11/11/2009

Sur la foire d'octobre à Liège

Nous sommes donc finalement allé le samedi après-midi plutot que le dimanche sur la foire d'octobre, la plus grande de Wallonie, à Liège.

Comme une choucroute nous attendait au retour à la maison, j'ai du m'abstenir du traditionnel durum que j'y mange.
En effet, parmi toutes les attractions que l'on trouve, sur 2 rangées, au centre du boulevard d'Avroy, sur environ 1km, figurent de nombreuses échopes de nourritures. Outre les durums et autres pitas, on y trouve les traditionnelles baraques à frites et les stands à hamburgers, saucisses et autres hot-dogs, les moins traditionnels stands chinois, d'escargots ou de scampis sans oublier, au niveau des nourritures salées, les salades liégeoises ou berbères, cette dernière consistant en une fricassée à base, notamment d'oeufs et de merguez servie dans un morceau de baguette.
En fait, il y a tellement de stand proposant à manger que j'ai l'impression qu'une attraction sur 2 en est une.
D'autant qu'il y a encore ceux qui vendent de la nourriture sucrée comme les brochettes de fruits (fraises, raisins, ...) trempés dans du chocolat, les croustillons ou les beignets aux pommes, poires ou encore ananas, les churros, les crèpes et les gaufres sans oublier la grande originalité liégeoise, le lacquemant. Originalité qui mérite à elle toute seule un article spécifique qui va suivre celui-ci.

Tout cela pour en arriver au fait que si j'ai fait l'impasse de la choucroute, je me suis payé un dessert avant l'heure en dégustant un excellent lacquemant.

Sinon, parmi les attractions, outre les classiques stand de tir à pipe, de pêche aux canards et de loterie, les carrousels pour enfant, les auto-scotters, la grande roue ou encore les manèges de chevaux de bois et les maisons de l'horreur, il y a quelques attractions fortes, style chenilles ou mini montagnes russes et d'autres beaucoup plus flippantes.

Article 143 - Big Apple

Les petits ne sont pas oubliés. Outre les carrousels, 2 mini-montagnes russes leurs étaient destinées. Ayant insisté, Kristen a donc pris place dans la Big Apple une mini-montagne russe avec 3 tours d'un circuit comprenant un passage en légère descente un peu plus rapide suivi d'un virage serré.
Sa mamy Maggy-gateau qui a cédé et qui lui a permit d'aller 3x (!) à la pêche au canard l'accompagnait. Maud et moi n'étions pas trop pour vu que Kristen prend peur chaque fois qu'elle va au carrousel. Nous avons néanmoins accepté vu qu'ici elle serait accompagnée.
Les 2 premiers tours se sont bien passés, Kristen se montrant même souriante. Au dernier, elle fit même comme certains enfants, se lacher et lever les bras. Mauvaise idée car la sensation de vitesse fut plus importante et elle sortit de l'attraction, comme d'habitude, en pleurs.
Heureusement qu'il ne lui a pas pris l'idée de le faire dès le premier tour car la dernière fois qu'elle avait été au carrousel, il avait fallu arrêté le manège pour elle.

Ensuite, ce fut à mon tour de "m'amuser". Maud avait remarqué au loin une nouvelle attraction: la Stratosphère. une sorte d'ensemble de balançoires doubles qui montent à 60 m du sol en tournant. Une fois en haut elles accélèrent légèrement, histoire que la force centrifuge (à moins que ce ne soit la centripède) n'entre en action et n'écarte légèrement les balançoires de l'axe.

Article 143 - Stratosphère

Cette attraction est présentée comme familiale, accessible dès 4 ans. Maud avait déjà eu l'occasion de faire une attraction autrement plus chaude, l'Eclipse une nacelle avec un bras qui tourne autour de son axe, qui culmine encore plus haut et est beaucoup plus rapide. Je n'y étais évidemment pas allé, Cédric, son meilleur ami, l'accompagnant. Cette fois, elle m'a demandé de l'accompagner et malgré mon vertige, j'ai accepté. Tant qu'on s'élevait sans tourner, ça allait, lorsque ça à commencé à tourner, c'était déjà moins bien mais une fois que l'attraction a atteind son dernier palier (à 60m de haut) et à accéléré, je n'étais plus du tout à l'aise. Diable, nous n'étions retenu que par 4 malheureux petits filins et sécurisés par une barre sur notre ventre. Et si elle s'était déverrouillée ?
 
Après avoir parcouru le kilomètre d'attractions, nous avons repris le chemin de la maison de ma belle-mère ou nous attendait donc une excellente choucroute.

07/11/2009

Demi week-end à Liège

Samedi et dimanche passé, nous sommes allé passer la moitié du week-end, dans la famille de ma femme.
Au programme, Médiacité, choucroute, Batte, foire d'octobre, bonnes crasses et y laisser ma femme et notre fille jusque mercredi pour des mini-vacances dans ma belle-famille pendant la semaine de congé scolaire de la Toussaint.
Ce beau programme a finalement été chamboulé pour diverses raisons.

Mais commençons par le début.
Parti peu après le dîner, l'idée était de passer chercher ma belle-mère, d'aller nous ballader dans le complexe Médiacité, le nouveau centre commercial de la ville, et d'ensuite rentrer pour déguster notre première choucroute de la saison.
Cette dernière est pratiquement le seul élément du programme qui s'est produit au moment prévu. En effet, une fois sur place, nous nous sommes dit que comme il faisait relativement bon (doux et sec) alors qu'on annonçait de la pluie toute la journée de dimanche, il serait plus judicieux d'aller directement à la foire d'octobre plutot que d'y aller le lendemain sous la pluie. Et tant pis pour le durum que je comptais y manger en guise de souper.

Concernant la foire, je réaliserais un article sur le sujet pour éviter d'alourdir celui-ci.

Le lendemain, au réveil, Maud téléphone à sa maman (nous logions non loin, dans la maison de papy Jules) pour discuter du programme de la matinée. Elle lui répond de venir dans une heure et que nous irions avec elle et son mari Francis faire un tour sur la Batte, probablement le plus grand marché de Wallonie (voir ici pour ceux qui ne connaissent pas).
Une heure plus tard, nous arrivons chez Maggy qui nous annonce, un peu embêtée que mon beau-père avait changé d'avis et ne nous accompagnait plus sur le marché, bien que le temps soit sec, contrairement aux prévisions météo, mais qu'en plus, il nous invitait dans un restaurant chinois avec formule buffet à volonté, wok et teppan-yaki. Tant pis pour le cheese burger ou le pain saucisse que je comptais manger sur le marché en guise de repas.
Heureusement, j'allais y gagner au change comme je le relaterais dans un prochain article.

Sur la Batte, j'avais déjà trouvé Kristen bien pâle. Au restaurant, elle va très peu manger en nous expliquant qu'elle ne se sent pas bien et nous allons vite constater qu'elle fait de la fièvre.
Après une fin d'après-midi, passée devant la télé à la câliner, nous avons  envisagé de rentrer tous les 3. Mais Sachant que Kristen, comme la plupart des enfants j'imagine, a parfois une poussée de fièvre qui disparait le lendemain, je suis finalement rentré seul, comme prévu, après un week-end constitué de hauts et de bas.

Pour la petite histoire, Kristen s'est effectivement levée le lendemain sans fièvre mais ce n'était qu'un répit puisqu'elle a de nouveau eu une poussée de fièvre qui a amené Maud chez son ancien pédiatre.
Bilan, un virus et une prévision de haut et de bas de fièvre pendant 4 ou 5 jours. Pour couronner le tout, la petite a fait une chute dans les escaliers se réceptionnant sur l'arrière de la tête. Heureusement elle fut quitte avec une grosse bosse.
En attendant, leur début de semaine qui prévoyait, entre autre, un spectacle de marionnettes, des tours à vélos, des balades au petit parc tout proche, un tour à la piscine et un autre en centre ville, programme chargé donc, s'est limité à passer la journée dans la maison de papy Jules ou il n'y a plus de télé et la soirée chez Maggy.
Heureusement, Francis avait reçu en cadeau un lecteur de dvd qui a bien servi pour permettre à Kristen (et à sa maman) d'un peu moins s'ennuyer.

29/10/2009

Pendaison de crémaillère et jeu du loup garou

Ce vendredi soir, nous avons passé une soirée sympa chez Stéphane, un collègue de travail. Il nous avait invité, moi, mes 4 autres collègues, notre chef, 3 anciens ainsi que nos conjoints (en tout, une quinzaine de personnes), pour une pendaison de crémaillère un peu originale.

Originale parce qu'en fait, il habite cette maison, achetée avec son amie, depuis déjà 2 ou 3 ans. Malheureusement, en début d'année, ils se sont séparés et chacun est retourné vivre chez ses parents. Stéphane a finalement racheté la part de son ex et s'est réinstallé dans sa maison. La pendaison de crémaillère correspondait donc à sa ré-installation et au fait qu'il en est devenu seul propriétaire.

Originale aussi parce que le mail d'invitation portait comme titre "Invitation à la plage party" et qu'il y était stipulé "Tenue de plage souhaitée".
Connaissant l'humour de Stéphane et le fait qu'il laissait planer le doute lorsque nous l'interrogions, nous ne savions pas trop à quoi nous en tenir. Je n'étais pas plus aidé par l'avis de mes collègues, partagés entre les amateurs de soirées déguisées, comme Fabienne, habituée à fêter en famille le réveillon de Noel avec un thème chauqe fois différent (Walt Disney, le western, les vacances, ...) et les réfractaires dont je suis.

La difficulté a donc été de se décider, Maud et moi, sur notre habillement car nous ne voulions pas être les seuls à ne pas être déguisés tout comme nous ne voulions pas passer pour les "pigeons" de la soirée en étant les seuls déguisés.
Finalement, après avoir songé à arriver en civil avec un sac contenant des vêtements de plage (ce que certains collègues, eux aussi dans le doute, ont fait), nous avons opté pour un compromis: un pantacourt, un chemisier et des sandalettes pour Maud, une chemise sans manche et un pantalon de toile que j'utilisais le soir lors de nos vacances à Aruba avec des chaussures légères sans chaussette pour moi.

Lorsque nous sommes arrivés, nous avons constaté que Stéphane était sérieux puisqu'il nous a accueilli dans une parfaite tenue de beauf: chaussures de sport blanche, chaussettes noires, short, marcel, casquette et banane à la taille. Michel, Jean-Marie et leur épouse étaient déjà présents et n'avaient pas joués le jeu. Ils étaient en tenue de ville. Par contre, les suivants se sont presque tous déguisés: Michael, venant en droite ligne de son nouveau boulot avec dans un sac sa tenue (tee-shirt, bermuda fluo et chaussures de sport), Fabienne en robe d'été avec chapeau, sac de plage et lunettes de soleil, Frédérique, son mari et Patrice, également en tenue d'été avec les accessoires qui faisaient couleur souhaitée (sac et seau de plage + filet à crevette).
Entretemps, Jean, notre chef, était arrivé, en tenue de ville tandis qu'arrivaient en dernier Laurent, sa femme et leur garçon de 2 ans. Etant donné qu'il s'agit d'un ancien et qu'il n'avait pas assisté à nos discussions au bureau, il craignait encore plus qu'il s'agisse d'une blague. Ils sont donc arrivés avec leurs vêtements de circonstance dans un sac, vêtements qu'ils ont vite enfilés dès qu'ils ont découvert la tenue de notre hôte d'un soir.

