28/09/2011

Nos vacances en Egypte

Comme je l'ai déjà signalé, nous sommes partis en Egypte, à Hurghada, du 12 au 22 novembre 2010. Autant dire que nous avons eu beaucoup de chance pour bien profiter de notre séjour car au vu des évènements qui ont suivis, attaque de requins, inondations et, mais la, je ne suis plus vraiment sur, attentat ou grève, pas sur que nous aurions réservé nos vacances la-bas si cela s'était passé seulement quelques semaines plus tôt.
Et maintenant, avec la révolution, je constate, avec le recul, que nous avons choisi le bon moment pour y aller et qu'à quelques semaines près, nous n'y serions peut être pas partis avant longtemps.

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Nous avons donc passé des vacances idylliques sans une goutte de pluie dans un complexe constitué de 3 hotels, à l'ambiance différente, auxquels nous avions accès aux différentes facilités. Nous avons eu la chance de choisir le meilleur en fonction de nos critères puisque le Sindbad Beach resort, relativement calme malgré la présence d'une discothèque, proposait une plage privée de 300 mètres, une piscine au bord de laquelle était diffusée, durant la première partie de notre séjour, de la musique lounge super relaxante, et 4 restaurants (2 en formule buffet avec des plats simples mais variés et 2 à la carte, un italien et un libanais). Nous avions également accès au Sindbad Aqua Hotel, le plus grand, qui lui, était beaucoup plus calme et familial avec une piscine qui proposait de la musique classique et 4 restaurants (2 buffets et 2 à la carte, un grec, et un italien) et enfin le Sindbad Aqua Resort, le plus petit, qui proposait un parc aquatique avec moult toboggans, et 2 restaurants buffet, proche du snack. Au total 8 restaurants à disposition. De quoi varier la nourriture que ce soit au niveau du gout (du local, du grec, de l'italien, ...) et au niveau des quantités (en alternant les formules buffet ou on ne peut s'empêcher de gouter à tout et de reprendre plus que nécessaire et les restaurants à la carte ou l'on mangeait plus léger même si cela restait relativement copieux).

La plupart du temps, ce sont toujours nos dernières vacances qui nous semblent être les meilleures que l'on aie passées. Mais ici, c'est vraiment le cas pour mes troisièmes vacances hors Europe (Maud ayant déjà eu l'occasion de découvrir les Etats-Unis et la Russie). Aruba était magnifique avec son cadre et ses activités de loisir, d'autant qu'il s'agissait de nos premières vacances lointaines tandis que les Seychelles aurait probablement obtenu le titre de meilleure destination de vacances s'il n'avait plu la moitié du temps (alors que nous y sommes allé en dehors de la saison des pluies).

Mais ce qui a surtout fait la différence, c'est que contrairement aux 2 précédants voyage lointains ou nous étions les seuls francophones (à Aruba, plus de 95% de la clientèle était américaine tandis qu'aux Seychelles nous avions choisi un petit hôtel d'une vingtaine de chambres), ici nous étions en formule club (une première pour moi) dans un hôtel ou il y avait pas mal de belges (2 à 3 vols charters affrétés par Thomas Cook arrivent chaque jour à Hurghada). Thomas Cook, en association avec Neckermann, y avait donc un bureau sur place qui organisait, entre autre, des réunions d'information pour les nouveaux arrivants. C'est ainsi que nous nous sommes retrouvés avec 2 jeunes couples, l'un de Mons, l'autre de Bruxelles, un duo d'amis namurois, un bruxellois d'une cinquantaine d'années et une dame ayant plus ou moins le même âge.

L'hôtesse nous y a présenté, entre autre, les excursions qu'il nous était possible de faire avant de nous proposer une visite guidée des 3 hôtels. Durant cette petite ballade, j'ai eu l'occasion de discuter une première fois avec Gabriel, l'un des 2 namurois, qui était déjà venu en Egypte quelques années plus tôt, et avec Christophe, son copain, qui m'ont indiqué qu'en choisissant d'acheter les excursions dans les agences locales, cela reviendrait bien moins cher.
A l'issue de cette présentation, à l'exception de la dame d'une cinquantaine d'années, nous sommes tous allé prendre un verre au bar de notre hôtel ou Maud et moi avons plus particulièrement discuté avec le couple de montois qui n'était la que pour 5 jours et que nous ne croiserons plus qu'une ou deux fois, de manière fortuite.

Plus tard, ce premier jour, nous avons à nouveau croisé Gabriel et Christophe qui étaient accompagnés de Carlos, le monsieur d'une cinquantaine d'année. Ils nous cherchaient car ils avaient déjà négocié pour le lendemain une excursion similaire à l'une proposée par Thomas Cook et qui était parmi celles qui avait intéressé tout le monde lors de la réunion de présentation. Il s'agissait d'une excursion en bateau pour la journée avec 2 ou 3 arrêts sur des sites de plongée pour pratiquer le snorkeling, un repas et un accès sur une île théoriquement paradisiaque. Le tout pour 20 euros par personne au lieu de plus de 60, à condition d'être au moins 6. Ils avaient déjà obtenu l'accord d'Olivier et Stéphanie, les jeunes bruxellois et n'attendaient plus que le nôtre.

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C'est ainsi que s'est constitué le petit groupe qui ne se quittera que fort peu durant la durée du séjour. Même si Carlos, fan de kite surf, qui était revenu la pour pratiquer son sport (il était déjà venu en famille 2 mois plus tôt) ne participera finalement qu'à cette première activité avec nous parce qu'il n'y avait pas assez de vent ce jour la. La semaine suivante, nous ne le verrons plus que le soir, au moment de passer à table. 

Outre cette première journée d'excursion en mer, nous en avons fait d'autres ensemble comme la visite des soukhs d'Hurghada en soirée (ah la négociation du prix et le trajet folklorique en taxi, déjà un aperçu de la folie des conducteurs égyptiens) et, ce qui restera pour moi l'un des meilleurs moments de ces vacances, l'après-midi en quad dans le désert à l'issue duquel nous avons eu droit à un repas, simple mais bon, et un petit spectacle avec un derviche tourneur et un fakir. Nous avons également eu l'occasion de nous payer de franches parties de rigolade dans les toboggans du parc aquatique, qui ne m'attiraient pourtant pas au départ, et nous avons également eu droit à notre partie quotidienne de volley (les belges contre le reste du monde, désolé mais nous avons été à chaque fois battus à plate couture, manque d'entraînement et surtout de cohésion entre nous, lol).

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Nous avons donc passé des vacances idylliques, alors que la Belgique était victime de graves inondations, croisant et recroisant nos amis belges avec une seule journée passée du matin au soir de notre côté, lorsque nous somme partis visiter Le Caire et ses pyramides, à 400 km de la.
Un voyage épique qui mériterait un article à lui seul.
Pour faire court, je signalerais que nous avons choisi de faire le voyage en véhicule privé avec guide sur place parlant le français plutôt qu'en car. C'était certe un peu plus cher mais cela nous permettait de n'avoir que 5 heures de route au lieu de 7, de pouvoir adapter le programme à notre guise et de ne pas devoir attendre les habituels retardataires irrespectueux des horaires et ,par corollaire, des autres.
Epique parce que les conducteurs égyptiens conduisent comme des fous. Notre conducteur ne dérogeant pas à la règle en multipliant les dépassements certes contrôlés mais dangereux quand même, le tout, le plus souvent à 160 km/h. Ce qui explique que, pendant que Maud et Kristen dormait durant le trajet aller (nous étions partis à 3h du matin), moi, malgré la fatigue, je n'arrivais pas à fermer l'oeil vu le danger. Et le retour fut pire car après avoir multiplié les dépassements sans visibilité dans les virages durant la première partie du trajet, notre conducteur, qui était levé depuis 2h du matin et qui nous avait véhiculé toute la journée, finissait par s'endormir, certains coups de volant ne laissant aucun doute. Heureusement, il en était conscient et réduisait sa vitesse à 90 km/h tandis que je demandais à Maud de lui faire la conversation, histoire de le tenir éveillé.  Epique enfin car le site des pyramides était noir de monde. Notre guide nous a expliqué qu'il n'avait jamais vu cela et qu'habituellement l'endroit n'est peuplé que de quelques touristes seulement.Mais les égyptiens étaient en congé ce jour la car il s'agissait de la fête du mouton (tiens cela me fait penser à celui vu attacher 2 jours plus tôt dans une ruelle des soukhs d'Hurghada qui ne devait déjà plus être en vie à ce moment la) et, apparamment, c'est la tradition pour eux d'y aller se ballader (se montrer ?) ce jour la.

En fait ce n'est pas simplement la journée au Caire mais chaque journée passée la-bas qui mériterait la rédaction d'au moins un article, tellement, comme je l'ai dit, ces vacances furent bien remplies. Vu mon retard sur ce blog, je me contenterais de celui-ci et qui sait, d'ici une paire de décades, lorsque pré-pensionné, j'aurais plus de temps libre, j'utiliserais les notes que j'ai prises pour développer le sujet et me rappeler ces vacances idylliques.

21:18 Écrit par slumle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : egypte, hurghada, sindbad, mer, quad, pyramide |  Facebook |

28/08/2011

Troisième anniversaire

Article 202 - Troisième anniversaire.jpg

Shame on me car cela fait maintenant 20 jours que ce blog a fêté ses 3 ans et je ne viens de m'en rendre compte que ce matin !

Le retard que j'ai pris dans l'écriture de mes articles fait que j'ai un peu tendance à baisser les bras quand je vois tout le travail à rattraper (diable, j'ai bientôt 10 mois de retard).
Mais, comme je l'ai déjà écrit, je ne veux pas me résigner à abandonner ce blog.

Je viens donc de trouver une solution qui devrait me permettre de repartir du bon pied: rattraper mon retard tout en postant sur les sujets actuels en parallèle. Je m'explique: d'ici la fin de l'année, je vais m'arranger pour terminer tous les articles concernant l'année 2010 qui son encore en souffrance. Ensuite, à partir du 1er janvier 2012, je recommencerais à poster (presque) au jour le jour. Plus question alors de me laisser déborder. Il faudra que je trouve régulièrement le temps pour écrire et mettre en ligne les infos de l'actualité récente de ma petite famille ainsi que sur d'autres sujets que je n'abordais plus car ma seule priorité était de rattraper mon retard.


Mais comme je tiens à garder une trace (pour ma femme et moi mais aussi pour ma fille) des différentes tranches de notre vie depuis la création de ce blog, j'ouvrirai une nouvelle rubrique que je nommerais "Rétro 2011". Elle reprendra tous les évènements de cette année, et ils sont nombreux, que je n'aurais pas pu relater.
Et pour éviter un trop gros mélange entre des articles sur l'actualité 2012 et ceux de rattrapage de l'année 2011, je pense les regrouper par mois. Ainsi, chaque début de mois, je posterais les articles du mois correspondant de l'année 2011 ce qui signifie que je me donne finalement un an pour tout rattraper.

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30/07/2011

Marché d'Halloween de Besonrieux

Cela fait maintenant une petite décennie que le hameau de Besonrieux, à La Louvière, organise un marché à l'ocasion d'Halloween. Il y a déjà quelques années, alors que nous nous connaissions depuis peu, Maud et moi y étions allé faire un tour.
L'an passé (retard dans la mise à jour de mon blog oblige) nous y sommes retournés et force est de constater que la manifestation a pris de l'ampleur (le nombre d'échoppe a doublé si pas triplé) et s'est professionalisée (dans mes souvenirs, ce marché était plus rudimentaire, avec des échoppes essentiellement tenues par les membres du comité d'organisation, un peu comme lors des fêtes scolaires de fin d'année, alors que maintenant, il s'agit d'un véritable marché artisanal avec des chalets, qui, s'il n'y en avait quelques uns proposant des produits typiquement d'Halloween, laisserait penser qu'il s'agit du premier marché de Noel de l'année).

Nous avons beaucoup apprécié cette petite demi-heure passée sur le site, d'autant qu'elle nous a permis de nous rendre compte que notre overdose de marché de Noel était définitivement terminée.
En effet, pour l'anecdote, en décembre 2007, nous étions parti en vacances une semaine en Alsace pour découvrir les marchés de Noel de la région, preuve que nous adorons cela. Mais à raison d'un marché, parfois 2, par jour, nous avions fini par saturer au point d'abréger le dernier que nous avions fait, celui pourtant tout aussi intéressant que les autres, de Mulhouse.
Alors que nous appréçions particulièrement ceux de Liège et de Bruxelles, nous n'avions plus fait de marché de Noel cette année la. Nous nous étions contenté de celui de Liège, ville d'origine de ma femme, ou habite toujours sa mère, ceci explique cela, la suivante. Enfin, en 2009, l'immobilisation de Maud pour cause d'opération, sa fameuse emslie ne nous avait pas chagriné du tout de devoir faire l'impasse.

29/06/2011

Foire d'octobre de Liège

Comme quasi chaque année, la foire d'octobre à Liège est un passage quasi obligé.
L'occasion de découvrir les nouvelles attractions fortes, de faire l'une ou l'autre plus soft, histoire de faire plaisir à Maud qui aime beaucoup cela et surtout de se manger une bonne crasse. Cette année, un bon durum.

Kristen, elle, m'a étonné. Ma petite fille de bientôt 5 ans et demi qui, depuis toute petite, pleurait lorsqu'à sa demande, on la mettait sur un caroussel a voulu pratiquer la pieuvre, un manège constitué de 5 ou 6 nacelles qui tournent, elles-même constituées de plusieurs sièges qui tournent également. Un double mouvement donc. Dans un premier temps, je n'ai pas voulu mais Maud m'a expliqué qu'elle avait eu l'occasion d'aller sur un tel manège lorsqu'elles étaient allées à Coo, pendant les quelques jours qu'elles avaient passé à Liège durant les dernières vacances scolaires.
Au final, Kristen a quand même eu un peu peur car ce manège était plus rapide que celui de Coo qui est un parc d'attraction du groupe Plopsa donc plus dédié pour les petits. Mais ce devait être une peur positive car elle a demandé à y retourner.

