20/05/2010

Des nouvelles de mes productions Akamusic

La dernière fois que j'ai évoqué le sujet, c'était pour signaler qu'après avoir acheté 5 parts de Colline Hill et 3 de Sigrid Flory, j'en avais achetées 5 supplémentaires de la première, convaincu par son mini-concert au Kleyer à Liège.

Pour ce faire, vu qu'il ne me restait que 2 parts libres sur les 10 premières achetées, j'en avais racheté 10 ce qui signifie qu'après ces transactions, il m'en restait 7 à utiliser.

Depuis lors, je continuais à me connecter régulièrement au site Akamusic pour écouter les nouvelles productions et trouver, parmi celles qui arrivaient en fin de parcours celles qui pouvaient me plaire. C'est ainsi qu'en 10 jours à peine (du 22 au 31 mars), j'ai choisi de produire 3 autres artistes. 2 groupes qui avaient attirés mon attention dès mes premières connexions sur Akamusic et une chanteuse repérée un peu plus tôt.

Par ordre chronologique, j'ai commencé par acheter 2 parts de Cained, un groupe de funk de la région lilloise, que j'avais beaucoup apprécié à mes débuts sur Akamusic. J'avais beaucoup aimé leur musique mais je n'avais pas choisi de les produire car, vu leur style musical spécifique, je pensais qu'ils mettraient énormément de temps avant de réunir les 50000 euros pour l'album. De plus, à l'époque, je ne comptais pas me disperser et mon choix s'était porté sur Colline Hill - qui mettra finalement plus de temps qu'eux pour boucler l'album - pour qui j'avais eu un coup de coeur musical et sur Sigrid Flory choisie parce qu'à côté d'un album, en anglais, cela me permettait de produire un single, accessoirement en français, histoire d'avoir une première production qui ne mette pas trop de temps à arriver à terme mais aussi, évidemment, parce que j'avais beaucoup aimé ce qu'elle faisait.

3 jours plus tard, voyant qu'ils arrivaient à grand pas aux 15000 euros, je me suis décidé à également acheter 2 parts sur le single des F.M.R., jeune groupe pop-rock commercial en français de Besançon, que je suivais depuis mes débuts sur Akamusic comme je l'évoquais déjà dans l'article 'Je suis devenu producteur de musique' du 11 décembre dernier. Ma décision de les produire était donc prise depuis longtemps mais vu qu'ils progressaient très lentement et que je préfèrais garder les 2 seules parts libres qui me restaient à l'époque pour un éventuel invité surprise, ce n'est que maintenant que je suis passé à l'acte les concernant.

Pour la petite histoire, mais qui est quand même importante, sachez qu'en préparant cet article, j'ai également découvert que depuis que je suis devenu l'un de leurs producteurs ils ont changé de nom. Ils auraient pu nous envoyer un mail pour nous le signaler. Fini F.M.R., place à Shiva Rosa.
Pas une mauvaise idée de changer de nom, initiales du prénom des 3 membres fondateurs car si ce nom leur convenait tant qu'ils restaient un groupe régional, maintenant qu'ils devraient atteindre une notoriété plus importante, il valait mieux en changer vu que d'autres groupes et une radio portent le même nom.

Enfin, à peine 10 jours après avoir acheté 2 parts de Cained, je faisais de même avec Linda Dubois. C'est une artiste que j'avais écouté il y a quelques semaines, trouvant ce qu'elle faisait intéressant, sans plus. En voyant que, tout à coup, elle grimpait assez vite dans le classement Akamusic, je l'ai écoutée plus attentivement et j'ai apprécié à la fois sa voix et sa musique, du folk, qui me rappelle un peu Colline Hill. Je n'ai donc plus hésité pour l'ajouter à la liste des artistes que je produis.

Ces 3 artistes ont finalement bouclé leur production respective entre le 31 mars et le 8 avril, suivi de peu, le 13, par Colline Hill.

13 + 3x2 = 19. Il me restait une part libre que j'ai utilisé le 1er mai lorsque j'ai découvert une nouvelle production qui n'a mis que 11 jours à réunir les 15000 euros du single: Caroline Jokrys en duo avec Michael Jones. Le potentiel de la chanson et probablement le nom de Michael Jones a évidemment joué. Je regrette d'ailleurs un peu de ne pas avoir investi plus mais la rapidité de la clôture de cette production ne m'en a pas laissé le temps.

J'attend maintenant avec impatience de recevoir les cd terminés, ce qui devrait être chose faite dans le courant du mois de juin en ce qui concerne Sigrid Flory, et ensuite de voir combien de centimes ces productions vont me rapporter car, encore une fois, je n'espère évidemment pas devenir riche, je le prend juste comme un jeu. Mais comme je suis joueur, j'espère que cela me rapportera, histoire de pouvoir réinvestir mes bénéfices sur un maximum de productions.

17/05/2010

La Mouscronnoise - Coxyde (2)

Lors de notre week-end à la mer, nous avons bien entendu saisi l'occasion d'aller dîner dans l'un de nos 3 restaurants préférés de l'endroit. Nous avons choisi de retourner à la Mouscronnoise ou nous étions allé pour la dernière fois en mars 2009 et dont j'avais déjà eu l'occasion de parler.

Cela signifie que le deuxième doublé, c'est-à-dire le fait de retourner dans un même restaurant depuis la création de ce blog (voir l'article L'Antica Roma - La Louvière (2) d'avril 2010), arrive seulement quelques semaines après le premier alors que celui-ci s'était fait attendre près de 2 ans.

Mais il faut dire que la situation est différente puisque, comme je l'ai déjà expliqué dans mon premier article sur ce restaurant, lorsque nous sommes à Coxyde, nous choisissons d'aller en priorité dans l'un de nos restaurants préférés de l'endroit. Ce n'est que lorsque nous passons plus de temps à la mer et que nous allons plusieurs fois au restaurant sur la période que nous choisissons parfois de faire de nouvelles découvertes.

Et une nouvelle fois, la Mouscronnoise ne nous a pas déçu même si la carte est inchangée depuis des années ce qui nous amène à manger les mêmes plats. Mais c'est justement ce qui fait le charme, à nos yeux, de ce restaurant. Savoir qu'il y a quelques plats délicieux qui nous attendent comme l'assiette de poissons (différents morceaux de poissons et crustacés) ou les steacks ultra tendres de 300 grammes accompagné d'une belle variété de sauce au choix parmi lesquelles la crème au poivre vert et la crème à l'ail sont mes préférées. Le tout accompagné de frites à la cuisson parfaite même si, cette fois, je les ais trouvées légèrement en deça.

Le dilemme a chaque fois est de choisir entre le poisson et la viande. Cette année pourtant, mon choix s'est porté sans presqu'aucune hésitation sur le steack de boeuf, la seule difficulté étant pour le choix de la sauce que j'ai finalement choisie à l'ail. Il faut dire que d'une part, j'ai fait jouer l'alternance vu que la dernière fois, j'avais choisi l'assiette du pêcheur et que d'autre part, étant au régime depuis près de 2 mois, je mange du poisson 2x par semaine alors que je n'ai du manger qu'une seule fois du steack. Si j'avais choisi d'un peu lever le pied durant ce week-end, Maud, elle, a fait le choix de surveiller sa ligne et a commandé du poisson. Mais plutôt que de prendre la classique assiette de poissons, très copieuse et servie avec une sauce peu diététique, elle s'est régalée avec une plie simplement poêlée. Pour être complet, parmi les différentes possibilités de plats enfant, notre fille s'est régalée avec des fish sticks, bien plus savoureux que les classiques surgelés.

En fin de repas, une fois n'est pas coutume, nous avons fait l'impasse sur le dessert. Mais c'était juste parce qu'un cornet de glace à emporter nous attendait de l'autre côté de la rue.

10/05/2010

Week-end à Coxyde

Depuis quelques années, à Pâques, l'une de mes soeurs loue avec notre maman, pour une semaine, un appartement à Coxyde. Mes 2 neveux sont également du voyage car mon autre soeur et son mari travaillent et n'ont personne pour garder leurs enfants pendant cette période scolaire. Ils viennent en général passer le week-end avant de rentrer le dimanche soir et de revenir les chercher le week-end suivant.

Maud et moi, profitons de ce pied-à-terre, pour venir passer, au minimum, la journée du samedi ou du dimanche. Mais le plus souvent, je prend 2 jours de congé pour pouvoir profiter d'un week-end décalé soit du dimanche au mardi et ainsi prendre la relève de la chambre qu'occupait ma soeur et mon beau-frère pendant le week-end.
Cette fois encore nous avons pu le faire même si la charge de travail ne me permettait pas de prendre des jours de congé. Mais comme la semaine précédante, mes neveux étaient en vacance en Normandie avec leurs parents et qu'ils ne rentraient que le samedi dans l'après-midi, ils ont fait le choix de ne venir que le dimanche matin. Leur chambre était donc libre pour la nuit du samedi au dimanche et c'est ainsi que cette année, nous avons aussi pu passer 2 jours à la mer.

Nous sommes arrivé samedi peu avant le dîner, et, une fois le repas terminé et la vaisselle réalisée, nous sommes sortis pour une première ballade. Tandis que nous essayions de voir les vitrines des magasins dans la rue principale, Kristen, notre fille, était aux anges.

Article 171 - Jeux gratuits

La rue était en effet piétonne et remplie d'attractions gratuites pour les enfants. Essentiellement des châteaux gonflables mais aussi un site réservé avec des trotinettes et des vélos, un atelier de maquillage, des miroirs déformants, ... Une action qui a lieu, depuis l'année passée, le vendredi et le samedi du week-end 'non pascal' des congés scolaires.
Kristen a pu s'amuser plusieurs fois dans différents châteaux gonflables, en particulier les plus petits dans lesquels elle se retrouvait parfois seule.

Il faut dire que rayon temps, si nous n'avons pas eu une seule goutte de pluie, il faisait un froid de canard. Surtout pour un mois d'avril. C'est bien simple, il y a longtemps que je n'avais plus eu si froid à la mer. Même lors de nos derniers voyages en décembre, en février ou durant tout l'hiver, il y a 3 ans, lorsque mes parents, mes soeurs et nous avions loués, pendant 6 mois, un appartement pour en profiter, chaque week-end, à tour de rôle.

Au vu de la belle semaine printanière que nous venions d'avoir, j'avais même envisagé d'abandonner mon gros manteau d'hiver pour un blouson d'été, de peur d'avair trop chaud. Heureusement que je ne l'ai pas fait car je n'avais pas de trop de ce manteau pour braver le froid. Ce qui n'était pas le cas de Maud qui, lorsqu'elle voit un rayon de soleil au printemps, à tendance à s'habiller léger, même si on est loin des 20°. Elle avait donc choisi l'option de la veste d'été. Grave erreur car, lors de notre première ballade, elle a eu froid et même très froid. Heureusement, ma soeur avait pris 2 manteaux, l'un très chaud et l'autre à peine moins et a ainsi pu lui en prêter un à son grand soulagement.
 
Un peu plus tard dans l'après-midi, nous sommes reparti pour une nouvelle ballade, bien décidés à pouvoir profiter, cette fois, des magasins.
Nous avons évidemment commencé par une bonne glace locale. Impossible pour moi de passer une journée à la mer sans en manger. Même si le thermomètre extérieur devait indiquer -10. Ensuite, Kristen n'était pas d'avis de nous suivre dans les boutiques et voulait retourner jouer dans les châteaux gonflables. Heureusement, nous avons pu compter sur ma mère et ma soeur pour s'en occuper.

Après cette seconde ballade, il était déjà temps de rentrer pour le souper. Vu le dîner relativement léger - ma maman, sachant que nous étions au régime avait prévu du filet de dinde, sauce aux champignons accompagné de quelques patates et de salade. Tout était très bon mais 2 fines tranches de dinde qui ne devaient pas faire 100 grammes à elle deux n'étaient pas suffisantes pour ma grande carcasse - j'avais une grande faim que le souper, malgré les 4 tartines ingurgitées, n'a pas apaisé. J'en aurai mangé le double mais étant au régime, je me suis arrêté en me disant que la sensation de faim passerait.

Comme elle ne passait pas et que nous devions aller chercher dans la voiture garée à quelques centaines de mètres de l'appartement, les plaques de congélation du  frigo box pour les utiliser le lendemain, j'ai proposé à Maud d'en profiter pour faire une dernière sortie, malgré le froid, avec une idée derrière la tête.

Une fois dehors, j'ai constaté qu'elle avait la même idée que moi car elle aussi avait eu faim durant une bonne partie de la journée. Après avoir analysé toutes les possibilités (gaufres, beignets, frites, ...), nous avons fait le choix du salé plutôt que du sucré. Et comme nous savions que nous mangerions des frites le lendemain au restaurant, une bonne crasse s'est naturellement imposée.

C'est ainsi qu'en catimini, presque comme des voleurs, sans d'ailleurs croiser beaucoup de monde vu le froid, nous sommes allé sur la digue "se manger" elle, un hot dog et moi un bicky burger.