Après un long apéritif, le temps que tout le monde arrive, composé de 2 types de sangria (une légère à 7° et une autre à 15 !) accompagnés de différents types de cacahuètes, le péché mignon de la plupart de mes (ex-)collègues, nous sommes passés à table. Stéphane avait choisi la simplicité, ce que nous lui avions conseillé, avec des sandwiches et différentes garnitures.
Comme toute personne qui reçoit, il avait vu grand pour permettre un choix important et ne pas risquer de tomber à court d'une denrée. Ainsi, à côté des salades de thon, de crabe, de viande, de poulet-curry, il avait aussi prévu du fromage, 20 grosses tranches (soit plus d'un kg) de jambon et 1,4 kg de filet américain. Pour accompagner le tout, 75 sandwiches et pistolets (ce qui représentait donc une moyenne de 5 pièces par personne !).
Tout était excellent et a été avalé dans la bonne humeur sachant que le groupe recelait quelques joyeux drilles comme notre hôte Stéphane, Laurent, passé maitre dans le "foutage de gueule" des collègues ou encore Michael, le gamin, comme nous l'appellons, pas seulement parce qu'avec ses 25 ans il est le plus jeune d'entre nous et qui nous a encore fait pleurer de rire avec ses pitreries et autres imitations.

Une fois le repas terminé et avant un morceau de gateau au chocolat en dessert, nous avons débarassé la table pour passer, un peu dans l'esprit d'un dîner presque parfait, à l'animation que Stéphane nous avait préparée, le jeu du loup-garou dont il nous avait déjà parlé plusieurs fois au bureau pour l'avoir découvert quelques mois plus tôt lors d'une autre soirée du même style.

Ce jeu nous a occupé une bonne partie de la soirée et a occasionné quelques bons moments de fou rire.
Si ce jeu vous tente, n'hésitez pas à consulter ce site pour
Je m'abstiendrais d'en expliquer les règles ici, de nombreux sites comme celui-ci ou celui-la faisant cela mieux que moi, mais je concluerais en disant que nous avons passé une excellente soirée ou nous nous sommes bien amusés et avons bien ri.

Encore merci Stéphane.

19:28 Écrit par slumle dans Vie perso - Au quotidien | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : beach party |  Facebook |

21/10/2009

Vaffanculo - Marco Masini

Après le Fuck you de Lily Allen, voici le Vaffanculo, nettement moins poétique, de Marco Masini qui lui est antérieur, puisqu'il date de 1993.

Je ne le connaissais pas (ou plus probablement j'en avais oublié l'existence), alors merci à Radio Nostalgie qui vient de me le faire (re)découvrir et qui m'a aussi permit de réécouter un chanteur que j'avais oublié lui aussi malgré le fait que je l'apprécie beaucoup, tout comme, éclectisme oblige, la variété italienne en général.

18:55 Écrit par slumle dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : radio nostalgie, chanson italienne |  Facebook |

17/10/2009

Première séance ciné de notre fille

Ce dimanche à 13h45', nous avons fait la surprise à Kristen, notre fille de l'amener au cinéma.

Notre choix s'est évidemment porté sur un dessin animé, mais que nous avions également envie de voir car il fait partie de la nouvelle génération de ces films qui possèdent 2 niveaux de lecture, une pour les enfants et l'autre pour les adultes. La-haut (Up en version originale), puisque c'est de lui qu'il s'agit, s'est avéré un excellent divertissement, proposant tour à tour des moments drôles, tristes et émouvants.

 Article 139 - Kristen au cinéma

Kristen a été enthousiasmée dès qu'elle a compris qu'elle allait au cinéma. Elle a malgré tout trouvé le temps long à 2 reprises. Une première fois lorsque les lumières se sont éteintes pour nous proposer 1/2 heure (30 minutes !) de bandes annonces et de publicité. Elle demandait tout le temps: "C'est celui-la notre film ?". Une autre fois, dans la deuxième partie du film parce que son attention s'est un peu relachée (normal, elle n'a pas l'habitude de suivre un film pendant 96 minutes sans s'interrompre). Elle s'est aussi plainte, au début, du son qu'elle a trouvé trop fort puis à différent moments clés du film ou le son est volontairement amplifié.

Mais dans l'ensemble, elle a apprécié son baptème cinématographique.

13/10/2009

Bigoo beef, bigoo chicken, prikiki et nocturne Auchan

Comme annoncé dans mon article du 11 septembre sur notre journée à Roubaix et à Lille, nous sommes retourné faire quelques achats au magasin Auchan de Louvroil près de Maubeuge pour profiter au préalable de l'offre Quick du moment qui se termine le 12 octobre.

Ce jeudi soir, nous avons donc pris la direction de Hautmont ou se situe le Quick tout proche du magasin en question.

Quelques jours auparavant, j'avais hésité, me disant que finalement, ces sandwiches n'était pas nécessairement originaux avec pour l'un une sauce mayonnaise/ketchup (relativement banale) et une autre au poivre (que l'on retrouve chez nous dans le suprême pepper proposé de manière permanente à la carte) et pour l'autre, une autre sauce légèrement poivrée et une, façon Caesar.

D'autant aussi que depuis quelques jours, les nouveaux sandwiches sont arrivés en Belgique le N3 (lire numéro 3), avec 3 steacks et une sauce au fromage d'une part et une sauce au poivre (justement) de l'autre.

J'ai bien fait de ne pas changer d'avis car nous nous sommes régalés avec des créations Quick parmi les meilleures de ces dernières années. D'une part, le bigoo beef composé, comme je l'ai dit, d'une partie plus classique pas mauvaise associée à une partie poivrée comme je les adore. D'autre part le bigoo chicken qui m'a épaté avec sa partie façon Caesar, un subtil mélange de sauce blanche et de lamelle de fromage, l'autre partie étant plus dans la tradition avec une sauce légèrement épicée.
Pour compléter notre repas, nous avons aussi testé un prikiki (également non disponible en Belgique), des sandwiches plus petits et plus basiques, proposés à un prix démocratique (1,75 euros le sandwich seul, 4 euros dans la formule menu alors que les sandwiches classiques tournent autour des 4 à 5 euros seuls et 6 à 7 en formule menu). Nous avons choisi le prikiki beef aux oignons croquants. Nous pensions qu'il s'agissait d'oignons rotis ce qui nous a un peu déçu lorsque nous l'avons constaté. Déception vite passée dès que nous l'avons gouté avec sa petite sauce, de nouveau, mais ce n'est pas un problème, au poivre, sa tranche de fromage et ses oignons frais bien croquants.

Après cet excellent repas, nous avons pris la direction du magasin Auchan situé à quelques centaines de mètres de la ou nous avons passé une paire d'heure pour nous approvisionner avec tous les bons produits que l'on ne trouve pas chez nous, faire des achats à prix moindre comme pour les eaux et les vins, et enfin faire quelques découvertes de nouveaux produits comme le Boursin création gourmande aux pomme, pruneau et noisette (édition limitée pas encore vue chez nous) ou encore un gel douche parfum smoothie dont je reparlerais peut-être quand je l'aurais essayé.

10/10/2009

Faites tomber la nuit sur Hong-Kong

Pour rester dans la même région du monde que mon article précédant, cliquez sur ce lien. Vous découvrirez une vue de Hong-Kong.

http://61226.com/share/hk.swf

Placez votre souris sur le haut de la photo puis descendez vers le bas et vous verrez la nuit tomber sur la ville.

Etonnant !

12:47 Écrit par slumle dans Insolite | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : photo, nuit, hong-kong |  Facebook |

09/10/2009

Christoph Rehage, mélange de Matt Harding et de Forrest Gump

Il y a quelque temps (en octobre 2008), j'avais écrit un article sur Matt Harding, le globe-trotter dansant, qui faisait une petite danse dans chacun des endroits qu'il visitait à travers le monde.

Aujourd'hui, grace à un article de 7sur7.be (La croissance de sa barbe fait un buzz sur Internet), je viens de découvrir un autre aventurier qui s'en est inspiré et qui a apparamment tenu un blog au jour le jour ou, comme Matt, il relatait son périple et indiquait, au fur et à mesure de sa progression, l'endroit ou il se trouvait.

La ou il s'en différencie, c'est que, lui, son concept était de partir de Pékin, en Chine, et de rentrer à pied en Allemagne ! Finalement, il s'arrêtera au bout d'un an après avoir atteind Urumqi au nord ouest de la Chine soit après quand même 4646 km !
D'une certaine manière, Christoph Rehage, puisque c'est de lui qu'il s'agit, est donc un mélange de Forrest Gump, le QI en plus et la marche remplaçant la course à pied et de Matt Harding puisqu'il a choisi de se photographier chaque jour, avec en toile de fond les endroits visités.

Christoph Rehage se démarque aussi de Matt Harding par l'originalité de son concept. Parti complètement rasé, il s'est ensuite laissé pousser les cheveux et la barbe sans plus se les couper pendant toute la durée de son voyage (même si l'évolution de sa barbe dans les premières semaines laisse penser qu'il a un peu triché).

Enfin, comme Matt, il a compilé toutes ses photos dans un clip joliment réalisé que voici.

02/10/2009

Excursion à Gand

Vu le week-end splendide qui s'annoncait, et sachant que ce serait peut-être le dernier de l'année, nous avons décidé de partir en excursion ce dimanche. Notre choix s'est porté sur la ville de Gand. Une ville que nous n'avions jamais visitée et que j'avais envie de découvrir depuis quelques années.

Nous sommes partis vers 9h30' le matin et j'ai fait le choix de ne pas m'y rendre par l'autoroute via Bruxelles mais par le chemin le plus court (en kilomètres) même si cela nous a pris 40 à 45 minutes de plus. Ma femme et moi adorons les ballades en voiture. C'était l'occasion de découvrir de jolis paysages.

Article 135 - Gand

Arrivés vers 11h15', nous n'avons pas eu de problème pour nous parquer, Gand étant bien fourni en parking proches du centre historique. Nous avons fait un premier tour de la ville en axant cette première promenade sur la recherche d'un restaurant. Je n'avais pas d'idée de ce que je voulais manger mais à force de voir la carte de différents établissements, une évidence m'est apparue. J'étais à Gand, il était logique que je mange un waterzooi gantois. Mon choix s'est donc porté sur le café Leffe qui proposait ce plat, au choix, au poulet ou au poisson.
Nous nous sommes donc installés dans cette brasserie ou ma femme a commandé un mix grill tandis que ma fille choisissait, parmi les propositions que nous lui avons faites, les fondus au fromage. Connaissant déjà le waterzooi gantois au poulet, j'ai donc passé commande de ce plat avec du poisson. Malheureusement pour moi la serveuse est vite revenue pour me signaler que ce plat n'était pas disponible. Je me suis donc rabattu sur celui au poulet et je me suis régalé avec un plat particulièrement réussi.

Pour suivre, nous avons fait une ballade guidée de 40 minutes en bateau, plus intéressantes qu'à Bruges (il y avait plus à voir) ou que sur le lac Balaton (ou le seul intérêt était de faire du bateau). Nous avons ensuite continué à parcourir, à pied cette fois, le centre historique qui était malheureusement en travaux. Quoique ce qu'on perdait en beauté, on le regagnait en sécurité et en tranquillité: les trams ne circulant pas tout comme les vélos, trop silencieux pour notre fille de 4 ans qui veut toujours marcher librement quand elle est dans un piétonnier.

J'ai été étonné par l'absence de 3 types de commerce et par la présence quasi à tous les coins de rues d'un quatrième type. A côté des patisseries que l'on trouve en nombre, je n'ai vu ni boucherie/traiteur ni épicerie. Cela peu éventuellement se comprendre par le fait que le centre historique est plus fréquenté par les touristes que par les "locaux" qui sont les clients désignés de ce type de boutique. C'est d'ailleurs pour eux, les touristes, que l'on trouve de nombreux chocolatiers. Par contre, le commerce manquant qui m'a le plus étonné, c'est de ne trouver aucun glacier. Pas de salon de dégustation ni de possibilité d'acheter un bon cornet de glace artisanale. Les seuls possibilités étant 2 camionnettes, un magasin proposant des glaces italiennes et un autre des Cartes d'Or. Nous nous sommes donc abstenus, préférant nous rabattre, une fois rentré chez nous, vers une glace de notre congélateur qui était de la même qualité que celles proposées à Gand tout en étant très certainement moins chères.