20:17 Écrit par slumle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : foire, octobre, liège, crasse, pieuvre |  Facebook |

28/06/2011

Mes premiers gains de producteur sur Akamusic

Je refais une tentative de combler mon retard sur le relatationnement (rappelez vous, j'aime bien inventer des mots) de mes différentes actualités.
Tant que je n'ai pas pris un an de retard, je tente le coup. Après, il me faudra me rendre à l'évidence que ce n'est pas possible et prendre une décision: soit abandonner ce blog (ce à quoi je ne veux pas me résoudre) soit faire un article relatant, sans les détailler, mes différentes péripéties de ces derniers mois, histoire d'en conserver une trace pour mes vieux jours et pour ma fille notamment.

Fin octobre donc, il y a de ça déjà 8 mois, j'ai eu le bonheur de toucher mes premiers dividendes de producteur sur Akamusic. Et c'est Stéphanie Soreil, qui a coiffé tout le monde (c'est à dire mes autres productions) sur le fil.
Logique vu que sa chanson tournait déjà depuis plusieurs semaines à la radio, notamment sur Radio Contact et Sud Radio.

Bilan, mes 2 parts m'ont rapportées chacune 200, je dis bien deux cent...imes d'euros soit un total de 0,04 euros.

A ce jour, j'ai royalement gagné 35 centimes répartis sur 4 artistes. Dont 19 rien que pour Stéphanie Soreil.
Je savais que je ne deviendrais pas riche avec ces productions mais, étant joueur, je pensais quand même toucher plus.

Sans oublier le fait que je reçois le cd dédicacé de chaque artiste que je produis. Même si de ce côté la, je suis également un peu déçu car certaines chansons retravaillées par des professionnels n'ont parfois plus trop à voir avec la version qui m'avait poussé à investir pour obtenir l'album. Mais sur ce sujet, j'y reviendrais peut-être un jour.

18:56 Écrit par slumle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : akamusic, stéphanie soreil, revenus |  Facebook |

17/05/2011

Nos prochaines vacances: le Sud Ouest et la Normandie. Enfin !

Après 2 rendez-vous manqués (voir l'explication ici), nous allons enfin découvrir Biarritz et sa région, ainsi que la Normandie, du côté de Deauville. Deux régions de France que, ni Maud, ni moi, n'avons encore visitée. Car comme prévu au moment du choix de partir l'an passé en Egypte, c'est la que nous passerons nos prochaines vacances de printemps toutes proches. Les dernières à cette période de l'année avant longtemps puisque la rentrée en primaire de notre fille, en septembre prochain, ne nous permettras plus de partir hors saison avant un gros paquet d'année.

Je me suis donc mis à la recherche d'une location dans ces 2 régions et pour ce faire, je me suis connecté à mon site préféré en ce qui concerne les locations de vacances entre particuliers, abritel.

Très vite, en recherchant sur le littoral des Pyrénées Atlantique, je suis tombé sur un appartement qui a constitué un coup de coeur immédiat. Même si, alors que nous sommes plutôt villa, il s'agit d'un appartement, qui plus est situé au 4è étage sans ascenseur. Mais sa décoration originale, son balcon avec vue sur mer et son prix intéressant nous ont convaincu de le choisir. C'est ainsi que nous passerons une première semaine à Hendaye, ville frontière avec l'Espagne située à une trentaine de kilomètre de Biarritz.

Pour suivre, comme je n'ai pas trouvé ce que je cherchais sur abritel, je me suis tourné vers un autre site qui risque de devenir mon deuxième site fétiche du genre car il propose pas mal de locations à prix raisonnables. Il s'agit des Logis de France. Certes la plupart des locations proposées ne sont pas situées sur le bord de mer puisque le principe des logis est de proposer des logements à la campagne. Mais j'ai fini par dégotté une jolie petite maison sise à Ablon, non loin d'Honfleur. A distance très raisonnable de la côte normande et en particulier des plages de Cabourg ou de Deauville qui constitue la région de destination voulue.

En résumé, après plusieurs vacances passées en hotel ou en villa, chaque fois avec piscine, nous alternerons cette fois avec une semaine en appartement à la mer et une semaine en maisonnette à la campagne (même si nous aurons l'occasion de nous rendre également à la mer plusieurs fois).

30/04/2011

Resto sushi - Bruxelles

Comme je le signalais dans l'article précédant, la soirée commençait bien et Maud ne se doutait pas qu'elle n'était pas finie. Lorsque nous avons quitté le showcase de Stéphanie Soreil, il était entre 20h15' et 20h30'. Notre fille étant gardée par ma maman, l'idée de Maud était de rentrer la récupérer. Mais moi, j'avais reperé un restaurant de sushi à emporter non loin de Zaabar. Et comme nous n'avions pas souper, j'ai proposé à Maud, qui adore cela, d'y aller jeter un oeil et d'en acheter quelques uns qu'elle pourrait déguster dans la voiture.
Mais une fois sur place, j'ai constaté qu'ils avaient une partie restaurant. Et comme j'avais dit à ma mère que nous serions la pour 22h30' au plus tard, nous avions le temps.

Nous nous sommes donc installé et, après avoir constaté dans la carte que les sushis étaient proposés par thème, nous en avons commandé 2 séries accompagnés d'une boisson locale.
Comme c'était tellement bon, que nous avions encore faim, et que certains autres mets non intéressaient dans la carte, nous avons recommandé une nouvelle série de sushis et des mini brochettes de boeuf au fromage.

Après ce bon repas relativement bon marché vu qu'il s'agissait de sushi, un met réputé cher, nous avons repris la route du retour, content de l'excellente soirée musique/resto passée rien qu'à nous deux.

22:32 Écrit par slumle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : showcase, stéphanie soreil, zaabar, sushi |  Facebook |

30/03/2011

Chococase de Stéphanie Soreil

Stéphanie Soreil, c'est l'une des artistes que je produis sur le site akamusic.
Et chococase, c'est une contraction, qui démontre son humour, entre chocolat et show case.

A l'occasion de la sortie de son single, Je crève la dalle, elle organisait le samedi 2 octobre 2010 à 18h une soirée avec au programme une dégustation de chocolat et, à 19h (plus particulièrement pour les fans) et à 21h (également pour les fans mais surtout pour les gens de la profession) un mini concert (un showcase donc). Le tout se déroulant dans les locaux de l'un de ses sponsors, Zaabar, artisan chocolatier. Ceci pour expliquer pourquoi le titre de sa soirée alliait ces 2 éléments.

chocolat,showcase,Stéphanie Soreil,Zaabar

En tant que co-producteur, j'ai reçu une invitation que j'ai bien évidemment honorée puisque j'adore le chocolat et que je n'avais jamais assisté à un show-case.

chocolat,showcase,Stéphanie Soreil,Zaabar

Lorsque nous sommes arrivés, un peu après 18h, il y avait déjà pas mal de monde dont l'artiste qui, entre 2 réceptions d'invité, dédicaçait son single, en vente à l'entrée. Akamusic ne m'ayant pas encore envoyé le mien, j'avais songé à imprimer mon invitation en double exemplaire, l'une que j'ai du laisser à l'entrée et l'autre pour la faire dédicacer. Ce que Stéphanie a fait avec gentillesse.

Ensuite, en attendant sa prestation, nous sommes passé à la première partie de la soirée, la dégustation de chocolat. Devant chaque variété, une soucoupe remplie de petits morceaux et une pince pour se servir. A volonté (enfin, en s'arrêtant évidemment avant la crise de foie. lol). L'intérêt étant d'éveiller nos papilles gustatives pour nous pousser à en acheter. C'est ainsi que j'ai pu gouter des associations improbables entre le chocolat et le poivre, le gingembre, le fenouil, la lavande ou encore le thym. Un pur bonheur. La soirée commençait bien.

Tout en faisant notre dégustation, nous avons pu voir différentes personnalités, connaissances plus ou moins proches de la chanteuse venues la soutenir, comme Alec Mansion, son producteur, Alain Soreil alias Albert Cougnet, son papa, Fabrice Brouwers, son complice de travail sur Bel-RTL ou encore Desireless, son amie et également collègue de travail du premier nommé.

Accompagnée d'un percutionniste et d'un guitariste et s'accompagnant elle même au synthé, elle nous a interprété 6 ou 7 chansons, la plupart présente à l'époque sur sa page akamusic, ainsi qu'un ou deux inédits et une ou deux reprises.
Un agréable moment tant musical qu'humoristique car Stéphanie, en digne fille de son père, sais placé de bons mots entre chaque chanson.

chocolat,showcase,Stéphanie Soreil,Zaabar Une fois le premier concert terminé, nous avons encore dégusté quelques morceaux de chocolats avant d'acheter une tablette de la série limitée de Stéphanie Soreil et de quitter les lieux.

27/02/2011

Découverte de Valenciennes ... grâce à un hamburger

En septembre, Quick France proposait le Tentation Hot Pepper, un sandwich qui n'était pas disponible en Belgique. J'adore tout ce qui est sauce au poivre et les publicités sur TF1 me donnaient vraiment envie de le découvrir. Après quelques hésitations, liées au fait que je me disais que ce sandwich arriverait peut-être plus tard en Belgique, je n'ai pas voulu prendre le risque et j'ai décidé d'aller le découvrir en France. S'il devait arriver en Belgique, j'aurais ainsi une nouvelle occasion de le déguster.

Habituellement, quand je me rend au Quick en France, je vais à celui tout près de Maubeuge et j'en profite pour me rendre au magasin Auchan de Louvroil (je suis parfois un peu frapadingue, mais je ne vais quand même pas me "taper" 2x 50 minutes de route juste pour manger un hamburger). Comme cette fois, je n'avais pas envie de visiter une enseigne aussi grande qu'un Auchan, j'ai fait une recherche pour voir dans quelle autre ville française proche de mon domicile je pouvais trouver un Quick. J'en ai trouvé un tout près de Valenciennes et quand je me suis rendu compte que cette ville n'était pas plus éloignée de chez moi que Maubeuge (en fait, Valenciennes se situe plus loin que Maubeuge mais est accessible en "tout autoroute" alors qu'il me faut emprunter des nationales avec multiples traversées de village pour rejoindre Maubeuge - qui est, pour être complet également accessible en "tout autoroute" mais au prix d'un gros détour kilométrique - ), je me suis dit que ce serait intéressant de cumuler une découverte rapide de la ville, une dégustation du Tentation Hot Pepper et quelques courses, avec découverte de produits introuvables chez nous, dans une moyenne surface, idéalement un Super U qui est la chaîne de magasin que je préfère lorsque je suis en vacance en France.

C'est ainsi que ce lundi 27 septembre 2010 (et oui, je suis toujours occupé à courir après mon retard pour complèter ce blog), profitant du congé scolaire lié à la fête de la communauté française, nous nous sommes rendu à Valenciennes et sa région.

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Parti peu avant 10h, nous sommes arrivés 3/4h plus tard. Nous nous sommes baladé une bonne heure dans le centre ville particulièrement joli (contrairement aux alentours de la ville qui sont plutôt tristes avec quand même quelques monuments et batiments dignes d'intérêt).
L'appel du ventre nous a ensuite fait prendre la direction du centre commercial Auchan Petite-Forêt ou m'attendait un hamburger comme je les aime.

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Après nous être régalés, moi, avec cet excellent Tentation Hot Pepper, Maud avec son petit frère, le Tentation Cheese, nous nous sommes mis à la recherche d'une moyenne surface. Et en roulant au hasard, j'ai vu au loin, après quelques kilomètres de route, une enseigne U. Malheureusement, j'ai très vite déchanté en me rendant compte qu'il était fermé, le lundi étant le jour de fermeture de pas mal de magasins en France, y compris parmi les moyennes surfaces. Je me doutais qu'elles devaient être fermées le lundi matin, ouverture du dimanche matin oblige, comme c'est le cas chez nous des magasins Leader Price, par contre, je pensais qu'ils ouvraient quand même l'après-midi.

J'ai donc reprogrammé mon gps pour retourner au centre commercial Auchan Petite-Forêt que nous avons eu difficile à retrouver car mon TomTom, qui est parfois lent à capter les satellites (une dizaine de minutes est une durée courante, sympa quand on cherche son chemin) n'a cette fois pas daigné fonctionner. Je suis finalement reparti sur le centre de Valenciennes pour ensuite refaire, de mémoire, le chemin suivi le matin.

Cette excellente journée dans le Valenciennois s'est finalement terminée vers 17h30' après quasi 2 heures passées dans le magasin, une glace dégustée dans le Pizza Paï à emporter de la galerie et 45 minutes de trajet retour.

Pour la petite histoire, quelques semaines plus tard, Quick Belgique proposait à son tour un Hot Pepper. Mais je n'ai aucun regret d'avoir fait le déplacement car cela m'a permit de découvrir la ville de Valenciennes que je ne connaissais pas tandis que la recette proposée en Belqique n'était pas la même, le sandwich étant finalement moins bon que l'excellent dégusté ce 27 septembre.

09/01/2011

Soirée 20-22 du 24

Avec ce titre énigmatique, je fais référence à la soirée organisée par une ex collègue de bureau à l'occasion des 20 ans de sa fille et de ses 22 ans de mariage. Soirée qui s'est déroulée le vendredi 24 septembre.
20, 22, 24, voila pour l'explication du titre.

L'année passée, plus ou moins à pareille époque, Stéphane, un autre collègue de bureau, avait profité du fait qu'il était devenu propriétaire de sa maison pour inviter toute l'équipe lors d'une pendaison de crémaillère en retard puisque cela faisait quand même presque 3 ans qu'il habitait la. Mais c'était surtout un prétexte pour organiser une première soirée entre collègues dont j'ai parlé dans l'article "Pendaison de crémaillère et jeu du loup garou" du 29/10/2009.
Maud et moi espérions que cela aurait une suite, autrement dit qu'un autre collègue prendrait la relève pour l'an 2 et c'est donc Frédérique qui s'y est collée en nous invitant à sa fête.

Au départ, lorsqu'elle nous en a parlé la première fois, c'était assez énigmatique puisqu'elle nous avait parlé d'un concert ou on pourrait mangé. Je savais que son mari et son fils jouaient tous 2 de la guitare dans 2 groupes différents mais je ne comprenais pas ou elle voulait en venir.