Le lendemain matin, nous sommes allé à Nieuport, près du port de pêche. La, plusieurs poissonniers proposent du poisson ultra frais à des prix très intéressants. Normal vu qu'il n'y a pas d'intermédiaire entre le pêcheur et le commerçant. Nous avons ainsi acheté 8 portions de poissons, notre consommation mensuelle depuis que nous sommes au régime, pour 50 euros soit 6,25 euros le repas pour 2 adultes et un enfant ce qui est relativement bon marché pour du poisson quand on sait qu'il y avait notamment, en plus du traditionnel cabillaud, de la plie et de la lotte.

Après un repas copieux au restaurant (un steak de 300 grammes avec des frites pour moi), dont je reparlerais dans le prochain article, et un passage obligé chez le marchand de glace, nous avons fait une dernière longue promenade, histoire de s'oxygéner une dernière fois et de faire quelques emplettes chez les boulanger, charcutier, fromager et autre traiteur du coin, sans oublier les traditionnelles crevettes à décortiquer.
Ces emplettes terminées, il était déjà temps de songer à rentrer.

Une fois de retour à la maison, le week-end s'achevait, de façon traditionnelle après une visite à la mer, par la dégustation des crevettes grises, l'un des pêchés mignon de ma femme, accompagnées d'une bonne bière fruitée.

Malgré le froid et la faim qui nous taraudait l'estomac le premier jour (j'exagère évidemment un peu beaucoup), nous avons donc passé un excellent mini-week-end qui nous a permit de nous changer les idées et de remplir notre congélateur de poissons frais et variés.

29/04/2010

Mon régime 2010 (et le bilan du précédant)

Ce lundi 8 mars, comme chaque année, j'ai donc entamé un régime, histoire de perdre les kilos pris pendant la période des fêtes... et avant. J'ai effectivement la particularité d'être gourmand, appréciant aussi bien les bonnes choses que les moins bonnes (chocolats, chips, frites et autres "crasses") tout en ayant tendance à prendre facilement du poids.

Et comme j'ai la faculté de le perdre tout aussi facilement, il y a des moments ou je ne fais pas vraiment attention.
Pour résumer le cycle annuel de mon poids, je fais régime au printemps. En été, je continue à faire attention à ce que je mange en évitant les plats trop caloriques et en m'autorisant, mais avec restriction, l'un ou l'autre encas peu recommandé. Quand arrive l'automne, je recommence tout doucement à me relâcher en mangeant tout ce que j'aime. Puis arrive l'hiver, son mois de décembre et toutes ses tentations liées aux fêtes (foie gras, pâtés, cougnolles, buches, ...) et ses mois de janvier et février, eux aussi propices en bon repas vu le nombre d'occasions qui se présentent (anniversaire de ma femme, de ma maman, d'une de mes soeurs, anniversaire de rencontre, Saint-Valentin en plus des invitation à dîner annuelles chez d'autres membres de la famille).
Arrive alors le moment de refaire régime, précédé d'une période de quelques semaines pendant laquelle nous vidons les frigos et armoires des interdits et que nous nous faisons un best of des pires crasses qu'on puissent manger et dont nous serons privés durant les quelques mois à venir (friterie, pizzeria, choucroute, ...)

Le poids à perdre dépend évidemment du poids atteind qui est souvent lié à la réalisation et à la réussite du régime de l'année précédante. Si je passe mon tour une année, c'est la cata. Comme en 2006, année extrème, ou j'ai du perdre 22 kilos et  l'année passée que j'avais abordée sans avoir réellement fait régime en 2008.

Cette année, il s'agit d'une année hybride puisque, si j'ai bien fait régime en 2009, je n'ai pas atteind tous mes objectifs.
Dans l'article de présentation de ce régime (voir archives de février 2009), j'avais indiqué que j'avais une quinzaine de kilos à perdre (pour passer de 102 à 86) et que je comptais le faire en 2 phases. Une première durant laquelle je devais perdre 10 à 12 kilos avant notre départ en vacances, mi-mai. Une seconde, à partir de la reprise du travail, pour perdre le solde, augmenté des habituels 3 kilos pris en vacances. Période qui devait se terminer à la mi-septembre, au moment de prendre ma seconde période de vacances de l'année.
J'ai bien atteind le premier objectif en perdant un peu plus de 11 kilos en 15 semaines. Mais lors de la seconde partie du régime, de mi-juin à mi-septembre, je n'ai plus perdu aussi facilement. Ca, le fait qu'on était en été, période moins facile pour moi pour faire régime et la décision que l'on a prise, ma femme et moi, de ne finalement pas partir une seconde fois en vacances a joué sur ma motivation. J'ai ainsi tenu compte du fait que je ne prendrais pas les habituels 3 kilos et, m'estimant content de ne plus peser que 92 kilos après en avoir pesé plus de 102, j'ai décidé d'arrêter mon régime, à 5 kg de mon objectif.

Ces 5 kilos m'ont amené à de nouveau frôler les 100 au milieu de cet hiver ce qui explique les 12 à 14 kilos à perdre aujourd'hui pour retrouver mon poids de forme de quadragénaire, soit 85-87 kg.

Premier objectif, descendre sous les 90 kg avant le départ en vacances soit 9 kilos à perdre en 11 semaines. Pas évident, mais me connaissant, je savais que c'était jouable et les faits me donnent raison puisqu'après avoir perdu 1,5 kg par semaine pendant les 2 premières semaines, j'ai ensuite perdu 1 kg la troisième, 1,2 kg la quatrième et 800 grammes la suivante. Petit coup d'arrêt ensuite avec une sixème sans perte du moindre gramme ce qui s'explique par un week-end passé à la mer et un souper au Quick le vendredi suivant. Mais j'ai bien compensé la semaine suivante puisque j'ai perdu 1,5 kg ce qui me fait 7,5 kg perdus en 7 semaines. Il me reste donc 4 semaines pour perdre seulement 1,5 kilos et atteindre mon premier objectif qui ne paraissait pas, à priori, évident à réussir.

Mais il faut dire que ma femme et moi avons encore amélioré notre technique de régime dont j'ai déjà eu l'occasion de parler dans l'article, déjà évoqué ici, de février 2009. Amélioration rendue possible, entre autre, grâce à mes soeurs qui ont eu la bonne idée d'offrir un cuiseur vapeur pour l'anniversaire de Maud ce qui nous amène à manger beaucoup plus de légumes, qui plus est, cuits sans plus aucunes matières grasses.

J'ai aussi choisi, comme collation de 4 heure, au retour de la maison, de boire, ou plutôt de manger un bol de soupe de régime car contrairement aux autres années, je la mange non passée ce qui fait que cela donne une impression de plus grande consistance, cela "cale" mieux et surtout, je m'en lasse beaucoup moins vite que sa version moulue.

Nous avons aussi opté pour le poulet et le poisson, 2 produits relativement pauvres en calories, 2x par semaine et avons pris la décision, contrairement aux régimes précédants, de ne plus faire de trève le week-end et de limiter au maximum les écarts.

Je veux dire par la qu'avant, nous nous autorisions un écart par semaine sachant que, lorsqu'il est isolé, il est bien vite perdu. Cette année, en 7 semaines, nous ne nous en sommes finalement autorisé que 4: le premier, au bout de 3 semaines, une invitation à dîner pour l'anniversaire d'une tante, le second, un paquet de chips au cours de la 4è semaine mangé en plusieurs fois lorsque je me suis rendu compte que 50 grammes de chips sont à peine plus caloriques que le Danio que je mange le plus souvent en guise de déjeuner. Le troisième, un mini week-end, du samedi au dimanche, à la mer en fin de 5è semaine et le dernier, un repas au Quick.

Pour ce qui est du week-end, et c'est ça qui fait la plus grosse différence, nous continuons le régime quasi normalement. Contrairement aux années précédantes ou nous étions moins regardant et ou le lundi matin, je reprenais quelques centaines de grammes que je mettais ensuite 2 jours à perdre. Il ne me restait plus alors que 3 jours durant lequels je perdais réellement du poids.

Enfin, pour terminer, je dirais que pour qu'un régime soit réussi, il faut s'arranger pour manger varié et conserver le plaisir de manger. Et sur ce dernier point, je suis particulièrement gâté grâce au fin cordon bleu de femme que j'ai et qui fourmille d'idées pour préparer de bons petits plats. Surtout depuis qu'elle est devenue accro à tout ce qui touche à la cuisine, que ce soit les Diners presque parfait, qu'elle se repasse en boucle (un peu la semaine, la rediffusion du week-end et la rediffusion de la rediffusion), les revues spécialisées, qu'elle achète en nombre, et les sites internet sur lesquels elle passe une bonne part de ses loisirs.
Les petits plats qu'elle me cuisine amoureusement sont donc devenus encore plus élaborés et plus variés. Je citerais les sauces light de son invention pour accompagner les pâtes, le poulet ou certains légumes, sa choucroute de poisson, sans purée évidemment, ou encore son gratin de cabillaud aux courgettes.

A mon retour de vacances, dont je parlerais dans un prochain article, il me restera à terminer ce régime 2010 en perdant les 3 à 5 kilos restants augmentés des 3 probables pris en vacances. Au vu de l'expérience de l'année passée, je m'attend à ce que ce soit la partie la plus difficile, même si j'aurais moins à perdre et plus de temps pour y arriver (en gros, un maximum de 8 kilos, j'espère, en 13 ou 14 semaines de la mi-juin à nos éventuelles vacances d'automne). Mais je compte bien y arriver, cette fois, pour avoir un régime 2011 plus léger qui se limiterait à une seule période.

19:42 Écrit par slumle dans Vie perso - Au quotidien | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : regime |  Facebook |

02/04/2010

L'Antica Roma - La Louvière (2)

Ca y est, c'est fait. Le 27 février, après plus de 18 mois d'existence de ce blog, nous sommes retournés dans l'un des restaurants déjà évoqué.
Depuis le temps que je concluais certains articles par un 'on y retournera', je n'avais pas encore eu l'occasion de le faire.

Il faut dire que ce que nous aimons dans la cuisine, c'est la découverte, que ce soit de nouveaux plats ou de nouvelles saveurs. C'est pour cela que nous allons rarement 2x dans le même restaurant. Cela nous est évidemment déjà arrivé de le faire, mais pas depuis la création de ce blog.

A l'approche du début d'un nouveau régime, que nous commencerons finalement le lundi 8 mars, nous avions envie de manger une dernière pizza avant des semaines de privation.

Nous adorons les pizzas à emporter du Titanic et celles du Pizza Hut. Nous apprécions aussi certaines vendues en grandes surfaces, fraiches ou surgelées. Mais rien ne vaut celles des restaurants italiens, cuites au feu de bois et réalisées par un vrai pizzaïolo.

L'idée première était de les emporter et de les manger à la maison mais par la suite, je me suis dit que ce serait sympa de se faire un dernier resto avant le régime et d'en faire la surprise à ma femme.

Depuis le temps que j'avais envie d'y retourner, l'Antica Roma s'est donc imposé tout naturellement. D'autant que ma soeur, qui me l'a fait découvrir et qui est cliente occasionnelle, m'en parle régulièrement.
Le choix de ce restaurant s'est aussi imposé en fonction de la taille de sa carte, très imposante, et donc très variée, par rapport à la plupart des autres restaurants. On y trouve ainsi un choix multiple de pizzas, pâtes, poissons, fruits de mer et viandes parmi lesquelles du canard et du lapin ! Dans un restaurant italien. C'est tout dire.
Cette grande variété nous permet donc de retourner dans ce restaurant sans renier nos principes de découvertes de nouvelles saveurs.

Lorsque je me suis rappelé la richesse de la carte, je me suis dit que ce serait dommage d'aller manger une "bête" pizza. Maud, qui, dans un premier temps, continuait à dire que c'est ce qu'elle mangerait, a fini elle aussi par changer d'avis.
D'autant que j'ai proposé de commander pour notre petite fille de même pas 5 ans une pizza normale. Comme elle ne saurait pas tout manger, il en resterait à ramener à la maison et nous permettre de quand même déguster un dernier bout de pizza avant le régime.

Article 169 - Escalope du chef

Après un petit apéritif, maison comme d'habitude, j'ai donc commandé l'escalope du chef accompagnée de pâtes. Un grand fin, comme il se doit, morceau de viande plié en deux avec une sauce tomatée à base d'estragon, de poivre vert et de fromage.

Article 169 - Pâtes à l'espadon et aux fruits de mer

Maud, a commandé une assiette de pâte à l'espadon et aux fruits de mer tandis que Kristen s'est régalée avec une pizza jambon champignon dont elle a quand même mangé quasi la moitié.