Vers 16h, Kristen commençant a devenir difficile car elle s'ennuyait et que, surtout, elle était fatiguée, elle dormira pendant tout le trajet du retour, nous reprenions le chemin du parking, pour récupérer notre voiture, ou une dernière bonne surprise nous attendait. Pour presque 5 heures, je m'attendais à une note approchant voire dépassant les 10 euros. Quelle ne fut pas ma surprise de constater que l'addition se montait à 3 euros seulement.

27/09/2009

G.I. Joe, le réveil du Cobra (Imagix Mons)

Ce samedi après-midi, nous avions envie d'aller au cinéma. Comme nous n'y allons plus souvent - ce n'était que la deuxième fois cette année - nous voulions voir un film "grand spectacle" qu'il est plus impressionnant de voir sur grand écran que sur la télé. Nous avons donc consulté les programmes et nous nous sommes décidé pour G.I. Joe le réveil du Cobra.

Vu qu'il était sorti depuis le 05 août, nous avons fait le choix de le voir à Imagix Mons ou les salles sont plus grandes plutot qu'au Stuart à La Louvière ou il risquait d'être relégué dans une salle plus petite.

 Article 134 - Affiche du film

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je ne connaissais des G.I. Joe que les jouets pour enfant car à l'époque j'étais déjà trop grand que pour faire partie du public cible. Je ne savais donc pas qu'il s'agissait au départ d'une bande dessinée transposée ensuite en dessin animé.

Mais l'extrait ou l'on voit la destruction de la Tour Eiffel suivie d'une course poursuite dans les rues de Paris ainsi qu'une dose d'humour nous avait donné envie de le voir.

Nous avons passé un agréable moment avec un film ou il n'y a quasiment que des scènes d'action dont celles pour lesquelles j'étais venu: une impressionnante course poursuite dans les rues de Paris. J'aurais d'ailleurs apprécié qu'il y ait plus de scène dans l'environnement urbain actuel alors que le film se déroule essentiellement sous terre, ou plutot sous le sable, dans la base secrète des G.I. Joe en Egypte ou sous eau, ou plus exactement sous les glaces du Pôle Nord, dans le repère du méchant du film.

Mais le film m'a quand même beaucoup plu avec, outre Dennis Quaid, quelques acteurs connus comme Marlon Wayans (pour la touche comique), Sienna Miller, Jonathan Pryce, Saïd Taghmaoui, Arnold (La momie) Vosloo et Brendan Fraser (le "chasseur" de momie), présent dans une seule scène (pour laquelle il n'est même pas crédité), probablement par amitié pour Stephen Sommers, le réalisateur du film qui est également celui de la série des Momies.

Si vous avez gardé une âme d'enfant, si vous avez envie de voir un film juste pour vous détendre et en avoir plein les yeux, dans le style des James Bond, n'hésitez pas.

19:42 Écrit par slumle dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : la momie |  Facebook |

18/09/2009

La Rose des Sables (Nivelles)

A force de voir dans l'émission Un dîner presque parfait (ma femme est fan) des candidats proposer des tajines, je me suis rendu compte que je n'en avais jamais mangé. J'ai donc cherché sur internet un restaurant proche de chez nous proposant ce genre de plat et j'ai choisi la Rose des Sables, un restaurant marocain, sur base de ses bonnes critiques sur le site resto.be et aussi en fonction de sa carte.

Article 133 - Façade

Heureusement que je ne le connaissais pas. Si j'avais vu au préalable qu'il s'agissait d'un ancien garage, voire d'un petit entrepôt, aménagé, avec une façade un peu défraichie, peut-être que je ne m'y serais pas intéressé.

Article 133 - Intérieur

Et j'aurais eu tort car une fois entré, j'ai découvert un endroit chaleureux, confortable et très bien décoré.

Une fois la carte en main, j'ai constaté qu'il n'y avait pas un mais deux apéritif maison (le maison et le super maison), tout deux à base, entre-autre, de curaçao, de gin et de jus d'orange. Pourtant, mon choix s'est porté sur un autre, le Délice du soleil. Un excellent cocktail à base de Batita de coco, de crème de banane, de gin et de jus d'orange.

Article 133 - Pastilla

Pour débuter, j'ai choisi une pastilla, un plat constitué d'une sorte de feuilleté (feuilles de brik) garni de pigeon, poulet, sauce aux œufs et amandes frites, le tout passé au four et saupoudré de sucre glace et de cannelle.

Article 133 - Briouate

Maud, elle, a choisi les briouates mixtes, en fait, le nom marocain des fameux samoussa, 3 beignets triangulaires composé d'une fine pâte de blé qui enrobe une farce, l'une de poulet, la seconde de crevette et l'autre de viande.

Article 133 - Couscous agneau sucré

Pour le plat, et vu sa grande expérience télévisuelle dans les tajines, Maud avait demandé à la serveuse comment il était servi. Sachant qu'il était proposé avec du pain alors qu'elle voulait manger de la semoule, elle qui aspirait depuis pas mal de temps à gouter à un tajine a finalement changé d'avis et a commandé un couscous à l'agneau sucré. Un délicieux mélange sucré salé avec un potage à base d'oignons, de raisins secs et de cannelle.

Article 133 - Tajine kebab

En ce qui me concerne, j'ai choisi de rester sur mon premier choix et j'ai commandé un tajine kebab, avec des boulettes d'agneau donc, servi avec du pain. J'ai trouvé cela bon, sans plus, d'autant que je m'attendais à quelques choses de plus consistant. Heureusement que Maud, comme à son habitude, n'a pas pu arriver à la fin de son plat. Cela m'a permit de continuer mon dîner avec un couscous sucré-salé vachement bon même si j'ai été content de ne pas le choisir en tant que plat principal car je l'aurai trouvé trop écoeurant sur la longueur, un peu comme les pâtes au sucre de mon enfance.

Pour Kristen, notre avons  demandé un steack frites salade (je sais, ce n'est pas banal dans un restaurant marocain mais nous ne la voyions pas manger un couscous ou un tajine) en indiquant à la serveuse que c'était pour notre fille de 4 ans. Nous avons omis de lui demander la version enfant tellement cela nous paraissait évident.

Article 133 - Steack - frites

Grave erreur puisque Kristen a reçu une assiette énorme garnie d'un steack de 200-250 grammes, de frites en conséquences et d'une grande salade. Bien sur, ce plat sera facturé au tarif plein (mais néanmoins raisonnable) de 14 euros. Un peu cher pour un enfant de 4 ans. Conclusion moi qui n'avait plus faim mais qui déteste le gaspillage, surtour quand j'ai payé, je me suis encore délecté de quelques morceaux de viande, sauce champignon crème et d'excellentes frites.

Après tout cela, et vu que j'avais mangé plus que de raison, nous avons décidé de nous abstenir, pour la seconde fois d'affilée, de prendre un dessert. Un inédit pour moi, même si cela ne m'a pas couté.

cadre et ambiance: 9/10
service: 9/10 (particulièrement rapide - arrivés à 12h30', nous sommes sortis vers 13h50' - avec une seule serveuse, mais il n'y avait que 3 groupes de clients)
qualité: 9/10 (côte similaire aux derniers restaurants visités car depuis quelque temps, ils se valent même s'il ne font pas partie de la même catégorie)
rapport qualité/prix: 7/10 (le plat adulte servi à ma fille de 4 ans faisant baisser la note)

16/09/2009

Ce que m'inspire le retour gagnant de Kim Clijsters

... et les bons résultats des autres tenniswoman belges.

N'en déplaise aux garcons (je parle ici des tennisman belges) qui se plaignent de ne pas avoir assez de reconnaissances, les exploits de nos filles sont d'un tout autre niveau.
Certes, il faut quand même admettre que la Belgique, au niveau masculin, compte depuis de nombreuses années plusieurs joueurs dans le top 100 avec une équipe de Coupe Davis qui intègre régulièrement le groupe mondial. Je reconnais aussi, comme le dit Olivier Rochus, qu'il est plus facile pour une fille d'atteindre le sommet que pour un garçon tout simplement parcequ'elles sont moins nombreuses. En effet, il existe beaucoup de joueurs de talent, la preuve avec Olivier Rochus justement qui après avoir longtemps été top 50, avec même, un classement de 27è mondial fin 2005, a eu toutes les peines du monde à réintégrer le top 100 quitté suite à une blessure. Par contre, les toutes bonnes joueuses étant moins nombreuses, dès qu'une fille a un certain talent, elle intègre quasi automatiquement le top 100, voire mieux.
Mais que Rochus arrête d'être jaloux de la notoriété de ses collègues féminines et d'envier leurs gains car il ne devrait pas oublier non plus que sans émarger à l'élite de son sport, il gagne bien mieux sa vie que ne l'a fait un Robert VandeWalle par exemple, qui était, dans les années 80, l'un des meilleurs judoka au monde mais qui n'a pas pu thésauriser parce que sa discipline n'était pas aussi médiatisée et donc aussi rentable.

En attendant, c'est incroyable comme les choses ont vite évolué dans le monde du tennis féminin belge. En effet, alors que l'année passée, après le retrait précipité de Justine Henin (pour rappel, en mai 2008, suite à une défaite jugée comme celle de trop pour une fille qui n'avait plus trop l'habitude de perdre après sa saison 2007 exceptionnelle) qui faisait suite à celle, parfaitement planifée depuis la fin 2005, de Kim Clijsters (en mai 2007 pour cause de maternité) et alors que nous n'avions plus qu'une fille, Yanina Wickmayer, dans le top 100 qu'elle venait à peine d'intégrer et pour laquelle on prédisait qu'elle pourrait à terme se hisser dans le top 50, au mieux dans le top 30, les spécialistes étaient unanimes à dire que l'âge d'or du tennis féminin belge était révolu, que nous avions bénéficié d'une génération d'exception et que plus jamais nous ne retrouvrions les sommets, la situation du moment (une seule joueuse dans le top 100 donc) étant plus proche de la norme pour un pays de notre taille que la situation que nous venions de vivre qui était, elle, hautement exceptionnelle.

Personne ne pouvait évidemment imaginer que Kim Clijsters reviendrait ni que Yanina Wickmayer avait les capacités d'arriver à un tel niveau ce qui fait qu'à peine une année et quelques mois plus tard, et même si nous n'aurons probablement plus jamais 2 joueuses belges aux 2 premières places du classement mondial, l'avenir du tennis féminin belge se décline de nouveau en rose suite à ce magnifique retour de Kim Clijsters, à la révélation du talent de Yanina Wickmayer, demi-finaliste de l'Us Open et nouvelle 22è mondiale et, dans une moindre mesure, aux belles prestations de Kirsten Flipkens.

Article 132 - Kim Clijsters

N'empêche que pour en revenir à mon coup de coeur qui justifie l'écriture de cet article, ce qu'à fait Kim est incroyable. Elle bat ainsi ou égale quelques records. Troisième joueuse de toute l'histoire du tennis à gagner un grand chelem en étant maman, première joueuse non top 10 à gagner l'US Open mais surtout première joueuse non classée à gagner un grand chelem ! Tout cela en battant les soeurs Williams, 2 de ses grandes rivales de l'époque (les autres étant Henin, Davenport, Sharapova et Mauresmo, les 2 dernières étant encore actives aujourd'hui). L'élément le plus incroyable étant bien entendu de réaliser tout cela après seulement 3 tournois disputés.

Elle vient donc, outre de signer un retour fracassant dans le Top 20 (en seulement 3 tournois donc, la ou les filles qui l'entourent en ont disputés 20 à 25), de doubler son nombre de titre en grand chelem. En effet, lors de sa première partie de carrière, elle n'en avait gagné qu'un (déjà l'US Open, en 2005) pour quand même 2 titres aux Masters.
Ca et le nombre incroyable de numéro un depuis l'arrêt de Henin (6 filles différentes en moins d'un an et demi alors qu'il n'y en avait eu que 5 sur les 5 années précédantes) me font quand même dire que c'est le niveau d'ensemble du tennis féminin mondial qui a régressé par rapport à la première partie de sa carrière puisqu'on peut penser que les soeurs Williams sont moins fortes qu'à cette époque, que Davenport et surtout Henin ont arrêté et que Sharapova et Mauresmo, qui, ironie du sort, pointe juste une place, la vingtième, derrière Kim Clijsters mais avec 18 tournois joués (Sharapova étant 27è avec 14 tournois joués), peinent à retrouver leur statut de numéro mondiale. Pareil avec certaines des filles qui se sont succédées par la suite à la place de numéro 1 comme Jankovic, aujourd'hui 8è, et surtout Ana Ivanovic retombée à la 11è place mondiale.