Article 194 - Invitation.jpg

Lorsque j'ai reçu cette invitation originale, j'ai compris. A l'occasion des 2 anniversaires dont j'ai parlé, son mari organisait une soirée ou il se produirait avec son groupe ainsi que son fils avec le sien.

Malheureusement, le jour J, Maud étant souffrante, elle n'a pas pu m'y accompagner et c'est donc avec Kristen que j'y suis allé et que nous avons ainsi eu l'occasion de passer une excellente soirée, elle, parce qu'il y avait d'autres enfants de son âge et qu'elle adore les ambiances de fête ou il y a possibilité de danser, moi, parce que l'animation musicale, que ce soit au niveau des groupes ou de la personne qui animait la soirée, était quasi parfaite.

Coup de chapeau tout particulier au "dj" de la soirée, Andréa, dont voici l'adresse du blog, à la fois animateur, "humoriste" et chanteur de talent.

Habituellement, je n'aime pas trop quand l'animateur fait participer le public mais ici, il avait un tel savoir faire que c'était impossible de ne pas se laisser entraîner. Mention toute particulière à son animation avec les enfants façon école des fans et surtout à ses interprétations des classiques des années 80. Car la plupart du temps, il passait la bande orchestre des chansons et interprétait lui même les paroles avec une telle perfection qu'à un moment donné, en début de soirée, un collègue m'a fait remarquer, alors que la chanson était commencée depuis longtemps que c'était lui qui chantait. Il venait à peine de le remarquer tandis que je ne m'étais aperçu de rien.

En ce qui concerne les concerts, j'ai apprécié le premier groupe, Overflowing, celui du fils. J'ai un peu moins apprécié les 3 premières chansons (les reprises) de Aero, le groupe du père, mais cela est peut-être du au manque de répétition dont parlait la chanteuse avant de débuter. Par contre les 3 compositions et la dernière chanson, une reprise mieux travaillée, étaient d'un autre niveau. Félicitations toutes particulières au batteur de ce deuxième groupe ... et à Philippe, le père, qui a lui même écrit les 3 compositions que vous pouvez retrouver sur leur page Myspace. Pas mal pour un amateur qui n'a commencé la guitare, et donc la musique, qu'il y a à peine quelques années.

19:14 Écrit par slumle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : anniversaire, musique, andréa, overflowing, aero |  Facebook |

02/01/2011

Encontro Brasileiro - Liège

Cela faisait longtemps, qu'avec Cédric, nous envisagions de découvrir le restaurant brésilien de Liège. Nous avions failli déjà y aller une fois mais nous nous étions rendu compte qu'il s'agissait d'une soirée spéciale comme ils en faisaient toutes les 3 ou 4 semaines et maintenant, vu le succès, beaucoup plus fréquemment. Soirée avec danseuse brésilienne et buffet à volonté. Comme nous voulions un repas moins pantagruélique et plus calme, nous avions choisi d'aller ailleurs.

En septembre, nous avons décidé de retenter notre chance un samedi soir avant de nous rendre compte qu'il y avait de nouveau une soirée spectacle. Cédric, en amateur de sortie qu'il est, était tenté d'en découvrir l'ambiance, moi, qui ne suis pas très porté par ce genre d'amusement, j'étais tenté par le buffet tandis que Maud avait envie de découvrir les 2. Mon ventre a gagné la partie contre mon cerveau et c'est ainsi que nous nous sommes retrouvé ce 18 septembre pour une soirée haute en couleur.

Le premier étonnement pour moi fut de découvrir la façade, qui ne paie pas de mine vu qu'elle fait plus penser à celle d'un café ou d'un snack plutôt qu'à celle d'un restaurant. Etonnement aussi au vu de la salle, toute petite (6 ou 7 tables pour une petite trentaine de couverts).

Après un apéritif typique (une caïpirinha bien sur), nous avons eu accès à un buffet froid qui lui, n'avait rien de brésilien (crudités, tomates crevettes, sushi).

Ensuite, premier intermède avec l'entrée en piste de la danseuse brésilienne qui finira par passer entre les tables pour taquiner les clients et les mettre dans l'ambiance.

Pour suivre, déjà plus typique, le buffet d'entrées chaudes avec des filets de soles dans une excellente sauce et des scampis avec une sauce tomatée piquante (désolé de ne pas être plus précis mais cet excellente soirée date déjà de plus de 3 mois). Durant ces 2 plats, les serveurs, très sympas, nous tempèraient en nous faisant remarquer qu'il fallait garder de la place pour le plat de résistance particulièrement costauds.

De fait, après une nouvelle prestation de la danseuse, qui nous fit danser avec elle, arrivent le plat principal, le rodizio. 8 viandes cuites au barbecue (parmi lesquelles des saucisses, des spare-ribs, de la dinde, de l'agneau et différents morceaux de boeuf) avec service à table. Les serveurs passant, à volonté, avec les différentes sortes de viande présentées sur des épées, le tout accompagné de riz et de légumes à se servir au buffet.

Dernière prestation de la danseuse brésilienne, encore plus folle que les précédantes puisqu'elle se terminait en farandole dans la rue (malgré le froid) au grand amusement des quelques passants.

Article 193 - farandole brésilienne.JPG

Arrivait enfin, pour terminer cette excellente soirée, le buffet de dessert, lui aussi à volonté.

Pour vous faire une meilleure idée de ce que l'Encontro Brasileiro peut vous proposer lors d'une telle soirée, je vous conseille de regarder la vidéo actuellement présente sur la page du restaurant sur le site resto.be ou celle présente sur le site du restaurant ou vous pourrez constater, pour les moins festifs d'entre vous, que, depuis notre visite, il est aussi possible de déguster le même buffet, sans la danseuse brésilienne.

19:32 Écrit par slumle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : buffet, brésilien, rodizio |  Facebook |

28/12/2010

De Minuut - Blankenberge

Nous apprécions ce restaurant ou nous allons manger quasiment chaque fois que nous allons à Blankenberge. Il s'agit en fait d'un établissement situé entre la friterie classique et le restaurant. De part sa superficie, son nombre de tables, son service à table et la possibilité d'accompagné son plat de frites évidemment, mais aussi de purée ou de riz, il se rapproche du restaurant, par contre, la "cuisine", située à l'entrée, est une réelle friterie améliorée ou il est d'ailleurs possible de commander des frites à emporter. Mais ce restaurant, outre les plats proposés dans les friteries classiques, offre quelques plats beaucoup plus élaborés comme les tomates crevettes, notre steack-frites-salade national ou du poisson, ces 2 derniers plats proposés avec diverses sauces comme la poivre crème ou l'indienne légèrement piquante.

Les jours de grosse affluence, comme ce samedi de fin août, il faut d'ailleurs parfois attendre quelques minutes qu'une table se libère. Mais ce n'est jamais long car, comme la plupart des plats proposés ne demande qu'une cuisson rapide de la viande ou du poisson (les sauces étant évidemment préparée à l'avance tandis que les frites n'arrêtent pas d'être produites), on est généralement servi dans les 10 minutes qui suivent la prise de commande (d'ou le nom de ce restaurant). C'est cette garantie d'être servi rapidement (quand on passe une journée à la mer, on n'a pas trop envie de trainer au restaurant), et surtout le fait que c'est toujours bon (c'est déjà notre troisième visite depuis que nous avons découvert ce restaurant grace à une série d'article de mon journal local consacré aux différents commerces et activités à faire à la côte belge toute proche).

Article 192 - repas De Minuut.JPG

Une fois de plus, nous avons donc mangé comme des rois, comme vous pouvez le voir sur la photo, avec, pour ma femme, une tomate crevettes pas avare en crevettes, pour ma fille un steack-frites enfant et pour moi, un beau morceau de cabillaud sauce indienne.

Mention plus que bien donc, surtout au niveau rapport qualité/prix (et ceci sans tenir compte de la petite erreur d'addition évoquée dans l'article précédant).

18:28 Écrit par slumle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : friterie |  Facebook |

27/12/2010

Week-end à Blankenberge

Pour la première fois de ma vie, j'ai eu l'occasion de passer un week-end à Blankenberge, la ville côtière belge que ma femme préfère et qu'elle fréquente depuis sa plus tendre enfance.
Personnellement, c'est Coxyde que je préfère pour y avoir mes habitudes depuis tout petit.

Lorsque nous nous sommes rencontré, chacun de nous a bien évidemment eu l'occasion de faire découvrir sa station balnéaire préférée à l'autre. Et si Maud a quasiment tout de suite adopté Coxyde, la trouvant évidemment différente, mais s'y plaisant beaucoup, en ce qui me concerne, rien n'y faisait, je ne trouvais pas Blankenberge particulièrement attirante.
C'est pourquoi, à l'exception de 4 ou 5 excursions d'un jour, et encore, par deux fois au départ de vacances à Coxyde, chaque fois que nous décidions d'y aller passer un jour, un week-end ou des vacances à la mer, c'est vers cette dernière destination que nous nous tournions.

Durant les grandes vacances, ma femme et ma fille ont l'habitude d'aller passer quelques jours à Liège chez ma belle-mère qui est donc respectivement, pour ceux qui ne suivent pas, leur mère et grand-mère. Mais ce mois d'aôut, mon beau-père leur a proposé de leur louer, l'espace d'une semaine, un appartement à la mer et ils ont évidemment choisi d'aller à Blankenberge.
La location se faisant du samedi au samedi et comme il s'agissait d'un appartement une chambre, ma fille devant dormir dans le salon, il a été décidé que je conduirais ma petite famille le samedi, que je passerais la nuit sur place et que mon beau-père couduirait ma belle-mère le dimanche tandis que je repartirais moi même ce même jour au soir car je n'avais pas congé et que je devais travailler durant la semaine. Même schéma le week-end suivant ou tout le monde se rejoignaient le vendredi, les beaux-parents repartant le soir même tandis que ma fille, ma femme et moi restions une dernière nuit avant de rendre les clés le lendemain.

Comme je l'ai dit, je n'étais pas spécialement fan de Blankenberge. Pourtant je me suis réjouis avant le départ d'y passer 2 jours pour avoir le temps de la découvrir. J'avais l'impression que Blankenberge était beaucoup plus grand que Coxyde et que cela changerait d'arpenter durant tout le week-end les 2 rues commerçantes de Coxyde et de faire des allers-retour sur la digue.

Au final, je me suis extrêmement bien plu à Blankenberge au point d'avoir envie d'y retourner passer des vacances, c'est tout dire.
Pourtant, je me suis rendu compte que la ville n'était pas spécialement plus grande que Coxyde et qu'on en a aussi vite fait le tour. Mais mon engouement tient à l'attrait de la nouveauté ainsi qu'au fait que la ville propose plus de centres d'intérêt comme, outre la digue, le Pier, le port, les rues piétonnes qui constituent un centre commercial plus important et quelques attractions intéressantes comme le Sea Life ou encore le serpentarium élu, si j'en crois la banderole à l'entrée, le plus beau petit zoo de Belgique de sa catégorie.

L'aspect culinaire a aussi joué puisqu'outre le fait que nous avons déjà un restaurant fétiche à Blankenberge, nous y avons découvert 2 traiteurs et l'une ou l'autre poissonneries qui proposaient de délicieuses choses.

Nous sommes donc arrivé le samedi matin de la dernière semaine du mois d'août. Après avoir réceptionné les clés à l'agence nous avons découvert notre appartement loué par téléphone sur base d'une description et d'une photo de la façade.

Article 191 - le living.JPG

Celui-ci, situé sur la digue, une première pour moi, était viellot (du point de vue du mobilier, voir photo), comme annoncé par l'employé de l'agence, mais très agréable à vivre avec, assez surprenant, une chambre avec terrasse qui donnait sur une court intérieure, le bâtiment de la rue située à l'arrière étant juste distant de quelques mètres. Mais ce n'est pas bien grave et la vue de face, la mer (voir photo), compensait largement. J'y serais bien retourné pour de prochaines vacances si la literie ne m'avait pas fait passer une mauvaise nuit.

Article 191 - la vue de face.JPG

Une fois installé, nous sommes parti mangé et la, il n'y avait pas de question à se poser, c'est vers De Minuut, le seul restaurant de Blankenberge que je connaisse, mais que nous apprécions beaucoup, que nous nous sommes dirigé.

J'en reparlerais dans mon article suivant mais je ne peux m'empêcher d'évoquer l'anecdote liée à cette visite: Une fois le repas terminé, je suis allé aux toilettes et, pour ne pas perdre de temps, j'ai proposé à Maud de demander l'addition. Lorsque je suis revenu, non seulement l'addition était déjà arrivée, mais elle était aussi déjà encaissée. Nous avons donc quitté le restaurant et ce n'est qu'une fois dehors que j'ai constaté que l'addition n'était pas la nôtre mais celle d'une table de 2 personnes. Une jolie réduction involontaire que ce restaurant nous a octroyée. Comme quoi, il ne faut pas confondre vitesse et précipitation.

Mais nous n'avons pas eu l'occasion de profiter longtemps de ce petit cadeau d'une quinzaine d'euros car le soir venu, vers 18h, nous avons constaté que nous n'avions pas acheté suffisamment de soda. Les épiceries proches étant fermées et ne voulant pas prendre la voiture pour aller à la grande surface la plus proche nous avons choisi d'aller au night shop tout proche. Belle erreur car même si je sais que les prix dans un night shop sont souvent gonflés, j'ai failli tomber sur le cul lorsque la commerçante m'a demandé 14 euros pour une bouteille de coca d'1,5 litre qui devait valoir maximum 1,50 en grande surface, un paquet de 250 gr de café (max 4 euros), une bouteille d'1 l de cacao pour la petite (1,50 euros ?) et surtout une bouteille de 5l d'eau (d'une sous-marque qu'elle nous a vendu 4 euros alors que 1,20 euros suffisent dans les autres commerces).
Un peu plus tard, nous nous sommes quand même consolé en apprenant que le petit magasin tout proche ou nous aurions pu aller si nous nous y étions pris 1/2h plus tôt augmentait ses prix le week-end !

Le reste de cette première journée à la mer, fraiche pour la saison mais sèche a évidemment été consacrée aux promenades et aux premiers achats de nourriture, histoire de remplir le frigo.

