14/08/2013

World War Z

Ma femme, qui se tient au courant de la moindre annonce de sortie de film, l'attendait depuis des mois. Moi aussi j'étais tenté, même si je n'en savais pas autant qu'elle sur le film et que je le connaissais depuis beaucoup moins longtemps. Ce mercredi 17 juillet, nous sommes donc allé voir World War Z, l'un des blockbusters de l'été.

World War Z,Stuart,entracte

Nous avons passé une excellente soirée avec un bon film d'action bien divertissant proposant quelques beaux morceaux de bravoures ... et son lot d'inepsie dont on ne se rend pas directement compte tellement on est pris par l'action ce qui est la patte d'un bon film du genre. En résumé, un excellent moment de divertissement. Tout ce que nous attendions.

A noter néanmoins l'inconfort relatif des sièges et les 15 minutes de publicité avant que le film ne commence. Autant de raison qui ne me donne pas l'envie de redevenir un visiteur assidu des salles obscures. Même si cette fois nous avons eu le plaisir de ne pas avoir à subir la contrainte d'un entracte.
Pour ceux qui sont de la région et que cela intéresse, cela se passait dans la salle 6 du Stuart, à La Louvière. Et pour être tout à fait complet et honnête, les sièges de la salle 7 ou nous y avions vu notre dernier film étaient bien plus confortable.

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23/06/2013

Jack, le chasseur de géants

Notre fille Kristen aurait bien aimé nous accompagner au cinéma lorsque nous y sommes allé la dernière fois. Mais le seul film qui nous intéressait, le Bruce Willis, n'était pas pour elle. Sachant que différents films tout public devaient sortir pour les vacances de Pâques, nous lui avions donc promis que nous l'y emmènerions. Restait à trouver quel film aller voir. Et c'est une bande annonce vue lors de cette précédente séance concernant un film familial susceptible de plaire aux petits comme aux grands qui m'a permit de le choisir.

Jack et le haricot magique



C'est ainsi que le samedi 30 mars après-midi, après le repas au restaurant chinois, nous sommes allé voir Jack le chasseur de géant après en avoir montré la bande annonce, quelques jours plus tôt, à Kristen qui a été emballée à l'idée de voir ce film dont elle connaissait un peu la trame puisque l'histoire est inspirée du conte Jack et le haricot magique qui figurait dans l'un des livres que nous lui lisions avant de l'endormir quand elle était petite. Finalement, il n'y a que Maud, elle me l'avouera après la séance, qui n'était pas tentée du tout. Au point de nous proposer d'y aller seuls pour reposer sa cheville qu'elle s'était foulée quelques heures plus tôt.

A la sortie, elle avait complètement changé d'avis et était aussi enthousiaste que Kristen et moi d'avoir vu ce film, agréable mélange d'action, de suspense et de romance savammant réalisé pour être accessible tout public puisque malgré un nombre de morts assez élevé, on n'y voit pas la moindre goutte de sang. Kristen, comme tous les enfants de son âge appréciant se faire peur (le film étant quand même déconseillé aux moins de 6 ans).

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28/04/2013

Die Hard - Belle journée pour mourir

Le lendemain de notre souper entre (ex-)collègues, ayant 2 tickets de cinéma offerts qui arrivaient à péremption le 13, nous sommes allés au cinéma. Un seul des films à l'affiche nous intéressait. Nous sommes ainsi allé voir Bruce Willis dans Die hard: Belle journée pour mourir dont le titre anglais, A good day to die hard, intègre beaucoup mieux la référence de la franchise.

Article 295 - Affiche Die Hard 5.jpg



Après une première partie un peu banale avec malgré tout une époustouflante (mais improbable, c'est peu dire) course poursuite en voiture conditionnée par le besoin de faire toujours mieux et plus original que la concurrence et le film précédant, lorsqu'il s'agit d'une suite, la seconde partie fut meilleure ce qui nous a permit de passer un bon moment divertissant.

