 ans, déjà.
L'occasion d'organiser, en soirée, un petit repas sympa avec une partie de la famille: sa grand-maman, sa marraine, et ses tonton, tantine et cousins du côté paternel. Pas de représentant de la famille maternelle puisque son arrière-grand-père étant fort malade, sa fille, la mamy de Kristen devait rester à Liège pour s'occuper de lui tandis que son parrain, musicien professionnel était en concert aux Pays-Bas.
Habituellement, on fête les anniversaires le dimanche midi mais il n'aurait de toute manière pas pu être présent. Et comme maintenant, dans la famille, on est quelques uns à ne plus aimer programmer ce genre de repas familial le dimanche parce qu'ils durent génralement jusque 17-18h, parfois même un peu plus tard, ne laissant plus après qu'un minuscule bout de week-end avant la reprise du boulot (ou de l'école) le lundi matin, il n'y avait donc aucune raison de ne pas le programmer ce samedi vers 18h.

Ma femme est une fana de l'émission un dîner presque parfait, regardant le plus souvent possible (en clair, quand elle est à la maison), la diffusion de l'émission sur RTL à 17h30' et un peu plus tard, vers 19h, celle sur Plug RTL avec séance de rattrapage le dimanche après-midi (les 5 émissions du soir sont rediffusées sur Plug RTL) quand c'est nécessaire.
Consciemment ou inconsciemment, cela l'a amenée à concocter un menu dans l'esprit de l'émission puisque, outre une entrée et un plat principal, elle a également choisi de réaliser un dessert (habituellement, on propose quelque chose acheté tout fait ou presque comme par exemple de la glace quand on ne fait pas carrément l'impasse sur le dessert quand il y a du gâteau) et surtout de proposer avec l'apéritif des zakouskis réalisés par ses soins (la aussi, habituellement, on achète du tout fait à passer au four ou à la friture).

Le menu proposé était le suivant.

Apéritif.
De l'Asti accompagné de 3 zakouskis (ma femme, question de temps, ne voulait en faire que 2 mais j'ai trouvé que ce serait plus classe avec 3 et lui ai donc proposé de faire le 3ème) à savoir une Galette au saumon fumé (avec aussi du fromage frais aux noix), des Petits chaussons aux pétoncles (avec aussi des crevettes roses, des champignons, de la crème épaisse et du cognac) et une Tortilla espagnole au poivron (préparée par mes soins).

Entrée.
Salade croquante, papillons de scampis et vinaigrette de mangue (avec différentes sortes de salade - lolo,mâche,roquette,cressonnette -, mangue et pignons de pin).

Plat principal.
Aiguillettes de poulet, couscous parfumé aux saveurs marocaines et ses légumes.

Dessert.
Mousseline aux framboises (avec aussi biscuits à la cuillère, citron et une crème aux oeufs réalisée par ma femme).

Pour finir.
Gateau au chocolat.

Autant de recettes à refaire à l'exception peut-être du plat principal tel qu'il est proposé dans la recette car un peu sec (on n'utilise pas le jus des légumes) avec des légumes manquant un peu de saveur dans la configuration de la recette car simplement cuit à l'eau. Mais comme on avait fait un test (le seul plat testé d'ailleurs car on craignait qu'il ne soit trop sec), ma femme avait rajouté un cube de bouillon pour cuire les légumes et donné la possibilité de mouiller et ajouté le jus de cuisson des légumes pour mouiller un peu le couscous.

Article 96 - Revues recettes

Pour ceux et celles qui seraient intéressés, les recettes proposées figurent dans les magazines illustrés ci-dessus.
Maxi Cuisine Printemps 2009 pour les 3 zakouskis et le dessert.
A Table (magazine publicitaire mensuel des magasins Spar) n°5 du mois de mai 2009 pour l'entrée.
Affaires à suivre...... (bimensuel publicitaire des magasins Delhaize) du 30/04/09 au 13/05/09.

08/05/2009

Pourquoi le 8 mai n'est pas férié en Belgique

En France, aujourd'hui, c'est jour férié pour permettre la commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale qui s'est terminée officiellement en Europe le 8 mai 1945 au lendemain  de la capitulation sans condition de l'Allemagne nazie.
Et contrairement à ce que dit un blog qui évoque le sujet, la France n'est pas le seul pays d'Europe a commémorer ainsi la fin de la guerre. Mon agenda indique que ce 8 mai est également férié en Tchéquie et au Danemark tandis que d'autres pays fêtent également la fin de la guerre, mais à une autre date, comme les Pays-Bas ou le jour férié a lieu le 5 mai.
Le même jour, mais hors Europe, je constate aussi qu'étonnamment, le Japon, bien que vaincu, fête aussi la fin de la seconde guerre mondiale.

En Belgique, ce n'est donc pas le cas ou devrais-je dire ce n'est plus le cas car je me souviens que quand j'étais jeune le 8 mai était aussi férié chez nous. J'ai ainsi retrouvé un article de la Dernière Heure qui indique que c'était le cas jusqu'en 1983 tandis que dans un article de la Libre Belgique, j'ai appris que, jusque la, le 8 mai n'était pas officiellement un jour férié généralisé en Belgique mais seulement limité aux écoles et aux administrations.

Le fait que ce jour férié était limité à une partie de la population explique pourquoi, en 1983, l'un des gouvernements Martens avait décidé, pour des raisons budgétaires, de retirer ce jour la plutot qu'un autre de la liste officielle des jours fériés légaux ce qui avait d'ailleurs provoqué un vif émoi parmi les anciens combattants.
Une autre explication sur ce choix tient aussi au fait que chez nous, la date du 8 mai a toujours été moins marquante que celle du 11 novembre.
A la différence du 8 mai 1945, le 11 novembre 1918 est une date qui a un rapport immédiat avec l'histoire. Ce jour-là, les Allemands étaient encore en Belgique, et ils ont dû commencer à partir. La date du 8 mai 1945, par contre, n'a aucun lien direct avec les événements qui se sont déroulés en Belgique. Notre pays a été libéré bien plus tôt, en septembre 1944, même s'il y eut encore la bataille des Ardennes à l'hiver 1944.
Le 8 mai constitue donc davantage une date dans l'histoire diplomatique puisque c'est ce jour-là que la reddition de l'Allemagne a été officiellement signée. Ainsi, la guerre a encore continué en Asie durant près de quatre mois et n'a donc réellement pris fin qu'en août 1945.