Le lendemain, mes beaux-parents, qui avaient fait le choix de faire le déplacement en train, étaient attendus vers 12h. C'était compté sans la SNCB. Très vite, ma femme a reçu un premier appel de sa mère lui signalant qu'ils n'avaient pas pu monter dans le train prévu, celui-ci étant complet du fait qu'un gros festival de musique drainait une foule inhabituelle pour un dimanche matin. Ils devaient prendre un autre train et aurait 45 minutes de retard.

Nous avons donc décidé, en attendant, d'aller prendre un verre sur le port après, autre attrait de Blankenberge par rapport à Coxyde, être passé par l'une des poissonneries toute proche pour y acheter des crevettes grises à décortiquer - les cafés tout proche autorise la consommation en leur lieu - mais aussi, nouveauté par rapport à notre dernière visite, des tapas, dont certains similaires au chinois du marché de Charleroi, mais la s'arrête la comparaison, à savoir une friture de poissons et crustacés (moules, morceaux de poissons, scampis, poulpe). Un délice.

Nous avons finalement "récupéré" les beaux-parents à la gare a passé 15h et après avoir mangé, nous sommes partis pour une promenade malheureusement légèrement arrosée. La seule pluie d'un week-end légèrement ensoleillé mais particulièrement froid pour la saison (à peine 16° !). Nous nous sommes donc "réfugié" dans un glacier, l'un des points faibles de Blankenberge par rapport à Coxyde car ils ne proposent pas un choix aussi vaste en se limitant aux classiques.

Il était déjà temps pour moi de reprendre la route du retour. Je reviendrai le vendredi matin suivant pour rechercher ma petite famille.

Je terminerais la relatation (ça se dit ça ? Le fait de relater. Comme déjà vu sur ce blog, je viens d'inventer un nouveau mot - lol) de ce week-end par 2 éléments qui m'ont marqués à Blankenberge.
D'une part, le fait que la plupart des plages sont privées au point que lorsque l'on se promène sur la digue, on ne voit pas la mer sur beaucoup de portions, cachée par les baraques et les éléments des plages privées. Etonnant quand on sait que  Blankenberge passe pour être une station populaire alors qu'à Coxyde, qui devient au fil du temps de plus en plus select, il n'y a pas ce genre de chose, la plage restant gratuite partout.
D'autre part, la disparition des sandwiches et autres petits pains frais avec une multitude de garnitures vendus dans des boucheries-traiteurs ou dans des sandwicheries. Maud, lors de notre première visite en commun s'était faite un plaisir de me les faire découvrir. Evolution des temps, ils sont maintenant remplacés par les biens moins typiques et originales friteries et autres vendeurs de hamburgers.

26/12/2010

De la difficulté de tenir son blog à jour

... quand on ne peut s'empêcher d'écrire de longs articles qui demandent du temps de rédaction et que l'on a des tas d'autres occupations.

Depuis le début de l'année, je l'ai d'ailleurs déjà écrit plusieurs fois, j'éprouve des difficultés à tenir ce blog à jour au point que je me limite provisoirement à ne poster que des articles de ma vie quotidienne. Oublié, pour l'instant, les articles d'humour ou d'actualité insolite notamment.

Pas nécessairement par manque de temps de loisir car j'ai la chance de travailler pas trop loin de chez moi, tout en ayant un horaire intéressant et un nombre appréciable de jours de congé mais plutôt parce que l'occupation de ce que je fait de mon temps libre à évolué. Entre la gestion de mon club de football virtuel (simfoot, un jeu de simulation en ligne dont j'ai évoqué la possibilité d'un article il y a un bout de temps déjà), la lecture, la télé et les contraintes de la vie quotidienne, dont certaines sont des passe-temps agréables pour moi comme préparer le repas de temps en temps, et maintenant, depuis le début de l'année scolaire, deux fois par semaine, les cours de natation de ma ma fille qui réduisent de 2 petites heures mes soirées du lundi et du jeudi, je n'ai donc plus énormément de temps à consacrer à mon blog.

Ainsi, à part un article annonçant nos récentes vacances en Egypte qui a plus ou moins été posté dans les temps, le précédant, posté début novembre, concernait une activité qui s'est passée à la mi-août.

Tout cela fait qu'aujourd'hui, je compte 4 mois de retard sur mon actualité. A ce jour, mon blog aurait déjà du relater notre week-end à Blankenberge, la soirée d'anniversaire d'une ancienne collègue de bureau, notre découverte de Valenciennes, le showcase de Stéphanie Soreil, mes nouveaux coups de coeur et mes premiers revenus Akamusic, le marché d'Halloween de Besonrieux, un petit compte rendu de mes vacances en Egypte et, tout récemment, mes 2 visites au marché de Noel de Liège.

Je vais tenter de profiter de mes congés de fin d'année (une douzaine de jours) pour résorber une part importante de mon retard, peut-être en tentant des articles beaucoup plus court, même si je sais déjà que c'est loin d'être gagné. D'une part parce que je n'ai pas réussi à faire court avec cet article et d'autre part parce que les congés de fin d'année, entre les réveillons et leurs préparatifs, les jours de Noel et de l'An et les cadeaux à acheter, ont tendance à passer très vite et à nous laisser moins de temps libre (en dehors de tous les évènements précités) qu'une semaine de travail normale.

17:06 Écrit par slumle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blog |  Facebook |

11/11/2010

Comment je vais me retrouver en Egypte plutot qu'à Biarritz

Cela fait 2 ans que ma femme et moi envisageons de découvrir Biarritz et d'une manière plus générale le Sud-Ouest ou nous ne sommes jamais allé.

Nous avons l'habitude de partir en vacances 2x par an et déjà, l'an passé, nous envisagions de découvrir le pays basque fin septembre, début octobre. A l'approche de cette période, ma femme, qui est à la recherche d'un emploi depuis maintenant un an et demi, a finalement préféré renoncer à ce projet car elle savait que c'est plus ou moins à cette période qu'elle devait être appelée par l'Onem pour un contrôle. Ne voulant pas prendre le risque d'être mal vue (genre, veuillez reporter mon contrôle car je pars en vacances à l'étranger), elle m'avait demandé de retarder ce projet de vacances qui était finalement tombé à l'eau car même si nous sommes déjà parti en novembre/décembre en vacance (quelques jours au Futuroscope et sur l'île de Ré et une autre fois en Alsace pour visiter les marchés de Noel), je n'avais pas envie de découvrir le Sud-Ouest totalement hors saison. En mai ou en septembre, alors qu'il fait encore beau oui, en novembre ou en décembre, non.

Ce printemps, une fois rentré de nos vacances AndEspave, c'est tout naturellement que nous avons choisi la région de Biarritz comme lieu de vacances d'automne. Le projet était bien avancé avec une semaine prévue sur la cote basque et un retour, au départ de quelques jours à l'hôtel en Normandie, autre région française que nous avons envie de découvrir, transformé bien vite en une semaine de location vu les prix intéressants à cette époque de l'année. Les 2 logements étaient d'ailleurs trouvés, l'un à Hendaye et l'autre dans une petite cité balnéaire proche de Deauville.

Mais c'était sans compter avec le Forem, qui a inscrit ma femme à un stage de recherche active d'emploi de début septembre à fin octobre.
Dans un premier temps, j'étais d'avis de reporter nos vacances pour partir aux environs de la Toussaint. Ma femme, elle, proposait plutôt de nous choisir un last minute pour une destination ensoleillée, à l'instar de ce qu'elle avait fait il y a 10 ans, lorsqu'elle était partie à Bodrum, en Turquie, à la fin septembre. Moi qui ne suit pas un grand fan de l'avion, j'avais d'abord refusé. Avant de me rallier à sa cause en pensant au fait que si le temps était contre nous, cela risquait de ne pas être folichon d'être sur la côte atlantique française sous la pluie et le vent. Particulièrement en Normandie.

Voila pourqoui nous nous sommes retrouvé, il y a quelques semaines, à fréquenter les agences de voyage et à plancher pour une destination de rêve.

Et c'est la que l'Egypte, qui n'était pas dans mes idées de voyage actuelles, ni même futures, s'est imposée. Je n'avais pas envie de vacances culturelles et encore moins pour découvrir une civilisation antique. Je n'étais donc pas plus attiré que cela par les pyramides ou la vallée des rois. Je ne voyais pas non plus l'intérêt d'aller dans ce pays pour des vacances balnéaires car pour moi l'Egypte est synonyme de pyramides. Pour moi, on ne va pas en Egypte sans voir les pyramides tout comme on ne va pas à Paris sans avoir vu la tour Eiffel ou au Kénya sans faire un safari.

J'étais plutôt partant pour une île de la Méditerranée (Malte, Chypre, la Crête) ou, en dernier ressort Bodrum dont ma femme m'a beaucoup parlé en bien.

Mais cette dernière destination a vite été rayée des choix possibles car les voyagistes ne la proposent pas en hiver car il y fait trop frais. Pareil pour les îles méditerranéennes que nous avions en vue car si la température pouvait y être raisonnable (18 à 20°), nous n'avions pas la garantie de beau temps. Et comme, ma femme recherchait une destination autrement plus chaude tout en étant pas trop lointaine (j'avais bien vu une super promo pour des vacances à Cancun au Mexique, 800 euros et des poussières au lieu de près de 1400, mais nous y avons vite renoncés en apprenant que la durée du vol vers Mexico, la capitale, avoisinait les dix heures auxquelles il fallait encore en ajouter 2 pour rallier Cancun), notre choix a dû se porter sur des destinations que nous n'avions pas envisagées.

Le Maroc et la Tunisie, ou la température risquait de se limiter à 20°, ont vite été écartés d'autant que ces destinations ne nous parlaient pas plus que cela.

Ne restait donc que 2 destinations suffisamment chaudes sans être trop éloignées. Les Canaries et l'Egypte. 

Pour des raisons différentes, Maud parce qu'elle n'en gardait pas un bon souvenir, moi, parce que c'est une destination trop "banale" à mes yeux, nous avons éliminés les Canaries ce qui fait qu'il ne restait plus qu'un choix possible, l'Egypte.

Au départ, je n'étais pas plus emballé que cela par cette destination parce que, comme je l'ai déjà dit, si on va en Egypte, c'est pour voir les pyramides (et éventuellement pour faire une croisière sur le Nil) alors que nous avions envie de vacances balnéaires, un peu comme celles d'il y a 6 ans à Aruba. Pour des vacances en bord de mer, je vois plutôt les Caraibes, les Seychelles, que nous avons aussi déjà faites, ou encore le Mexique déjà évoqué plus haut. Mais ces destinations sont trop éloignées alors que l'Egypte, avec ses 5 heures de vol, se situe à une distance raisonnable tout en profitant d'un décalage horaire pas pénalisant (1h en hiver).

Et finalement, en feuilletant les catalogues, en me documentant un peu et en y regardant de plus près, j'ai fini par me rendre compte que la mer Rouge devait valoir le coup d'oeil avec notamment, comme à Aruba, de magnifiques poissons à découvrir en s'éloignant légèrement de la plage avec juste un masque et un tuba.

C'est ainsi que c'est avec grand plaisir que nous allons passer une dizaine de jours à Hurghada en Egypte, des vacances au soleil en plein mois de novembre en lieu et place d'un dytique côte basque - côte normande qui est désormais programmé pour le printemps 2011 !

... à moins qu'un nouveau contre-temps ne l'empêche une nouvelle fois.

31/10/2010

Les 70 ans de Fernand

Fernand, c'est le compagnon depuis plus de 20 ans de ma tante Marie, la soeur de ma mère. Un bon vivant qui ne sait pas tenir en place et qui ne se plait pas chez lui. Bilan, il doit bien se faire 3 restaurants chaque semaine et participe à différents souper ou sorties (pièces de théatres, guinguettes, excursions d'un jour) de toutes les amicales de pensionnés de la région.

Amateur de fêtes en tous genres, cela faisait plus d'un an et demi qu'il préparait et nous "bassinait" avec sa fête. Cela faisait ainsi des mois qu'il était allé acheter ses vins chez Auchan tandis qu'à Noel déjà, il avait demandé que chaque membre de la famille présent se désigne pour assurer une tâche lors de la soirée (servir au bar, couper le gâteau, ...). Mais ce qui nous inquiétait le plus, c'était d'une part la durée de la soirée et d'autre part son animation musicale.

Le début des festivités étaient annoncé pour 15h30' avec discours à 16h alors que le repas proprement dit n'était prévu que vers les 18h. 2h30' d'apéritif, de quoi être "pompette" relativement tôt pour certains, de quoi s'ennuyer aussi, pour d'autres, vu que l'animation musicale risquait de ne pas être des plus folichonnes pour les participants n'émargeant pas encore au club des 3x20.

Nous étions 88 parmi lesquels des membres de la famille âgés de 3 à 77 ans mais aussi pas mal d'amis pensionnés, la plupart membre de l'une des amicales que Fernand fréquente et qui organise, un samedi après-midi par mois un souper dansant dont l'animation musicale est assurée par un duo constitué d'un batteur d'une cinquantaine d'années et d'un trentenaire au chant, synthé et ... accordéon. J'ai appris par la suite qu'ils assuraient aussi certains thés dansant ou autres soirées dans les hômes de la région. Ceci pour expliquer que leur répertoire est pour le moins rétro.

Et c'est ce groupe que Fernand avait engagé pour assurer l'animation de son "après-midi soirée". Au programme, des standards d'accordéon, valses, twists et autres madisons. Du rock quand même mais version année 60-70. Entre les prestations des musiciens, la sono était du même accabit. Les succès les plus récents furent vers 20-21h (la musique avait commencé aux alentours de 17h) 2 Barzotti de la grande époque (début des '80 donc) suivi de 2 Barry White. Ce n'est que vers 22h, avec pour commençer le 'Alors on dance' de Stromai, que quelques titres plus récents ont, parcimonieusement, intégrés la play-list.

Je connaissais également le plat principal prévu. Une porchetta. Moi qui ne suis pas très cochon, je n'étais pas attiré par ce menu. Ca et le programme musical faisait que tout était réuni pour que je passe une fin d'après-midi et une soirée longue et ennuyeuse. C'est d'ailleurs pour cela que j'ai utilisé le termer "bassiner" lorsque j'ai évoqué le fait que Fernand nous parlait de sa fête depuis un an et demi au moins.