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20/11/2012

Rétro 11-2011 - Intouchables (au Stuart)

Intouchables,François Cluzet,Omar Sy

Le vendredi 18 novembre 2011,Maud et moi nous sommes offerts notre troisième (si je ne me trompe pas) séance ciné de l'année: dans la salle 2 du cinéma Le Stuart, nous sommes allé découvrir le phénomène surprise du moment: Intouchables.
Surprise car une comédie humoristique sur un tétraplégique, ce n'était pas gagné d'avance. Et pourtant, comme la quasi totalité des plus de 2 millions de spectateurs qui avaient déjà vu ce film lors de sa première semaine d'exploitation (meilleur démarrage de l'année pour un film français), nous avons été conquis par ce mélange d'humour (beaucoup) et d'émotion (un peu).
Moi qui adore les dialogues dans les comédies françaises, j'ai été servi avec plein de bon mots. C'est bien simple, à part durant les moments d'émotions, j'avais toujours le sourire aux lèvres quand je ne rigolais pas franchement en regardant ce film qui est aussi le choc des cultures entre un riche et érudit tétraplégique et un jeune des banlieues au chômage.

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17/11/2012

Skyfall (Kinépolis Liège)

Nouvelle séance cinéma ce samedi 10 novembre 2012. Avec Cédric, le meilleur ami de ma femme. Raison pour laquelle nous sommes allé jusqu'au Kinépolis de Liège. Au programme, Skyfall, le nouveau James Bond.

Skyfall,James Bond,Metro Goldwyn Mayer,Quantum of Solace,wikipedia

Et le moins que l'on puisse dire est qu'après 4 années d'absence, le dernier, Quantum of Solace, étant sorti en 2008, dues aux difficultés financières du studio propriétaire de la licence, la Metro Goldwin Mayer, l'attente en valait le coup. Avec, pour démarrer en force, une scène d'ouverture grandiose, probablement la meilleure de tous les James Bond. Le final et le morceau de bravoure dans le métro sont également appréciables. Le tout avec un scénario qui n'a pas été sacrifié pour autant nous offrant un agréable retour aux sources que je vous laisse la surprise de découvrir. En salle ... ou en divx.

A noter qu'en faisant quelques recherches sur le net pour préparer ce court article, donc heureusement après avoir vu le film, je suis tombé sur l'article consacré au film dans wikipedia qui raconte le film dans le détail, du début à la fin !

11/11/2012

Astérix et Obélix au service de sa majesté (ImagiBraine)

Ce vendredi 19 octobre, ma femme et moi sommes allé au cinéma avec notre fille. J'ai en effet profité de l'entrée gratuite offerte par le groupe Kinépolis à l'occasion de mon anniversaire valable ce jour ou le lendemain uniquement.

Le film Les Seigneurs me tentait beaucoup. Hélas il n'était plus à l'affiche à l'ImagiBraine de Braine-l'Alleud, la salle Kinépolis la plus proche de chez moi, qu'à la séance de 18h (trop tôt pour nous) ou à celle de 22h15' (trop tard). Il était certe encore projeté à la séance de 20h à Bruxelles mais je n'avais pas envie d'aller aussi loin. C'est pour cette raison que je n'ai pas choisi non plus d'aller voir The Secret qui me tentait beaucoup mais qui n'étaient à l'affiche que dans la capitale.

Sachant que ma femme tenait à ce que, pour une fois, notre fille nous accompagne, par élimination, il ne restait plus, parmi les films susceptibles de nous intéresser, que Astérix et Obélix au service de sa majesté. Et comme le hasard fait bien les choses, j'avais justement appris 2 jours plus tôt, via une émission à la radio, qu'il s'agissait d'un film en 3D dont le rendu était particulièrement réussi.

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Pour notre première visite à l'ImagiBraine depuis longtemps, nous avons passé une bonne soirée avec un film agréable, sans plus. Le meilleur des 4 Astérix restant pour moi comme pour ma femme celui réalisé par Alain Chabat. Nous avons en effet trouvé à ce dernier opus quelques longueurs mais aussi de bons moments, notamment avec les petits rôles de certains acteurs connus comme Bouli Lanners ou surtout Dany Boon.
A noter aussi qu'Edouard Baer, le nouvel interprête d'Astérix, après Christian Clavier et Clovis Cornillac, nous a semblé être le meilleur des 3 avec une approche légèrement différente du personnage puisque dans plusieurs scènes, ma femme m'a fait remarqué qu'il "faisait du Baer" c'est-à-dire le personnage qu'il est lorsqu'on le voit en interview ou dans l'un ou l'autre talk show.