06/05/2009

Jardinières et jardinage

Cela faisait quelques temps que ma femme voulait un peu embellir notre devanture avec des fleurs, raison pour laquelle, depuis quelques semaines, nous regardions avec plus d'attention que d'habitude les folders publicitaires des magasins de bricolage et de jardinage, à la recherche d'idées.
C'est ainsi que la semaine passée, je suis tombé sur une publicité d'un de ces magasins (Aveve pour ne pas le nommer) qui parmi différents produits proposait des plans de tomates traités contre les maladies. Rien à voir avec les fleurs donc mais ça et les 3 arbustes décoratifs que j'ai perdu à cause de cet hiver rigoureux a été le déclic pour m'amener à faire un premier pas vers la création d'un potager.

Je m'explique...
Depuis l'été passé, l'idée de réaliser un petit potager me trotte dans la tête alors qu'avant, cela ne m'intéressait pas, d'une part à cause du temps que cela demande, d'autre part, parce que je préfèrais avoir un jardin constitué d'une pelouse et de quelques plantations décoratives sur les côtés.
Mon père, qui était un féru de jardinage, passait, lui, pas mal de temps à cultiver son jardin. Depuis qu'il est décédé, il y a un peu plus de 2 ans, ma mère a repris le flambeau en repiquant des légumes facile à cultiver comme des tomates, des courgettes, des salades ou encore des haricots.
Il m'est arrivé de l'aider, comme pour planter ou remmoter des patates ce qui m'a amené à m'intéresser un peu au jardin. Cela m'a permit de me rendre compte que, outre l'aspect économique (qui n'est pour le moment pas le plus important, vu la superficie que je compte utiliser), il y avait, en plus d'obtenir des légumes meilleurs que dans le commerce (ah, les bonnes salades de ma maman), une grande satisfaction à récolter et consommer des légumes produit par soi-même sans pour autant, en sélectionnant ceux qui ne demandent pas trop d'entretien et en achetetant des plantes à repiquer plutot que des graines à semer, y passer trop de temps.

Comme cela faisait 2 saisons que ma mère plantait des plans de tomates dans son jardin mais ne récoltait rien car ils étaient attaqués par le mildiou, ces plans de tomates traités contre la maladie vu dans la publicité Aveve ont attirés mon attention. Et comme durant l'hiver très rigoureux que nous venons de vivre, nous avons perdu 3 arbustes décoratifs que nous n'envisageons de remplacer que d'ici quelques années, lorsque nous redessinerons notre jardin pour en faire un endroit plus joli et original, peut-être en faisant appel à un architecte de jardin, , je me suis dit que pour cette année, ce serait intéressant, d'utiliser la place libérée pour faire un premier pas vers la création d'un potager à part entière, en tentant la culture de quelques plans de tomates ou de courgettes.
Le choix de la courgette étant dicté par le fait qu'il s'agit d'un légume que nous apprécions et intéressant à cultiver car ne demandant pas d'entretien, le tout avec un rendement très important (au départ d'un plant (achetée 1,25 euro), on peux espérer récolter quelques dizaines de courgettes).
... cqfd.
 
Ce samedi matin, nous sommes donc allé acheter quelques fleurs et les fameux plans de tomates et de courgettes.

Article 94 - FleursArticle 94 - Légumes

Au niveau des fleurs, notre choix s'est porté sur des bégonias tubéreux.
Nous n'en avions volontairement pas acheté assez, pensant aller, l'après-midi, dans un autre magasin. Mais comme, rentré à la maison, j'ai constaté que l'un des plans de courgettes était abîmé à la base, nous sommes retourné au même magasin ou ma femme a choisi une autre variété de fleurs, des Osteospermum.
Moi, en plus d'acheter un nouveau plan de courgettes, je me suis aussi décidé à acheter un plan de potiron. Plus pour le fun de cultiver une grosse pièce que pour des raisons de gout ou d'économie.

A côté de cela, je compte trouver un petit espace pour cultiver quelques salades et nous ferons un premier bilan à la fin de la saison pour déterminer si nous avons pris plaisir à s'occuper de tout cela et si cela s'avère rentable (en tenant compte du rapport entre l'argent investit, le temps passé et évidemment les résultats obtenus). Dans l'affirmative, nous commencerons à envisager l'intégration d'un espace potager lorsque nous nous déciderons à redessiner notre jardin, histoire de me lancer dans le jardinage.

Et pour ce qui est des jardinières de ma femme, voici le premier résultat (les pensées apparaissant sur la photo des fleurs achetées ce matin ayant elles trouvé place dans une autre jardinière, non illustrée sur cette photo).

Article 94 - Façade fleurieArticle 94 - Jardinière garnie

28/04/2009

Angleterre, Grande-Bretagne, Royaume-Uni, Iles Britanniques, 4 toponymes pour un même pays ?

... et pourquoi le sigle GB, et pas UK, sur leurs voitures ?

Hormis l'Angleterre pour laquelle les choses étaient claires pour moi, j'ai longtemps confondus les 3 autres toponymes. Ici, je fais le malin car il s'agit d'un terme que j'ai découvert en écrivant cet article et qui représente tout simplement le nom d'un lieu, qu'il s'agisse d'une ville, d'une rivière ou encore d'une route. La toponymie étant la science qui étudie les noms de lieux, les toponymes donc, pour en rechercher leur signification, leur étymologie, mais aussi leurs transformations au fil des siècles (merci wikipédia).

Il m'arrivait même de penser que la Grande-Bretagne et le Royaume-Uni, voire les îles Britanniques représentaient la même chose.

Article 93 - Carte îles Britanniques

Cette carte représente donc les îles Britanniques qui sont un archipel formés par un ensemble d'îles dont les 2 principales, la Grande-Bretagne, à l'est, et l'Irlande, à l'ouest, englobent 2 pays, le Royaume-Uni et la république d'Irlande (Republic of Ireland en anglais).

Le Royaume-Uni (United Kingdom - UK en abrégé), dont le nom officiel est le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, est un pays constitué de 4 régions dont 3 se situent sur la principale des îles Britanniques, la Grande-Bretagne, et la quatrième, l'Irlande du Nord (Northern Ireland), sur la seconde plus grande île, l'Irlande ou elle n'occupe qu'une petite partie, le reste de l'île étant constitué par l'État d'Irlande.
A propos de l'Irlande du Nord, petite digression pour faire remarquer qu'elle est parfois appelée, à tort, Ulster, alors qu'elle se compose de seulement 6 des 9 comtés de la province irlandaise d'Ulster, les 3 autres étant situés en République d'Irlande.