Bravo aussi à Yanina Wickmayer qui démontre qu'elle a un talent encore plus important qu'on ne l'imaginait et aussi à Kirsten Flipkens qui après des années relativement mitigées, par la faute de blessures et maladie à répétition, justifie le talent qu'elle avait démontré en gagnant les tournois juniors de Wimbledon et de l'Us Open ce qui lui avait permit de terminer l'année 2003 en tant que championne du monde juniore.

Quelques mots enfin pour parler de Henin dont ont évoque également un éventuel retour pour dire qu'auparavant, j'étais beaucoup plus pour elle que pour Clijsters, probablement parce qu'elle était francophone. Mais au fil du temps, elle m'a beaucoup déçu (c'est peu dire), avec comme points d'orgue sa décision d'abandonner le tennis après une simple défaite contre Dinara Safina (qui, si elle n'était à l'époque que la 17è mondiale, allait devenir numéro 1 mondiale), laissant au passage tomber toutes les firmes pour lesquelles elle avait signé des contrats de sponsoring et dernièrement sa décision de ne plus participer, à partir de fin octobre,
Article 132 - Affiche Arrête de pleurer Pénélope
aux représentations de la pièce de théatre Arrête de pleurer Pénélope dans laquelle est devait se produire aux côtés de Julie Taton et de Bérénice et pour laquelle elle apparaissait sur les affiches, au risque de réduire l'intérêt des spectateurs potentiels pour cette pièce et donc d'en affecter la réussite.
Aujourd'hui, et même si à certains moments le clan Clijsters m'a irrité, comme lors du mariage de Kim programmé à 6h du matin, histoire d'éviter toute présence de fans et de journalistes ce qui pourrait se comprendre, tout personnage publique ayant droit à une vie privée, s'il n'était pas le premier à communiquer sur ce sujet et d'autres la concernant via entre autre son site internet.

Malgré cela, je trouve aujourd'hui Kim beaucoup plus sympathique (ce qu'elle a toujours été), plus proche et plus respectueuse de ses supporters et plus humaine qu'une Henin que je trouve suffisante et dont les actions pour les enfants malade ou pour l'Unicef ne rende pas plus sympathique à mes yeux.

Je suis donc devenu aujourd'hui bien plus supporter de Kim que de Justine au point de ne pas souhaiter un éventuel retour de sa part, même si cela nous ferait une équipe de Fed Cup d'enfer ... que de toute manière elle ne daignerait pas honorer de sa présence.

12/09/2009

Le Rivoli (Roubaix)

Lors de notre journée dans le Nord (de la France), nous sommes donc allé dîner, à l'invitation du parrain de Maud, dans un restaurant à Roubaix, le Rivoli.

Article 131 - Façade restaurant

Il s'agit d'une petite brasserie sympa avec un patron bien jovial qui passe régulièrement s'enquérir du bien être de ses clients tandis que le service est assuré par 2 jeunes dont l'un particulièrement drôle et plein de gouaille.
La carte n'y est pas particulièrement étoffée (quelques entrées, quelques plats et quelques desserts dont la plupart fait maison comme la tarte aux pommes, la tarte tatin ou encore la crème brulée) mais est complétée par une liste de suggestion presque aussi longue et qui renferme quelques mets fin comme des Saint-Jacques par exemple.
Le Rivoli a également 2 particularités peu banales qui sont bien précisées sur la carte. La première indique qu'on y mange la viande rouge (donc cuisson bleu ou saignante). La seconde indique que certains plats peuvent ne plus être disponible car pour une question de fraicheur des aliments, les ingrédients sont achetés en petite quantité.
De fait, alors qu'on prenait l'apéritif, j'ai entendu le serveur indiqué à la table voisine qu'il n'y avait plus d'escalope tandis qu'au moment de prendre commande à notre table, il nous signalait qu'il ne restait plus qu'un seul américain.

Après avoir repris un apéritif (pour moi, l'incontournable maison, un américano pas mauvais du tout malgré que je ne sois pas attiré par les boissons amers, un kir aux saveurs inhabituelles (mure ou pêche) à côté du classique cassis pour la plupart des autres), le serveur n'a pris notre commande que quand le chef est passé une énième fois en salle pour lui dire qu'il pouvait le faire et pour demander combien de moules frites il devait servir car tout comme dans la ville de Lille, toute proche, il surfe sur la vague des moules. Emile, son meilleur ami qui nous accompagnait et Francis ont fait ce choix.

Article 131 - Tomate crevettes

Moi, après avoir hésité entre la steack haché (rouge donc, raison de mon hésitation) sauce au poivre et la tomate crevette, l'un et l'autre accompagné de frites faites maison, et en avoir parlé à Maud, j'ai constaté qu'elle avait une même hésitation sur les mêmes plats puisqu'elle adore la viande saignante ainsi que les crevettes grises. Je lui ai donc proposé de prendre les 2 et de partager.

Article 131 - Steack hâché au poivre

Elle a donc choisi de commencer par le steack au poivre tandis que je commandais par la tomate crevette. Cette dernière était succulente avec des crevettes en nombre, une bonne salade, une non moins bonne mayonnaise et des frites dignes de la Belgique. Le steack haché, vu son assaisonnement à base d'oignons notamment était également très bon malgré qu'il soit à peine cuit, accompagné d'une succulente sauce au poivre comme je les aime.

Une fois n'est pas coutume et vu que j'avais beaucoup mangé, je me suis abstenu de prendre un dessert, d'autant que je ne savais pas ce qui nous attendait l'après-midi à la braderie de Lille.

cadre et ambiance: 9/10
service: 10/10
qualité: 9/10 (même remarque qu'à l'Aleandro)
rapport qualité/prix: 9/10

13:08 Écrit par slumle dans Vie perso - Resto | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/09/2009

Journée à Roubaix et à Lille

Ce dimanche, l'oncle de Maud, qui est accessoirement son parrain, et qui habite à Roubaix, nous a invité ma femme, ma fille et moi, ainsi que Maggy, sa soeur (la mère de Maud) et son mari Francis à diner au restaurant pour fêter sa pension.
Dans un premier temps, cela devait se passer à Lille ou se déroule la fameuse braderie dont j'entend parler chaque année puisqu'elle fait l'objet à chaque fois d'un reportage dans le journal de 13h du dimanche sur TF1 et dont je sais qu'elle draine de 1 à 2 millions de personnes sur un week-end. Mais par la suite, il a trouvé que ce serait plus sympa et surtout plus calme (la foule en moins) de d'abord dîner dans sa ville d'adoption et d'aller ensuite passer l'après-midi à Lille.
Cette invitation était ainsi l'occasion de lui rendre visite pour la première fois car jusqu'à présent, on le rencontrait de temps en temps chez nous à l'occasion de l'une ou l'autre fête (baptême, anniversaire) concernant Kristen ou plus régulièrement à Liège chez papy Jules, son père et grand-père de Maud, malheureusement décédé récemment.

Maggy et Francis, en provenance de Liège sont donc arrivés chez nous vers 10h30'. Nous sommes parti vers 11h pour arriver sur place vers 12h15'.
En arrivant, au coin de sa rue, j'ai découvert un restaurant KFC (Kentucky Fried Chicken) , une chaine de fast food spécialisée dans le poulet que j'aimerai découvrir depuis que j'ai découvert son existence en passant près de l'une de leurs implantations, du côté d'Avignon, sur le chemin de mes dernières vacances provençales.

Après une petite visite de l'appartement de tonton Emile et une flute de champagne accompagnée de toasts à la mousse de saumon en guise de premier apéritif, nous avons rejoint à pied, vu que son logement n'est pas très éloigné du centre de Roubaix, le restaurant ou il nous invitait.
De l'autre côté de sa rue, il nous a montré le McArthur Glen, l'un des 2 outlets (ces sites ou des magasins d'usines, essentiellement des magasins de vêtements de marque, et donc de qualité, vendent leurs collections des années précédantes à prix super réduit) situés à Roubaix en nous expliquant qu'il était encore plus intéressant en période de solde. C'est décidé, ça, le KFC et une visite chez tonton Emile fait que nous reviendrons passer une journée à Roubaix en janvier.

Un peu plus loin, nous sommes passés à côté d'un Quick qui proposait les nouveaux sandwiches dont j'ai récemment vu la publicité sur une chaîne française et qui ne sont pas disponibles chez nous. Le Bigoo beef, avec une sauce délicieusement poivrée (dixit la pub) et accessoirement le bigoo chicken. Je prévoyais justement de refaire une "nocturne" chez Auchan (la dernière date déjà de décembre 2008) précédée d'un repas. Habituellement, c'est chez Pizza Paï que nous allons mais comme un collègue frontalier m'a appris que leur restaurant de Louvroil allait être en rénovation et donc fermé pendant 3 mois, tout s'arrange pour que nous puissions gouter ces nouveautés Quick d'ici au 12 octobre, fin de cette offre limitée.

Mais, pour en revenir à notre journée de dimanche, cette petite promenade nous a surtout donné l'occasion de changer l'image que nous avions Maud et moi de la ville de Roubaix.
En caricaturant, pour nous, cette ville était à Lille ce qu'est Seraing par rapport à Liège, une ville industrielle, pauvre et sale ce qui est loin d'être le cas comme on peut le voir sur cette photo.

Article 130 - Roubaix

Au sortir du restaurant (dont je parlerais dans mon prochain article), nous avons pris la station de métro toute proche pour nous rendre à Lille. Roubaix y est effectivement reliée via un métro automatique. Pas de conducteur donc ce qui m'a paru bizarre lors du trajet aller puisque nous étions dans la première voiture devant le pare-brise montrant les voies devant.

Lille est en nombre d'habitants (226014 habitants au 1er janvier 2006), la 10è ville de France. Mais au niveau de la communauté urbaine de Lille Métropole qui regroupe 85 communes dont les principales, outre Lille, sont Roubaix, Tourcoing et Villeneuve-D'Ascq, elle compte 1,1 million d'habitants ce qui la met au 4 ème rang des métropoles françaises (derrière Paris, Marseille et Lyon) et ce qui justifie l'existence de ce métro et surtout sa fréquence (apparamment, une rame toute les 5 minutes).

Nous sommes descendu à la station Lille-Flandre qui correspond au centre ville et ou se trouve également la gare SNCF.

Article 130 - Braderie Lille

Au sortir de la gare, le spectacle est étonnant: le boulevard qui fait face est noir de monde. Logique vu qu'il s'agit du fameux week-end de braderie évoqué plus haut et qui permet de faire des affaires en or à condition, j'imagine, d'arriver tôt (donc pas le dimanche après-midi comme nous) et de prendre le temps de chercher (j'ai ainsi vu des Levis 501 vendus à 30 euros la pièce et 50 euros pour 2 et aussi des Levis à 20 euros (malheureusement, malgré le nombre, je n'y ai pas trouvé mas taille). Cette fameuse braderie est aussi (surtout ?) réputée pour ses moules. Elles sont vendues partout que ce soit dans les restaurants classiques, dans les bistrots qui proposent exceptionnellement cette petite restauration et même dans l'implantation locale de la chaîne Hippotamus pourtant spécialisée dans la viande et sont proposées à un tarif intéressant (dans les 14-15 euros avec même possibilité de les trouver à 11-12 euros).

Article 130 - Tas de moules

Par contre, je n'ai pas trouvé les fameuses "montagnes" de coquilles de moules que je vois chaque année au journal de TF1. Mais la, nous aurions probablement du quitter les grands axes pour en voir.