Nous l'avons goutée ... et avons été déçu. Si elle n'était pas aussi richement garnie que celles de la Mozarella, le restaurant de Liège ou il nous arrive d'en commander, c'est surtout la pâte et sa cuisson, loin d'être parfaite, ou en tout cas loin de correspondre à nos gouts qui nous ont déçus.
A un point tel que, une semaine plus tard, à 2 jours du début de notre régime, nous commandions des pizzas à emporter dans un autre restaurant de la région, l'Arlecchino ou elles étaient exceptionnelles.
Peut-être était-ce un problème de pizzaïolo car l'un des clients qui patientait comme moi à l'Arlecchino a félicité le pizzaïolo en chef et son second, faisant remarqué que quelques mois plus tôt, le précédant apprenti  n'était pas spécialement doué, les pizzas s'en ressentant, ce que confirmait le 'chef'.

De toute manière, chacun sa spécialité et, pizzaïolo doué ou pas, il ne faut pas aller à l'Antica Roma pour ses pizzas mais bien pour le reste de sa carte.

Pour terminer le repas, j'ai choisi, comme la première fois, le sabayon aux fruits rouges avec une boule de glace. Hélas, il n'y avait plus de fruits rouges. J'ai donc pris le sabayon sans et je l'ai moins apprécié, non pas à cause de sa réalisation, mais parce que je me suis rendu compte que le sabayon seul n'était pas mon dessert préféré.

Maud, en amatrice de fromage qu'elle est, avait repéré qu'il y avait plusieurs choix d'assiettes de fromages. Elle choisissait celle constituée de fromage français et italiens et recevait finalement une assiette avec 3 morceaux de fromages ... italiens. Pas de trace de français donc. Mais peut-être est-ce du au fait qu'elle avait spécifié qu'elle ne voulait ni bleu ni chèvre. De toute manière, aucun regret tellement ils étaient délicieux et servis en quantité plus qu'appréciable pour terminer un repas.

Au moment de demander l'addition, la serveuse nous offrais le pousse-café, 2 petits verres de limoncello, l'un de mes alcools préférés.

28/03/2010

Soirée au cafe le Kleyer - 2ème partie - le concert

Le ventre bien rempli, il était temps de passer dans la salle de café, histoire de ne pas être placé trop loin pour apprécier le concert de Colline Hill.

Ce dernier, annoncé sur internet pour 21h, était en fait prévu à 21h30'. L'occasion de se commander un verre pour patienter ce qui m'a permit de regouter à l'une de mes bières préfèrées, la Rodenbach grenadine, proposée, pour la petite histoire, à un prix relativement bas à mon sens, d'autant que le supplément grenadine n'était pas facturé (comme quoi le jus d'orange avec le pisang était le seul couac).

Mais revenons à la raison première de cet article, le concert.
Enfin, c'est un grand mot puisque de salle de concert, il n'y avait point. Juste une estrade dans le fond du café. Ce n'est pas la meilleure des façons pour écouter un artiste mais comme c'était la première occasion qui se présentait à moi d'entendre Colline Hill en live, cela ne m'a pas posé de problème.

Pour la petite histoire, Colline Hill, elle même, n'aime pas trop, selon ses dires, chanter dans les cafés car l'accoustique est loin d'être idéale tandis qu'une partie des personnes présentes, n'étant pas venues pour elle, ne l'écoutent pas et surtout continuent à parler et à s'amuser. 
C'est donc à titre exceptionnel qu'elle s'est produite dans ce lieu parce que le patron est un ami et qu'il a beaucoup insisté.

Pour ce concert accoustique, Colline Hill (aux chant, guitare et harmonica), était accompagnée par un guitariste et un bassiste.

Article 168 - Colline Hill au Kleyer

Pendant près de 2h, entrecoupées d'un entracte d'une vingtaine de minutes, elle nous a proposé de découvrir un mélange de chansons personnelles, elle est auteur-compositeur, dont les 3 qui figurent sur son cd single, et de reprises d'artistes qui correspondent à ses influences comme par exemple les Cranberries ou Tracy Chapman.

Tenant compte que le concert avait commencé avec une vingtaine de minutes de retard, c'est donc pas loin de minuit, après plusieurs rappels demandé par son petit noyau de fans que le concert s'est terminé.

L'occasion pour moi, tel une midinette, de me présenter devant elle pour lui demander de dédicacer son premier cd single que je venais d'acheter (je ne connaissais pas encore Akamusic au moment ou il a été réalisé) auprès d'une personne de son entourage et de poser à ses côtés pour une photo qui deviendra, qui sait, un collector.

Car avec un peu de chance (il en faut, en plus du talent évidemment), dans quelques années, elle sera une chanteuse reconnue qui collectionnera les succès et qui remplira des salles comme Forest-National, la référence en Belgique. Je pourrais alors sortir mes 2 collectors, la dédicace et la photo, et dire, à la sortie de l'un de ses concerts, parmi des milliers de fans, qu'en février 2010, au début de sa carrière solo, avec seulement quelques dizaines de personnes dans un petit café, j'y étais déjà.

27/03/2010

Soirée au cafe le Kleyer - 1ère partie - le repas

Depuis que je suis sur Akamusic et que je "produis" Colline Hill, j'avais envie de la découvrir en concert. Lorsque j'ai constaté qu'elle se produirait à Liège, j'ai proposé à Maud d'aller l'écouter. Elle a accepté avec enthousiasme vu qu'elle l'apprécie autant que moi. J'ai aussi eu l'idée de proposer à Cédric de nous accompagner et, comme le concert était prévu à 21h, l'idée de manger un bout ensemble avant est logiquement tombée.

Cédric, en bon sorteur qu'il est, connait la plupart des adresses réputées de la ville, qu'il s'agisse de grands restaurants ou de petits établissements qui ne payent pas de mine. Il connaissait donc le lieu du concert, un café du nom du Kleyer réputé pour son ambiance festive ainsi que pour ses boulets frites.
En consultant leur site internet - http://www.lekleyer.be - , Maud et moi avons également constaté qu'il proposait différents plats dont une pierrade aux 3 viandes (autruche, boeuf et kangourou) accompagnée, au choix, de gratin dauphinois, de pommes de terre pêtées (cuites au four) ou plus simplement de frites. Certe, leur site n'est apparamment pas mis à jour régulièrement puisque l'annonce du concert de Colline Hill n'y figurait pas, mais on pouvait espérer que ce plat soit toujours d'actualité car les cafés qui font de la petite restauration changent rarement leur carte contrairement aux restaurants traditionnels.

L'endroit du repas était ainsi tout trouvé. C'est ainsi que, le samedi 6 février, 2 semaines après le repas alsacien à l'école d'hôtellerie de Liège, nous nous sommes retrouvés pour une nouvelle soirée entre amis.

Nous sommes arrivés vers 19h alors que le café était déjà bien rempli. Heureusement, nous avions réservé et une place nous attendait dans la salle de la partie restaurant.

Un serveur, très décontracté, est venu prendre notre commande. En apéritif, j'aurais voulu prendre un batida, mais il n'y en avait plus. Je me suis donc rabattu vers un pisang. Bizarrement, le serveur m'a demandé si je le voulait accompagné d'orange. Bein oui, pour moi un pisang orange est constitué d'une part de pisang et d'une autre, plus importante, de jus d'orange.
J'ai compris le sens de sa question lorsqu'il me l'a apporté. D'une part, un verre étroit de 20cl rempli pour un peu moins de la moitié de pisang. D'autre part une bouteille de Looza orange de 20cl. Pas l'idéal car j'ai d'abord eu du pisang à l'orange avant de terminer avec du jus d'orange au pisang. Il n'était pas nécessaire de mettre 20 cl de jus d'orange, d'autant qu'ils feront monter la note, mais j'en reparlerais.

Avant de nous apporter les apéritifs, le serveur avait aussi pris le soin de prendre la commande du repas. Le ton avait déjà été donné juste avant puisque Cédric avait, lui aussi, essuyé un refus pour son premier choix d'apéritif pourtant bien présent sur la carte mais qui n'était plus de stock. On ne fut donc pas vraiment surpris lorsque, à la question de savoir s'il proposait toujours la pierrade 3 viandes, il répondait que la pierrade, oui mais pas les 3 viandes. Même absence d'étonnement lorsqu'à la question de savoir s'il était possible d'avoir du gratin dauphinois, il répondait qu'il n'y en avait pas non plus. La raison donnée était par contre plus surprenante: vu l'affluence prévue pour ce soir, ils avaient limités les plats pour faciliter le travail du cuistot. Pourtant, le gratin dauphinois se prépare à l'avance et il ne reste plus, ensuite, qu'à le passer au four. Soit. Le repas ne démarrait pas sous les meilleures auspices.

Maud, qui adore la viande, restait sur son premier choix d'une pierrade, mais à la seule viande de boeuf tandis que moi qui était parti pour me régaler avec un choix de viande exotique accompagnée d'un gratin dauphinois, je choisissais finalement de gouter leurs fameux boulets liégeois.
On peut en effet lire à plusieurs endroits sur leur site cette phrase: "Probablement les meilleurs boulets frites du monde" mais il faut aussi relativiser car cette spécialité étant typiquement liégeoise, le monde se limite ici à Liège et ses environs. Pour terminer sur le sujet et illustrer le fait ques les boulets font partie de leur notoriété, l'adresse wwww.lebouletliegeois.be renvoie également sur la page principale de leur site.

Heureusement, après les quelques craintes survenues lors de la prise de commande, la suite, et c'est le principal, fut toute autre avec les boulets, effectivement savoureux, tandis que Maud se régalait avec une viande tendre au plus haut point, le tout accompagné de 3 sauces maison. Sans parler des frites à la cuisson parfaite.

Vint le moment de l'addition. C'est la que l'on reparla du pisang.
Moins de 50 euros pour 3 personnes pour un apéritif et un plat accompagné d'un peu de vin ce qui est tout à fait raisonnable mais un pisang orange facturé 5.20 euros (plus de 10% de la note totale !) alors que la plupart des apéritifs présents sur la carte étaient proposés à environ 3 euros. C'était d'ailleurs plus ou moins le prix du pisang mais auquel il fallait encore ajouter le prix du jus d'orange !
Un peu exagéré donc si on compare ce prix à celui du plat, 9.80 euros les 2 boulets (7.50 pour 1 seul). Mais ce petit problème fut vite oublié quand Cédric, qui était arrivé avant nous, me fit remarqué qu'ils avaient oublié de facturer le blanc-coca, du pecket, alcool typiquement liégeois additionné de coca, qu'il avait consommé, en nous attendant, dans la salle du café.

21/03/2010

Comment lutter de manière originale contre le vol de matériel Horeca

Durant la soirée à l'école d'hotellerie de Liège, Cédric s'est amusé à retourner une assiette et à nous en montrer l'envers.

Il se fait que son père, qui en est, pour rappel, le directeur, est régulièremet confronté à des vols de couverts, de vaisselle et même de matériels plus lourds comme des fours mobiles. Il lui arrive d'apprendre que certains objets volés sont retrouvés dans l'une ou l'autre cuisine ou salle de restaurants de la région. Il a donc décidé de faire graver "sa" vaisselle. Mais plutôt que de simplement y écrire le nom de son école, il a fait graver en plus, comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous, la mention "volé à" !

Article 166 - Assiette volée à l'école d'hôtellerie de Liège

Au dela de la touche d'humour géniale, je trouve que c'est un moyen très efficace de lutter contre ce genre de vol car le client qui voit cela dans un restaurant comprend tout de suite qu'il s'agit d'assiettes volées alors que sans cette mention, il pourrait penser que le restaurateur a renouvellé sa vaisselle en achetant, à l'école, un stock d'occasion.

16:49 Écrit par slumle dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vaisselle volee, ecole, hotellerie, liege |  Facebook |

20/03/2010

Souper à l'école d'hôtellerie de Liège

Le vendredi suivant, le 22 janvier, nous sommes allé souper à l'école d'hotellerie de Liège avec Cédric, son père qui y est directeur et sa mère.

Régulièrement, des repas gastronomiques y sont organisés pour permettre aux élèves de s'exercer en situation réelle et ces repas sont très avantageux car ils sont réalisés par des étudiants de dernière année (en cuisine et en salle) qui proposent des plats de qualité à des prix très démocratiques.

Cédric y va régulièrement et, il y a 2 ans, nous l'avions déjà accompagné une première fois. Cette fois, le repas était un peu différent puisqu'il ne s'agissait pas d'un menu gastronomique mais d'un repas alsacien réalisé pour financer le voyage scolaire (... en Alsace) des étudiants.

En apéritif, nous avons eu droit à un Crémant d'Alsace parfumé aux fruits des bois accompagné d'une assiette de mise en bouche.

Article 165 - Entrée

Pour suivre, la moitié d'une petite tarte flambée alsacienne, la flammekueche. Je n'ai pas été particulièrement enthousiasmé par ce plat que j'ai trouvé un peu trop simple et trop sec.