La Grande-Bretagne (Great-Britain - GB) se compose donc de 3 des 4 régions qui forment le Royaume-Uni, à savoir l'Angleterre, le Pays de Galles (Wales) et l'Ecosse (Scotland).

L'Angleterre (England), enfin, est simplement l'une des quatre nations qui composent le Royaume-Uni.

Mais maintenant que je ne confond plus le Royaume-Uni avec l'Angleterre, l'une des nations qui le constituent, ni avec la Grande-Bretagne, l'île principale, je me pose depuis peu une nouvelle question: pourquoi les voitures provenant de ce pays ont pour sigle GB et non UK ?

Au bout de quelques recherches, j'ai trouvé ce premier site (http://ireland.iol.ie/~discover/county.htm) qui me laisse penser que d'un point de vue immatriculation automobile, l'Irlande du Nord dépend de la codification de la république d'Irlande. En continuant mes recherches, je suis tombé sur ce deuxième site (http://sfpi.asurtech.com/plaques.htm cliquer ensuite sur L'étranger puis ensuite sur l'Europe et enfin sur Irlande), cette fois en français, qui indique que les plaques irlandaises sont constituées de 2 chiffres, d'une ou de 2 lettres et d'une série de chiffres, les lettres représentant les différents comtés et lorsqu'on consulte la liste des comté (lien sur la même page précédante), on constate que les lettres NI sont réservées à l'Irlande du Nord.

Le sigle GB est donc utilisé pour les véhicules provenant de Grande-Bretagne (Angleterre, Pays de Galles, Ecosse) tandis que les véhicules provenant d'Irlande du Nord sont, tout comme ceux provenant de la république d'Irlande, identifiés avec le sigle IRL. Etrange particularité.

27/04/2009

Le rêve de beaucoup d'hommes

J’imagine que beaucoup d’hommes rêveraient d’être à la place de Tao Wichai, ce Taiwanais qui vient d’épouser des jumelles.
D’autant qu'en lisant le passage sur le système de partage de leurs nuits, on aurait pu penser que le dimanche serait jour de repos. Et bien non, ce sera jour de fête. Lisez plutôt.

Article 92 - Article 7sur7

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1504/Insolite/article/detail/8...

21:32 Écrit par slumle dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : insolite, jumelle, mariage |  Facebook |

25/04/2009

Sleeptracker, la montre qui améliore votre sommeil

Abonné à la newsletter de Datanews , une revue informatique belge du groupe de presse, belge aussi, Roularta (le même qui est propriétaire, entre autre, du Vif L'Express en Belgique et de Point de vue en France), j'ai lu en début de semaine cet article.

Article 91 - Article Datanews

http://www.datanews.be/fr/products/gadgets/gadgets/92-39-...

Moi qui trouve que le sommeil est une perte de temps nécessaire, cet article a attiré mon attention car on y dit qu'on pourrait mieux récupérer en moins de temps et que la montre évoquée dans l'article pouvait y aider. J'ai donc fait une petite recherche sur le net pour trouver le site du fabricant, Sleeptracker, et ai trouvé qu'ils avaient un site en Belgique. Par défaut, il s'affiche en néerlandais mais il suffit de cliquer sur le drapeau français (en haut à droite) pour afficher la page en français.

En choisissant le menu Fonctionnement - Phase de sommeil, j'y ai trouvé une brève explication sur le fonctionnement de notre sommeil et l'intérêt d'utiliser la montre pour l'améliorer.
En gros, notre sommeil est constitué de cycles plus ou moins long, eux mêmes constitués de différentes étapes dont certaines de sommeil profond et l'une de quasi réveil, la plus propice pour se réveiller. Il suffit de programmer l'heure approximative du réveil (ex: entre 6h et 6h45') pour que la montre nous éveille alors que nous nous trouvons dans la phase de quasi réveil qui correspond à la fourchette d'heure programmée.

Sur le site, vous pouvez aussi tester virtuellement les fonctionnalités de la montre grace à la démo intéractive ou carrément télécharger le mode d'emploi pour tout savoir sur son fonctionnement.

Article 91 - Montre Pro_Article 91 - Montre Standard_

 

 

 

 

 

 

Attention, si vous êtes intéressés par l'achat de cette montre, sachez que les 138 euros évoqués dans l'article sont en fait le résultat de la convertion en euros du montant en dollars. De plus, il y a en fait 3 versions de la montre, l'Elite, la Pro et la Standard. Les 2 premières versions étant vendues au même prix puisqu'elles sont techniquement identiques (comme on peut le voir sur la page de vente du site français - voir ci-dessous). Les différences tiennent donc apparamment juste à l'esthétique des différents modèles (Les 2 montres illustrées dans l'article datanews sont les modèles Elite pour femme et Elite pour homme tandis que celles illustrées ci-dessus sont le modèle Pro et le modèle Standard).

En réalité, pour la Belgique, il vous en coutera 134.50 euros + 8.50 euros de frais d'expédition (soit 143 euros pour le modèle standard) et 159 + 8.50 soit 167.50 euros pour le modèle Pro, celui qui correspond au modèle évoqué dans l'article datanews, tandis que les versions Elite ne sont pas disponibles.

Pour la France, il n'est pas possible d'acheter le modèle Standard, le moins cher, ce que je trouve normal vu qu'il possède moins de fonctionnalités dont une essentielle, la possibilité de downloader les infos sur un pc (par corollaire, le logiciel d'analyse n'est pas fourni non plus) tout en étant moins pratique, pour ceux qui ont parfois l'occasion de faire la grasse matinée, en n'offrant que 8h d'analyse de votre sommeil au lieu de 12.
Contrairement aux Etats-Unis qui proposent les modèles Elite et Pro au même prix, la version pro est vendue en France au prix de 164.90 + 5.00 euros de frais d'expédition soit 169.90 euros tandis que les versions Elite sont elles vendues à 149.90 + 5.00 soit 154.90 euros.

Pour plus de détail, allez voir la comparaison succincte des fonctionalités des différents modèle dans la rubrique Aperçu et pour vous faire une idée plus précise des différentes fonctions, allez voir les Caractéristiques.