Via des affiches, j'ai aussi appris que le centre de Lille est piéton tous les jours depuis le début août jusqu'à ce dimanche. Outre l'ambiance de la braderie (cette dernière m'a un peu laissé sur ma faim car j'imaginais encore plus de vendeurs (mais encore une fois, je n'ai peut-être pas fréquenté les bonnes rues)), j'ai également eu l'occasion d'apprécier l'architecture de la ville.

Article 130 - Monument Lille

Vers 17h30 et après une boisson rafraichissante prise à la terrasse d'un bar (petite déception au niveau du choix des bières: seulement 4 types de blondes et pas la moindre fruitée, celles que je bois habituellement, décidément, nous sommes bien gâtés de ce côté en Belgique), il était temps de reprendre le métro pour rentrer chez tonton Emile d'abord et reprendre la route du retour ensuite.

Cette belle journée s'est terminée avec notre retour à la maison vers 20h30'. Mais promis juré, je reviendrais dans la région.
A Roubaix d'abord, fort probablement en janvier et à Lille peut-être même pour la prochaine braderie ce qui est étonnant puisqu'habituellement, je n'aime pas trop la foule et la, on prévoira d'y passer la journée, histoire d'en voir plus et de déguster les fameuses moules de bouchot de cet évènement.

08/09/2009

Effets de la crise sur les différentes professions

Et pour rester dans le même style d'humour que pour l'article précédant, voici quelques considérations concernant la crise économique actuelle et comment elle est appréhendée par les différentes profession.

Les boulangers ont des problèmes croissants.

Chez Renault la direction fait marche arrière. Les salariés débrayent.

A EDF les syndicats sont sous tension.

Chez Tampax: coup de sang de la CGT.

Les bouchers se battent pour défendre leur beefsteak.

Les éleveurs de volaille sont les dindons de la farce. Ils en ont assez de se faire plumer.

Pour les couvreurs, cette nouvelle loi est une tuile.

Les faïenciers en ont ras le bol.

Les éleveurs de chiens sont aux abois.

Les brasseurs sont sous pression.

Les cheminots menacent d'occuper les locos. Ils veulent conserver leur train de vie.

20:20 Écrit par slumle dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : crise, metier |  Facebook |

05/09/2009

Des chaussettes comme je les aime

J'ai l'habitude d'acheter des chaussettes avec des motifs humoristiques. J'ai ainsi porté (ou porte encore) des chaussettes à l'effigie de Mr Bean, de Laurel et Hardy ou encore de Snoopy.

Cette semaine ma femme m'a trouvé une nouvelle paire qui correspond parfaitement à l'un de mes types d'humour favori: les jeux de mots (pas toujours intelligents d'ailleurs).

Je n'ai donc pas résisté à l'envie de les montrer sur mon blog.

Article 128 - Chaussettes Félin bécile

14:03 Écrit par slumle dans Vie perso - Mes délires | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chaussette, humour |  Facebook |

04/09/2009

La Table d'Or (La Louvière)

Ce dimanche, c'était l'anniversaire de Laurence, ma soeur cadette.
C'est ainsi qu'exceptionnellement (habituellement, cela se passe chez maman pour un repas de famille), nous nous sommes retrouvés, ma femme, ma fille, ma maman, mes soeurs et mes neveux, au restaurant. Et pas n'importe lequel puisqu'il s'agissait de La Table d'Or, l'une des tables réputées (et primées par les professionnels tels le Guide Delta ou le Michelin) de la région.

Comme vous pouvez le constater sur les 2 photos ci-dessous, il s'agit d'un restaurant de standing situé dans une maison de maître et décoré avec gout.

Article 127 - La table d'or - salle (1)Article 127 - La table d'or - salle (2)

 

 

 

 

 

Ma femme et moi avions déjà eu l'occasion de le découvrir, l'an passé lorsque je lui avais fait la surprise de l'y amener à l'occasion de son anniversaire, elle qui rêvait de le découvrir depuis qu'elle m'a rencontré.
A l'époque, c'était en hiver, nous étions installés dans l'une des pièces de devant tandis que cette fois, nous étions dans une salle à l'arrière avec vue (et accès) sur le magnifique jardin. L'occasion aussi de voir le chef aller régulièrement chercher les herbes cultivées dans son jardin pour ses préparations.

En ce qui concerne le choix, il ne fut pas difficile puisque nous avions consulté la carte sur internet et fait le choix du menu pour les Epicuriens.

Article 127 -  Duo de mise en bouche

Pour démarrer, nous avons quasi tous choisis l'apéritif maison, un kir à base de cidre brut. Excellent, accompagné dans un premier temps de petits toasts et ensuite du Duo de mise en bouche constitué d'un gazpacho de tomates et poivrons et d'un souflé au gruyère.

Article 127 -  L'entrée froide

En entrée froide, le plat que j'ai préféré, La tartine flamboyante au foie gras et au spéculoos et sa petite sauce avec également une compote d'abricots. Le meilleur plat à base de foie gras que j'aie jamais mangé !

Article 127 -  L'entrée chaude

En entrée chaude, la Trilogie de boudin noir, noix de Sain Jacques et scampi. Coulis d'airelles aromatisé à l'Armagnac du Château Pierron, un mariage étonnant, et néanmoins excellent, que nous avions déjà eu l'occasion de gouter, avec un plat similaire, lors de notre première visite.

Avant d'entamer le plat principal, un sorbet à la pomme verte nous a été servi.

Article 127 -  Le plat

En plat, Aiguillettes de magret de canard, sauce au gingembre et à l'orange, le tout accompagné d'une carotte, d'un morceau de patate douce, d'une pomme de terre au four et d'une poire cuite dans je ne sais quel jus pour lui donner cette jolie coloration orange. Plat excellent si ce n'est la cuisson basique des légumes (simplement cuit à l'eau) qui m'a fait dire que les légumes dégustés à l'Aléandro, le précédant restaurant que nous avions visité Maud et moi, était encore meilleur car cuit au bouillon.

Article 127 -  Le dessert

Enfin, le dessert aurait du être la très alléchante nougatine de framboises et chocolat blanc, chantilly à la liqueur de fraises des bois pour moi qui adore les framboises et le chocolat blanc. Hélas, le chef n'ayant pas été livré des ingrédients nécessaires, le dessert proposé était finalement une classique assiette de desserts. Enfin, pas si classique que cela puisque composée d'une crème brulée à la fraise, d'une soupe de kiwi à la vodka et, seule note classique, une glace maison au speculoos tellement riche qu'on avait l'impression de manger de la crème.
Ma femme quant elle, pas tellement sucrée et surtout fromage, avait choisi le chariot de fromages. Un choix de 5 fromages dont elle élimina simplement le bleu qu'elle n'aime pas. Elle se retrouva avec une jolie assiette constituée d'un coulommier, d'un pecorino au poivre, d'un maredsous et d'un brie affiné au porto et aux noix par la maison, le tout agrémenté de quelques raisins et d'une fraise.

En conclusion, nous avons passé une excellente après-midi dans un cadre magnifique à déguster des plats succulents.

cadre et ambiance: 10/10
service: 10/10 (service impeccable effectué par un maître de salle très prévenant)
qualité: 10/10 (même remarque qu'à l'Aleandro)
rapport qualité/prix: 8/10 (la seule note qui n'est pas maximum vu le prix d'un tel menu également justifié par le prestige du restaurant)

28/08/2009

Le retour de Koh-Lanta

Alleluia, Koh-Lanta, mon émission de télé-réalité préférée (avec Pékin Express) est de retour dès ce soir.

Il y a 1 an, j'avais déjà voulu écrire un article sur le sujet pour y mettre la magnifique vidéo de présentation que l'on pouvait voir à l'époque sur TF1 mais j'y avais renoncé vu l'impossibilé de la récupérer et de la poster sur mon blog (ce que j'ai expliqué dans mon tout premier article).

A l'annonce de cette nouvelle saison, j'ai fait une nouvelle recherche sans trop y croire et cette fois, miracle, j'ai trouvé une version récupérable.
... malheureusement, j'ai mal recopié le lien et au moment de rédiger cet article, je ne la retrouve plus. Je continue mes recherches mais en attendant, je poste ce lien qui permet de voir une version de la vidéo en question.

A terme, cette vidéo figurera  donc bien sur mon blog même si j'aurai préféré qu'elle le soit depuis un an car elle aurait eu ainsi plus de visibilité alors qu'ici, elle sera vite noyée dans la masse des articles.

 

18:14 Écrit par slumle dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : koh-lanta, caramoan |  Facebook |

22/08/2009

Mes statistiques Motigo après un an d'audit

Après le premier anniversaire de ce blog, voici le premier anniversaire de mes statistiques. En effet, mon blog est audité depuis le 22 août 2008 par Motigo.

Vu mon côté fan de statistiques, je ne pouvais évidemment pas me contenter du compteur de visites fourni par skynetblog. J'avais également besoin d'avoir un détail par nombre de pages vues et par visiteurs. Grace à Motigo, j'ai cette information ainsi que d'autres et particulièrement celle concernant l'origine géographique de mes visiteurs.
Cet intérêt pour la géographie et les voyages ainsi que mon côté collectionneur fait que j'apprécie toujours découvrir que mon blog a été consulté dans de nouveaux pays. Je suis ainsi très content de constater qu'il a été vu aux 4 coins du monde ou plutôt sur les 5 continents décomposés d'ailleurs en 7 zones géographiques sur Motigo comme vous pouvez le constater dans le détail ci-dessous.

1. Europe                 4.479 (92,6 %) pages visitées
2. Amérique du Nord    176 ( 3,6 %)
3. Afrique                   114 ( 2,4 %)
4. Asie                         25 ( 0,5 %)
5. Amérique centrale     23 ( 0,5 %)
6. Amérique du Sud        5 ( 0,1 %)
7. Australie                    3 ( 0,1 %)
8. Inconnu                   14 ( 0,3 %)

Je vous laisse tout le loisir de consulter ces statistiques géographiques directement sur le site de motigo en cliquant sur le bouton situé dans la colonne de gauche mais je ne résiste pas au plaisir de lister les 52 entités (en fait, 46 pays (provenant donc des 5 continents !) + les domaines et territoires d'outer-mer français (les fameux Dom-Tom)) qui se sont déjà connectées sur mon blog car certains font rêver comme le Costa Rica, le Brésil ou la Polynésie française.

 1. Belgique            2.338 (48,3 %)
 2. France               1.980 (40,9 %)
 3. Canada                156 ( 3,2 %)
 4. Suisse                   56 ( 1,2 %)
 5. Algérie                   45 ( 0,9 %)
 6. Maroc                    45 ( 0.9 %)
 7. États-Unis              20 ( 0,4 %)
 8. Allemagne             19 ( 0,4 %)
 9. Royaume-Uni         17 ( 0,4 %)
10. Tunisie                 15 ( 0,3 %)
11. Luxembourg          14  (0.3 %)
12. Espagne                12 ( 0,2 %)
13. Réunion                11 ( 0,2 %) France
14. Guadeloupe           11 ( 0,2 %) France
15. Italie                      7 ( 0,1 %)
16. Roumanie               6 ( 0,1 %)
17. Turquie                   5 ( 0,1 %)
18. Chine                     4 ( 0,1 %)
19. Côte d'Ivoire           4 ( 0,1 %)
20. Inde                       4 ( 0,1 %)
21. Guyane française     4 ( 0,1 %) France
22. Danemark               3 ( 0,1 %)
23. République Tchèque 3 ( 0,1 %) 
24. Andorre                   3 ( 0,1 %)
25. Pologne                  3 ( 0,1 %)
26. Mexique                  3 ( 0,1 %)
27. Maurice                   3 ( 0,1 %)
28. Martinique               3 ( 0,1 %)  (France)
29. Autriche                   2 ( 0,1 %)
30. Portugal                  2 ( 0,1 %)
31. Hongrie                   2 ( 0,1 %)
32. Pays-Bas                 2 ( 0,1 %)
33. Polynésie française   2 ( 0,1 %) (France)
34. Israël                      2 ( 0,1 %)
35. Sénégal                  2 ( 0,1 %)
36. Slovaquie                1 ( 0,1 %)
37. Cameroun               1 ( 0,1 %)
38. Brésil                      1 ( 0,1 %)
39. Égypte                    1 ( 0,1 %)
40. Burkina Faso            1 ( 0,1 %)
41. Arabie Saoudite        1 ( 0,1 %)
42. Costa Rica               1 ( 0,1 %)
43. Porto Rico                1 ( 0,1 %)
44. Rép. dominicaine      1 ( 0,1 %)
45. Hong Kong               1 ( 0,1 %)
46. Irlande                    1 ( 0,1 %)
47. Finlande                  1 ( 0,1 %)
48. Liban                       1 ( 0,1 %)
49. Corée du Sud           1 ( 0,1 %) 
50. Grèce                      1 ( 0,1 %)
51. Nouvelle-Calédonie   1 ( 0,1 %) (France)
52. Bosnie-Herzégovine   1 ( 0,1 %)

Si vous êtes intéressés par l'utilisation de Motigo, sachez qu'ils fournissent encore d'autres informations comme les statistiques du nombre de visiteurs et de pages vues jour par jour, semaine par semaine ou mois par mois et des informations simplement anecdotiques pour moi comme par exemple les moteurs de recherche qu'utilisent les visiteurs, les systèmes d'exploitation de leur pc ou encore via quels liens ou quels mots-clés ils sont arrivés sur mon blog ou à quels moments ont lieu les visites sur mon blog ventilées sur les 7 jours de la semaine ou les 24 heures d'une journée (voir notamment ici).