Article 165 - Plat

Le plat principal, un filet de volaille au riesling, soubric de chou frisé et corolles d'Alsace, était, lui, d'un tout autre niveau aussi bien dans sa présentation que dans la bouche, son seul défaut étant de ne pas être suffisamment copieux car si le morceau de poulet était suffisant, il n'en allait pas de même avec les pâtes. Maud, avec son appétit de moineau a trouvé cela suffisant. Pas moi qui aurait bien mangé 2 ou 3 fois plus de pâtes.

En dessert, enfin, un sorbet au marc de gewürztraminer que je n'ai pas pris la peine de photographier vu son extrême simplicité. Il était excellent et ces dames auront aussi apprécié, pour leur ligne, sa légèreté après un bon repas.
Par contre, personnellement, tout comme Cédric, j'ai été déçu par ce choix et si nous n'avions pas été au courant du menu, nous aurions pu imaginer qu'il s'agissait du trou normand faisant suite à une première entrée très légère et à une seconde, certe, un peu bourrative. Vu ma faim, je n'aurais pas eu de peine à déguster un nouveau plat.

Vers 22h30', le repas terminé, il était temps de rentrer car nous devions d'abord passer chez ma belle-mère, à Grivegnée, récupérer notre petite fille. Mais, Cédric et son père insistant lourdement pour que nous prenions un dernier café, nous avons fini par accepter.
Il faut savoir que ma femme avait son anniversaire 2 jours plus tard et que tout au long du repas, ils avaient fait des allusions, s'excusant de ne pas pouvoir offrir le gateau à Maud.
Quelques minutes plus tard, les lumières s'éteignaient et une élève apportait un petit bavarois surmonté d'une bougie pendant que les autres élèves entonnaient un happy birthday Maud.
Un grand moment d'émotion pour elle qui ne s'attendait pas à cela et qui a été très touchée alors qu'habituellement une telle situation la gène un peu.

Nous sommes finalement parti vers 23h00' et, après avoir récupéré notre fille, nous avons pris le chemin de la maison du papy de Maud ou nous logions.

Sur la route, comme j'avais toujours faim, je me suis mis à la recherche d'une friterie. Mais après être passé devant la troisième, fermée comme les 2 autres, j'ai bien du me rendre à l'évidence que Grivegnée, même si situé non loin de Liège, n'a rien à voir avec le centre animé de cette cité ni même avec celui, pourtant bien moins couru, de La Louvière. Autant d'endroits ou j'aurais trouvé, sans peine, ce que je cherchais.

Une fois rentré à la maison, j'ai finalement mangé un sandwich car cette quête de la frite n'était pas une simple envie mais la conséquence d'une réelle faim.

11/03/2010

Journée à Roubaix - 2ème partie - les soldes chez Mc Arthur Glenn

Après cet excellent repas, nous n'avons quasiment eu qu'à traverser la rue pour nous rendre chez McArthur Glen, 85 magasins de marques (Lee Cooper, Mexx, Lacoste, Salamander, Samsonite, ...) regroupés dans une rue unique.

Article 164 - Mc Arthur Glenn de Roubaix

Moi qui ne suis pas du tout du genre à apprécier faire les magasins de vêtements, je prenais l'initiative de rentrer dans pas mal.

Nous n'y allions pas pour un vêtement précis mais plutôt pour découvrir le concept. Je me suis pourtant très vite mis à la chasse au pull et j'ai regardé quelques chemises, notamment chez Mexx. Malheureusement, j'avais une carrure trop large pour les chemises tandis que parmi les nombreux pulls qui ont attirés mon regard, aucun n'était à ma taille.

Enfin aucun, il y en avait bien un. Mais alors que d'aspect extérieur il ne paraissait pas plus exceptionnel que ceux à 50 ou 100 euros, il était affiché, soldé, au prix de 295 euros !. Son prix de vente normal dans ce magasin d'usine était d'un peu moins de 500 euros alors que sa valeur réelle, si vendu dans un magasin classique de la chaîne était de presque 1000 euros. Gloups. Je ne suis pas prêt de porter un pull ou tout autre vêtement de ce prix.

Au bilan final, j'ai juste acheté une casquette chez Rucanor au prix de 4 euros au lieu de 8 tandis que Maud ne trouvait rien à acheter. Pareil pour Kristen dont nous avions fini par trouver un très joli et original manteau d'hiver... pour lequel il n'y avait pas non plus sa taille.

C'est clair que nous ne sommes définitivement pas doués pour faire les soldes.


Remarque:
La photo a été prise lors de notre première visite à Roubaix, le dimanche de la braderie de Lille, ce qui explique la désertitude (j'adore inventer des mots) du lieu.

10/03/2010

Journée à Roubaix - 1ère partie - le repas chez KFC

Le samedi 16 janvier, nous sommes partis à Roubaix, ou habite Emile, le parrain de ma femme, pour passer une bonne partie de la journée.

Nous y sommes arrivé vers 11h30' et nous sommes d'abord rendu chez lui vu qu' il était prévu que nous dinions ensemble avant qu'il ne nous fasse découvrir les magasins McArthur Glen situés non loin de chez lui.

Nous sommes donc allé au restaurant KFC situé au coin de sa rue.

Article 163 - Journée à Roubaix - 1ère partie - le repas chez KFC

KFC sont les initiales de Kentucky Fried Chicken. Il s'agit d'une chaîne de fast food, comparable à Quick ou MacDO, mais spécialisée, comme son nom l'indique, dans le poulet.
La comparaison avec Quick ou MacDo s'arrête la tellement leurs préparations n'ont rien à voir avec les chicken dips, morceaux de poulet reconstitués, comme j'ai pu le voir dans un reportage d'Envoyé Spécial, au départ de bas morceaux.
Ici, on a l'impression de manger de vrai morceaux de poulets bien tendre, bien  savoureux et surtout bien rnourissant (j'y reviendrais).
 
Heureusement que j'avais regardé sur internet la constitution de la carte pour avoir une petite idée de ce qui y était proposé car sans cela, j'aurai eu beaucoup de difficultés à faire mon choix entre les différentes préparations de poulet proposées. Car s'il y avait un premier choix à faire entre les sandwiches, les galettes de blé ou encore les pilons ou les ailes, il y avait ensuite un double choix à faire si on choisissait de gouter leur sandwich.
D'une part celui  de la cuisson/préparation du blanc de poulet (recette originale (doré et fondant), hot & spicy (relevé et croustillant), crispy tenders (tendre et croustillant) ou brazer (cuit au four et moelleux).D'autre part celui entre la version normale et la version piquante (appelée zinger).

Maud a choisi de prendre le tower tandis que moi j'ai pris le même, mais, évidemment, en version piquante soit le tower zinger.

J'ai ainsi découvert un excellent sandwich avec un vrai et énorme morceau de poulet mariné et pané, une tranche de fromage fondu, une sauce style mayonnaise, une sauce piquante supplémentaire pour moi et, originalité, une galette de pommes de terre (style rosti). Un délice.
Nous avons également gouté les petits encas qu'ils proposent pour un faible prix, à l'instar des wraps proposés chez MacDo a certains moments.
Enfin, comme tonton Emile avait des bons de réduction, nous avons également pris un paquet de 3 crispy tenders, des aiguillettes de poulet, marinées et panées, pour 1 euro, nous imaginant avoir, comme chez Quick de petites bouchées. En fait, nous n'avons pas pu finir tellement c'était gros. Et ce qui ne gâche rien, c'était succulent avec une panure délicieuse et pas grasse du tout.

Quand on sait que chez la concurrence, un menu composé d'un sandwich et d'une frite ne suffit pas à me rassasier, m'amenant à acheter un second sandwich alors qu'ici, le seul tower zinger, bien plus savoureux, avec la portion de frites, d'un qualibre un peu plus gros, et bien meilleures, m'aurait suffit et vu que les prix proposés sont similaires, cela fait de KFC un restaurant meilleur marché que Quick ou MacDO, tout en proposant de la nourriture de meilleure qualité.

C'est certain que nous y retournerons dès que nous en aurons l'occasion.

05/03/2010

Problème Windows Update sous Vista et bug de mon XP

Alors, c'est parti pour les séances de rattrapage.

La semaine du 11 au 17 janvier, j'ai eu des problèmes avec 2 PC, 3 en 10 jours si on tient compte de l'échange de mon netbook suite au problème de pixel défectueux.

Tout a commencé le lundi lorsque Maud m'a signalé qu'elle n'arrivait plus à faire les mises à jour Windows Update sur son PC et ce depuis assez longtemps.
En analysant la situation, j'ai constaté que les dernières mises à jour réussies dataient du 13 juin 2009 et qu'ensuite, il n'y avait seulement eu que quelques tentatives en novembre et en décembre, toutes en échec. Pas la moindre remontée de correction non plus depuis le mois de juin.
J'ai également constaté que la dernière mise à jour réussie correspondait à la suppression de Norton, dont la version était périmée, et son remplacement par Avast. J'ai essayé de désinstaller Avast mais le problème perdurait: chaque fois que je demandais une recherche de nouvelles mises à jour ou d'installation des mises à jours, le programme démarrait, donnait l'impression de travailler pendant de longues secondes avant d'indiquer qu'il n'arrivait pas à charger ou à installer les mises à jour.
J'ai envoyé un mail à un collègue qui m'a répondu le lendemain au bureau en me donnant adresse pour me permettre de désinstaller tous les composants Norton éventuellement encore présents sur l'ordinateur. Norton a en effet la désagréable particularité de ne pas s'effacer complètement lorsqu'on se contente de le supprimer via le panneau de configuration ce qui est particulièrement gènant lorsqu'on sait que 2 logiciels anti-virus ne peuvent pas fonctionner ensemble sur une même machine car ils considèrent chacun le rival comme étant un virus potentiel.
Une fois rentré à la maison, et bien que j'étais quasi certain d'avoir effectué cette opération à l'époque, j'ai téléchargé et exécuté le programme de suppression de Norton, sans aucun résultat.
J'ai de nouveau envoyé un mail à mon collègue qui le lendemain m'a transmis  cette adresse magique, celle d'un article d'un blog d'une personne qui avait des problèmes similaires.
Le soir, pour la troisième soirée consécutives, je me suis occupé du PC de ma femme. J'ai effectué les manipulations proposées dans ce mail et, ho miracle, cela a eu l'air de fonctionner car j'ai pu installer une mise à jour.
Ensuite, j'ai laissé le programme rattrapper son retard. Il a d'ailleurs fallu laissé tourner le PC une partie de la nuit. Le lendemain, il avait rebooté.
Restait à lancer les dernières mises à jour.

Merci ironique à Microsoft pour ce bug pour lequel je n'ai pas pu trouver une explication utile ... et merci sincère à Sophie qui, grace à son article, m'a dépanné.

Après une soirée de jeudi sans problème, j'ai de nouveau été confronté, dès le vendredi après-midi, a une nouvelle panne, sur mon notebook (pas mon netbook heureusement) cette fois qui, lui, tourne toujours sous Windows XP.

Après avoir démarré ma machine normalement et avoir commencé a l'utiliser sur internet, je me suis absenté quelques minutes. Lorsque je suis revenu, l'écran s'était figé avec la moitié remplie de lignes avec un ensemble de couleurs divers sur chacune d'elle (difficile de décrire cela si ce n'est en évoquant le mot patchwork).
Les commandes ne répondant plus, j'ai du utiliser la manière forte pour l'arrêter (appui prolongé sur le bouton start/stop).
Par la suite, chaque fois que j'ai voulu le relancer, je voyais Windows XP démarrer, j'avais la possibilité de choisir ma session puis l'écran devenait noir. Enfin, je voyais qu'il y avait des changements, l'écran passant d'un gris très foncé à un gris un peu moins.

A ce moment, j'ai bien cru que mon écran avait laché. Mais en retentant la manoeuvre, j'ai de nouveau eu les mêmes symptômes avec Windows XP qui s'affichait.
J'ai finalement eu l'idée de me connecter en mode sans échec et la j'ai réussi à accéder à mon bureau et à toutes mes infos. Vu que je n'avais pas un backup récent et même s'il n'y avait pas de données sensibles, j'ai commencé par faire un back-up complet de mon disque dur ce qui a duré le reste de la soirée.

J'ai ensuite éteind l'ordinateur. Le lendemain, je l'ai allumé et à part un écran multicolore comme la veille lorsque j'ai validé ma session, j'ai pu entrer et travailler normalement.
J'ai éteind l'ordinateur en choisissant le mode veille ce qui m'a permit par la suite de me reconnecter sans problème, si ce n'est l'affichage de ce fameux écran multicolore difficile à décrire, seul symptôme de mon problème.
Cette situation a perduré pendant une semaine, jusqu'au dimanche suivant, lorsque mon PC a rebooté automatiquement suite à une mise à jour Windows Update.

Depuis lors, je ne sais plus me connecter normalement. Je sais heureusement utiliser mon ordinateur en mode sans échec, même si c'est loin d'être idéal.
Cette fois, je n'y couperais pas, je suis bon pour une réinstallation complète de mon système d'exploitation.
Le problème étant que je ne sais plus ou j'ai rangé le cd reprenant mon Windows XP...