Sur le site français, vous trouverez plus ou moins les mêmes informations, mais organisées différemment, avec quelques bonus notamment une vidéo de l'émission de M6 E = M6 qui explique 'Comment se lever du bon pied' et qui évoque, parmi les solutions, l'utilisation de la montre Sleeptracker.

Quand au site commercial américain, ou j'ai trouvé l'explication de l'équivalence des versions Elite et Pro, ces modèles sont vendus à 179 dollars (135 euros au cours de ce 25 avril) et 149 dollars (112.50 euros) pour la version standard.

 

20:41 Écrit par slumle dans Insolite | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : datanews, roularta, sleeptracker, sommeil, montre |  Facebook |

16/04/2009

Fast and furious 4 au Studio Koksijde

Depuis le temps que j'en avais envie, j'ai enfin eu l'occasion de découvrir le nouveau cinéma de Coxyde qui existe en fait depuis des années.

J'avais déjà eu l'occasion d'aller au cinéma à Coxyde mais c'était il y a longtemps, à la grande époque, lorsqu'il y en avait plusieurs en ville. Mais avec l'avènement des complexes multi-salles, ces petits cinémas, dits de quartier avaient fermés les uns après les autres. L'un est ainsi devenu un supermarché tandis que l'autre, sur la route royale, après avoir été transformé en luna park est devenu maintenant une salle de jeu.
C'est d'ailleurs dans ce cinéma que j'ai eu l'occasion d'assister à l'avant-première du film A la poursuite du diamant vert avec Michael Douglas, Kathleen Turner et Danny De Vito. Un film de 1984, c'est dire que ça date. A ce sujet, petite anecdote, j'ai vu la moitié du film dans de mauvaises conditions puisque les couleurs étaient ternes. Comme l'une des premières scènes se passaient de nuit, les autres spectateurs et moi n'avont pas trouvé cela anormal. Mais dès les premières scènes de jour, j'avais vu assez de films en salle que pour comprendre que l'image n'était pas assez lumineuse, comme s'il y avait un filtre sur l'objectif. Plusieurs spectateurs, moi compris, s'étaient déplacés plusieurs fois pour aller signaler le problème au responsable de la salle mais la réponse était à chaque fois que c'était normal vu qu'il s'agissait de scènes de nuit ou de jungle amazonienne. Le projectionniste avait finalement du se poser des questions vu le nombre de remarques puisqu'au milieu du film, tout rentra dans l'ordre.

Mais pour en revenir à ce week-end, comme je logeais avec ma maman, je savais qu'elle pourrait garder notre petite fille et qu'il suffisait donc qu'un film intéressant soit à l'affiche pour que je puisse enfin découvrir le Studio Koksijde. Et c'était le cas puisqu'il y avait Fast and Furious dont j'avais vu, quelques jours plus tôt, un extrait qui me donnait envie de le voir et d'autant que ce quatrième épisode marquait le retour des 4 acteurs principaux du premier film. En effet, dans le 2, Vin Diesel avait disparu tandis que le 3 n'avait plus aucun rapport avec les 2 premiers si ce n'est la présence de belles voitures et du même Vin Diesel qui faisait une petite apparition à la fin, histoire de relier ce film à la série et probablement de préparer son retour dans le 4.

Article 90 - Studio Koksijde

En ce qui concerne le Studio Koksijde, il s'agit d'un très beau complexe de 6 salles qui doivent, à mon avis, faire de l'ordre de 250 à 300 places chacunes. La configuration en gradin est identique aux salles modernes. Si on m'y avait emmené avec un bandeau sur les yeux, je me serais imaginé que j'étais dans un Kinépolis ou à Imagimons.
Tout comme lors de ma dernière sortie au cinéma en novembre (?) dernier dans un cinéma catalogué art et essai (même si c'était pour y voir le dernier James Bond), j'ai eu droit à la version originale avec sous-titrage bilingue. Par contre, comme il s'agissait cette fois d'un cinéma commercial, j'ai malheureusement eu droit à l'entracte au milieu du film, aux chips et aux seaux de pop-corn. Mais cela ne m'a pas vraiment dérangé d'autant que les spectateurs étaient disciplinés. Pas de petits groupes de cherches misères comme on peut en trouver dans les cinémas de Charleroi, La Louvière ou même de Bruxelles.

Article 90 - Fast and Furious 4                                  

Le film quant à lui ne m'a pas déçu. Un excellent divertissement avec une scène d'ouverture à couper le souffle. C'était pourtant le début de cette scène que j'avais vu en extrait mais l'effet de surprise a malgré tout joué car la suite était encore plus grand spectacle.
Un film à voir pour quiconque aime les films d'action et veut passer un bon moment sans se prendre la tête.

15/04/2009

t'Bunkertje (Coxyde)

Vendredi soir, en arrivant à Coxyde, nous avons été souper au restaurant. Notre idée était d'aller au Blauwe Kip mais nous avons eu la mauvaise surprise de découvrir qu'il n'existait plus. Un autre établissement avait pris sa place avec un concept légèrement différent.

Article 89 - t'Bunkertje

Désormais ce restaurant s'appelle le t'Bunkertje, nom qui est pas mal trouvé car c'est vrai que le batiment évoque un peu la forme d'un bunker qui sont d'ailleurs encore nombreux dans la région.

Alors que le Blauwe Kip proposait une carte (presque) exclusivement basée sur le poulet, j'ai déjà eu l'occasion d'en parler, celui ci a gardé la base, soit les poulets rôtis (à la broche, devant les clients) mais a étoffé sa carte avec des plats classiques comme notre steack-salade-frite national, les carbonades flamandes ou encore le waterzooi. Par contre, fini la multitude de sauce, une dizaine, qui pouvait accompagner le poulet, dont les spécifiques pour les pâtes, des tagliatelles préparées maison. A la place, juste 4 sauces dont une au poivre (ce qui m'a permis de quand-même trouver mon bonheur). De plus, alors qu'avant, elle était bilingue, ce qui est logique vu que les précédents propriétaires étaient francophones, la nouvelle carte est rédigée uniquement en flamand ce qui peut se comprendre aussi vu qu'on est ici à Coxyde-village et pas à Coxyde-bain, la partie touristique du village.