Pour terminer avec encore quelques chiffres, sachant que j'ai aussi un blog backup sur overblog qui est un tout aussi fréquenté avec 4092 visites et 5331 pages lues qui s'ajoutent aux 3720 visites et 4839 pages vues de mon skynetblog, cela me fait donc en un an 7812 visites et 10170 pages lues. Mon compteur skynet indiquant lui désormais 24941.

17/08/2009

Barbecue sur la piste d'atterrissage d'une soucoupe volante

Ce samedi 15 août, nous avons fait un barbecue chez nous. Le deuxième de la saison, pour un seul l'année passée. Pourtant, nous adorons cela mais on ne peut pas dire que l'on fut gâté, l'été dernier, question temps. Bien sur, il y a quand même eu plus d'une occasion de faire un barbecue mais soit non n'étions pas chez nous quand il faisait beau (en vacance ou invités à dîner ailleurs), soit c'était risqué de planifier un barbecue car on n'avait pas la garantie qu'au moment voulu il ne pleuvrait pas. La dernière fois qu'on avait pris le risque avec un temps incertain, nous avions d'ailleurs du nous résoudre à le faire dans le garage ce qui est loin d'être idéal et aussi agréable.

Pour ce samedi, par contre, il n'y a eu aucun problème avec une journée très ensoleillée et un temps largement conforme aux prévisions. N'empêche, j'avais hésité à éventuellement faire le barbecue dimanche à midi. Heureusement que je ne l'ai pas fait car si la journée a été exempte de pluie, elle a par contre été grise et triste, le soleil ne faisant son apparition que vers 16h !

Article 124 - Barbecue dans le jardin

Bien entendu, l'endroit ou nous avons installé le barbecue (avec notre ancienne table de cuisine sans les pieds car plus facile à ranger et plus rapide à réinstaller comme cela) n'a rien à voir avec les ovnis, il s'agit en fait de l'endroit que j'ai nivelé et ou j'installe ma piscine achetée il y a 2 ans.

Article 124 - Piscine

Ces deux dernières années, j'ai profité d'une magnifique période de beau temps lors d'un week-end de fin mai - début juin pour l'installer. Malheureusement, le reste de la saison n'a pas été aussi ensoleillé. Je n'ai donc pu m'y baigner qu'une huitaine de fois la première année et une quinzaine l'an passé.

Cette année, comme nous sommes parti en vacance du 21 mai au 8 juin, pas question d'installer notre piscine durant le mois de mai et comme à notre retour, le temps était maussade et ne permettait pas la baignade, ce n'est que début juillet, avec l'arrivée d'une belle période de chaleur qui a commencé un lundi, que j'ai envisagé d'installer la piscine le week-end suivant.
Le vendredi, en quittant le bureau vers 13h, il faisait toujours beau. Mais le temps de rentrer, de faire quelques courses et d'aller rechercher Kristen à l'école vers 15h30' et un orage s'annonçait puis éclatait. Oubliée l'idée d'installer la piscine ce jour. Le lendemain journée maussade et pas propice non plus. J'aurai finalement pu l'installer le dimanche mais démoralisé par les prévisions qui n'annonçait plus de beau temps pour les 10 jours à venir et sans garantie que la météo s'améliore par la suite, je n'étais plus motivé à installer une piscine pour à peine 2 mois (de mi-juillet à mi-septembre). En concertation avec Maud, nous avons donc décidé de ne pas l'installer cet été.
Dans un premier temps, le temps relativement médiocre de juillet nous a donné raison puisque je n'aurais finalement pu me baigner que lors d'un seul week-end suffisamment chaud. Aujourd'hui, vu les belles journées estivales du mois d'août et les prévisions futures (avec 32° prévu pour mercredi), je dois admettre que j'ai perdu mon pari, ce qui est d'autant plus frustrant lorsqu'il fait très chaud comme ces jours-ci et qu'on entend les voisins plonger dans la piscine qu'ils viennent de faire creuser.

Mais si c'était à refaire, je prendrais la même décision car quand j'installe ma piscine courant mai, je sais que j'ai 4 mois d'utilisation potentielle et que l'été a encore tout le temps de s'installer, alors qu'ici, je n'avais que 2 mois pour rentabiliser mon investissement et je ne voulais pas prendre le risque de ne l'utiliser que 2 ou 3 fois dans le cas ou cet été aurait été du même acabit que le précédant.

15/08/2009

Suite et fin de la soirée à l'Oberbayern de Marche-Lez-Ecaussinnes

Après cette bonne entrée en matière dans cet excellent restaurant italien qu'est l'Aleandro, direction donc l'Oberbayern de Marche-Lez-Ecaussinnes, la réelle raison du déplacement dans nos contrées de Cédric, l'ami liégeois de ma femme.

En ce qui me concerne, moi qui suit d'un naturel timide et réservé, ce n'est pas du tout ma tasse de thé. J'avais eu l'occasion, déjà avec Maud et Cédric, de le découvrir il y a 5 ans et j'étais simplement content de savoir en quoi consistait cet évènement marquant de ma commune.

Article 123 - Le chapiteau et l'orchestre

En ce qui concerne le succès, on peut constater sur la photo ci-dessus qu'il est toujours au rendez-vous, surtout en sachant qu'il s'agit d'un chapiteau de 2000 places, et que par rapport à notre première visite, il y a maintenant beaucoup plus de jeunes. On aurait pu croire que ce genre d'organisation (qui fête cette année ses 50 ans) était destinée aux trentenaires ou plus mais c'était oublier que la présence d'un bar (en fait il y en a 2, de part et d'autre du chapiteau) attirait inévitablement les jeunes.

Article 123 - L'un des 2 bars

En effet, comme dans tout oberbayern qui se respecte, la bière coule à flot. En particulier une excellente Grisette à la cerise, bière régionale brassée au Roeulx, village tout proche, et qui remplace plus qu'avantageusement la kriek. Bières que l'on peut déguster dans des verres classiques de 0.25 cl mais qu'il est possible aussi de boire dans des contenants de 0.5l voir carrément de 1 litre.

Un regret, je suis parti trop tôt et je n'ai pas pu assister comme il y a 5 ans à la danse des chaises, une sorte de farandole avec des chaises que l'on utilise un peu à la manière des allemands à l'anniversaire de l'un de leur chef dans le film La grande vadrouille. Vu que la piste de danse est recouverte d'une plaque en contreplaqué, je ne vous dis pas quel bruit cela fait. Sans compter les cris des gens.

Mais finalement, moi qui n'aime pas cela, cela me donnera une occasion d'y retourner une 3è fois, histoire d'enregistrer ce petit moment de folie.

Au niveau des infos pratiques concernant l'oberbayern marchois, qui fête cette année ses 50 ans, il suffit de consulter son site officiel.

14/08/2009

L'Aléandro (La Louvière)

C'est donc au restaurant Aléandro en plein centre de La Louvière, une fois n'est pas coutume, que nous avons retrouvé Cédric pour passer un bon début de soirée.

Article 122 - Façade Aléandro

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si la façade ne paie pas de mine, l'intérieur du restaurant est très chaleureux avec 3 pièces en enfilade joliment décorées avec de beaux tons chauds ocres.

Arrivés vers 19h, nous étions les premiers clients. Peu de temps après, alors qu'un ou deux autres groupes avaient suivi, j'ai fait remarquer qu'on aurait pu se passer de réserver. En terminant le plat, je ne tenais plus le même discours puisque le restaurant avait entretemps fait le plein, le patron refusant même du monde ce qui ne l'empêcha pas de nous offrir le pousse-café, un excellent limoncello, une fois l'addition réglée.
Tout cela pour dire qu'il laisse le temps à ses clients, sans proposer un service trop rapide, histoire de vite libérer une table pour faire des clients supplémentaires.

Mais commençons par le commencement. Le patron, très sympa, nous a d'abord acceuilli. Une fois la commande de l'apéritif effectuée (le classique apéritif maison pour moi, un excellent mélange entre du Crodino (boisson amère) et un alcool très sucré), il est revenu avec un grand tableau reprenant les spécialités (dont certaines figuraient pourtant dans la carte). Elles étaient écrites en italien mais ce n'est pas un problème puique le patron a pris le temps de nous expliquer son contenu, plat par plat, ingrédient par ingrédient.

Le choix ne fut pas facile car la carte proposée est très belle et même sans être pléthorique comme à l'Antica Roma offrent de nombreux dilemmes vu les nombreux plats nouveaux que l'on ne trouvent pas dans les autres restaurants italiens.
Le restaurant propose ainsi des entrées froides (dont un carpaccio de poulpe), des entrées chaudes (les traditionnels scampis mais aussi des champignons flambé au vin blanc aromatisé au vinaigre balsamique), des potages (la aussi, beaucoup d'originalité avec par exemple une crème d'asperge aux poireaux ou encore un velouté de gambas avec semoule sarde), des pâtes faites maison (en entrée même si le festival de ravioli maison à 27 euros doit plutôt être un plat complet) et des pâtes (en plat principal dont des linguines au homard, servies avec un demi-homard à un prix de seulement 16,50 euros !), des viandes (dont un filet pur de boeuf au champignons des bois), des poissons et crustacés (dont des gambas à la crème de Vodka, de l'espadon ou encore de la sole farcie aux épinards et parmesan gratinée au four) et évidemment un choix de dessert dont je reparlerais.

Voir la carte ici (si le menu est toujours celui des fêtes patronales 2008, la plupart des plats renseignés correspondent à ceux présents sur la carte) pour se faire une idée plus complète et constater que les prix sont très raisonnables si on excepte les potages, proposés à 12 à 13 euros, cherchez l'erreur car si on peut éventuellement le comprendre pour le velouté de gambas avec semoule sarde qui est peut-être un plat complet, cela devient plus étonnant pour un potage de légumes. Une fois sorti, nous nous sommes dit que, par curiosité, nous aurions du demander une explication. Peut-être pour une prochaine fois. Ou via un commentaire du patron si il tombe sur cet article.

Pour revenir aux plats que nous avons choisis, ma femme, n'ayant pas un grand appétit et Cédric, préférant ne pas trop "s'alourdir" en prévision de la suite de la soirée ont optés pour le classique plat-dessert. Moi, vu le nombre de plats qui me tentaient, je ne savais pas quoi choisir. Comme je voulais manger des pâtes mais que je ne voulais pas me contenter de ce seul plat (mon côté gourmet-gourmand), j'ai décidé de prendre une entrée ce que les 2 autres ont finalement regretté de ne pas avoir fait lorsqu'il ont vu arriver mon plat et ont pu le gouter.