Et pourtant, alors que nous n'étions donc pas spécialement venus de gaité de coeur, je dois avouer que nous avons passé une excellente soirée, que ce soit au niveau de l'ambiance, y compris musicale qui m'a permis de réentendre des succès de mon adolescence (ah ce Romantique avec toi sensuelle avec elle, interprété 2x) ainsi qu'au niveau culinaire.

Après un premier apéritif constitué de différentes sortes de chips et crudités, nous avons eu droit, vers 18h à ce que j'appellerais un apéro/entrée: des tapas wallons. Tapas dans le sens ou c'était différentes petites mises en bouche mais wallons parce qu'elles sentaient toutes bon le terroir: différents morceaux de saucisson, du boudin noir et le divin pâté de foie que ma tante Marie nous sert tous les ans lors de son souper de nouvel an. Le tout accompagné par un excellent confit d'oignons maison. Pour suivre, j'ai particulièrement apprécié la pièce principale: la porchetta. Super bien épicée et accompagnée de pommes de terre cuites au four, de pommes de terre froides, de pâtes froides et d'un nombre incroyable de crudités (salade, carottes, haricots verts, petits pois, choux en vinaigrette, ...).
Pour clore le repas, le gateau à la crème au beurre, l'un de mes nombreux péchés mignons, était lui aussi excellent.

Toutes mes excuses Fernand d'avoir douté de ta fête et encore merci pour ce bon moment passé en famille.

30/10/2010

Repas courgette, de l'entrée au dessert

Traditionnellement, quand ma maman et mes soeurs rentrent de vacances nous les invitons à dîner le lendemain. Habituellement, elles partent en location d'un samedi à l'autre et nous nous retrouvons le dimanche midi. Cette fois par contre, elles ont choisi un séjour à l'hôtel avec retour un mardi. Ma plus jeune soeur et sa famille, en voiture, mon autre soeur et ma maman, en avion.

Pas de retrouvailles possibles le dimanche midi suivant vu la grosse fête de famille, sujet de mon prochain article, qui nous attendait le samedi. Cela aurait fait beaucoup de prévoir un autre repas après avoir bien bu et bien manger une partie de la veille. Maud et moi avons donc décidé d'inviter à souper ma maman et ma soeur Laurence que je suis allé rechercher à l'aéroport de Charleroi plus tôt dans l'après-midi.
Pour mon autre soeur, il y aura d'autres occasions car, vu qu'elle rentre d'Italie en voiture, elle fait le voyage en 2 jours et ne sera de retour que le lendemain soir. En plus, en bons belges qu'ils sont, surtout leur ainé, ils préfèreront sûrement faire un tour à la friterie plutôt que manger plus traditionnel.

Sachant que, sans être vraiment au régime, nous surveillons notre ligne tandis que ma maman m'avait signalé qu'ils mangeaient trop à l'hôtel étant donné qu'ils se trouvaient dans un établissement familial ou la cuisine l'était tout autant avec entrée-plat-dessert midi et soir et évidemment des pâtes 2x par jour, j'avais donc l'intention de proposer un repas light.

Et vu que ma maman a planté 5 plants de courgettes dans son jardin, qu'en son absence j'en ai récolté une petite vingtaine et que j'ai moi même 3 plants dans mon jardin qui donnent eux aussi très bien, la courgette, légume light par excellence, s'est imposée tout naturellement pour constituer le menu.

J'ai donc préparé une bonne soupe de courgettes, qui, finalement, n'était pas spécialement light puisque j'ai fait revenir des oignons dans de la margarine, que j'y ai ajouté, outre des courgettes, 2 petites pommes de terre, du bouillon et une fois la soupe mixée, du lait au lieu de crème fraiche tandis que Maud suggérait, pour encore l'améliorer d'y ajouter une pointe de curry.
Un délice comparé à la vraie soupe de régime que j'avais préparée quelques jours plus tôt avec seulement de la courgette, du bouillon et de l'eau ce qui n'était déjà pas si mauvais.

Pour le plat, la semaine précédante, j'ai beaucoup apprécié la recette de courgettes farcies au poisson que Maud m'a fait découvrir. Je lui ai donc proposé d'en refaire ce qu'elle a accepté. Elle l'a, ici aussi, améliorée en la saupoudrant, avant cuisson, de fromage râpé.

Article 187 - Flan de courgette sucré.jpg

Et comme j'étais dans mon trip courgettes et que cela fait longtemps que j'ai envie de faire des repas à thème autour d'un ingrédient ou d'une catégorie d'ingrédients, je me suis connecté sur internet pour savoir s'il n'y aurait pas des desserts à la courgette. J'en ai trouvé beaucoup alliants les courgettes et le chocolat et quelques flans. Et moi qui suis très chocolat et pas très flan, c'est pourtant le flan aux courgettes illustré sur la photo ci-dessus qui a suscité mon intérêt, je dirais même mon engouement qui n'était pourtant pas partagé par Maud. Elle a toutefois accepté, à contrecoeur m'avouera-t-elle plus tard, de jouer le jeu en réalisant cette recette.

Au moment de le servir, elle s'est d'ailleurs dédouanée, insistant sur le fait que c'était encore l'un de mes délires. Pourtant, tout le monde a été agréablement surpris et elle a bien dû admettre que ce dessert, qui ne goutait pas la courgette mais ressemblait plus à du pudding, était excellent.

20:26 Écrit par slumle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courgette, soupe, poisson, flan, vacances |  Facebook |

29/09/2010

Marché du dimanche matin à Charleroi

Maud et moi adorons les marchés et nous avons la chance d'en avoir quelques uns intéressants dans la région. Le samedi, nous apprécions ainsi tout particulièrement celui de Binche et surtout celui de Nivelles tandis qu'il faudrait que nous nous décidions à découvrir celui de Chapelle-Lez-Herlaimont qui semble être un petit marché sympa, bien animé, à ce qu'on a pu voir lors d'un passage en voiture, celui de Mons, à moins que ce ne soit le dimanche et surtout, un peu plus loin, celui de Tournai dont on nous a dit le plus grand bien. Celui de Namur étant finalement le seul qui nous aie déçu car si, comme ceux des grandes villes wallonnes, il est très étendu, il fait la part belle aux échopes de vêtements et autres éléments non comestibles, les produits de bouche étant sous représentés alors que c'est la raison principale qui amène la plupart des gens au marché: faire ses petites courses pour remplir son frigo.

Le dimanche, lorsque nous sommes de passage à Liège, dans la famille de Maud, c'est sur la Batte, certainement le plus grand marché de Wallonie, que nous aimons flaner. Pourtant, parmi les gros marchés, je pense que c'est celui de Charleroi qui me plait le plus même si cela faisait plusieurs années que nous n'y avions plus mis les pieds.

Il faut dire que le dimanche, c'est le jour ou nous allons voir ma maman, soit le midi, pour dîner, soit dans l'après-midi. A moins que de se lever tôt (un dimanche ?), c'est donc difficile de concilier les 2.

Alors ce dimanche 8 août, nous avons profité du fait qu'elle était en vacances et que nous n'avions pas la "contrainte" de la visite pour retourner au marché de Charleroi. Et tant qu'à faire, au diable le régime, de nous faire plaisir en dégustant une bonne crasse sur place en guise de dîner.

Période de foire oblige, sa configuration était légèrement différente qu'à l'accoutumée mais ni cela, ni les années d'absence ne nous ont empêchés de retrouver nos marques entre les baraques à frites, hamburger ou nourriture chinoise, la zone des animaux vivants, la place Charles II. Je pense même que pour la première fois, à l'exception d'une rue, nous avons couvert l'entièreté du marché.

Nous avons également traversé le champ de foire car c'est entre autre sur la place du Manège habituellement dévolue à une partie du marché qu'il se trouve. A cet endroit, le marché et la foire fusionne. Kristen ayant peur en carrousel, nous sommes tranquille de ce côté la. Par contre, il aurait été difficile de passer à côté de la pêche au canard. Et la, notre fille était en veine car elle a pêché un maximum de points ce qui lui a offert un choix de cadeau de plus grande valeur qu'à l'accoutumée. Pourtant, entre les poupées imitation barbies, les peluches et autres jouets traditionnels dans un tel endroit qui se cassent au bout de quelques jours, voir quelques heures, comme précédamment, sa baguette de fée lumineuse qui n'a pas passé la nuit, elle a directement flashé sur les petits aquariums avec un poisson rouge.

Article 186 - Doris.JPG

Elle qui rêve de posséder un chat ou un chien alors que je ne veux pas, en accord avec ma femme, nous nous sommes dit que ce serait bien de lui faire ce plaisir de lui offrir son premier animal. En 20 ans, ce ne sera jamais que la quatrième fois que je me retrouve avec un poisson à la maison. J'en reparlerais probablement dans un autre article. J'ajouterais juste qu'après avoir voulu l'appeler Nemo, nom que nous avons refusé ma femme et moi car trop banal à notre gout (... et surtout parce qu'il s'agissait du nom de notre dernier poisson), Kristen a proposé Doris, la copine de Nemo dans le dessin animé du même nom.

Il ne nous restait plus qu'à nous acheter à manger avant de rentrer. Le choix de la crasse était pris depuis avant le départ et c'est donc tout naturellement que nous nous sommes dirigés vers l'échoppe de nourriture chinoise la plus proche du lieu de stationnement de la voiture.
Et la, je regrette de ne pas avoir retenu le nom de ce commerce pour en faire sa ... contre publicité. Ce n'est pas la première fois que nous mangions chinois sur un marché ou sur une foire et nous n'avions jamais été déçus. Il fallait une première fois. Dès la réception du ravier, je trouvais déjà que l'ensemble était trop cuit. Et si les dim sums étaient passables (dans ce genre de commerce, tout est réchauffé dans la friture ce qui n'est pas le mode de cuisson le mieux adapté pour ce produit) et les croquettes (de poulet, de légumes, ...) étaient bonnes, les beignets étaient eu une arnaque: un tout petit morceaux de poulpe, de crevette ou de crabe caché dans une tonne de pâtes à beignet. Un commerce à éviter absolument donc.

Enfin, mise à part cette dernière péripétie, ce fut une agréable matinée que le temps, passablement gris, n'a pas réussi à ternir.

29/08/2010

Buffalo grill - Gosselies

Petit article rapide pour laisser une trace de notre visite au Buffalo Grill.

C'est la 4 ou 5è fois que je visite cette enseigne. La première fois, c'était en vacance en France, avec mes soeurs, il y a déjà pas mal d'année. A l'époque, je n'étais pas très viande "dure" et j'aurais préféré aller manger au MacDo ou au Quick. Vu mon caractère, j'étais donc arrivé de mauvaise humeur et je n'avais pas apprécié ce que j'avais décidé que je n'apprécierais pas.

Bien plus tard, un soir d'heures supplémentaires, j'ai eu l'occasion d'y retourner avec des collègues et j'ai très bien mangé. Au point que maintenant, j'aime y aller de temps en temps.

La dernière fois, j'avais choisi le plat que ma femme a pris cette fois. L'assiette du trappeur constituée de 3 morceaux de viande. Un pavé de bison mariné attendri et des pavés d'autruche et de rumsteck. Avec une mention spéciale pour le bison, de loin la viande la plus savoureuse. Viande que j'ai, cette fois, également choisie mais en formule steack hâché dans un burger. Je ne me rappelle plus du nom exact du plat qui n'est apparamment pas proposé en France puisque je ne le retrouve pas sur le site internet (Il n'y a pas de déclinaison belge de leur site ce qui s'explique probablement par le fait qu'ils ne possèdent que 3 restaurants en Belgique et que les plats proposés dans les 2 pays sont à 90 ou 95% identiques).

Comme dessert, tout comme la dernière fois, et probablement comme la prochaine et encore la suivante, nous avons choisi la diligence des desserts qui permet de gouter à plusieurs des desserts de la carte. Mention très bien à la crème brulée, au brownie, au cheesecake et à la boule de glace ou de sorbet, je ne me rappelle plus. Par contre, grosse déception avec la mousse au chocolat qui n'était franchement pas terrible car beaucoup trop industrielle.
A noter qu'ici, une petite différence existe entre la diligence belge et la française puisque je constate sur le site internet que le brownie et la mousse au chocolat sont remplaçés par un donut glaçage chocolat et un petit tartare de fruits.

C'est toujours un plaisir de fréquenter cette enseigne, d'autant que, ce qui ne gâche rien, le personnel y est d'une extrème gentillesse.

25/08/2010

La Mie du Jour - Waterloo

Petit coup de pub pour la Mie du Jour, la sandwicherie dont je parlais dans mon article précédant.

Même si quelques tables permettent de consommer son sandwich sur place et qu'il est possible, comme dans la plupart des commerces similaires, de commander l'une ou l'autre salade, je ne consacre habituellement pas d'articles à ce genre d'établissement.

J'ai déjà eu l'occasion de découvrir des sandwiches originaux dans les sandwicheries de la région ou je travaille, à Gosselies, comme le Gillou (américain, câpres, sauce piquante, salade, tomates, oeufs et ... anchois), le Brésil (rôti de porc, salami, fromage, sauce brésilienne, maîs et ananas), le Chick Pepper (blanc de poulet cuit sur place, sauce poivre, tomates, laitue), le New Wave (américain, fromage, cornichons, tomates, ketchup) ou encore le Super Américain (américain, cornichons, oignons, moutarde, mayonnaise ET ketchup).

La Mie du Jour ne propose pas seulement 2 ou 3 sandwiches qui sortent de l'ordinaire mais une petite dizaine. Par curiosité, n'hésitez pas à consulter leur carte mais je ne résiste pas à l'envie d'en citer quelques-uns comme le Mer du Nord (crevettes grises, mayonnaise (et non pas salade de mayonnaise aux crevettes, car ici les crevettes sont servies à foison et la mayonnaise est ajoutée séparément), salade de saison, tomate, oeuf dur), le Cheese and Cheese (Brie, Emmenthal, salade de saison, noix, miel, sauce aux herbes) et le Coco Pesto (Emincé de poulet, pesto, roquette, tomate, Parmesan ou Manchego).