Pour terminer sur une note moins gaie, je ferais remarquer que le cinéma est devenu un loisir de luxe vu que, sans ma place gratuite, nous aurions payé plus de 33 euros (dont 6, je le concède, de supplément pour la 3D) pour 2 adultes et 1 enfant (dont la réduction, par rapport au plein tarif, était chichement de 1 euro). Pas de quoi donner envie d'y aller chaque semaine.

12/08/2012

Rétro 08-2011 - La planète des singes (Les origines) au Stuart

Le mercredi 10 août, profitant du fait que notre fille était en vacance chez sa grand-mère à Liège, nous avons fait le choix d'aller au cinéma. Ce n'est qu'une fois arrivé au cinéma Le Stuart que nous avons fait le choix d'aller voir La planète des singes - Les origines. J'avais envie de le voir mais Maud nettement moins. Comme a son habitude, elle a accepté pour me faire plaisir et elle n'a pas été déçue. Cela arrive d'ailleurs souvent qu'elle apprécie beaucoup un film que je lui propose de voir alors qu'au départ, elle n'est pas tentée.

planète des singes

Cet excellent film est un prequel, c'est-à-dire qu'il raconte ce qu'il s'est passé avant l'histoire racontée dans le film original qui date de 1968. Je crois avoir lu quelque part qu'il est prévu 2 suites à ce film pour peu qu'il ai eu suffisamment de succès. Heureusement, ce film se suffit à lui même dans le sens ou à la fin, on comprend ce qu'il a pu se passer pour permettre la suprématie des singes sur les hommes.

14:04 Écrit par slumle dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : planète des singes |  Facebook |

Rétro 07-2011 - Transformers 3 (en 3D) à l'Imagix

En ce qui concerne les articles de rattrapage de l'année 2011, j'ai oublié d'évoquer un évènement du mois de juillet. J'avais envie depuis longtemps de voir un film en 3D et j'attendais un film à grand spectacle qui en jette. Mon choix s'est tout naturellement porté sur Transformers 3. Nous y sommes allé le jeudi 21 juillet.

Transformers

A l'arrivée j'ai effectivement apprécié la 3D. Par contre j'ai trouvé le film beaucoup trop long avec trop de baston et tout particulièrement l'interminable séquence finale.

13:57 Écrit par slumle dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : transformers |  Facebook |

19/06/2012

Prometheus à l'Imagix Mons

Nous sommes allé pour la première fois au cinéma cette année ce vendredi 15 juin. Et même si nous n'avons payé que le supplément pour la 3D du fait que nous avions gagné les places au concours organisé par notre agence de voyage pour avoir pris la peine de remplir leur enquête de satisfaction au retour de nos vacances au Vietnam, ce n'est pas cette quasi gratuité qui nous y a mené. Non, ma femme, qui est fan de la saga Alien, mourrait d'envie de voir Prometheus qui en est le prequel. De mon côté, et alors que j'apprécie aussi beaucoup cette franchise, je n'étais pas du tout tenté.

prométheus,alien,3d

Notre degré de satisfaction a été à la hauteur de nos attentes. Maud a ainsi été un peu déçue même si elle a beaucoup apprécié, tout comme moi d'ailleurs, l'esthétique du film tandis que, de mon côté, j'ai été très content de ma soirée.

Un petit mot sur la 3D pour dire que dans le cas de ce film, cela n'apporte pas vraiment un plus. On l'apprécie durant le premier quart d'heure et ensuite, on a tendance à l'oublier.

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06/08/2010

Inception à l'Imagix Mons - La pour et le contre

Cette année, j'ai attendu quasi 7 mois avant de me faire un cinéma puisque ce n'est que ce mardi 27 juillet que j'y suis retourné. Et ce n'est pas le film que j'ai vu qui va me réconcilier avec ce genre de sortie. Mais les avis sont partagés comme vous pourrez le lire (ce qui explique la deuxième partie du titre de cet article).

Personnellement, pour les raisons que j'ai déjà évoquées dans ce blog, je me passe bien maintenant d'aller au cinéma. Cela ne me pose pas le moindre problème de voir les films qui me tentent avec quelques mois de retard, confortablement installé dans mon salon ... ce qui n'est pas le cas de ma femme.