Toujours dans ma recherche de plats originaux,  mon choix s'est porté sur les raviolis farcis au poisson au ragoût de scampi. 6 gros raviolis fait maisons qui étaient succulents. Mais vu que je suis toujours en période de régime et pour ne pas caler sur le plat ou le dessert, j'en ai mangé la moitié et ainsi donné l'occasion à ma femme de profiter de cette excellente entrée en matière. Elle même faisant gouter son ami.
Pas de photo pour illustrer ce plat car tout à mon envie de me régaler, j'ai oublié d'en prendre une.

Article 122 - linguine coquillage scampi

Pour suivre, alors que Cédric et Maud avait choisi les linguines aux coques et aux scampis (un plat proposé en plus de la carte), j'ai choisi l'escalope à l'aubergine et au parmesan.

Article 122 - escalope aubergine parmesan

Etonnamment, ce plat n'était pas servi avec des pâtes mais apparamment dans la tradition italienne qui veut que l'on mange d'abord le plat de pâtes seul puis la viande. Pas de frites non plus comme le chef l'explique sur la page d'acceuil de son site mais des légumes.
D'abord déçu de ne pas avoir de pâtes, je me suis très vite consolé en goûtant le premier morceau de légume qui avait un goût succulent et était cuit à la perfection. Un délice. Sans parler de l'escalope tout aussi délicieuse.

Article 122 - Assiette de desserts

Enfin pour le dessert, ma femme aurait bien pris du sabayon. Mais étant donné qu'il fallait être 2 et que je le trouvais un peu cher (10 euros, à moins que ce ne soit le prix pour les 2 portions ce qui m'étonnerait), j'ai choisi l'assiette de dessert maison. Choix que Maud a rallié. 3 mini desserts en 1 avec un morceau de 4/4 aux pommes, une mousse au chocolat et une part de tiramisu, le tout accompagné de sauce anglaise.

Venait ensuite le moment de l'addition et du pousse-café dont je parlais en début d'article.

Après cette première partie de soirée très agréable, il était temps de rejoindre Ecaussinnes et de redécouvrir son Oberbayern.

cadre et ambiance: 10/10
service: 10/10 (service impeccable avec seulement le patron et un serveur pour l'assurer malgré le nombre de table sans que ce soit trop lent - apéritif, entrée, plat, dessert et pousse-café en 2 heures environ))
qualité: 10/10 (fraicheur des produits, originalité et qualité des plats)
rapport qualité/prix: 10/10

18:33 Écrit par slumle dans Vie perso - Resto | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : restoaleandro, aleandro |  Facebook |

13/08/2009

Choix d'un resto avant d'aller à l'Oberbayern

Ce samedi, Cédric, le meilleur ami de ma femme était en visite dans notre région. Lui qui adore les sorties de toutes sortes, particulièrement quand il s'agit d'évènement "folklorique" ou il est question de s'amuser tout en se rafraichissant le gosier comme le  15 août en Outremeuse (Liège)  ou les bandas anciennement à Dalhem et maintenant à Coronmeuse, enfin, tout ce qui est "ethnographique", un peu ringard mais bien du terroir, avait envie de redécouvrir l'ambiance d'une des 3 organisations internationalement réputées (ceci dit sans aucune ironie) de mon petit village, l'Oberbayern marchois (les 2 autres festivités étant le Spring blues festival (qui comme son nom l'indique est un festival de blues qui se déroule au printemps et qui acceuille, en exclusivité belge et parfois européennes des pointures américaines de cette musique particulière, et le Gouter matrimonial d'Ecaussinnes qui lui se déroule à la Pentecôte et permet aux célibataires du village et des environs de se rencontrer et de s'unir pour une journée, voire plus si le courant passe). Il avait d'ailleurs pu découvrir cette ambiance particulière une première fois en 2003 ou 2004, raison pour laquelle il voulait y gouter à nouveau.

En ce qui me concerne, contrairement à ma femme, ce n'est pas du tout ma tasse de thé. Mais je ne me suis pas opposé à cette petite sortie, vu que, comme l'Oberbayern n'ouvre ses portes qu'à 21h, c'était l'ocasion de lui faire découvrir un restaurant de ma région alors qu'habituellement, c'est à Liège qu'on le retrouve autour d'une bonne table.

Initialement, nous comptions lui faire découvrir l'Antica Roma. Enfin l'occasion d'y retourner et aussi de lui montrer que ce restaurant est encore meilleur que la Strada à Liège, le dernier restaurant ou on s'était retrouvé tous les 3. Mais à une semaine de l'échéance, ma soeur expliquait qu'elle avait voulu y aller et qu'il était fermé une partie du mois d'août pour cause de congés payés.
Pas grave, car même si La Louvière n'est pas Liège et encore moins Bruxelles, il y a néanmoins un vaste choix de restaurants et de cuisines différentes (sachant que mon plaisir, que partage ma femme et Cédric, est de découvrir des tables et des cuisines différentes plutot que de toujours manger aux mêmes endroits).

J'ai donc fait une sélection, en concertation avec ma femme, que j'ai soumis à Cédric. Un mélange de restaurants que je connais pour les avoirs déjà fréquentés ou pour en avoir entendus parler et d'autres qui me paraissent intéressants en consultant leur site internet ou en me basant sur les appréciations présentes sur le site resto.be.

Nous avons ainsi proposés à Cédric.
1. Valmiro de Bahia. Un restaurant brésilien ou nous sommes, ma femme et moi, déjà allé une fois et que nous avions trouvés excellent ce que confirment les avis postés sur le site resto.be.
2. Artemis. Un restaurant grec que je ne connais que pour parfois y passer devant mais qui propose une carte intéressante et un avis très positif sur resto.be.
3. Le Byblos. Sélectionné sans le connaitre mais intéressé par son originalité de proposer un mélange de cuisine grecque et italienne.
4. L'Aleandro. Un restaurant italien qui propose plus particulièrement de la cuisine sarde ou nous ne sommes, la non plus, jamais allé. Mais à une époque, chaque fois que nous passions devant et que nous consultions la carte, nous nous disions que nous devrions y aller un jour.
5. Beppino. Restaurant italien réputé de la ville, que nous ne connaissons que de nom mais situé en face de notre opticien chez qui nous allons régulièrement pour faire régler les lunettes de ma fille de 4 ans ce qui nous amènent à consulter leur menu du mois assez souvent.
6. Le Bosphore, enfin, ou j'ai eu l'occasion de manger un couscous il y a bien longtemps et que j'avais apprécié.

Cédric avait fait 2 choix, l'Aleandro et le Byblos. Mais entretemps, je me suis rendu compte que le Byblos était également fermé. C'est donc le restaurant Aleandro qui a été sélectionné pour ce samedi soir grâce à sa jolie carte atypique pour un restaurant italien sans les classiques que sont par exemple les spaghetti bolognaises et avec pas mal de plats originaux. Sans doute le côté sarde de la cuisine.

08/08/2009

Premier anniversaire

Article 120 - gâteau anniversaire

L'heure d'un premier bilan a sonné puisque cela fait exactement un an jour pour jour que j'ai créé ce blog.

Au niveau du fond, donc de son contenu, j'en suis content car il correspond peu ou prou à ce que j'imaginais.
Si dans un premier temps, il était effectivement constitué, comme je l'ai décrit dans mon deuxième article intitulé "Qu'allez-vous trouver dans ce blog ?", par un mélange de sujets personnels et d'autres insolites, humoristiques ou informatifs, depuis la mi-octobre (même si depuis la fin juin, la tendance s'est complètement inversée), il est devenu plus personnel avec une majorité d'articles consacrés à mon actualité ou à des anecdotes passée de ma vie.
Mes articles sont aussi beaucoup plus longs que prévu même quand l'idée de départ est toute simple comme récemment l'article sur Max Pécas pour signaler qu'il a fait tourner de futurs talents, celui sur les Charlots pour simplement mettre en évidence leurs succès au box office et maintenant celui-ci, beaucoup de bloggeur se contentant de signaler le fait, éventuellement accompagné d'un bref commentaire, sans se lancer dans un bilan des 12 derniers mois.
Ceci est du au fait que j'apprécie écrire sans pouvoir m'empêcher de donner un maximum de détail que je n'arrive pas toujours à résumer au moment de rédiger la version finale de l'article. Mais, même si certains, la plupart même, me prennent beaucoup de temps, je prend beaucoup de plaisir à les écire.

En ce qui concerne la forme, la mise en page donc, elle s'est améliorée sans que je n'aie encore pris le temps (que parfois je n'ai pas mais que souvent je ne prend pas) d'améliorer le design choisi. Heureusement, au niveau de la mise en page individuelle d'un article, je me suis un peu amélioré en uniformisant plus ou moins la largeur de la colonne des articles (consulter les archives des mois d'août, d'octobre et de novembre 2008 ou de février et mars 2009) pour constater que la mise en page n'était pas jolie du tout avec des articles qui généraient un agrandissement de la colonne centrale et d'autres qui la remplissaient à peine). Mais cela n'empêche que j'envisage toujours de travailler un jour son esthétique que je trouve actuellement trop minimaliste et qui ne correspond pas à ce que je veux, surtout au niveau des éléments figurant dans les colonnes latérales.

Pour revenir au contenu de mon blog, en un an, j'ai posté 119 articles (celui-ci est le 120è) ce qui correspond à 2,28 articles par semaine. Je reste donc dans la moyenne que je m'étais fixée, soit 2 à 3 articles par semaine. Au début, je m'imposais de mettre en ligne minimum 2 articles par semaine ce qui m'a parfois amené à faire du remplissage en créant des articles que je ne mettrais plus sur mon blog aujourd'hui. Maintenant que mon blog a atteint une vitesse de croisière honorable sans plus (mon compteur de statistique skynet affiche, en ce jour anniversaire, 22541), j'ai fait le choix de ne plus poster que quand j'ai quelque chose à dire ou à faire découvrir. Cela signifie que certaines semaines, je pourrais poster 3, 4 voire 5 articles alors que d'autres je n'en posterais qu'un seul voire pas du tout.

Ces 119 articles se ventilent en:
08 Cinéma (soit 6,72%)
03 Coups de gueule (soit 2,52%)
08 Humour (soit 6,72%)
18 Insolite (soit 15,13%)
10 Musique (soit 8,40%)
03 Photographie (soit 2,52%)
06 Revue de presse (soit 5,04%)
06 Un peu de culture (soit 5,04%) 
09 Vie du blog (soit 7,56%)
16 Vie perso - Au quotidien (soit 13,45%)
05 Vie perso - Dans le rétro (soit 4,20%)
05 Vie perso - Mes délires (soit 4,20%)
12 Vie perso - Resto (soir 10,08%)
10 Vie perso - Voyage (soit 8,40%)
Soit 51 articles personnels (42,86%), 9 sur la vie du blog (7,56%) et 59 autres (49,58%).

Toutes ces statistiques démontrent une facette de ma personnalité, mon côté maniaque et le fait que je sois féru de chiffres.

Pour conclure, je dirais que, pour la première fois, depuis que j'ai créé ce blog, je l'ai revu du premier au dernier article, histoire de préparer celui-ci. Et si par 2 fois, je me suis demandé si cela valait le coup de continuer, aujourd'hui, je ne me pose plus la question car je suis vraiment content du résultat.

15:07 Écrit par slumle dans Vie du blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : anniversaire, blog, statistique |  Facebook |

06/08/2009

Les Charlots

J'ai commencé à aller au cinéma seul, dans le cinéma de quartier tout proche de chez moi, alors que je devais avoir 12-13 ans. J'y ai passé d'excellents moments à y regarder des films d'action et surtout des films comiques. Combien de fois n'ai-je pas pleuré de rire avec des films comme ceux de Mel Brooks avec Marty Feldman, les 2 premiers de la Septième compagnie et les films des Charlots que j'ai évoqué dans mon article précédent.