La Mie du jour travaille donc avec des produits que l'on ne retrouve pas chez leurs concurrents des autres régions (car, qui sait, peut-être est-ce la norme dans le Brabant Wallon), comme les crevettes grises, la roquette, la cressonnette, le manchego ou encore le pesto.

Bien sur, tous ces sandwiches sont plus chers qu'ailleurs mais la qualité à un prix. Et puis, il ne faut pas oublier que la Mie du Jour est, pour moi, la Rolls-Royce des sandwicheries.

24/08/2010

Semaine de congé en juillet

La dernière semaine de juillet, j'étais en congé suite à la fermeture de mon entreprise.
La plupart de mes collègues ont donc pris 2 ou 3 semaines avant ou après mais comme j'ai déjà pris 3 semaines et demi fin mai début juin et que j'envisage de reprendre une autre période de vacances en automne, "contraint et forcé", j'ai donc bénéficié d'une jolie semaine de congé au milieu des vacances scolaires.

Si la semaine a été belle, ce n'est pas grace au temps, mi-figue mi-raisin. Quoiqu'en y regardant de plus près, il n'a pas fait aussi mauvais que cela. Deux éléments ont donné cette impression, la comparaison avec la période de beau temps exceptionnel qui a précédé et les prévisions météo qui annonçaient quasi tous les jours de la pluie et des températures fraiches pour la saison alors que ce ne fut pas le cas. Ces erreurs sont d'ailleurs étonnantes car il s'agissait de prévisions à court voire à très court terme puisque le vendredi, le bulletin météo de 13h annonçait, pour ma région, des températures aux alentour des 20° alors qu'il a fait 26° l'après-midi même.

Ces prévisions erronées nous ont d'ailleurs joué des tours quant à la planification de cette semaine et cela dès le lundi. Nous avions en effet prévu, après un week-end de farniente, de commencer à repeindre nos chassis du rez-de chaussée. Au réveil, vu le ciel particulièrement gris et les prévisions de pluie, nous nous sommes abstenus. A tort car la pluie n'est jamais venue !

C'est donc le mardi que nous nous y sommes mis. Pour la seule fois de la semaine, il n'était pas question de pluie dans les prévisions météo. Certes le ciel était gris, mais pas menaçant. C'était d'ailleurs les conditions idéales pour mettre en couleur car il ne faisait pas trop chaud et le soleil était caché. Tout bon pour la peinture qui a pu sécher à son rythme. C'est ce fameux jour que je suis allé voir Inception au cinéma.

Le lendemain, au vu des prévisions alarmistes de la météo, impossible de mettre la deuxième couche que certains chassis demandaient. Nous avons donc fait le choix d'aller faire quelques courses au Leader Price (toujours notre goût de fréquenter un maximum d'enseignes différentes pour découvrir un maximum de produits). Nous nous sommes d'ailleurs retrouvés bloqués dans notre voiture pendant quelques minutes sur le parking du Leader Price, le temps de laisser passer un gros orage.

La fin de la semaine approchait déjà à grand pas sans que nous ayons pu effectuer les excursions que nous envisagions. Vu que notre agenda était déjà bloqué pour vendredi et samedi et que dimanche était mon mon dernier jour de congé que je préfèrais passer "à flemmarder" à la maison, il ne restait donc plus que la seule journée de jeudi pour réaliser ce projet. Nous avons donc décidé de faire fi de la météo qui annonçait, pour ne pas changer, de la pluie.

J'avais eu l'occasion, fin juin début juillet d'aller suivre une formation à Waterloo. Le repas consistait en un choix de sandwiches au contenu particulièrement original et chic comme, en vrac, des crevettes grises, du pesto ou encore de la roquette. Je m'étais dit que ce serait bien d'en faire gouter à Maud c'est pouquoi j'envisageais de faire une excursion dans cette région huppée du Brabant wallon.

J'avais aussi dans l'intention de me rendre à Mariembourg ou se trouve un vendeur de piscines qui installe aussi bien des piscines creusées construites en dur, des coques ou encore des piscines en bois semi enterrées. Comme j'envisage, d'ici quelques années, de remplacer ma piscine hors-sol par une piscine creusée, je trouvais intéressant de contacter ce commerçant pour avoir une première idée des prix des 3 types de construction.

C'est ainsi que le jeudi, malgré la météo capricieuse, j'ai proposé de faire en une journée ce qui était prévu sur deux. Et ce, même si Waterloo et Mariembourg ne sont pas, de la ou j'habite, dans la même direction.

Nous sommes donc partis vers 12h pour rejoindre Waterloo ou une longue file d'attente nous attendais, preuve que la Mie du jour, la sandwicherie en question, est réputée. Une fois servis, nous avons pris la direction du Lion de Waterloo ou nous avons mangé dans la voiture, sur l'un des parkings du site, car il s'était mis à pleuvoir.

Article 183 - Lion Waterloo.JPG

Une fois le repas terminé, la pluie ayant cessé, nous nous sommes balladé au pied du Lion. Kristen avait fort envie d'y monter mais le genou de Maud ne le permettait pas et je n'avais pas trop envie de la laisser attendre 20 ou 30 minutes d'autant que le temps était menaçant.

De fait, alors que nous prenions la route de Mariembourg, il se remettait à pleuvoir.
Peu avant d'atteindre notre but nous fûmes arrêtés par un contrôle routier le long de la route. Etonnamment, il s'agissait de la première fois que je me faisais arrêter depuis l'époque des tueries du Brabant wallon. A l'époque je travaillais dans la région et je passais par Ronquières ou j'avais été contrôlé par des gendarmes armés de mitraillettes avec, en sus, la fouille du coffre. Ici, bizarrement, il s'agissait de la douane. Enfin, je dis bizarrement parce que si la proximité de la frontière le justifiait, le douanier s'est contenté de vérifier que j'étais en ordre d'assurance et, via une vérification de ma carte grise sur l'ordinateur, que mon véhicule n'était pas sur liste  rouge. Par contre, pas de contrôle des papiers. Comme dit ma femme, on aurait très bien pu avoir volé la voiture quelques kilomètres plus tôt, il n'y aurait vu que du feu.

Article 183 - Gare Mariembourg.JPG

Arrivé sur place, le pisciniste était fermé. Pas trop grave puisque rien ne presse et que c'était surtout un prétexte, un but d'excursion. Leurs bureaux étant situés à quelques dizaines de mêtres de la gare de trains à vapeur de Mariembourg, le fameux Chemin de fer à vapeur des Trois vallées, dont l'entrée est libre, nous avons saisis l'occasion de rentrer dans les ateliers pour découvrir des machines d'un autre temps.

Nous avons ensuite repris la route, avec pluie intermittente, en passant volontairement par les centres de Mariembourg (très petit mais joli), Couvin (à peine plus grand mais plus joli) et Philippeville (apparamment moins intéressant) ou notre gout pour la découverte de  nouveautés, que j'évoquais plus tôt dans cet article, nous a amené à découvrir le magasin Champion local pensant, proximité de la frontière oblige, y trouver l'un ou l'autre produit différent de chez nous. Nous en avons également profité pour faire un saut au Brantano voisin ou nous avons trouvé des chaussures à bon prix pour la petite, ce qui,soi-dit en passant, devient de plus en plus rare chez eux. Une excursion joignant l'utile (ma femme me reproche de ne pas faire volontiers les magasins de vêtements) à l'agréable donc.
Pour être complet concernant notre petite escapade en Brabant Wallon et dans la botte du Hainaut, en quittant la ville, nous nous sommes fait un dernier plaisir en achetant 1 kg de belles et bonnes cerises dans une petite échoppe le long de la route au prix raisonnable de 6 euros du kilos.

Vendredi, nous aurions enfin pu mettre la deuxième couche. Mais nous devions partir à Liège dans l'après-midi pour aller souper chez la maman de Maud. La peinture n'aurait jamais été sèche avant notre départ.
Et samedi, nous devions conduire à l'aéroport de Charleroi pour 12h30' ma maman et ma soeur qui prenaient l'avion pour l'Italie. Comme nous étions tout proche et que nous n'avions pas mangé avant de partir, nous en avons profité pour aller dîner au Buffalo Grill.
Au retour, quand bien même l'idée de peindre nous serait venue, le ciel était trop menaçant.

Vu le mauvais temps qui perdure depuis lors et mon emploi du temps, à ce jour, je n'ai toujours pas pu mettre la seconde couche sur mes chassis qui le demandent, à savoir ceux  des faces sud-est et sud-ouest de la maison, les plus exposées aux intempéries. Mais tout cela n'est heureusement pas bien grave car l'été n'est théoriquement pas encore fini (enfin, je commence tout doucement à en douter) et la première couche protectrice dont ils avaient grand besoin est posée.

08/08/2010

Deuxième anniversaire

08-08-08 - 08-08-10.
2 ans déjà que j'ai ouvert ce blog.
Le temps d'un nouveau bilan.

Article 182 - Deuxième anniversaire.jpg

Au niveau de mon assiduité à remplir ce blog, j'ai déjà eu l'occasion d'en parler plusieurs fois, je n'ai plus autant de disponibilités qu'avant. Je poste donc moins d'articles, la plupart du temps avec un retard plus ou moins conséquent. Je suis toujours aussi motivé à faire vivre ce blog et je n'envisage pas de l'abandonner, mais, c'est logique, l'attrait de la nouveauté à disparu et je ne lui accorde plus la même importance qu'il avait à ses début.

Au niveau de son contenu, j'ai aussi eu l'occasion d'écrire, lors du bilan effectué à l'occasion de son premier anniversaire, qu'il avait un peu évolué par rapport à ce que je voulais en faire et qu'il avait perdu en grande partie, son côté découverte de faits d'actualité drôles, incroyables, inédits ou encore insolites.

De fait, sur les 62 articles écrits durant cette seconde année (il y en avait eu 119 la première), 36 émargent aux catégories vie perso, 3 à la catégorie vie du blog et 23 aux autres. Pour rappel, la première année, ces chiffres étaient respectivement de 51, 9 et 59 soit 43% d'articles personnels pour 58% maintenant.

La tendance qui se marquait à la fin de la première année s'est donc amplifiée, mon blog continuant à devenir plus personnel ce qui n'est que logique puisque, par manque de temps, je me contente d'y relater les anecdotes de mon quotidien et je ne prend plus la peine d'écrire d'autres types d'articles.

Pour donner un exemple d'article que je n'ai pas pris le temps d'écrire, il y a celui sur la chanteuse Pauline, interpête du hit Allo le monde, dont j'ai entendu, il y a quelques mois, un nouveau titre sur Radio Contact alors que l'écran de mon auto-radio indiquait comme interprète Pawline. Jolie faute d'orthographe pensais-je alors qu'en fait, il n'y avait pas de faute d'orthographe, Pawline étant en fait une autre chanteuse qui, hasard étonnant vu cette presque homonymie, à quasi le même timbre de voix que Pauline.

Autre exemple d'article que je n'ai pas pris le temps d'écrire, celui sur Vanessa Demouy et Aubade. Au début de l'année, j'ai vu un extrait d'émission ou Vanessa Demouy, agacée, reconnaissait clairement que c'est elle qui était le mannequin corps des fameuses leçons de séduction d'Aubade, la campagne de publicité de la marque de dessous féminin, ajoutant que cela faisait 20 ans que tout le monde le savait. Et bien contrairement à la majorité, je n'étais pas au courant.

06/08/2010

Inception à l'Imagix Mons - La pour et le contre

Cette année, j'ai attendu quasi 7 mois avant de me faire un cinéma puisque ce n'est que ce mardi 27 juillet que j'y suis retourné. Et ce n'est pas le film que j'ai vu qui va me réconcilier avec ce genre de sortie. Mais les avis sont partagés comme vous pourrez le lire (ce qui explique la deuxième partie du titre de cet article).

Personnellement, pour les raisons que j'ai déjà évoquées dans ce blog, je me passe bien maintenant d'aller au cinéma. Cela ne me pose pas le moindre problème de voir les films qui me tentent avec quelques mois de retard, confortablement installé dans mon salon ... ce qui n'est pas le cas de ma femme.

Article 181 - Affiche du film.jpg

A la mi-juillet, j'ai vu à la télé la bande annonce, particulièrement accrocheuse, d'Inception, le dernier Di Caprio, qui laissait présager un bon film d'action grand spectacle qu'il est toujours mieux de voir sur grand écran. Et comme Maud me faisait comprendre au même moment que ce film la tentait, voila pourquoi, un mardi soir de juillet, je me suis retrouvé pendant 2h20' assis dans une salle de cinéma à attendre la fin d'un film comme cela m'arrivait au bon vieux temps, quand j'étais jeune, et que je voyais de l'ordre de 70 à 80 films par an, ce qui impliquait une quantité plus ou moins importante de nanars.

Au moment de faire ce choix, je ne connaissais de ce film que sa bande annonce. Lorsque je me suis renseigné sur les horaires, sur le site cinebel, j'en ai profité pour lire le résumé et la, je dois dire que j'ai eu un petit doute. Je me suis dis que cette histoire de voleur d'informations dans le rêve des gens qui va essayer, pour la première fois, le contraire, soit pousser quelqu'un à faire quelque chose en lui implantant cette idée via l'un de ses rêves ne devait pas nécessairement être le film de pur divertissement que la bande annonce ne le laissait présager.

De fait, si ses effets spéciaux sont spectaculaires, l'histoire est très très difficile à suivre. Je ne dirais pas qu'il faut un bac +4 pour la comprendre mais c'est tout comme. En fait, il faut tout le temps avoir l'esprit en éveil et cogiter pour comprendre ce film. Moi qui était venu me détendre après une matinée et un début d'après-midi à remettre en couleur mes portes et fenêtres, c'était raté. Je n'ai donc pas fait le travail nécessaire et je n'ai pas tout compris dans cette histoire de rêves qui s'imbriquent les uns dans les autres.