Article 181 - Affiche du film.jpg

A la mi-juillet, j'ai vu à la télé la bande annonce, particulièrement accrocheuse, d'Inception, le dernier Di Caprio, qui laissait présager un bon film d'action grand spectacle qu'il est toujours mieux de voir sur grand écran. Et comme Maud me faisait comprendre au même moment que ce film la tentait, voila pourquoi, un mardi soir de juillet, je me suis retrouvé pendant 2h20' assis dans une salle de cinéma à attendre la fin d'un film comme cela m'arrivait au bon vieux temps, quand j'étais jeune, et que je voyais de l'ordre de 70 à 80 films par an, ce qui impliquait une quantité plus ou moins importante de nanars.

Au moment de faire ce choix, je ne connaissais de ce film que sa bande annonce. Lorsque je me suis renseigné sur les horaires, sur le site cinebel, j'en ai profité pour lire le résumé et la, je dois dire que j'ai eu un petit doute. Je me suis dis que cette histoire de voleur d'informations dans le rêve des gens qui va essayer, pour la première fois, le contraire, soit pousser quelqu'un à faire quelque chose en lui implantant cette idée via l'un de ses rêves ne devait pas nécessairement être le film de pur divertissement que la bande annonce ne le laissait présager.

De fait, si ses effets spéciaux sont spectaculaires, l'histoire est très très difficile à suivre. Je ne dirais pas qu'il faut un bac +4 pour la comprendre mais c'est tout comme. En fait, il faut tout le temps avoir l'esprit en éveil et cogiter pour comprendre ce film. Moi qui était venu me détendre après une matinée et un début d'après-midi à remettre en couleur mes portes et fenêtres, c'était raté. Je n'ai donc pas fait le travail nécessaire et je n'ai pas tout compris dans cette histoire de rêves qui s'imbriquent les uns dans les autres.

Par contre, ma femme, qui tenait absolument à voir ce film et qui savait de quoi il retournait a adoré. Elle m'a bien avoué qu'à 2 reprises, elle a un peu décroché, mais en se torturant les méninges, elle a fini par se rattrapper et comprendre toute l'histoire. Elle a ainsi pu, durant le trajet de retour dans la voiture, m'expliquer tout ce que je n'avais pas compris (et que, soit dit en passant, je lui aurais demandé pendant la diffusion si nous l'avions regardé à la maison). Je dois quand même admettre que l'histoire était très cohérente, ce qui n'est pas toujours le cas avec certains scénari, et je veux bien tirer mon chapeau au scénariste (qui est aussi le réalisateur et le producteur) pour avoir imaginé une histoire aussi originale et tarabiscotée qui reste totalement cohérente.

Pour résumer, je dirais que c'est le genre de film qu'on aime ou qu'on n'aime pas. Si on le regarde en pensant, comme moi, assiter à un nième film d'action, on risque d'être dérouté et donc déçu. Par contre, si comme ma femme, on sait exactement à quoi s'attendre, alors, ce film est a classé parmi les réussites du 7ème art. Il suffit d'ailleurs de lire les critiques positives des professionnels et de certains spectateurs pour s'en convaincre.

 

Epilogue.

Alors que je venais de terminer cet article et que je recherchais l'affiche du film pour l'illustrer, je suis tombé sur cet article, très enthousiaste, que j'ai apprécié consulter. Je suis ensuite tombé sur cet autre, tout aussi enthousiaste. Allez les lire, ils donnent vraiment envie de voir le film.

Au vu de tous ces articles et commentaires positifs et au vu des chiffres de fréquentations des salles, je me dis maintenant, avec le recul, que je suis passé à côté de quelques chose d'énorme et que dans quelques années, quand je reverrais ce film, évidemment en ayant oublié la plupart des éléments clés de l'intrigue, je passerais une excellente soirée télé.

Il est loin le temps ou j'étais un vrai passionné de cinéma, ou j'y allais plus d'une fois par semaine (avec une année record aucours de laquelle j'ai passé la barre des 100 films), ou je regardais les différentes émission traitant du sujet à la télé, ou j'achetais et je lisais, de la première à la dernière page, Première, Studio Magazine, ce dernier remplacé plus tard par Ciné Live. A cette époque, j'aurais été parfaitement documenté sur le film et j'aurais probablement apprécié la qualité de ce film.

20:10 Écrit par slumle dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : action, inception |  Facebook |

27/09/2009

G.I. Joe, le réveil du Cobra (Imagix Mons)

Ce samedi après-midi, nous avions envie d'aller au cinéma. Comme nous n'y allons plus souvent - ce n'était que la deuxième fois cette année - nous voulions voir un film "grand spectacle" qu'il est plus impressionnant de voir sur grand écran que sur la télé. Nous avons donc consulté les programmes et nous nous sommes décidé pour G.I. Joe le réveil du Cobra.