La frayeur que j'évoquais dans mon article précédant est donc venue de cette carte qui a changé (du point de vue de son contenu et de la langue), du changement de cuisinier (serait-ce aussi bon qu'avant) mais aussi de l'accueil car lorsque nous sommes arrivés, le nouveau patron nous a reçu en flamand. Logique donc vu l'endroit du pays. Mais habituellement, à Coxyde, lorsqu'on répond en français, les commerçants comprennent que nous sommes francophones, et embrayent dans notre langue. Ici par contre, le patron a continué en néerlandais (que je comprends un peu mais que je ne sais pas parler) en me donnant l'impression d'insister.
Peu après, il est revenu avec 2 verres d'apéritif. S'exprimant toujours en néerlandais j'ai compris qu'il s'agissait de l'apéritif maison et deviné qu'il était offert (il est probable qu'il venait d'ouvrir il y a peu). J'étais ainsi un peu rassurré. Non je n'étais pas tombé sur un flamingand anti-francophone. Je me suis dit que tout simplement, il n'était peut-être pas bilingue.
Au moment de passer commande, alors que je demandais en français à ma femme ce qu'elle prenait finalement, il embraya en français.
Honte sur moi, je lui avais fait un procès de mauvaises intentions.

Nous avons donc commandé un demi-poulet rôti chacun, proposé à un prix nettement moindre que sous l'ancienne direction. Pour seulement 11 euros, frites et salade comprises, nous avons eu droit a un excellent repas. Je dirais même qu'il y avait des années que je n'avais plus mangé un poulet aussi bien cuit (je touchais à peine les os que la viande se détachait) avec une peau aussi croustillante. Tant pis pour le régime mais je me suis délecté à en manger une partie. De plus, les frites étaient aussi bonnes qu'au temps du Blauwe Kip tout en étant servie en quantité plus importante (avant, c'était juste suffisant alors qu'ici, nous n'avons pas pu finir le plat).
Pour Kristen, j'ai simplement commandé un supplément de frites, un poulet pour 3 (dont un enfant de 4 ans) étant largement suffisant. Frites qui lui furent servies, sans rien demander, avec un petit plat de mayonnaise compris dans le prix. Cela change du restaurant El Cock'mwar ou la sauce n'était pas fournie spontanément et m'avait été facturée 1 euro. Cet euro, je l'ai toujours en travers de la gorge.

En résumé, que ce soit au niveau de l'acceuil, de la qualité de la nourriture ou de son prix, nous n'avons pas à regretter le changement de direction. Le seul petit bémol (mais tout petit, petit) est que s'en est fini des bonnes tagliatelles maison avec une bonne sauce de fabrication artisanale comme la sauce Alfredo.

Cotation:
cadre et ambiance: 8/10 (pas de changement par rapport à l'ancienne direction)
service: 9/10 (rien à redire, le patron passant plusieurs fois demander si tout allait bien)
qualité: 9/10 (mais vu la qualité du poulet et de sa cuisson, j'ai hésité à mettre 10. Je ne l'ai pas fait en fonction des autres restaurants)
rapport qualité/prix 10/10 ma première note maximale mais difficile de faire autrement quand on sait que nous n'avons payé que 30 euros pour 2 plats et 3 sodas, l'apéritif maison et la mayonnaise étant offerts tandis que le patron n'a pas compté de supplément frites pour la petite.

14/04/2009

Week-end à la mer et cloches de Pâques

Pour cette deuxième semaine des vacances de Pâques, ma soeur Laurence et ma maman ont loués une maison à Coxyde. L'occasion pour Maud, Kristen et moi d'aller passer 2 jours à la mer, du vendredi après-midi au dimanche soir, le lendemain, lundi de Pâques, étant consacré à une visite à Liège dans la famille de ma femme.

Nous avons eu la grande chance d'avoir du très beau temps puisqu'à notre arrivée, le vendredi vers 17h, il y avait 23° (10 de plus que les normales saisonnières... pas mal pour un 10 avril) et pas de vent, que le lendemain, le soleil était toujours présent, même s'il faisait un peu moins chaud, tout comme le dimanche après-midi d'ailleurs, la matinée de ce dernier jour étant, elle, un peu pluvieuse.

Article 88 - Maison Riskoulah

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La maison que nous avons occupée n'était pas une inconnue pour nous. Mes soeurs et mes parents l'avaient déjà louée plusieurs fois et nous y étions déjà venus mais chaque fois pour passer une journée. C'était la première fois que nous y logions, Maud et moi, et nous avons apprécié la belle et grande chambre et la qualité de la literie (rien à voir avec notre dernière location, il y a déjà 2 ans ou c'était le point faible).

Une fois installés et en attendant l'heure du souper, nous avons fait une première ballade, puis nous nous sommes dirigés vers l'un de nos 3 restaurants fétiches de l'endroit, le Blauwe kip, avec comme petits problèmes qu'il ne s'appelle plus comme cela et que la carte a partiellement changé. Nous avons malgré tout pris le risque d'y aller et, après une petite frayeur, nous en avons été ravis. Je n'entre pas plus dans les détails car cela fera l'objet de mon prochain article.

Le lendemain matin, toujours sous le soleil, nous sommes allé au marché de La Panne.

Article 88 - Marché aux fleurs annuel

L'après-midi, nous avons d'abord découvert le marché annuel aux fleurs de Coxyde qui s'étendait, pour ceux qui connaissent, sur l'ensemble de l'avenue de la mer. Je n'avais jamais eu l'occasion de voir un marché spécifiquement dédié aux fleurs et cela valait le coup d'oeil.

Nous sommes ensuite allé sur la plage, comme promis à notre fille, pour lui permettre de jouer dans le sable. Nous avons également fait une ballade au bord de l'eau. Vu la période de vacances et le beau temps, nous n'étions pas les seuls comme on peut le voir sur la photo.

Article 88 - Plage de Coxyde

Le soir, nous sommes allé pour la première fois au nouveau cinéma de Coxyde, ce qui fera également l'objet d'un article spécifique.

Le lendemain, dimanche, vu le changement de temps, nous avons choisi d'aller acheter le poisson à Nieuport (voir article précédent sur Coxyde) le matin plutot que l'après-midi. Autant y aller tant qu'il faisait moins bon.

Au retour, alors que la pluie venait de cesser, nous avons fait un détour par Saint-Idesbald, histoire de nous réapprovisionner en viande cette fois dans une très bonne boucherie, Huize Blanckaert, qui propose de très bon steack dont un original, mon préféré, celui au poivre vert. On y trouve aussi d'excellents pâtés dont certains, primés dans des concours. Nous avons aussi gouté pour la première fois leur boudin blanc, lui aussi primé (médaille d'or justifiée car il est particulièrement bien épicé comparativement à certains qui ont un gout trop fade). Enfin, nous y avons acheté notre diner, un excellent waterzooi de poulet.