Article 119 - Les Charlots

J'ai d'ailleurs été étonné, il y a peu, de découvrir qu'à l'époque, les Charlots étaient des vedettes aussi grandes que Louis de Funès par exemple, attirant des millions de spectateurs dans les salles. Certes, les français ne connaissaient pas encore la TNT et devaient se contenter des 3 chaines nationales (ORTF1, 2 et 3) mais ce n'est pas pour autant le premier acteur venu qui remplissait les salles à ce point.

Ils ont ainsi aligné les succès entre 1970 et 1975 avec des films comme La grande Java (3.385.000 d'entrées en 1970), Les bidasses en folie (7.460.911 en 1972), Les fous du stade (5.742.000 la même année), Les charlots font l'Espagne (4.732.000 toujours en 1972), Le grand bazar (3.913.000 en 1973) ou encore Les bidasses s'en vont en guerre (4.154.000 en 1974). Ils ont encore continué à faire des films jusqu'en 1992 mais sans plus retrouver le même succès. Les Charlots contre Dracula en 1980 et Charlots Connection en 1984 n'atteignant même pas les 600.000 entrées tandis que Le retour des bidasses en folie, seconde suite de leur plus grand succès, ne faisait plus que 1.100.000 entrées en 1983. (chiffres cinefeed.com).

Il faut dire que leurs derniers films étaient beaucoup moins drôle et pas franchement réussis, un peu comme Le Gendarme et les extraterrestres et éventuellement Le Gendarme et les gendarmettes qui dépareillent la série des Gendarmes à Saint-Tropez. Mais, en ce qui concerne les Charlots, tout comme pour les Max Pécas, c'est aussi le fait que je ne sois plus un ado qui a fait que j'ai fini par ne plus apprécier autant leur humour très "bèbête".

Article 119 - Les Bidasses s'en vont en guerre

Récemment, la RTBF1 repassait les bidasses s'en vont en guerre, l'un de leur plus gros succès, et j'ai pris plaisir à le revoir, riant même parfois franchement, notamment avec la scène de la gamelle manquante. Par contre, j'ai trouvé que l'humour était quand même assez affligeant, à l'exception de quelques bons gags.
J'ai également revu le début du Grand bazar qui lui se laisse plus facilement regarder et reste amusant.
A noter, comme on peut le constater sur l'affiche ci-dessus, que les Charlots ont été dirigés par une "pointure", longtemps sous-estimée par la critique, du cinéma comique, Claude Zidi, plus tard réalisateur des Sous-doués ou des Ripoux qui les a dirigé dans ses 4 premiers films (Les Bidasses en folie, Les Fous du stade, Le Grand Bazar et Les Bidasses s'en vont en guerre).

Pour la petite histoire, sachez encore qu'à leurs débuts, les Charlots étaient 5 et étaient musiciens. La aussi, j'ai appris en préparant cet article qu'ils étaient à ce point réputés qu'ils ont été l'un des 2 seuls groupes français (le second sera Téléphone) à assurer la première partie des Rolling Stones tandis que, encore plus fort, le magazine Rolling Stone les considéraient à l'époque comme les meilleurs musiciens français de studio.
Difficile à imaginer cela aujourd'hui quand on connait leurs nombreux succès comiques comme Paulette la reine des paupiettes (1966), Derrière chez moi (1970), Merci patron (1971) ou encore L'Apérobic (1983), ainsi que des chansons moins connues mais au titres décalés comme Elle a gagné le yoyo en bois du Japon avec la ficelle du même métal (1966) ou L'allumeuse de vrais berbères (1971).

Mais je ne suis pas la pour réécrire des articles qui ont déjà été faits. Si je vous ai donné l'envie d'en savoir plus sur eux, n'hésitez pas à consulter l'article qui leur est consacré sur l'incontournable wikipédia, leur biographie sur le site nanarland ou leur site officiel (vu que 2 d'entre eux, Gérard Filippelli (celui en haut à gauche sur la première photo) et Jean Sarrus (en bas à droite) ont reformé le groupe et sont actuellement l'une des têtes d'affiche de la tournée Âge tendre et Têtes de bois saison 4.

02/08/2009

Max Pécas

Actuellement passe tous les lundis soirs sur Plug RTL un cycle Max Pécas.
Après Bidasses academy pour commencer, nous avons eu droit à "On est venu la pour s'éclater", "Mieux vaut être riche et bien portant que fauché et mal foutu" et "Belles, blondes et bronzées". Autant de comédies pour ado pas très intelligentes, sans pratiquement de scénarios, mais agréables à regarder à l'époque, quand j'étais adolescent, pour ses jolies filles un peu dénudées et ses jolis paysages de vacances.

Article 118 - On se calme

J'ai parfois zappé quelques minutes l'un ou l'autre lundi, nostalgie oblige, pour constater qu'à l'instar des films des Charlots qui, plus ou moins à la même époque, me faisaient pleurer de rire, j'y reviendrais plus tard, ces films ont mal vieilli et sont difficilement regardables aujourd'hui.

Est-ce du simplement au fait que je ne suis plus un adolescent ? Je ne le crois pas et pense plutôt qu'à l'époque, ils étaient un peu novateur. On n'avait pas souvent l'occasion de voire des petites poitrines dénudées à la télé ou au ciné. Aujourd'hui, alors qu'on peut voir une femme nue dans n'importe quelle publicité pour un gel douche ou même un yaourt, alors que TF1 ne peut s'empêcher de placer dans ses émissions d'enquête, genre Le droit de Savoir, un reportage olé-olé (on l'a encore vu ce jeudi soir dans Combien ça coute consacré aux vacances avec un reportage sur les naturistes) et vu l'omniprésence d'internet, nos adolescents n'apprécient peut être pas non plus ces films qui ont très mal vieillis.

Mais si ses films sont loin d'être des chefs-d'oeuvre du 7è art, il faut laisser une qualité à Max Pécas, celle d'avoir découvert des acteurs en devenir. Victoria Abril dans Mieux vaut être riche et bien portant que fauché et mal foutu, Xavier Deluc dans Belles, blondes et bronzées, Caroline Tresca dans Deux enfoirés à Saint-Tropez ou encore Ticky Holgado dans Les branchés de Saint-Tropez et Philippe Caroit Deux enfoirés à Saint-Tropez.

Des acteurs moins reconnus ou plus habitués aux seconds rôles ont aussi fait partie de la distribution de certains de ses films comme Michel Vocoret, Marco Perrin, Henri Génès.
Sans oublier la somptueuse distribution pour l'époque de On n'est pas sorti de l'auberge: Jean Lefebvre, Bernadette Lafont, Georges Beller, Henri Guybet, Ticky Holgado, Pierre Doris, Marco Perrin, Katia Tchenko, Arlette Didier, Jackie Sardou.

Wikipédia m'a aussi rappelé qu'avant de réaliser des comédies, Max Pécas avait réalisé des films érotiques soft (des films de charme comme on disait à l'époque) et encore avant des polars (mélange de genre entre le roman policier et le roman noir).

Article 118 - Le jour se lève

Par contre, j'ai été étonné de ne pas voir dans sa filmographie Le jour se lève et les conneries commencent que j'avais vu à l'époque au cinéma. Un film dans la même veine que les comédies de Max Pécas avec Johnny Halliday lui-même dans un petit rôle (avec aussi Eva Harling, Henri Guybet, Maurice Risch, Michel Modo, Jacques Legras, Robert Rollis, Philippe Castelli, Arlette Didier ET Valérie Kaprisky (certe dans un petit rôle)).

En fait ma méprise est due au fait que ce film a été réalisé par Claude Mulot, scénariste ou co-scénariste de la plupart des comédies de Max Pécas et fidèle du réalisateur déjà du temps de sa période érotique, Claude Mulot ayant lui aussi réalisé des films pornos.

Article 118 - Max Pécas

En attendant, aussi nuls ont pu être ses films, Max Pecas (photo ci-dessus) a réussi à se faire un nom dans la grande histoire du cinéma français. Tim Burton disant de lui qu'il est au cinéma comique ce qu'Ed Wood est au cinéma de science fiction".

Si vous voulez en savoir plus sur le personnage, vous pouvez consulter l'article qui lui est consacré sur Wikipédia (attention, sa filmographie y est incomplète), le site imdb (pour consulter sa filmographie complète) et surtout un excellent site d'un passionné: maxpecasspirit.

26/07/2009

Marche nuptiale revisitée

La marche nuptiale remplacée par une chanson hip-hop de Chris Brown, il fallait oser.

Félicitations à Jil et Kevin qui ne sont pas près d'oublier leur passage devant non pas monsieur le curé (cette entrée ne serait pas possible dans l'austère église catholique) mais madame la pasteur.

Pour info, tout cela s'est passé dans une église de Saint-Paul dans le Minnesota.

18:20 Écrit par slumle dans Insolite | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mariage, hip-hop, chris brown |  Facebook |

25/07/2009

Souplesse linguale

Et tant que j'y suis avec la souplesse du corps humain (et l'aide d'une langue probablement plus longue que la normale), voyez ce que cette jeune femme réussit à faire avec la sienne.

16:59 Écrit par slumle dans Insolite | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : souplesse, langue |  Facebook |

Qui a dit que c'était impossible ?

Vous avez certainement déjà reçu l'un ou l'autre e-mail dans lequel on énumère divers faits étonnants ou amusants. Parmi ceux-ci, l'un revient régulièrement: le fait que l'homme est incapable de se lécher le coude (suivi, d'ailleurs, de celui indiquant qu'un gros pourcentage (90% si j'ai bonne mémoire) des personnes ayant lu cela ont immédiatement essayé).

Et bien cette affirmation est incorrecte comme le prouve cette vidéo.

16:52 Écrit par slumle dans Insolite | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lecher, coude, langue |  Facebook |

17/07/2009

Chicken and waffles

L'autre jour, je regardais le film Deuce Bigalow, European gigolo (en français: Rent a man, gigolo malgré lui). Dans ce film particulièrement déjanté racontant les tribulations en Europe et plus particulièrement aux Pays-Bas d'un gigolo spécialisé dans les clientes ayant de (gros) problèmes physiques improbables, on retrouve de nombreuses scènes plus absurdes les unes que les autres, dont l'une a pour cadre un restaurant nommé le Van Gogh Chicken and Waffles, proposant donc des plats à base de poulet ET de gaufres.

Article 114 - Carte du Van Gogh's Chicken and waffles

Je me suis demandé si ce concept existait réellement aux Etats-Unis avant de penser qu'il y avait de grandes chances que ce ne soit pas le cas et d'oublier.

Le lendemain, en zappant, ma femme tombe sur une émission de téléréalité sur Snoop Dogg dans laquelle David Beckham est invité, apparamment pour donner un petit cours de football à quelques jeunes.
A la fin de la séance, Snoop Dogg lui propose d'aller manger un bout dans ... un Chicken and Waffles.

J'ai donc fait quelques recherches sur internet et constaté que ce concept existait réellement même s'il n'est probablement pas présent aux Pays-Bas.

Article 114 - chicken_and_waffles

J'ai ainsi appris qu'il y avait 2 types de plats se rapportant à l'appellation "Poulet et gaufres": ceux ou l'on place une préparation à base de poulet, genre poulet au curry, sur une gaufre (si j'ai bien compris l'explication suivante: "chopped up chicken placed on top of waffles and smothered in gravy" trouvée sur un site en anglais) et ceux, les plus populaires, consistant en du poulet frit accompagné de gaufres nappées de beurre ou de sirop d'érable. Les gaufres faisant, dans ce cas, office d'accompagnement au même titre que le riz, les frites ou autres croquettes par exemple.

Si vous désirez en savoir plus, n'hésitez pas à consulter l'article sur le sujet sur wikipédia (malheureusement en version anglaise).
J'y ai notamment appris que les Chicken and waffles faisaient l'objet de multiples références dans des films ou séries que j'ai eu l'occasion de voir (sans m'en rendre compte), comme Jackie Brown, Rush hour, le Prince de Bel Air ou encore Heroes.