27/02/2010

Non, ce blog n'est pas mort

Ces 6 dernières semaines, comme je l'ai signalé dans mon dernier article, j'ai été contraint de faire des heures supplémentaires quasiment tous les jours.
Rentrant tard du lundi au vendredi, mon temps de loisir en semaine était limité. Je devais donc faire des choix et ceux-ci se sont tournés, d'une part vers la télé et d'autre part, en ce qui concerne internet, vers les sites dont je suis accros.
Comme durant le week-end, la priorité étaient données, elle, à la vie de famille  (repas de famille, visite à Liège dans la famille de ma femme, ballade sous la neige le long du canal) et ses contraintes (faire les courses pour remplir le frigo), et aussi à un peu de détente autres que se connecter à un ordinateur (vu que je travaille avec un ordinateur toute la journée), j'ai fait le choix de délaisser ce blog quelques temps.

Il n'a jamais été question pour moi de l'abandonner définitivement et maintenant que la période d'heures supplémentaires est terminées, je vais pouvoir y revenir pour combler mon retard qui s'est encore amplifié.
En effet, si, comme je l'ai dit, mes soirées étaient racourcies en semaine, mes week-end, eux, n'étaient heureusement pas dédiés au travail.

Après les comptes rendus de mes problèmes d'ordinateur, de ma découverte du KFC, des soldes chez McArthur Glen, autant d'évènements qui se sont produits avant que je ne commence ma période d'heures supplémentaires, je ferais ceux de mes activités de ces derniers week-end avec, entre autre, la soirée passée au Kleyer pour mon premier concert de Colline Hill, la chanteuse folk que je sponsorise via le site akamusic et le restaurant italien ou je suis allé ce midi.
Pour ce qui est des articles sur mes sites de jeu favoris dont j'ai parlé dans mon article précédant, j'y reviendrais probalement plus tard, une fois que j'aurais résorbé mon retard.

17/01/2010

Visite à Roubaix chez le parrain de ma femme, problèmes informatiques et addiction au jeu

Lors de notre première visite à Roubaix chez le parrain de ma femme, à l'occasion de la braderie de Lille, j'avais découvert qu'un restaurant KFC était situé au coin de sa rue tandis que les magasins d'usine McArthur Glen étaient situés dans la rue parallèle (voir l'article "Journée à Roubaix et à Lille").

Tonton Emile, car, comme je l'ai déjà écrit, en plus d'être le parrain de Maud, il est aussi le frère de sa mère, donc son oncle, nous avait dit que les prix pratiqués étaient particulièrement intéressants et qu'en période de soldes, ils étaient encore plus attractifs puisqu'il s'agissait de rabais sur des vêtements déjà vendu à moindre cout.

Je lui avais donc dit que nous reviendrions un samedi de janvier pour lui rendre visite, dîner au KFC et passer l'après-midi à faire les soldes dans les magasins McArthur Glen.

C'est ce que nous avons fait ce samedi ce que je relaterais dans les prochains jours, dès que j'aurais un peu de temps.

Je dois en effet faire face, depuis le début de la semaine, à des problèmes informatiques, que ce soit avec l'ordinateur de ma femme, merci Vista, ou avec le mien, qui tourne pourtant sous XP.

Une autre raison, la principale, du peu de temps que je consacre depuis quelques temps à mon blog est mon addiction à certains jeux en ligne. Addiction toute relative car cela n'a rien de maladif et cela ne me coute (quasiment) rien si ce n'est du temps justement.

Je reviendrais également sur tout cela dans de prochains articles car je dois maintenant préparer mon équipe en vue de son match de coupe programmé à 12h sur simfoot et gérer mes paris tant sur 1jour1pari que sur paridusiècle.
... sans oublier le repas de famille longue durée qui m'attend ce midi chez ma maman qui fête son anniversaire.

Quand je vous disais que je manque de temps.

Edit du samedi 23 janvier:


En plus c'était sans compter les heures supplémentaires qui me tombent dessus depuis mardi et qui devraient, selon le chef, durer juqu'à la mi-février.

10/01/2010

Mon nouveau 'jouet', le netbook Samsung N130

Il y a déjà plusieurs mois, lorsque j'ai vu un netbook en publicité pour moins de 300 euros, l'idée d'en acquérir un m'est venue.

Certe mon portable HP Pavilion zd8000 est encore bon pour le service mais il s'agit d'un 17 pouces qui est plus un transportable qu'un portable en ce sens qu'il est volumineux et lourd.

Je me suis dit que ce serait intéressant d'avoir en plus un netbook, que ce soit pour montrer les photos de vacances lors de visites à la famille ou pour l'emporter, en vacances justement, voire pour l'utiliser quelques minutes, bien installé dans mon divan.

En octobre, lorsque ma famille m'a demandé ce que je voulais comme cadeau d'anniversaire, je leur ai dit que j'apprécierais une participation sur un netbook mais que je comptais attendre la fin d'année, me doutant que ce produit pourrait être un produit cadeau fard, à l'instar des gsm ou des lecteurs dvd il y a quelques années. Ou encore d'attendre un mois de plus, histoire de profiter des soldes.

Comme d'habitude, j'ai consulté sur internet différents comparatifs et je me suis documenté sur les produits proposés. C'est ainsi que, parmi les différents netbooks disponibles en ce moment sur le marché belge, je me suis retrouvé avec un choix parmi les marques Samsung (le N110 ou le N130), Acer (l'Aspire One) et Compaq/HP (le Mini 110C) auquel s'est ajouté un peu plus tard Asus (le Eee PC 1005 HA-M).

J'ai bien vite éliminé de cette liste le Mini 110C qui aurait pu être mon premier choix vu que je possède déjà un HP mais les tests que j'ai consulté indiquaient que son ventilateur se montrait bruyant (tout comme celui de mon pc actuel, ce qui m'a refroidit d'autant que les boutons "clic droit", clic gauche" du touchpad se trouvaient de part et d'autre, plutot que sous le touchpad, comme pour tous les portables ce qui pouvait se montrer perturbant. En plus son autonomie n'était pas idéale.
L'Acer Aspire One a également été éliminé dès que j'en ai vu un en magasin car c'est à ce moment que j'ai compris pourquoi les écrans brillants n'étaient pas bien notés. Beaucoup trop de reflets.

Il me restait donc à me décider entre les modèles Samsung et le Asus.
J'avais imaginé me décider pendant mes congés de Noel mais comme d'habitude, ceux-ci, entre les achats de cadeaux, les réveillons, les grasses matinées et les petites choses à faire sont passés très (trop) vite et je n'ai pas trouvé le temps.

En rentrant au bureau cette semaine, un collègue féru d'informatique, m'a conseillé le Asus Eee PC, en promo à partir de ce mercredi au prix de 299 euros chez Cora, car c'est celui la qu'il compte acheter du fait qu'il est relativement valable comme la plupart de ses concurrents mais qu'il compte un plus avec une autonomie particulièrement importante, le tout avec Windows 7 Starter.

Dans un premier temps, j'avais lu que la version Starter de Windows 7 limitait le nombre de programmes que l'on pouvait lancer en même temps à 2 et qu'il n'était pas possible de lire des vidéos dessus. Je préfèrais donc rester en Windows XP.
Par la suite, j'ai appris que cette limite de 2 process, si elle avait bien existé était supprimée et que la lecture de divx ne posait aucun problème.

J'étais donc décidé à acheter l'Asus mais une visite préalable chez Média-Markt, histoire de voir un maximum de modèle, m'a amené à le voir en vrai, plus en photo donc et la, grosse déception concernant son habillage extérieur car sa coque, brillante, était bourrée de traces de doigt ce qui ne la rendait pas spécialement belle.

Lors de cette visite, j'ai découvert un autre netbook en promotion au même prix, le Samsung N135 dont je n'avais jamais entendu parler. Il avait apparamment les mêmes caractéristiques, y compris au niveau de la batterie, 6 cellules également. De plus, son look, avec une coque bleu clair mat avec des dessins, style en peau de crocro était bien plus beau. Seul hic, il était proposé avec Windows XP.

Le soir à la maison, puis le lendemain, au bureau avec le collègue, j'ai cherché des informations concernant le Samsung N135. Nous avons ainsi découvert qu'il avait la même configuration que le Asus, même si ce dernier restait plus performant au niveau de l'autonomie, et qu'il était également proposé avec Windows 7 mais au Pays-Bas. Impossible de le trouver chez nous dans cette configuration.

Après encore 2 jours de cogitation, j'étais parti pour acheter le Samsung N135 mais une publicité des magasins Carrefour est venue semer le doute dans mon esprit en proposant le Samsung N130 à un prix plus compétitif, solde oblige.
Certes, il coutait 30 euros plus cher que l'Asus mais il était proposé avec une housse protectrice et une souris en cadeau (d'une valeur de 30 euros justement) et surtout il était proposé avec Windows 7 et un disque dur de 250 giga (contre 160 pour les 2 autres).

Je suis allé le voir vendredi et vu qu'il était plus joli encore que le N135, je n'ai pas hésité cette fois et dans la demi-heure (affluence et personnel réduit oblige), je m'en portais acquéreur.

Tout cela pour expliquer le (très) long cheminement, comme souvent quand j'achète quelque chose d'importance, qui m'a amené à acquérir le Samsung N130 que voici.

Article 159 - Samsung N130

Pour la petite histoire, la machine que vous voyez sur la photo n'est pas celle que j'ai achetée vendredi mais celle qui m'a été remplacée ce samedi.
En effet, une fois l'ordinateur installé, j'ai constaté qu'au milieu de l'écran il y avait quelques pixels qui restait brillants, comme une étoile, sur fond clair. Ce défaut s'atténuait au fur et à mesure que l'écran se colorait pour ne plus être visible dès que les couleurs étaient autres que pastels.
Le problème, c'est que quand on travaille avec un tableur ou un éditeur de texte, le fond reste blanc et à ce moment, je ne voyais plus que ce défaut.
Comme je me suis dit que s'il y avait un point lumineux, cela poulait vouloir dire que l'écran n'était pas parfait et que peut-être d'autres points pourraient apparaitre ou que l'écran pouvait peut-être carrément lacher, j'ai décidé de reporter l'ordinateur au magasin ou on me l'a gentiment échangé. Pour une fois, un bon point pour Carrefour. Ce n'est pas souvent que je l'écris.

02/01/2010

Menu de notre réveillon de Nouvel An 2009-2010

Comme le veut la tradition, l'année 2009 s'est terminée par le réveillon de Nouvel An en famille et à la maison avec ma femme et ma fille et comme le veut la nouvelle tradition, commencée l'an passé, année de création de ce blog, je vais en relater, et illustrer le menu.

Comme d'habitude, nous avons fait le choix, pour le menu, de manger plusieurs petites entrées plutot que faire le traditionnel entrée, potage, plat. Remplacer un plat principal souvent bourratif par une ou deux entrées permet de manger plus léger (enfin quand on se limite à remplacer le plat par une seule entrée) ou plus varié (quand on fait le choix de 2).

Autre habitude, choisir des plats tout préparés pour ne rien avoir à cuisiner. Cette habitude a été conservée même si le choix des mets fut différent, convalescence de ma femme suite à son opération au genou oblige.
Vu que cela fait maintenant 1 mois et demi que je fais les courses seul, je me contente d'y aller quand le besoin s'en fait sentir. Nous n'avons donc pas vu autant de plats que d'habitude et à l'avant veille du réveillon, je n'avais acheté que le foie gras et l'apéritif. J'étais bien passé chez Carrefour mais à part les traditionnels foie gras justement, saint-jacques et autres fruits de mer, je n'avais rien trouvé d'original.

J'ai donc eu l'idée d'aller faire mes courses chez O'Cool qui, s'ils proposent uniquement des plats surgelés offrent un grand choix tout en proposant de la bonne nourriture. Certes, ce n'est pas le Comme chez soi, mais ce n'est pas nécessairement moins bon que les plats traiteur que l'on peut acheter en grande surface tout en étant, aussi, relativement économique.

Et pour la petite histoire, j'ai accepté que Maud fasse sa première visite en magasin depuis son opération car je me suis dit qu'il y a rarement du monde chez O'Cool. Peu d'attente à la caisse donc et peu de risque de se faire bousculer tandis que la visite du magasin se fait assez rapidement.

Pour ceux qui serait intéressé de nous copier, en plus d'illustrer les différents plats une fois servi dans l'assiette, j'ai également mis la photo de leur emballage.

Article 158 - Apéritif
 

Pour commencer, en apéritif, j'ai servi une boisson qu'apprécie tout particulièrement Maud, un Fresita, un mousseux à la fraise.

Article 158 - Zakouskis O'CoolArticle 158 - Chips wasabi

 

 

 

 

 

 

En accompagnement, des tapas au poisson et aux crevettes (2 brochettes de saumon à l'aneth, 2 de crevettes au beurre à l'ail et au poivre, 2 de crevettes et calamars à la provençale et 2 de crevettes en sauce au piment jalapeno et au miel), des mini-yakitori (des mini-brochettes de poulet à la sauce terriyaki) et des chips au wasabi.
Contrairement à l'année passée, aucune déception, tout était excellent.