L'après-midi, nous avons fait une dernière longue promenade (le podomètre-gadget de mon gsm indique que j'ai fait environ 20 km à pied sur les 48 heures passées la-bas) avant de reprendre la route de la maison car nous devions nous rendre à Liège le lendemain.

A noter que ces 2 jours ont été tellement chargés en activités que nous n'avons pas pris la peine d'aller faire un tour au Brantano (c'est en fait un rituel, chaque fois que nous logeons à Coxyde, donc pas pour les visites d'un jour, nous allons faire un tour au Brantano local, histoire de voir s'il n'y a pas une bonne affaire à réaliser ou encore une superbe paire de chaussures à acquérir). Pour les mêmes raisons, nous n'avons pas mis les pieds dans les luna-parks alors que nous sommes plutôt fans. Et ce d'autant que je ne voulais pas risquer d'être attendris par l'une ou l'autre peluche à attraper dans les fameux appareils à pince. Cela a permit une économie d'argent, aussi petite soit-elle et surtout de place car nous ne nous débrouillons pas trop mal et nous avons déjà suffisamment de peluches à la maison que pour ne pas en ramener de nouvelles.

Le lundi de Pâques, nous avons repris la route pour aller diner et passer l'après-midi chez les parents de ma femme. Kristen a ainsi eu l'occasion de recevoir ses cloches de Pâques de sa mamy (elle les avait déjà reçues le week-end passé de sa grand-maman (ma mère donc) qui avait organisé le repas de Pâques et la distribution de cadeaux et de chocolats avec une semaine d'avance vu qu'elle ne serait pas la tout comme ses autres petits-enfants, en vacances en Alsace avec mon autre soeur).

Mon week-end, riche en activités, se terminait, en fin d'après-midi, avec mon retour, seul, de Liège puisque ma fille, accompagnée de ma femme, va y passer la semaine chez sa mamy qui n'a pas souvent l'occasion de la voir (quelques heures tous les 15 jours). L'occasion pour Kristen de faire des ballades sur son nouveau vélo (que j'ai emmené pour l'occasion), dans le petit parc pas loin de chez le papy de ma femme ou d'aller à la piscine avec sa mamy.
Quant à moi, je reviendrais les chercher, vendredi, après ma semaine de travail.

08/04/2009

Les poussins "colorisés" de mon enfance

A l'approche des fêtes de Pâques (c'est déjà ce week-end), un souvenir d'enfance m'est revenu.
A l'époque, ce devait être fin des années 60 (voire début des années 70), dans les épiceries, certains commerçants offraient un ou plusieurs poussins en fonction du montant des achats.

Article 87 - Poussin 1

Je me rappelle d'une année en particulier ou j'en avais ainsi reçu 2 que mes parents avaient installés dans une caisse dans le living près du radiateur. C'était sympa les premiers jours mais, très vite, ces petites bestioles toutes mignonnes étaient devenues des poulets trop gros que pour rester dans la caisse. Heureusement, l'un de nos voisins possédait un poulailler et mes parents avaient donc pu s'en débarrasser sans problème.
Cette mode (ou tradition ?) avait même évolué en passant à la couleur. Les poussins étaient colorés et il était ainsi possible d'en avoir des rouges, des verts ou encore des bleus.
Cette pratique avait finalement été interdite. J'imagine que les ligues de défenses animales, qui devaient déjà s'insurger que l'on puisse donner de pauvres petites bêtes qui devenaient vite encombrantes, avaient augmentés la pression lorsque la couleur était arrivée et avaient obtenu aussi bien l'arrêt de cette mise en couleur que le don de poussins.

Article 87 - Poussin 2

Lors d'une première recherche, je n'avais pas trouvé trace sur le web d'article sur le sujet, comme si cette coutume n'avait jamais existé.
Mais peut-être avais-je mal cherché car en recherchant cette fois une image d'illustration pour mon article, je découvrais à mon grand étonnement qu'il était toujours possible de trouver des poussins colorés. Plus chez nous vu que cette pratique a été interdite, mais dans des pays moins à cheval (non ce n'est pas fait exprès) sur les droits des animaux comme en Iran, en Indonésie, au Laos ou au Pakistan ou il semblerait que ce soit une coutume qui trouve son origine dans la fête de Pâques (comme chez nous donc) mais qui est ensuite devenue une habitude en dehors de cette période festive ce qui permet d'y trouver couramment, sur les marchés, des poussins colorés.

Article 87 - Poussin 3

Pour les amis des animaux, j'ai lu sur plusieurs blogs ou site internet, que les poussins ne souffrent pas de cette colorisation d'autant qu'elle résulterait d'une injection d'un colorant alimentaire directement dans l'oeuf.
Je ne suis pas sur de la véracité de cette technique. Info à vérifier donc. Mais cela m'étonnerait que les poussins colorés de mon enfance ait bénéficié de cette technique.

03/04/2009

Ma découverte de la musique country avec Sugarland et Dixie Chicks

Moi qui suis déjà très éclectique concernant mes gouts musicaux (même si cela ne veut pas dire que j'apprécie tout), j'ai récemment découvert que j'appréciais un style musical supplémentaire la musique country qui n'est pas, contrairement aux Etats-Unis notamment, très diffusée chez nous.

J'aimais déjà ce genre de morceau, lorsque, de temps en temps, j'en entendais un à la radio. Mais depuis l'année dernière, mon gout pour cette musique a pris une autre dimension.

Article 86 - Sugarland

Cela a vraiment commencé lorsqu'un collègue m'a fait découvrir (Sugarland),  un groupe de country qu'il avait vu dans un épisode d'une série américaine ou ils interprétaient leur propre rôle en donnant un concert dans un café.
Ils ont sortis 3 albums en 2004, 2006 et 2008. j'ai eu l'occasion d'écouter les 2 premiers et j'ai particulièrement apprécié le premier, Twice the speed of live dont voici un extrait live en duo avec Bon Jovi, Just might (Make me believe).

 

J'avais ensuite beaucoup apprécié le canal musical country dans l'avion Air Seychelles Paris - Mahé lors de mes avant-dernières vacances.

Et ce midi, alors que je recherchais une vidéo sur l'émission de M6 Le convoi de l'extrême, j'ai eu un nouveau coup de coeur en découvrant celle-ci.