Par contre, ma femme, qui tenait absolument à voir ce film et qui savait de quoi il retournait a adoré. Elle m'a bien avoué qu'à 2 reprises, elle a un peu décroché, mais en se torturant les méninges, elle a fini par se rattrapper et comprendre toute l'histoire. Elle a ainsi pu, durant le trajet de retour dans la voiture, m'expliquer tout ce que je n'avais pas compris (et que, soit dit en passant, je lui aurais demandé pendant la diffusion si nous l'avions regardé à la maison). Je dois quand même admettre que l'histoire était très cohérente, ce qui n'est pas toujours le cas avec certains scénari, et je veux bien tirer mon chapeau au scénariste (qui est aussi le réalisateur et le producteur) pour avoir imaginé une histoire aussi originale et tarabiscotée qui reste totalement cohérente.

Pour résumer, je dirais que c'est le genre de film qu'on aime ou qu'on n'aime pas. Si on le regarde en pensant, comme moi, assiter à un nième film d'action, on risque d'être dérouté et donc déçu. Par contre, si comme ma femme, on sait exactement à quoi s'attendre, alors, ce film est a classé parmi les réussites du 7ème art. Il suffit d'ailleurs de lire les critiques positives des professionnels et de certains spectateurs pour s'en convaincre.

 

Epilogue.

Alors que je venais de terminer cet article et que je recherchais l'affiche du film pour l'illustrer, je suis tombé sur cet article, très enthousiaste, que j'ai apprécié consulter. Je suis ensuite tombé sur cet autre, tout aussi enthousiaste. Allez les lire, ils donnent vraiment envie de voir le film.

Au vu de tous ces articles et commentaires positifs et au vu des chiffres de fréquentations des salles, je me dis maintenant, avec le recul, que je suis passé à côté de quelques chose d'énorme et que dans quelques années, quand je reverrais ce film, évidemment en ayant oublié la plupart des éléments clés de l'intrigue, je passerais une excellente soirée télé.

Il est loin le temps ou j'étais un vrai passionné de cinéma, ou j'y allais plus d'une fois par semaine (avec une année record aucours de laquelle j'ai passé la barre des 100 films), ou je regardais les différentes émission traitant du sujet à la télé, ou j'achetais et je lisais, de la première à la dernière page, Première, Studio Magazine, ce dernier remplacé plus tard par Ciné Live. A cette époque, j'aurais été parfaitement documenté sur le film et j'aurais probablement apprécié la qualité de ce film.

20:10 Écrit par slumle dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : action, inception |  Facebook |

31/07/2010

La Cité du Dragon - Liège

A peine 4 jours après avoir dégusté un excellent couscous, j'étais à nouveau invité au restaurant. Cette fois par mon beau-père, avec ma femme et ma fille, pour fêter l'anniversaire de ma belle-mère.

En grands amateurs de cuisine asiatique qu'ils sont, il avait d'abord choisi le Shangaï, l'un des plus réputés de la ville. Mais étant donné que le mardi est leur jour de fermeture, il s'est finalement tourné, après moultes hésitations, vers la Cité du Dragon, un autre grand classique de la ville, qu'ils évitaient pourtant, depuis un temps certain, suite à leur dernière visite qui les avaient déçus. Mais comme celle-ci remontait à une dizaine d'année et qu'il ne se rappelait plus la raison de leur déception, mon beau-père s'est dit qu'après tout ce temps, les choses avaient changé.

A l'arrivée, nous avons été agréablement surpris par le décor constitué de plusieurs grands aquariums remplis de koï et surtout d'une grande chute d'eau, en extérieur, haute de plusieurs mètres.

Alors que nous choisissions le menu dégustation, à 45 euros, mon beau-père, jamais avare, choisissait pour elle et lui, histoire de marquer le coup, le menu champagne "Extrême-Orient" à 62 euros composé d'une salade de boeuf épicé à la coriandre fraîche, trop épicée, car franchement piquante, à leurs gouts, d'une escalope de saumon en papillote, sauce légère de soja, de crevettes géantes parfumées aux échalotes, poivre et sel et enfin d'un haché de cailles sur son lit de vermicelles croquantes. Le champagne ne se retrouvant que dans le dessert, une soupe aux fruits frais et son sorbet au marc de Champagne, mais étant servi en guise de boisson tout au long du repas. Enfin, à concurrence d'une bouteille pour les 2 menus. Faut pas rêver.

Notre menu dégustation nous a permis de découvrir, en entrée, sur une assiette individuelle, un siu mai (ne me demandez pas ce que c'est, je ne m'en rappelle plus), un toasts aux langoustines et aux oeufs de caille, un wan-ton frits à la sauce aigre-douce et une demi-caille aux parfums de Canton. Le plat principal, constitué de canard laqué à la Pékinoise, de scampi à la sauce tao-si, de gambas aux échalotes, poivre & sel et de sole « Dragon d'or », était lui servi dans autant de plats "collectifs".

Tout était excellent, digne de la cuisine gastronomique dont se revendique ce restaurant. Malheureusement le service était beaucoup trop lent, non pas à cause des serveurs mais de la cuisine comme vint s'en excuser le patron.

La soirée fut encore ralentie par un évènement aussi inattendu qu'étonnant dans un restaurant de ce standing: une bagarre entre clients qui ne se connaissaient pas. Les serveurs ont du intervenir virilement pour neutraliser un jeune homme passablement excité qui se battait avec ... une dame. Bonjour la classe.
L'un d'entre eux eu même sa chemise blanche arrachée ce qui l'amena à faire le ménage au sens propre (plusieurs tables ayant été bousculées, des assiettes, verres et autres couverts avaient valsé à terre), avec ses collègues, en torse nu.
Etant donné qu'il s'agissait d'un jeune homme d'une vingtaine d'année bien bâti, cela avait un petit air de spectable de Chippendales offert à ma belle-mère.

Cet intermède animé, mais dont on se serait bien passé, eut pour effet de ralentir encore plus le service ce qui fait que ce n'est que vers 22h30' (alors que nous étions la depuis 19h) que la petite surprise organisée par le beau-père, un excellent gâteau servi avec des fruits frais arriva. Enfin, il n'y en eut pas vraiment puisque le serveur, oubliant le gâteau était venu prendre les commandes pour le dessert. Mon beau-père avait alors dû vendre la mêche en lui expliquant, devant sa femme, qu'il avait commandé un gâteau à la place.

Mes beau-parents, qui sont donc restés une bonne dizaine d'années sans fréquenter cet établissement, ont certainement resigné pour un bail au moins aussi important. Non pas à cause de la bagarre mais un peu à cause de la lenteur du service et surtout du rapport qualité-prix très peu avantageux.
Certes la cuisine de ce restaurant est excellente, beaucoup plus fine et raffinée, tout en utilisant des produits plus nobles, comme des cailles ou des gambas par exemple, que les restaurants proposant des buffets wok ou teppan-yaki à volonté que nous avons l'habitude de fréquenter.
Mais sachant que ces restaurants offrent, pour un prix avoisinant les 20 euros, un buffet à volonté avec wok, et même teppanyaki pour certains, d'une qualité plus que correcte - je dirais que la cuisine de la Cité du Dragon est 10% meilleure - , le rapport qualité-prix est largement à leur avantage.

Pour être tout à fait honnête, j'ajouterais que la Cité du Dragon, outre les menus plus onéreux que nous avons choisis, proposent également plusieurs menus à des prix plus raisonnable (de 17 à 25 euros environ) mais aussi avec des mets moins originaux. Ils proposent également, comme leurs concurrents une formule buffet, mais accessible, contrairement à eux, uniquement les vendredi, samedi et dimanche. Il est donc possible de manger pour moins cher dans ce restaurant, tout comme il est possible de manger pour plus cher dans les autres restaurants qui offrent également la possibilité de manger à la carte ou avec des menus.

Néanmoins, la formule buffet étant particulièrement intéressante parce qu'elle permet de manger un peu de tout, mon choix est vite fait: je préfère une cuisine un peu moins raffinée et payer moitié moins cher plutôt que payer plus un repas légèrement meilleur. Tout comme mes beaux-parents, je ne compte donc pas retourner de si tôt à la Cité du Dragon, et ce, même si on m'offrait, comme cette fois, le repas.

28/07/2010

Les Mille et une Nuits - Gosselies

Le vendredi 18 juin, fraichement prépensionné, mon désormais ancien chef m'a invité avec quelques collègues, passés et présents, à fêter l'évènement dans un restaurant proche de notre lieu de travail.

L'occasion pour moi de découvrir Les Milles et Unes Nuits, restaurant maghrébin proche de mon lieu de travail dont j'entend parler, de temps en temps, depuis plus de 20 ans. L'occasion aussi, accessoirement (lol), de passer un bon moment en compagnie de collègues actuels devenus avec le temps des copains et d'en retrouver certains qui ont quittés l'entreprise pour des raisons plus ou moins bonnes (prépension, envie d'aller voir si l'herbe n'est pas plus verte ailleurs ou licenciement collectif).

Notre chef avait commandé un menu constitué d'un apéritif, à choisir dans la carte, un couscous aux 4 viandes (2 couscous poulet étaient prévus pour les difficiles, comme moi, qui ne mangent pas n'importe quelle viande) et un dessert typique.

Toujours à la recherche de l'originalité, j'ai fait le choix, en guise d'apéritif, d'un batida orange, mélange dont je n'imaginais pas l'existence. Pas mauvais mais pas exceptionnel non plus.

Pour suivre, mes goûts au niveau de la viande aurait du me conduire à opter pour le couscous poulet. Pour ne pas compliquer les choses - plusieurs collègues étaient tentés par le poulet - et parce qu'il n'y avait qu'une seule viande sur les 4 qui, à priori, ne me plaisait pas, j'ai choisi de gouter au couscous 4 viandes.
A l'arrivée de l'assiette, j'ai eu un peu peur car l'agneau, que je n'apprécie pas, représentait, en volume, la moitié de la viande tandis que celles que je préfère, la kefta et la saucisse étaient toutes petites.
Crainte de courte durée car le morceau d'agneau, cuit au grill, était savoureux, du moins en extérieur. Je n'ai finalement laissé que la partie proche de l'os car elle n'avait pas cette même saveur grillée et épicée et était trop forte en gout. Tout cela servi avec de la semoule et des légumes à volonté.

Le dessert typique était constitué de baklavas, tous aussi bon les uns que les autres.

Enfin, au moment de débarrasser la table, la serveuse nous a proposé de retourner dans le salon, la ou nous avions pris l'apéritif, pour déguster le pousse-café offert par la maison. Mon gout pour le sucré m'a amené à choisir une liqueur de figue que j'ai beaucoup apprécié.

Au final, un excellent moment entre copains avec la découverte d'un tout aussi excellent restaurant.

14:03 Écrit par slumle dans Vie perso - Resto | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : couscous, prépension |  Facebook |

06/07/2010

Le catalan n'est pas parlé qu'en Catalogne

Mes vacances à Andorre puis à Calpe, entre Valence et Alicante, dans le pays valencien, soit pas vraiment en Catalogne m'ont permis de découvrir que la langue catalane n'était pas parlée, contrairement à ce que je croyais naivement, uniquement dans cette région et dans son pendant français.

Avant de partir, je n'avais pas été voir quelle était la langue nationale de cette principauté, persuadé qu'il y en avait 2, le français et l'espagnol. Mais à l'hôtel, les menus, écrits en anglais, en français, en catalan et en andorran, m'avait déjà amenés à penser que l'andorran était peut-être la langue nationale, ou, vu les fortes similitudes avec le catalan, un dialecte local.

A mon retour, j'ai finalement découvert que le catalan était effectivement parlé dans la Principauté d'Andorre au point d'en être la langue officielle. Ce site canadien m'apprenant que, je cite, "Le catalan parlé par les Andorrans d'origine est le catalan occidental du Nord, plus précisément le dialecte de Ribagorza en usage dans le nord-ouest de la Catalogne et dans la province de Huesca en Aragon.".

Article 178 - Carte du catalan

En y réfléchissant, la principauté d'Andorre étant enclavée entre la Catalogne espagnole et le pays catalan français (région de Perpignan dans les Pyrénées orientales), il n'y a rien d'étonnant à ce que le catalan y soit parlé.
Ce qui m'a plus étonné, par contre, c'est de découvrir, grace à cette page du même site consacrée à la langue catalane et son histoire, que le catalan était parlé dans d'autres parties d'Espagne métropolitaine (je ne sais pas si ce terme s'applique à d'autres pays que la France pour parler du continent) mais aussi aux îles Baléares (certes territoires espagnoles) et en Italie, même si ce n'est que dans une petite ville sarde de 44000 habitants où réside une petite communauté de quelque 28 500 personnes parlant cette langue.

05/07/2010

Recordeu, manzana, aligot

Cette année encore, je me suis rendu compte que, pour chaque pays, ou région, visités, un mot et un seul avait retenu mon attention.

RECORDEU

Article 177 - Recordeu

A Andorre, ou la langue officielle est un dialecte particulier du catalan, j'en reparlerai probablement dans un prochain article, ce mot figure sous la plupart des panneaux de limitation de vitesse et veux tout simplement dire rappelez-vous.
Intrigué au départ, j'ai fini par me douter qu'il devait avoir une signification similaire au mot "rappel" que l'on trouve chez nous dans pareilles situations.
J'en ai finalement eu confirmation un soir, à l'hôtel, grâce à la jeune femme polyglotte qui, s'occupait de la réception et du service en salle.

MANZANA

Le mot que je pensais avoir retenu de l'espagnol est perruqueria. Je n'ai pas eu de difficulté à le comprendre vu qu'il figurait sur la vitrine de certains magasins qui étaient de toute évidence des salons de coiffure. Il m'a beaucoup plu par son côté faux ami, "false friend" en anglais - c'est-à-dire un mot qui ressemble beaucoup à un autre d'une autre langue mais qui ne veut pas dire la même chose - car, vu la similitude avec le français, on aurait pu croire qu'il signifiait perruque, élément capillaire utilisé par certaines personnes pour cacher leur calvitie, personnes qui n'ont donc pas besoin d'aller se faire couper les cheveux chez le coiffeur. Et ce, même si je sais que ce sont aussi les coiffeurs qui s'occupe de la vente et de l'entretien des perruques tandis que les gens qui en portent ne sont pas nécessairement complètements chauves et ont également besoin de se faire couper les quelques cheveux qui leur restent.