Article 158 - Entrée froide Article 158 - Tatin de foie gras Champion

 

 

 

 

 

 

En entrée froide, le traditionnel foie gras mais dans une formule originale puisqu'il s'agissait d'un tatin de bloc de foie gras de canard aux figues posé sur un biscuit au spéculoos. Un délice, les 3 ingrédients se mariant magnifiquement dans la bouche. De loin, le meilleur plat de notre réveillon alors qu'aucun ne nous a déçu. C'est tout dire. Le tout arrosé d'un excellent Monbazillac.


Article 158 - Potage Article 158 - Bisque de homard O'Cool

 

 

 

 

 

 

Pour suivre, un autre incontournable, la bisque de homard avec ses croutons et sa rouille.

Article 158 - Entrée chaude Article 158 - Croquettes O'Cool

 

 

 

 

 

 

En première entrée chaude, des croquettes d'écrevisses. J'avais déjà eu l'occasion d'en manger au fromage, au jambon ou aux crevettes, mais jamais aux écrevisses.
La aussi, c'était pas mal.
Pour notre fille, nous avions aussi trouvé quelque chose d'original: des croquettes au macaroni Piet le Pirate, un héros de dessin animé qu'elle regarde parfois sur la télé belge.

Article 158 - PlatArticle 158 - Coquilles en pâtes feuilletée O'Cool

 

 

 

 

 

 

En seconde entrée chaude qui remplaçait le plat, des coquilles à l'ostendaise en pâte feuilletée.

C'est en les mangeant que je me suis rendu compte notre réveillon, à l'exception des yakitori était exclusivement poisson.

Article 158 - Dessert Article 158 - Loempia nana O'Cool

 

 

 

 

 

 

Enfin, pour le dessert, j'ai trouvé des lumpia à l'ananas. C'est en ouvrant la boîte au moment de les mettre au four que je me suis rendu compte qu'il s'agissait d'un plat principal. En tout cas, en Indonésie car pour nous, européens, nous avons trouvé qu'il s'agissait d'un excellent dessert, pas trop bourratif après cette soirée de bonbance commencée à 18h soit presque 6 heures plus tôt.

Ce repas de réveillon nous a couté environ 59 euros, boissons comprises, pour 2 adultes et un enfant de 4 ans et demi. Plutôt économique non ?

25/12/2009

Danny MacAskill, le virtuose du VTT

Danny MacAskill est un trialiste professionnel écossais et en regardant la vidéo ci-dessous, il n'est plus possible de douter de son talent.

Ce joli clip est d'ailleurs intéressant à plus d'un titre puisqu'avant de montrer toute la maîtrise de ce sportif, résultat de nombreuses heures d'entraînement, il montre d'abord les tentatives ratées avant de pouvoir réussir une figure consistant à rouler en vélo sur le dessus ... d'un grillage !
La suite du clip est tout bonnement bluffante, le tout bénéficiant d'un excellent accompagnement musical, la chanson "The funeral" interprêtée par le groupe Band of Horses.

16:20 Écrit par slumle dans Insolite | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vtt, band of horses, trial, the funeral |  Facebook |

24/12/2009

Jeux dans la neige avec ma fille

C'est étonnant mais alors que ma fille a aujourd'hui 4 ans et demi, elle n'avait encore jamais eu l'occasion de faire du traîneau.

Certes, Kristen avait déjà vu la neige plusieurs fois mais à part l'an passé, les derniers hivers étaient beaucoup trop doux avec parfois de la neige mais qui ne tenait pas longtemps. Le temps de rentrer du boulot et il n'était déjà plus possible de bien s'amuser vu la faible épaisseur de la couche.

L'an passé, nous avons enfin eu droit à un beau manteau neigeux, qui plus est, un week-end. Mais nous séjournions à ce moment à Liège dans la famille de ma femme. Si Kristen avait pu goûter aux joies des lancers de boule de neige et avait pu avoir son premier bonhomme de neige, elle n'avait pas pu faire de traineau vu qu'il était à la maison.

Le week-end dernier, il est tombé une jolie couche de neige qui nous a permit, Kristen et moi d'aller jouer dans le jardin. Maud, toujours convalescente suite à son opération au genou, devant se contenter de nous regarder, avec envie, et de prendre les photos.

C'est ainsi que Kristen a pu jouer pour la première fois au traineau. Je l'ai d'abord tiré dans le jardin puis nous sommes allé faire quelques descentes dans l'entrée de garage. Kristen descendant seule ou avec moi.

Article 156 - Nous sur le traineau

Ensuite, je me suis attelé à la réalisation du deuxième bonhomme de neige de Kristen.
Le seul problème est que la neige n'était pas idéale pour ce genre de réalisation. Impossible de la faire adhérer en faisant rouler une boule ce qui fait que je n'ai pas pu réaliser un bonhomme classique avec une grosse boule, une moyenne et une plus petite pour figurer la tête. J'ai donc amassé un tas de neige et ensuite façonné une tête. Outre l'idée du poireau que j'avais avant de commencer, j'ai aussi pensé à prendre 2 bouts de branches pour réaliser les yeux et des bonbons gomme rouges pour la bouche, Maud apportant l'idée du chapeau.

Article 156 - Kristen et le bonhomme de neige

Kristen et moi nous sommes amusés comme des fous et personnellement, j'ai tellement bougé que, loin d'avoir froid, j'ai eu trop chaud au point de transpirer.
Vivement les prochaines chutes de neige, lorsque Maud sera rétablie, histoire de s'amuser tous les trois.

16/12/2009

JK divorce entrance dance, la parodie de JK wedding entrance dance

En octobre 2008, après avoir fait un article sur ce diable de Matt, le fameux globe-trotter qui parcourt le monde et immortalise chaque endroit visité en faisant une dance aussi bizarre qu'incongrue, j'avais déjà trouvé et posté une vidéo parodique imaginant ce que pouvait faire la femme de Matt, restée à la maison pendant ses voyages.

Il y a un peu moins de 5 mois, le 26 juillet 2009, sous le titre 'Marche nuptiale revisitée', je postais la vidéo 'JK wedding entrance dance', celle de Jill et Kevin du Minnesota faisant leur entrée dans l'église pour leur mariage sur une chanson de Chris Brown.

Le buzz incroyable de cette vidéo (plus de 33 millions de visites sur youtube à ce jour) a donné des idées à des petits comiques qui ont imaginés ce que pourrait donner le divorce de ce couple s'il devait malheureusement se séparer.

Je vous invite à (re)voir la vidéo originale avant de regarder cette parodie afin d'en découvrir toutes les subtilités.
Pour ce faire, le plus sympa est d'aller la regarder directement sur le site de Jill et Kevin.

Pour la petite histoire, cette parodie compte déjà près de 4 millions de visites sur Youtube.

13/12/2009

Sigrid Flory, la première artiste que je co-produit (modestement) sur Akamusic

Si Colline Hill est bel et bien la toute première artiste que je co-produit sur Akamusic, d'une part dans le sens ou c'est sur elle que j'ai musicalement flashé en premier et d'autre part parce que les 5 premières parts que j'ai achetées lui était destinée, c'est finalement Sigrid Flory qui sera la première chanteuse dont je serais devenu l'un des co-producteurs effectifs (parmi 243) puisque c'est elle la première à avoir réussi à vendre toutes ses parts pour assurer le lancement de la production de son single.

Il faut dire que c'était beaucoup plus facile pour elle, qui n'avait "que" 15000 euros à réunir pour produire un single 3 titres que pour Colline Hill qui doit réunir 50000 euros pour produire son album (Elle a déjà produit un single grace à Akamusic).

Je n'ai pas trouvé de clip mettant en scène Sigrid Flory, juste une chanson illustrée par différentes photos.

S'il est trop tard pour vous pouvoir participer à la co-production du single de Sigrid Flory puisque toutes les parts ont été vendues, ils vous est possible de la soutenir en vous connectant sur sa page Akamusic et en devenant fan.

Plus tard, vous devriez avoir l'occasion de co-produire son album qui devrait suivre même si cela pourrait ne pas se faire sur Akamusic, site belge, mais sur un site concurrent français.
C'est ce que Sigrid Flory a laissé entendre dans l'une de ses réactions d'après réalisation de son budget. Elle y explique qu'étant française, elle a envie d'être découverte également en France.
La raison pour laquelle elle n'a pas commencé par ce site concurrent s'explique par le fait qu'à l'époque, il n'acceptait provisoirement plus d'inscription de nouveaux artistes. Sigrid Flory n'avait donc que 2 choix: prendre patience et post-poser ses rêves de devenir chanteuse alors que 5 titres étaient déjà enregistrés ou trouver un site concurrent pour faire découvrir sa musique.

17:07 Écrit par slumle dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : akamusic, sigrid flory, colline hill |  Facebook |

12/12/2009

Colline Hill, la première artiste sur laquelle j'ai misé sur Akamusic

Dès que j'ai été inscrit sur Akamusic, j'ai donc choisi d'investir 10 parts (de 5 euros) sur 3 artistes.
J'ai acheté ces parts en même temps, via la même transaction visa mais,  symboliquement, et pour rester fidèle à ce que j'avais décidé (voir article précédant), j'ai commencé par les 5 parts pour Colline Hill, auteur-compositeur folk-pop, qui a donc été mon premier coup de coeur sur le site.

Vous pouvez écouter sur sa page Akamusic différents morceaux de cette artiste qui est loin d'être une débutante puisqu'avant de se lancer dans une aventure en solo, elle a été, entre autre, pendant 4 ans la chanteuse d'un groupe, les Moon Shadows. Information que j'ai découverte, ainsi que d'autres, sur sa page Akamusic.

Dans la courte vidéo qui suit, vous pouvez entendre un extrait de Cause I love, le titre principal du single que Colline Hill a déjà produit grace à Akamusic (malheureusement, j'ai découvert le site trop tard que pour participer à sa coproduction). Vous y verrez Colline Hill dédicacer les cd collectors de son single qui ont été envoyés à chacun de ses producteurs sur Akamusic.

Dans la vidéo suivante, vous pouvez découvrir la chanteuse en live cet été avec le titre Someone left before me.

Si Colline Hill fait également partie de votre univers musical, rendez-vous ICI pour acheter une ou plusieurs parts et ainsi participer à la production de son album.
Sachant qu'il vaut 15 euros et qu'en tant que co-producteur vous en recevrez un exemplaire dédicacé, cela revient, si vous prenez simplement 3 parts, à acheter l'album en pré-commande tout en permettant qu'il soit dans les bacs plus rapidement.

Si vous ne tenez pas à débourser le moindre cent, vous pouvez malgré tout soutenir Colline Hill gratuitement en devenant fan. Pour se faire, après vous êtes inscrit sur Akamusic - c'est gratuit -, vous vous connectez sur la page de Colline Hill et vous cliquez ensuite sur l'icône Devenir fan qui se trouve en dessous de son nom.

Pour terminer, sachant que, à l'exception de la reprise de Time after time de Cindy Lauper, les chansons de Colline Hill proposées à l'écoute sont 3 extraits d'un peu plus d'une minute des 3 chansons présentes sur son single déjà distribué par Akamusic, vous pouvez écouter l'intégralité de ces 3 chansons sur deezer.com ou sur le site Jiwa.

Bonne écoute et n'oubliez pas de faire le petit geste qui accélèrera la production de cet album qui s'annonce magnifique.

16:32 Écrit par slumle dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : akamusic, colline hill, folk, pop, deezer com |  Facebook |

11/12/2009

Je suis devenu producteur de musique

Il y a quelques semaines, j'ai lu dans le journal un article sur Gauthier Reyz, le rebelle (et tête à claque) de la dernière saison de la Star Academy qui parlait de la production de son premier album qu'il avait confié au site Akamusic.com. Un site qui permet à des artistes de faire produire leur single ou leur album par des mises effectuées par des internautes.

Je me suis dit que s'il suivait la même trajectoire que Grégoire, autre artiste a avoir été produit par les internautes, mais sur un site concurrent, ce serait marrant de le produire.

Je me suis donc connecté pour écouter ses chansons et si, dans un premier temps, j'ai beaucoup apprécié ses balades pop folk, à la deuxième écoute, je n'ai plus trouvé cela aussi exceptionnel. Et puis, je me voyais mal "sponsoriser" un artiste dont je n'avais pas apprécié le comportement à la Star Ac.

Mais l'idée de produire un artiste étant prise, j'ai écouté les artistes qui figuraient dans le top (c'est-à-dire ceux dont le budget était déjà bien avancé) et j'ai tout de suite été conquis par Colline Hill. C'est sur et certain, c'est elle que je produirais en premier. Je me suis toutefois dit que j'avais le temps avant de prendre la peine de finaliser mon inscription vu qu'elle ne progresse malheureusement pas très vite.