Non pas pour le film qui est de faible qualité ni pour le road-train, même si cela reste toujours impressionnant mais pour la chanson d'accompagnement: wide open spaces.

Article 86 - Dixie Chicks

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'ai donc fait une recherche et découvert qu'il s'agissait d'une chanson des (Dixie Chicks), un groupe de 3 filles qui ont déjà réalisé, entre 1990 et 2006, (7 albums studio et 1 live) qui ont cartonnés, se classant à chaque fois premier au hits parade américain, canadien et australien de la country, leur dernier album étant même premier aux hits parade de ces 3 pays toute musique confondue.

Ci-dessous, le clip de Wide open spaces.

En réalisant cet article, j'ai découvert que Sugarland avait, lors d'un concert, interprété la chanson The way it is de Bruce Hornsby extrait de l'album du même nom datant de 1986 ... un album que j'ai adoré à l'époque au point de l'acheter.
Comme quoi la musique country n'est pas une découverte pour moi mais plutot une redécouverte.

29/03/2009

Maharajah Palace

Vendredi soir, j'avais invité ma femme et ses parents au restaurant à Liège.
Comme vous l'avez sans doute déjà remarqué dans mes choix de restaurants, mes papilles gustatives adorent le dépaysement, raison pour laquelle, quand je vais au restaurant, je varie les types de cuisine.
Comme j'apprécie particulièrement les saveurs épicées et (raisonnablement) piquantes, j'ai donc eu envie de retourner dans un restaurant indien. D'autant que mon beau-père éprouve une facination pour ce pays, au point d'y être parti en treck il y a de cela pas mal d'années et qu'il n'était jamais allé au restaurant indien en Belgique ce qui est d'autant plus étonnant qu'il y en a plusieurs à Liège (6 selon le site de la ville de Liège qui, entre autre, recense les restaurants de la cité principautaire par type de cuisine).
J'ai déjà eu l'occasion d'en découvrir 2, le Maharaja Palace, situé dans le carré, il y a 1 ou 2 ans et l'autre, il y a 5 ou 6 ans, situé en Roture (mais comme il y en a 2 dans cete rue, je ne sais plus s'il s'agit du King of India ou du Taj Mahal). Ma femme et moi avons appréciés leur cuisine au point d'avoir envie de les redécouvrir.
Pour y emmener mes beaux-parents, notre choix s'est porté sur le premier car, à cuisine égale, son cadre est plus authentique au contraire du second dont le style est plus dépouillé et fait moins couleur locale. D'autant que pour le même prix les serveurs et le patron sont habillés comme la-bas.

Leur carte, relativement étoffée, propose des byriani, plats complets composés de riz de légumes et de viande, des tandoori, plats de viandes marinées dans le yoghourt et cuites dans le tandoor, une sorte de four en forme de jarre d'une hauteur de +/- 1m10 qui est alimenté à sa base d'une source de chaleur (...je ne suis pas sur que les plats indiens proposés dans les rayons traiteurs soient cuits de cette manière). Avec des desserts surprenants comme le sorbet à la cannelle et aux piments rouges ou d'autres à base de pétales de rose.

Comme la première fois, je n'ai pas été déçu par le cadre que j'ai redécouvert, étant placé dans une autre partie du restaurant. Par contre, j'ai moins apprécié le service.
A l'époque, la patronne, une belge, mariée avec le chef indien (non, pas Sitting Bull) prenait les commandes, dans la bonne humeur, n'hésitant pas à s'entretenir avec nous, à nous conseiller et à nous expliquer le contenu de certains plats alors qu'un serveur d'origine indienne et s'exprimant à peine en français effectuait le service.
Cette fois, cette dame n'était plus la et 2 serveurs assuraient le service et la prise de commande. Celui qui s'occupait de notre table, le plus jeune, qui ne s'exprimait pas parfaitement en français a eu, par 2 fois, un problème avec le vin.
Pour commencer, alors que nous avions commandé une bouteille de vin rosé du patron à 15 euros, il arrive avec une de rouge, se rend compte de son erreur et reviens avec un Cabernet australien. Lorsqu'il demande si c'est bien ce que nous avons commandé, je lui dis que je ne pense pas car nous avons commandé le vin du patron. Comme il ne comprend pas ma remarque, ma belle-mère, magnanime, lui dit que ça ira comme ça. On voit que ce n'est pas elle qui règlera l'addition car s'il s'agit d'une bouteille à 50 euros... (la bouteille apparaitra finalement sur la note comme vin du patron. J'imagine qu'on y a gagné au change car le vin était très bon).
Pour suivre, en débarrassant la table après le plat, il m'a renversé mon verre de vin sur le pantalon. Pas embarassé pour un sous, il m'a juste apporté, en guise d'excuse, quelques serviettes en papier pour m'éponger. J'aurais apprécié un geste comme m'offrir le pousse-café.
Pour en terminer avec le service et concernant le pousse-café justement, contrairement aux derniers restaurants fréquentés ou ils étaient systématiquement offerts, il n'y en a donc pas eu ce qui s'explique par le fait que le restaurant a très vite fait le plein, refusant même du monde dès 20h45', ce qui a aussi amené des problèmes de lenteur une fois le plat servi car un seul serveur est venu aidé les 2 du début.

En ce qui concerne ce que nous avons mangé, nous avons d'abord pris un apéritif (un rhum à la cannelle pour moi et un Bougainvillée pour ma femme).
Il était accompagné, comme dans les quelques restaurants indiens que j'ai fréquentés (que ce soit en Belgique - 2 à Liège et 1 à Bruxelles - ou celui de nos vacances aux Seychelles), par la traditionnelle papardam, genre de galette chips, accompagnée de 3 chetney, l'un à base de yaourt à la menthe, l'autre sucré (style confiture) et le dernier (très) piquant.

Pour suivre, nous avons tous les 4 choisis le Maharani Thali, une des spécialités du chef qu'il propose pour les personnes qui font une première approche de la cuisine indienne car il s'agit de plusieurs petites portions qui permettent une découverte des différentes senteurs de l'Inde.
Bien que nous connaissions déjà un peu la cuisine indienne, nous l'avons choisi car il permet donc de gouter plusieurs plats en même temps.

Article 85 - Maharani Thali

Servi sur un grand plateau, il était constitué de 5 préparations: de l'agneau, du poulet et des scampis en sauce, des morceaux de choux-fleur et enfin d'une sorte de soupe aux lentilles, le tout accompagné de riz Basmati parfumé à la façon du Maharaja Palace. 