Mais quel ne fut pas mon étonnement, lorsque j'ai voulu en vérifier son orthographe, de constater qu'il s'agissait d'un mot catalan alors que Calpe n'est pas situé en Catalogne mais dans la communauté valencienne.

J'ai d'abord pensé que mes souvenirs, pourtant récents, me jouaient des tours et que c'est à Andorre que j'avais du voir tous ces commerces. Je m'étais donc résigné à penser que, à l'exception du classique hola (bonjour), je n'avais finalement retenu aucun mot spécifique de mon passage en Espagne, les seuls mots me venant à l'esprit étant sangria, paella et zarzuela, lorsqu'un soir, alors que Maud et moi avions très soif, je lui proposais d'ouvrir une cannette de manzana. Manzana ? Mais le voila le mot d'espagnol que j'ai finalement retenu de manière inconsciente.

Article 177 - Manzana

Il signifie pomme et nous a beaucoup plu dans sa version bière sans alcool particulièrement désaltérante que nous avons découverte dans le magasin Eroski que nous avions choisi, par hasard, pour faire nos premières courses, le soir de notre arrivée à Calpe. L'avant-veille de notre départ, nous sommes allé refaire des courses en choisissant une autre grande surface, Mercadona, histoire de découvrir et de ramener chez nous des produits spécifiques ... et de la bière Manzana.
Nous sommes donc finalement retourné le lendemain à l'Eroski, histoire de faire un stock (à 36 cents la cannette, cela aurait été dommage de s'en priver). Malheureusement le rayon était presque vide. Nous l'avons donc définitivement vidé en ne pouvant prendre qu'une vingtaine de cannette de cette marque premier prix et la dizaine restante de la marque San Miguel, un peu plus chère (entre 50 et 55 cents, je ne me rappelle plus).

Pour en revenir au mot perruqueria, j'ai fini par me rendre compte, en finalisant cet article, que mes souvenirs ne m'avaient pas trahis et que c'est bien à Calpe et sa région que je l'avais découvert car le catalan y est également parlé. J'y reviendrais, comme déjà signalé, dans un prochain article.

ALIGOT

Article 177 - Aligot

Enfin, le mot que je retiendrais de mon passage en Aveyron est un mot bien français mais que je n'ai découvert que tout récemment, au moment de préparer mon voyage dans cette région. Il s'agit de l'aligot, l'un des fleurons de leur gastronomie, présent dans toutes les cartes de restaurant, du petit bistrot au restaurant plus huppé. Avec un nom pareil, je me suis d'abord imaginé qu'il s'agissait d'un plat à base de tripes par exemple, un peu comme les andouillettes. Mais dès que j'ai su qu'il s'agissait d'une purée préparée avec des pommes de terre, un fromage local, la tomme, et de l'ail, il était évident que je devais le goûter. Ce que je ferais 3 fois comme je le raconterais dans un prochain article

20:18 Écrit par slumle dans Vie perso - Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : recordeu, manzana, aligot |  Facebook |

30/06/2010

AndEspAve - Premier bilan et promesse habituelle

Beaucoup plus tard que prévu, me voila de retour sur ce blog. Ce qui n'a rien d'étonnant pour qui me connait car si je finis toujours par faire les choses, j'attends souvent la dernière minute.

Les vacances se sont très bien passées. Elles sont d'ailleurs à ranger parmi les meilleures de ces dernières années. Surtout le volet espagnol car, outre une villa de rêve, nous y avons eu un temps idéal. Jugez plutôt: 25 à 32°, pas de pluie, si on excepte une soirée d'orage, et l'eau de la piscine qui, de 25° le matin, montait à 27 l'après-midi.

AndEspAve, le premier 'mot' du titre de cet article, est le nom générique que j'ai donné à nos vacances de printemps 2010. Il est constitué des 3 premières lettres de chaque pays ou région visités, à savoir Andorre, Espagne et Aveyron.

Pour la petite histoire (c'est une expression qui revient de temps en temps dans mes articles, j'en suis conscient, mais je l'aime bien), je ne compte pas donner ce genre de nom farfelu à chacune de nos vacances. Je l'ai fait pour la seule et unique autre fois l'an passé. Je parle ainsi de HonCroSlo pour évoquer celles en Hongrie, Croatie et Slovénie qui étaient les premières que nous passions dans différents pays. Dans les autres cas, je continue à parler en terme de pays (Italie 2006, Seychelles 2008) ou de régions françaises (Alsace 2007, Bretagne 2008) même si, en Italie et en Bretagne, nous avions également séjourné dans deux endroits distincts.

Pour en revenir à la raison d'être de cet article, le temps des promesses est venu et, comme pour les autres périodes de vacances passées depuis la création de ce blog, soit la Bretagne en septembre-octobre 2008 et HonCroSlo en mai-juin 2009, j'ai l'intention de poster plusieurs articles les relatant. Avec la différence que cette fois, je crois être plus motivé dans mon envie d'aller au bout de mes idées pour laisser, particulièrement pour moi et ma famille, un récit écrit de cette période magnifique, quitte à étaler la publication de ces articles sur plusieurs mois vu que depuis le début de l'année, et cela risque de perdurer pendant un certain temps, je n'ai plus autant de temps qu'avant à consacrer à mon blog.

Ces articles viendront donc s'intercaler, au compte goutte, entre ceux concernant l'actualité du moment. Histoire de ne pas me retrouver, comme ces derniers mois, avec des articles postés avec plusieurs semaines de décalage parce que je voulais en respecter la chronologie. Ils resteront toutefois facilement identifiable en figurant dans la catégorie "Vie Perso - Voyage" avec un titre commençant par le préfixe 'AndEspAve -'.

Pour inaugurer cette série d'article, un premier va suivre dont, exception qui confirme la règle, le titre ne sera pas préfixé car il se veut un clin d'oeil à celui intitulé "Tobos, otok, borovnica" consacré aux mots de hongrois, de croate et de slovène que j'avais retenu de mes vacances précédantes.

24/05/2010

Blog en vacances pour une quinzaine (3)

A peine remis à jour, ce blog va de nouveau entrer en léthargie pendant une bonne quinzaine de jours. Mais cette fois pour la bonne cause puisque, comme signalé à la fin de l'article précédant, je pars en vacances demain.

Prochain article prévu autour du 12 juin.

23:09 Écrit par slumle dans Vie du blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vacances |  Facebook |

Andorre, la Costa Blanca et l'Aveyron. Les lieux de nos prochaines vacances

Comme c'est devenu une habitude, nous avons choisi de passer nos vacances dans différents endroits.

L'année passée, au moment de choisir la Hongrie, la Croatie et la Slovénie, j'avais éliminé l'Espagne, pourtant un pays que je n'ai jamais visité pour la raison que ça ne me permettait pas d'en découvrir plusieurs à la fois (le monde est grand et la vie est courte donc autant, lorsqu'on se déplace, en profiter pour voir du pays). Ce n'est que quelques mois plus tard que je me suis rendu compte que cette petite principauté qu'est Andorre était toute proche et m'aurait permit d'en découvrir un deuxième en même temps.

Cette année, le choix de nos lieux de villégiatures s'est donc imposé tout seul.
Dans un premier temps, j'ai fait des recherches de villa sur la Costa Dorada, j'avais ainsi pensé à Lloret de Mar, d'une part pour sa proximité avec la frontière ce qui nous permettait de ne pas avoir un voyage trop long pour rejoindre l'Espagne et d'autre part parce qu'elle était voisine de Barcelone ce qui nous aurait permis de visiter cette ville. Mais par la suite, sachant que nous rejoindrions l'Espagne au départ d'Andorre, la recherche du soleil garanti m'a amené à élargir la sélection à la Costa Blanca. D'autant qu'ainsi, cela nous donnais l'occasion de voir plus de l'Espagne que ses premiers kilomètres frontaliers avec la France.

Ces recherches m'ont amené à me rendre compte que le prix des villas en Espagne est bien moins élevé qu'en Provence et que beaucoup de location dispose d'une piscine, la plupart privée.

Après avoir fait une première puis une seconde sélection, nous nous sommes retrouvés avec 3 villas offrants toutes un certain charme. C'est finalement google map qui a décidé du choix car nous en avons éliminé une parce qu'elle était située sur un plateau à 5 kilomètres de la mer et qu'il n'y avait apparamment pas moyen de faire des ballades à pied intéressantes et une autre parce qu'elle était située dans un quartier résidentiel à flanc de colline à 1 ou 2 kilomètres de la mer n'offrant comme ballades pour rejoindre la Méditerranée que des routes sinueuses bordées de villas.
Certe celle que nous avons choisie est dans le même type d'environnemment que la précédante mais avec la différence importante qu'elle n'est située qu'à quelques centaines de mètres de la mer, qu'il y a un petit port privé tout proche et que le centre de Calpe n'est qu'à 2 ou 3 kilomètres.

Article 174 - Villa Calpe

Une autre raison qui a aussi fait pencher la balance, c'est le look californien de la propriété, comme vous pouvez le constater sur la photo, et sa magnifique piscine.

Article 174 - Hotel L'Ermita

Le plat de consistance choisi, je me suis mis à la recherche de l'entrée: un hôtel pour 3 jours à Andorre. Le choix était vaste et offrait 2 types de possibilités: un hôtel en ville, permettant l'accès aux lieux de shopping directement à pied au départ de l'hôtel ou au contraire un hôtel isolé ou situé dans un petit village. Etant plutôt campagnard que urbain, nous avons choisi cette seconde solution. L'hôtel l'Ermita à Canillo, un village situé sur la route principale traversant la principauté d'est en ouest et reliant le Pas de la Casa, première ville en arrivant de France à la capitale, Andorre la Vieille, nous a plu par son architecture, typique de la montagne et par ses commentaires plus que positifs sur le site booking.com, en plus d'un tarif très attractif.

Article 174 - Rocamadour

Ensuite j'ai cherché les zakouskis. Sachant qu'il y avait 12h de trajet jusqu'à Andorre, j'ai choisi de faire étape après 7 à 8 heures de route. En regardant l'itinéraire, à la recherche d'un endroit qui me parlait, je suis tombé sur Rocamadour, un village que j'ai envie de découvrir depuis longtemps du fait que plusieurs connaissances ont eu l'occasion de le visiter et m'en ont parlé en bien. Le lieu de la première étape était donc tout trouvé. Nous y avons choisi l'hôtel le Lion d'Or, un peu au feeling et parce qu'il se trouve au centre du village. Comme nous n'y passons qu'une nuit, cela nous permettra, après de longues heures de route, de ranger la voiture et de pouvoir le découvrir à pied.

Ayant choisi nos zakouskis, l'hôtel étape de Rocamadour, notre entrée, 3 jours dans la principauté d'Andorre, et notre plat principal, une semaine au soleil de Calpe dans une jolie villa avec piscine privée, il ne me restait plus qu'à faire le choix du dessert.

Article 174 - Viaduc de Millau

Pour effectuer le trajet retour, nous avons fait le choix de nous arrêter à mi-parcours pour 3 nuitées, histoire d'arriver à 2 semaines de vacances.
Depuis qu'il est construit, l'une de mes envies est de découvrir le viaduc de Millau. J'étais déjà très content de savoir que notre itinéraire de retour nous amènerais à le franchir. Alors, quand j'ai constaté qu'il se trouvait jusgement à mi-parcours de notre itinéraire de retour, notre dessert était tout trouvé. Nous seulement je pourrais passer sur le viaduc mais en plus, je pourrais l'admirer de la vallée.
Et en constatant que Millau se situait dans l'Aveyron, un département qui me parle, tout comme Calpe me parlait, sans savoir dire pourquoi, j'ai fait via Logis de France une recherche au sens large car le but n'était pas de loger à Millau même. S'il avait fallu faire quelques dizaines de minutes de routes pour l'admirer, je n'aurais pas hésiter. Malheureusement après une première sélection j'ai constaté que les hôtels qui nous attiraient, à la fois les plus jolis et ceux situés dans des sites magnifiques, étaient trop éloignés de Millau. Non seulement la visite du viaduc aurait nécessité un trajet aller-retour de près de 3 heures de route mais en plus, nous aurions eu un trajet beaucoup plus long pour rejoindre l'hôtel au départ de Calpe du fait qu'il n'était pas tout à fait sur le chemin du retour. J'ai donc du, la mort dans l'âme, choisir un autre hôtel en ciblant cette fois Millau et ses environs.
J'ai ainsi trouvé un hotel bungalow: certains étaient divisés en 2 chambres selon la formule hôtel tandis qu'il était possible d'en louer certains en logement distinct comprenant un séjour et 2 chambres. Le tout avec vue sur le viaduc. Bien que le site booking.com laissait penser qu'il n'y avait plus de chambres libres le samedi, j'ai néanmoins écrit et après 2 jours sans réponse, je me suis remis à chercher. C'est ainsi que j'ai trouvé etchoisi un petit hôtel à l'air charmant, le Clos d'Is. 24h plus tard, mais hélas trop tard, l'hôtel bungalow me répondait enfin pour m'indiquer qu'il avait encore un bungalow disponible. J'aurais pu annuler, sans frais, notre réservation au Clos d'Is mais cela faisait plusieurs semaines que j'étais à la recherche d'un hôtel dans l'Aveyron et maintenant que j'en avais trouvé un, je ne voulais pas prendre de risque selon le principe du "un tiens vaut mieux que 2 tu l'auras".

Article 174 - Carte lieux villégiatures

Nos vacances de printemps 2010 seront donc originale à plus d'un titre puisqu'en nous emmenant en Principauté d'Andorre (signet C sur la carte ci-dessus), sur la Costa Blanca (D) et dans l'Aveyron (E), elles nous donneront l'occasion de découvrir 2 nouveaux pays (un seul, la Principauté d'Andorre, pour ma femme), tout en mélangeant la montagne, la mer et la campagne. Pour être complet concernant la carte ci-dessus, le signet B pointe sur Rocamadour, lieu de notre première étape, alors que le signet A est tout simplement notre point de départ.

Ces vacances sont déjà planifiées et réservées depuis plusieurs semaines mais depuis le mois de mars et la mise à l'arrêt provisoire de ce blog pour cause de manque de temps, je postais chacun de mes articles avec un certain retard.
Le voici résorbé de toute justesse puisque notre départ est programmé... demain matin.