Quelques jours plus tard, alors que j'avais d'abord dans l'idée de me limiter aux productions d'albums, je me suis dit que ce serait pas mal de choisir également un single car le budget serait plus facile à atteindre (15000 euros au lieu de 50000). C'est ainsi que j'ai découvert Sigrid Flory dont j'ai beaucoup apprécié les mélodies et la voix. Même si les textes de certaines chansons me plaisent moins, il est vite devenu évident que c'est elle que j'allais choisir pour la co-production de mon premier single.

Les choses s'étant précipitées pour Gauthier Reiz (en me connectant la dernière fois qu'il était présent, j'ai constaté qu'il touchait au but avec 47000 euros et des poussières et en me reconnectant 1 ou 2 heures plus tard, il avait disparu de la liste des artistes à produire car il avait réuni la somme nécessaire) et la progression de Sigrid Flory suivant une évolution exponentielle, je me suis dit que je ne devais pas tarder pour acheter mes parts.

Voila pourquoi je me suis inscrit ce mercredi 2 décembre sur le site Akamusic. J'ai commencé par y acheter 5 parts de Colline Hill, mon premier coup de coeur, et 3 pour Sigrid Flory. Bien m'en a pris d'ailleurs car à peine 24 heures plus tard, Sigrid Flory atteignait son quota de 15000 euros pour produire son premier single.

Dans la foulée, j'ai décidé d'acheter également 2 parts de Sarah Carlier dont j'apprécie également le style et la voix et parce que j'ai constaté qu'elle progressait assez rapidement et qu'elle pourrait être le prochain artiste à voir son album produit par le site.

Ma femme, à qui j'ai donné la même envie de sponsoriser un artiste prometteur, s'est inscrite dans la foulée et à porté son choix sur ... Sarah Carlier pour laquelle elle a acheté 2 parts.
Sachant que chaque producteur reçoit un cd collector dédicacé du résultat final, j'ai choisi de retirer mes 2 parts sur Sarah Carlier pour les placer sur un (ou 2) autres artistes que je dois encore sélectionner même si, actuellement, j'ai un petit faible pour le jeune groupe F.M.R.

Bien entendu, je fais cela pour le fun et pas du tout pour gagner de l'argent puisque, dans le cas de Sigrid Flory, j'ai investi 15 euros soit 1 1/1000è du budget et que je toucherais donc à titre de bénéfice 1/1000è de 40% des bénéfices nets.
Par contre, je me réjouis de recevoir les cd de ces artistes.

09/12/2009

Emslie (ou Elmslie ?)

Emslie, c'est l'opération du genou qu'à subie ma femme ce 16 novembre pour replacer au bon endroit sa rotule qui, de naissance, n'était pas dans le bon axe et n'avait pas la bonne forme ce qui lui causait, avec le temps, de plus en plus souvent des douleurs, parfois accompagnée de déboitement du genou.

Si ce nom n'est pas aussi poétique que le Pityriasis rosé de Gibert, une invasion cutanée, plus génante que dangereuse, de champignons qui apparaissent sur tout le corps et que ma femme avait contractée en août 2008, aux premières heures de mon blog (voir l'article sur le sujet), il n'en reste pas moins plutôt mignon.

Pourtant, derrière ce joli nom se cache une opération barbare qui consiste, en gros, à sectionner les tendons du muscle du tibia (celui présent devant le tibia, pas le mollet), à refaçonner la rotule (à l'aide d'un burin et d'un marteau), à replacer toutes les pièces du genou, dont la rotule donc, au bon endroit et à ensuite forer un trou (à l'aide d'une foreuse !, le chirugien apparaissant plus comme un ébéniste que comme un médecin) pour pouvoir y refixer les tendons du muscle à l'aide d'une longue vis.

A son réveil et malgré les anti-douleurs, les douleurs étaient atroces et selon elle les pires qu'elle aie jamais ressenties (pourtant entre sa fracture de la machoire, son anévrisme à une veine de la jambe gauche (au total, 6 opérations) ou encore son accouchement provoqué avec une nuit de travail et la péridurale uniquement sur la fin, elle en a déjà vu) au point de penser que si le chirurgien lui avait expliqué dans le détail le travail (il ne lui avait parlé que de la seule remise en place de la rotule, n'évoquant jamais le terme emslie (sans quoi, ma femme aurait été voir sur internet et aurait compris ce qui l'attendait) mais plutôt celui de transplantation rotulienne), jamais elle n'aurait accepté cette opération préférant continuer à avoir mal au genou.

Détail piquant, par peur de l'anesthésie totale (qu'elle a donc pourtant déjà subi plusieurs fois), elle avait demandé une anesthésie locale. Elle était donc consciente pour ressentir et entendre les perceuse, marteau et autre burin en action. De quoi donner froid dans le dos ce qui, heureusement, ne l'a pas génée.

Si vous voulez avoir plus d'information scientifique sur cette opération d'un autre siècle, n'hésitez pas à faire des recherches sur internet en sachant que j'ai trouvé 2 orthographes pour cette même pathologie: emslie et elmslie (avec un l supplémentaire en deuxième position).
Est-une erreur (internet n'est pas toujours fiable) ou cette opération s'écrit effectivement de 2 manières différentes ?
A moins que ce ne soit les termes français et anglais.

06/12/2009

L'Espièglerie (Namur)

Comme signalé dans l'article consacré au magazine Flair, c'est donc grace à lui et à son offre 1 repas sur 2 gratuit que nous avons découvert le restaurant l'Espièglerie sur le site des Tanneurs à Namur. Un ensemble de 11 maisons du XVIIème siècle restaurées en un hôtel 4 étoiles, en un restaurant grill, nommé également les Tanneurs et en un restaurant gastronomique, l'Espièglerie donc.

Nous avions été tenté par le menu Balade proposé lors de notre réservation dont un plat en particulier avait attisé notre curiosité et notre gout de la découverte gustative. Il faut dire que ce plat, particulièrement étonnant, mélangeait des produits aussi différents que du lard fermier, des cuisses de grenouille, du homard et un risotto à la truffe.

A notre arrivée, un serveur nous acceuilli en nous proposant de nous débarrasser et en nous demandant si nous voulions prendre l'apéritif à table ou dans le salon.
Après nous avoir indiqué la direction du salon, il mit nos manteaux dans le vestiaire.
Un autre serveur, un peu froid et distant, ce sera le seul, le reste du personnel étant des plus sympa, vint nous proposer les choix d'apéritif dont une coupe de champagne. N'étant pas fan de champagne et de peur d'une addition trop salée, nous nous sommes orientés vers un classique kir.

Entretemps, je m'étais rendu compte que j'avais oublié mon appareil photo dans mon manteau et je demandais au premier serveur si je pouvais le récupérer. Je pensais qu'il allait lui-même aller rechercher ma veste dans le vestiaire mais à mon grand étonnement, il m'indiqua que je pouvais aller la rechercher moi-même. Ceci aura une petite importance pour une anecdote au moment de quitter le restaurant.

Bien que le menu qui nous avait attiré était encore affiché près de la porte d'entrée, c'est un autre que le serveur devait nous proposer car il venait de changer le jour même.
C'est la seconde fois que cela nous arrivait, après le restaurant Silico à Coxyde. Mais cette fois, la déception fut vite passée à la lecture du nouveau.

Article 150 - Menu balade

Dans ce restaurant gastronomique, les portions ne sont pas énormes par contre elles sont nombreuses ce qui permet de manger suffisamment tout en goutant un maximum de mets.

Ce fut le cas dès l'apéritif puisque Les Coupelles de Mises en Bouche étaient effectivement plurielles avec pas moins de 3 assiettes à la suite.
Une première avec du boudin noir, des tranches de baguettes roties, un bloc de rillette et des olives. Une seconde avec une préparation à base de saumon et aussi un dé de gelée de wasabi. Une dernière avec des morceaux de plies cuisinés façon nem accompagné d'une sauce tartare.

Article 150 - entrée 1

Ensuite, nous sommes passés à table pour déguster la première entrée: Fantaisie Gourmande de Noix de Coquilles Saint-Jacques en Marinade de Légumes d’Automne et Huile Vierge aux Châtaignes. Un délice.
D'autant que la photo ne montre que l'assiette. La marinade de légumes d'automne, un potage, étant proposé à part dans un bol avec en équilibre par dessus une brochette avec une énorme Saint-Jacques.

Article 150 - entrée 2

Pour suivre, la seconde entrée tout aussi succulente: Pain Perdu de Pain d’Epices et Pommes Caramélisées au Poivre de Jamaïque, Escalope de foie d’Oie Poêlée et Glace à la Truffe d’Automne. Un incroyable mélange chaud-froid, sucré-salé. La première fois que nous avions l'occasion de faire une telle dégustation.

Article 150 - plat

Vint ensuite le plat principal: Filet de Biche Rôti aux Baies de Genévrier en Embeurrée de Choux Verts au Lard Fermier, Purée de Coing  Acidulée et Sauce Grand-Veneur aux Airelles ou tout était exquis.

Article 150 - dessert

Et pour finir, en dessert: Pastilla de Figues de Provence à la Frangipane d’Oranges et Pistaches. Le seul plat qui nous aie un peu déçu. Question de gout évidemment.
Ici aussi, ce plat était proposé de 2 parties. L'autre étant un sorbet au melon que nous avons, lui, beaucoup apprécié.

En toute fin de repas, des mignardises étaient également proposées dans le prix du menu mais pas le thé ou le café. Dont cout, 3.75 euros l'excellent mais tout petit expresso pour Maud. Les mignardises, 4 par personne, étaient un second dessert en soi.

Ce menu à 43 euros, ce qui reste très raisonnable pour une telle qualité, était proposé avec un choix de 3 sélections de vin dont la moins chère, celle à 15 euros était tout aussi raisonnable.

Vous pouvez d'ailleur consulter le menu Balade actuel à cette adresse.

Au moment de quitter le restaurant, vu qu'il était déjà tard et que les 2 serveurs présents dans le vestibule, occupés chacun de leur côté, n'avait pas l'air de réagir, je me suis rappelé qu'en début de soirée, j'avais du aller moi même dans le vestiaire récupérer mon appareil photo. Je me suis donc dit que de nouveau, je devais me servir moi-même. Alors que je pénétrais dans le vestiaire, je me faisais presque "engueuler" par le serveur qui m'avait poussé à me servir moi-même plus tôt dans la soirée. Nous étions arrivés les premiers. Il n'y avait alors que nos manteaux tandis que maintenant, le vestiaire était plein. Il voulait donc éviter qu'un client indélicat ne fasse les poches de quelques convives. N'empêche qu'ils auraient pu le dire plus calmement.

Mais cela ne devait en rien ternir l'excellente soirée que nous avons passé la. L'Espièglerie devenant le restaurant le plus huppé que nous n'ayons jamais visité.

cadre et ambiance: 10/10
service: 10/10
qualité: 10/10
rapport qualité/prix: 10/10 (essentiellement en profitant d'une offre telle que celle de Flair)

28/11/2009

Grippe, bronchite, emslie et sinusite

Comme vous avez pu le remarquer, je ne suis pas un exemple de ponctualité. Je met ainsi près d'une semaine à mettre en ligne les compte rendus de mes visites au restaurant ou de l'un ou l'autre évènement spécial.
La raison en étant que la rédaction de mes articles peut parfois me prendre beaucoup de temps et que je ne m'y met pas nécessairement tout de suite.

Ici, pourtant, je bat tous les records puisque je dois encore poster un article sur notre visite le mardi 10 novembre (nous sommes le 28) à l'Espièglerie, un restaurant gastronomique de Namur.

Mais j'ai de bonnes circonstances atténuantes comme vous allez le découvrir dans la suite de l'article.

Alors que je toussais depuis plusieurs semaines, j'ai passé la nuit du mercredi 11 novembre au jeudi 12 a grelotter, puis à suer, le tout avec une forte fièvre.
Mon médecin, appelé le lendemain, devait diagnostiquer un état grippal et une bronchite. Bilan une dizaine de jours d'arrêt de travail et un état qui ne permettait pas de faire autre chose que dormir et regarder un peu la télévision.

J'ai repris le travail ce lundi en toussant encore légèrement mais en me sentant bien. Pourtant jeudi, un léger mal de tête et une douleur partant de la narine droite et allant jusqu'à l'oeil m'amenait à reprendre des médicaments. Après la première que constituait pour moi la bronchite, voila que se pointerait également une autre première, une sinusite ?
De fait, hier, n'étant de nouveau pas très bien, je passais une partie de l'après-midi à dormir tandis que ce matin, je me réveillais avec un léger mal de tête et la tête encombrée qui m'amenait à reprendre à nouveau un médicament et à refaire une longue sieste ce qui ne me ressemble pas.