Enfin, en dessert, alors que les dames prenaient un thé, mon beau-père prenait celui que j'avais choisi lors de ma première visite, à savoir, un morceau de gateau aux noix chaud, le tout recouvert de glace tandis que je découvrais cette fois l'excellent Kulfi "spécialité maison", de la crème glacée à base de lait frais, concentré, safrané et agrémenté de noix de cajou, d'amandes et de pistaches même si, de ce côté, petite déception puisque j'attendais des morceaux de noix alors qu'il s'agissait d'un peu de poudre de ces fruits secs.

En conclusion, restaurant à recommander pour son cadre original et surtout sa cuisine.
cadre et ambiance: 9/10 (déco bling-bling dans le style Bollywood. lol, j'aime bien cette description)
Service: 7/10 (parce que je suis rancunier et que je n'ai pas apprécié l'histoire du verre et le peu d'excuse)
Qualité: 9/10
Rapport qualité prix: 8/10 (de l'ordre de 35 euros/personne avec un apéritif, un plat, un dessert et une bouteille de vin... à 15 euros).

22/03/2009

TomTom XL Traffic Europe 31, mon nouveau gps

Ca y est, je me suis enfin décidé et j'ai choisi dans la gamme TomTom, le XL Traffic Europe 31.

Article 84 - TomTom et accessoires

Il faut savoir que je n'avais plus de gps depuis que j'avais vendu ma Toyota puisqu'il s'agissait d'un appareil embarqué et que je n'avais pas fait le choix de cette option lors de l'achat de ma nouvelle voiture.

A l'époque, on ne parlait pas encore beaucoup des gps portables et comme Toyota proposait le gps intégré et les jantes alu pour 500 euros au lieu de 1500 (si je me rappelle bien), le choix coulait de source.
Tout comme cette fois, il était logique d'abandonner le gps embarqué puisque cette option, sur ma Peugeot, était facturée à plus de 1000 euros alors que les gps portables haut de gamme coutent dans les 300 à 400 euros.

Adieu donc, les petits avantages qui étaient que je ne l'oubliais jamais (vu qu'il était intégré dans la voiture), que je n'avais pas à le recharger (et par corollaire, que je n'oubliais jamais de le faire) et enfin que je ne risquais pas de me le faire voler (à moins qu'on ne vole la voiture).
Mais bonjour la possibilité de l'utiliser dans une autre voiture que la mienne (celle de ma femme par exemple), ou encore en mode pédestre (ce sera très utile pendant les vacances, autant pour trouver les endroits à visiter que pour ensuite, au retour, retrouver la voiture).

N'y connaissant rien, je ne savais pas vers quelle marque me tourner. Je savais juste que TomTom était leader sur le marché mais leur look ne me plaisait que moyennement. Je n'aimais pas le haut du cadre arrondi et préfèrais les lignes des Garmin et, surtout, celles plus carrées des Mio.
Je me suis donc documenté sur internet pour savoir quels étaient les éléments à comparer lorsqu'on achète un gps. J'ai également consulté plusieurs sites comparatifs. La plupart mettaient en avant les TomTom et légèrement derrière, les Garmin.
J'en ai également discuté autour de moi et chaque fois, les conseils étaient les mêmes: "choisi un TomTom" car soit l'interlocuteur était une personne déçue de son gps d'une autre marque et qui avait par la suite vu un TomTom en fonctionnement, soit un possesseur de TomTom qui avait eu auparavant un gps d'une autre marque soit encore une personne qui avait entendu ce genre de commentaire de ses connaissances.

J'ai donc décidé de faire fi de mon léger problème vis à vis du look et de me tourner vers TomTom. Restait à choisir le modèle parmi leur gamme très étendue, avec des prix allant de 149 à 429 euros.
Dans un premier temps, moi qui avait un gps qui m'indiquait juste, outre le temps et la distance restante, la prochaine direction à prendre (représentée par une simple flèche) et la distance avec, 400 m avant ce point, un plan un peu plus complet, j'ai été agréablement surpris et très intéressé par toutes les fonctionnalités que proposent les gps actuels.
Mais après réflection, je me suis dit que n'importe quel gps actuel était autrement plus perfectionné que mon ancien et que, vu l'utilité que j'en avais (partir en vacances, me rendre de temps en temps dans un nouvel endroit comme un restaurant, un magasin, le domicile d'une nouvelle connaissance ou encore un club de tennis inconnu pour y participer à un tournoi) et sachant que je n'avais même pas pris la peine de mettre à jour une seule fois en 4 ans mes cartes, je n'avais pas besoin du haut de gamme.
Comme je voulais un appareil me proposant les cartes de l'Europe de l'Ouest et de l'Est (vacances prochaines en Hongrie, Croatie et Slovénie obligent), j'ai donc choisi le gps le moins cher de la gamme qui proposait cette option, soit le XL Europe 31 Traffic, 31 étant le nombre de pays repris, dont les 3 évoqués, Traffic signifiant qu'il bénéficie du radio traffic, un système qui signale au gps les ennuis de circulation (bouchons, travaux, accidents) sur l'itinéraire choisi, lui permettant, si je le désire, de me proposer un itinéraire de remplacement plus court, en temps, que le temps prévu pour traverser ces zones problèmatiques.
Cette option, j'aurais eu tort de m'en priver vu que le XL Europe 31 Traffic est actuellement proposé au même prix que le XL Europe sans Traffic.

N'ayant pas vraiment besoin de mon nouveau gps avant mon départ en vacances en mai, j'attendais donc une offre promotionnelle intéressante. Celle-ci est arrivée la semaine écoulée, 249 euros pour l'appareil avec une housse de rangement gratuite (d'une valeur de 25.90 euros).

Pour l'anecdote, figurez vous qu'elle émanait des magasins Carrefour. Entre eux et moi, c'est une relation d'amour/haine (voir mon article précédant). Mais je ne vais quand même pas me priver de leurs offres intéressantes et du fait qu'entre autre, avec leur carte Happy Days, devenue depuis mercredi passé (le 18 mars) Bonus, ils sont parmi les plus intéressants du marché.

Hier, juste après l'achat, j'ai déjà eu l'occasion d'apprécier l'engin qui n'a rien de comparable avec mon ancien. Cet après-midi, je l'ai testé sur la route pour aller de chez moi à chez mes parents et je suis déjà conquis par mon nouvel achat.