Si on y ajoute l'hospitalisation, programmée de longue date, de ma femme ce lundi 16 pour une opération lourde au genou (opération qui porte le doux nom de emslie, j'y reviendrais plus tard) qui a pour conséquence de lui immobiliser la jambe et donc de la priver de mouvements pour plusieurs semaines, m'amenant à devoir jouer le garde-malade pour elle, le baby-sitter pour ma fille et l'homme à tout faire pour gérer la maison, vous comprendrez que je ne peux actuellement consacrer beaucoup de temps à mon blog.

Je me dois, pour être honnête de dire que durant la semaine écoulée, pendant que j'étais au bureau, j'ai reçu l'aide de ma belle-mère, la mère de Maud donc, qui est venue passer 4 jours à la maison, ce qui m'a bien aidé tandis que les 2 sites de jeu, 1jour1pari dont j'ai déjà parlé il y a un peu plus d'un an pour y avoir gagné une psp et simfoot, un jeu de simulation de gestion d'une équipe de football que j'ai découvert il y a un peu plus de 3 mois, m'accapare aussi et me laisse moins de temps pour mon blog.

 

Edit - 05-12-2009.
J'ai continué à être malade le dernier week-end (tousser, me moucher, le tout avec des poussées de fièvre) ce qui m'a ramené chez le médecin lundi matin. Il a diagnostiqué un début de sinusite et un encombrement général des différents conduits de la tête (nez, gorge, sinus) et m'a prescrit des médicaments.
A partir de mardi, j'ai enfin pu me lever en me sentant bien mais le mal est revenu dans l'après-midi (froid, fièvre, état grippal) ainsi que tous les jours suivants avec la fièvre qui augmentait à chaque fois (37.5, 37.7 et 38.2 jeudi).
Apparamment, la sinusite cachait un autre mal que mon médecin n'a pas décelé.
Je suis donc retourné le voir hier soir en lui demandant de me faire une prise de sang pour déterminer ce qui m'affaiblit et me fatigue depuis toutes ces semaines.
Heureusement (ou malheureusement, c'est selon le point de vue), j'étais en congé toute la semaine. Malgré cela, mon état de fatigue chronique ne me permet pas de m'occuper de tout ce que je pourrais faire. Cela m'amène à faire des choix ce qui explique  pourquoi je n'ai pas encore repris la rédaction de mon blog.

22/11/2009

Les bonnes offres de Flair

Pour ceux qui ne le connaisse pas, Flair est un magazine féminin belge qui offre de temps en temps à ses lectrices l'opportunité de bénéficier d'une réduction dans le domaine des loisirs et du bien être.

Article 148 - Magazines Flair

Flair propose ainsi des réductions sur une nuit d'hôtel selon différentes thématiques (Hôtel + activité à 50 euros, nuit d'hôtel à 30 euros, nuit au château à 30 euros, hôtel de luxe à 30 euros, nuitées à partir de 20 euros, le tout par personne évidemment), sur des soins de thalassothérapie (une personne gratuite sur 2), un tarif d'ami chez le coiffeur ou encore 1 menu gratuit sur 2 au restaurant.

Ces dernières années, Maud et moi avons ainsi eu l'occasion de découvrir par 2 fois, tellement nous avions été enchanté, Les jardins de la Molignée, un restaurant situé à Anhée près de Dinant. A l'époque, il proposait un menu convivial à 25 euros gratuit sur 2 constitué d'un choix de 3 entrées froides, 3 entrées chaudes, 6 plats (dont 3 au grill) et 3 desserts. Le tout proposé avec un accompagnement de vin à 10 euros.
Ce restaurant continue a être présent dans les offres Flair même si, fort logiquement mais de manière raisonnable, le prix a augmenté (29 euros + 12 pour les vins) et que les 2 entrées ont été remplacées par une seule, tantôt froide, tantôt chaude suivie selon le cas d'un sorbet ou d'un potage.

Si j'ai choisi d'écrire cet article, c'est aussi pour signaler que désormais, c'est quasiment toutes les semaines que Flair gâtent ses lectrices (et leur compagnon).
Ainsi, rien que pour ces 6 derniers mois, ils ont déjà proposé 2 fois la formule 1 menu gratuit sur 2.

La première fois, l'offre était valable de juin à septembre et Maud et moi avons eu le tort de nous dire que nous avions le temps. Mais à partir de la mi-août, nous avons eu chaque week-end un anniversaire ou une visite dans la famille, à Liège, ce qui fait que la promo s'est terminée sans que nous puissions en profiter. Heureusement, fin septembre, Flair remettait cela pour une période de validité d'octobre à décembre.
Cette fois, nous n'avons plus tergiversé, d'autant que de nouvelles tables avec des plats particulièrement originaux étaient proposées.

C'est ainsi que le mardi 10 novembre, nous avons passé une excellente soirée à L'Espièglerie un restaurant gastronomique de Namur.

La "critique" de cette table fera l'objet de mon prochain article, mais je peux déjà dire que ce restaurant est le meilleur et celui de plus haut standing (et oui, tout le monde n'a pas les moyens de se payer le Comme chez soi chaque semaine) que j'aie jamais visité.

20/11/2009

Le Wok d'Asie (Liège)

Suite et fin des articles sur le demi week-end à Liège. Avec beaucoup de retard d'ailleurs puisqu'il date déjà de près de 3 semaines mais avec des circonstances atténuantes puisque je sors d'une grippe et d'une bronchite.

Comme signalé dans l'article initial, nous sommes allé, à l'initiative de Francis, le beau-père de ma femme, au restaurant chinois selon une formule bien rodée, le buffet à volonté qui désormais, s'accompagne, dans de plus en plus de restaurants asiatiques d'une formule wok et tepan-yaki.

La première fois que j'avais découvert cette formule avec wok ET tepan-yaki (j'avais déjà eu l'occasion de dîner dans un établissement, la Grande Chine Impériale, offrant la cuisson au wok seule), le 21 juin à La Chine Wok à Barchon, je m'étais émerveillé de la variété d'entrée, plats et choix de viandes et légumes pour la cuisson au wok ou au tepan-yaki. Au point d'écrire que j'y retournerais à coup sur.

Finalement, ce ne sera pas nécessairement le cas car à chaque fois que je découvre une de ces formules, je suis au moins aussi enchanté que lors de la précédante.

Article 147 - Le Wok d'Asie (Liège)

Ici, au Wok d'Asie, le buffet d'entrées froides était ainsi un peu plus développé avec plus de variétés de sushis. Les entrées croustillantes étaient aussi plus nombreuses. Un buffet de plats principaux (poulet, porc, canard, scampis, ...) existait ici en plus des ingrédients pour le wok ou le tepan-yaki.

Seul petit bémol, les viandes pour le wok étaient encore partiellement congelées ce qui les rendait moins appétissantes... tout en ne changeant rien à leur gout, une fois cuites).

Enfin, pour terminer le repas, le dessert, pourtant le point faible dans ce genre de formule, était meilleur qu'ailleurs avec un choix de différents fruits au sirop (les traditionnels fruits chinois dont les lychees ainsi que des fraises et des raisins entre autre), un choix d'excellentes crèmes classées (vanille, chocolat, praliné mais aussi banane) et enfin la possibilité de gouter à un très bon, mais pas très couleur locale, tiramisu.

Comme pour la Chine Wok, pas encore de site web propre. Par contre, vous pouvez trouver, sur cette page, l'adresse, les heures d'ouverture et quelques photos de l'intérieur du restaurant tandis que, sur celle-ci, vous trouverez des infos sur les prix et les menus.

cadre et ambiance: 9/10
service: 9/10 (personnel très gentil comme souvent dans les restaurants asiatiques)
qualité: 9/10
rapport qualité/prix: 10/10

15/11/2009

Fight for kisses

J'ai découvert récemment cette jolie publicité tournée comme une bande annonce de film. Elle n'est pas récente puisque datant apparamment de 2007.

En me connectant sur le site internet figurant à la fin de la vidéo, j'ai découvert qu'elle avait fait l'objet d'un concours dans une émission de Cauet sur Fun Radio en juin 2008. Et en faisant une recherche dans google, j'ai même trouvé qu'un jeu vidéo avait été lancé en même temps que la campagne de pub.

J'imagine que j'en avais entendu parler à l'époque mais je l'avais complètement oubliée. Pour tous ceux qui sont dans le même cas que moi et pour ceux aussi qui sont réellement passés à côté, je vous laisse la (re)découvrir.

16:13 Écrit par slumle dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : wilkinson, bande annonce, cauet, fun radio |  Facebook |

14/11/2009

Magnifique photo de la Stratosphère à Bruxelles

En préparant mon article sur la foire d'octobre à Liège, j'ai fait quelques recherches pour trouver les caractéristiques de l'attraction l'Eclipse que ma femme y avait pratiqué il y a quelques années. Je ne les ai finalement pas trouvées mais j'ai trouvé mieux. Cette magnifique photo.

Article 145 - Stratosphère

Elle a été prise cet été (même si on ne le dirait pas) tout près de la foire du midi à l'aide d'un gsm. Je suis peut-être le seul à lui trouver un charme certain et j'attend à ce sujet vos réactions). Mais quelques soit vos avis, elle est pour moi tout simplement magnifique.
A un point tel que lorsque j'ai déterminé la catégorie à laquelle elle appartiendrait, après avoir fort logiquement pensé à la mettre dans la catégorie "photographie", j'ai choisi de la mettre dans la peu utilisée "coup de coeur". C'est tout dire.

En effet, entre la palissade à l'avant plan, le ciel à la belge, l'attraction Stratosphère, que j'ai pratiqué sur la foire de Liège, au loin et les 2 jets d'eau qui dans un premier temps donne l'impression d'être des buildings à la new-yorkaise, assez éloignés et noyés dans la brume, je suis sensible à son esthétique particulière.

J'ai trouvé cette photo sur le site Ping ! My Geek ? et comme je ne voulais pas la "voler", j'ai contacté son auteur pour qu'il accepte de m'envoyer la photo originale et pour qu'il m'accorde l'autorisation de la poster sur mon blog, ce qu'il a gentiment fait.

Merci à toi Arnaud pour cette jolie photo et pour ton autorisation.

11/11/2009

Les lacquemants

Le lacquemant évoqué dans mon article précédant est donc une variété de galette typiquement liégeoise que j'ai découvert en même temps que j'ai rencontré ma liégeoise de femme et que je n'ai jamais trouvé que sur la foire d'octobre si on excepte un vendeur qui, une fois la foire terminée, s'installe pendant quelques semaines dans différents villages liégeois environnants dont Grivegnée d'ou est originaire Maud.

Article 144 - Lacquemant 1

Le lacquemant est une sorte de fine galette coupée sur toute son épaisseur et fourrée d'un sirop à lacquemant d'une texture proche du sirop d'érable.
Ils peuvent soit être mangés directement sortant du fer ou plus tard, après les avoir fait réchauffer ou pas.

Article 144 - Lacquemant 2

Car le plus souvent, ils sont vendus par 6, recouverts de sirop, dans une boite en plastique ce qui fait qu'ils beignent dans le sirop. Cela signifie que plus on attend avant de les manger et plus ils en sont imbibés.

Moi, je n'aime pas trop les produits croustillants lorsqu'ils sont ramollis. Par exemple, les croutons dans la soupe, les biscottes dans le bouillon de légumes ou encore les corn-flakes dans le lait doivent encore être croquants lorsque je les mange. Cela fait toujours sourire ma maman lorsque je mange, par exemple, une bonne soupe à l'oignon avec des croutons car je me prépare mon petit tas de croutons que j'ajoute au fur à mesure dans mon assiette pour éviter qu'ils n'aient le temps de ramollir.

Tout cela pour expliquer que je n'aime pas la méthode traditionnelle de manger les laquemants, lorsqu'ils ont beignés longtemps dans la sauce et que je préfère de loin les manger lorsqu'ils sortent tout juste du fer et qu'ils n'ont pas eu le temps de ramollir. Admettez d'ailleurs qu'ils ont l'air beaucoup plus appétissants sur la première photo, alors qu'ils viennent de sortir du fer, que sur la seconde, ou ils ont eut le temps de prendre le sirop.

Normalement, la recette des lacquemants et de la sauce est un secret de fabrication que chaque vendeur garde secret comme j'ai d'ailleurs pu le constater sur le pot de sauce acheté par ma femme sur la foire ou les ingrédients principaux (eau, sirop de glucose et cassonnade de candi) y sont décrits sans en indiquer la proportion alors que les autres ne sont tout simplement pas décrit, la suite de la liste des ingrédients restant plus que vague avec un sybillin "arômes et parfums".
Mais tout cela fait partie du folklore et est en fait un secret de polichinelle puisque la recette complète peut être trouvée sur différents sites internet dont celui-ci.

Pour être complet, en cherchant des photos de lacquemant pour illuster cet article, j'ai découvert celui-ci qui démontre que contrairement à ce que je pensais, les lacquemants peuvent se déguster ailleurs qu'à liège comme sur la foire de Huy ou celle du Midi à Bruxelles.

16:39 Écrit par slumle dans Insolite | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : liege, lacquemant, sirop, foire d octobre |  Facebook |