Vu qu'il était sorti depuis le 05 août, nous avons fait le choix de le voir à Imagix Mons ou les salles sont plus grandes plutot qu'au Stuart à La Louvière ou il risquait d'être relégué dans une salle plus petite.

 Article 134 - Affiche du film

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je ne connaissais des G.I. Joe que les jouets pour enfant car à l'époque j'étais déjà trop grand que pour faire partie du public cible. Je ne savais donc pas qu'il s'agissait au départ d'une bande dessinée transposée ensuite en dessin animé.

Mais l'extrait ou l'on voit la destruction de la Tour Eiffel suivie d'une course poursuite dans les rues de Paris ainsi qu'une dose d'humour nous avait donné envie de le voir.

Nous avons passé un agréable moment avec un film ou il n'y a quasiment que des scènes d'action dont celles pour lesquelles j'étais venu: une impressionnante course poursuite dans les rues de Paris. J'aurais d'ailleurs apprécié qu'il y ait plus de scène dans l'environnement urbain actuel alors que le film se déroule essentiellement sous terre, ou plutot sous le sable, dans la base secrète des G.I. Joe en Egypte ou sous eau, ou plus exactement sous les glaces du Pôle Nord, dans le repère du méchant du film.

Mais le film m'a quand même beaucoup plu avec, outre Dennis Quaid, quelques acteurs connus comme Marlon Wayans (pour la touche comique), Sienna Miller, Jonathan Pryce, Saïd Taghmaoui, Arnold (La momie) Vosloo et Brendan Fraser (le "chasseur" de momie), présent dans une seule scène (pour laquelle il n'est même pas crédité), probablement par amitié pour Stephen Sommers, le réalisateur du film qui est également celui de la série des Momies.

Si vous avez gardé une âme d'enfant, si vous avez envie de voir un film juste pour vous détendre et en avoir plein les yeux, dans le style des James Bond, n'hésitez pas.

19:42 Écrit par slumle dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : la momie |  Facebook |

06/08/2009

Les Charlots

J'ai commencé à aller au cinéma seul, dans le cinéma de quartier tout proche de chez moi, alors que je devais avoir 12-13 ans. J'y ai passé d'excellents moments à y regarder des films d'action et surtout des films comiques. Combien de fois n'ai-je pas pleuré de rire avec des films comme ceux de Mel Brooks avec Marty Feldman, les 2 premiers de la Septième compagnie et les films des Charlots que j'ai évoqué dans mon article précédent.

Article 119 - Les Charlots

J'ai d'ailleurs été étonné, il y a peu, de découvrir qu'à l'époque, les Charlots étaient des vedettes aussi grandes que Louis de Funès par exemple, attirant des millions de spectateurs dans les salles. Certes, les français ne connaissaient pas encore la TNT et devaient se contenter des 3 chaines nationales (ORTF1, 2 et 3) mais ce n'est pas pour autant le premier acteur venu qui remplissait les salles à ce point.

Ils ont ainsi aligné les succès entre 1970 et 1975 avec des films comme La grande Java (3.385.000 d'entrées en 1970), Les bidasses en folie (7.460.911 en 1972), Les fous du stade (5.742.000 la même année), Les charlots font l'Espagne (4.732.000 toujours en 1972), Le grand bazar (3.913.000 en 1973) ou encore Les bidasses s'en vont en guerre (4.154.000 en 1974). Ils ont encore continué à faire des films jusqu'en 1992 mais sans plus retrouver le même succès. Les Charlots contre Dracula en 1980 et Charlots Connection en 1984 n'atteignant même pas les 600.000 entrées tandis que Le retour des bidasses en folie, seconde suite de leur plus grand succès, ne faisait plus que 1.100.000 entrées en 1983. (chiffres cinefeed.com).

Il faut dire que leurs derniers films étaient beaucoup moins drôle et pas franchement réussis, un peu comme Le Gendarme et les extraterrestres et éventuellement Le Gendarme et les gendarmettes qui dépareillent la série des Gendarmes à Saint-Tropez. Mais, en ce qui concerne les Charlots, tout comme pour les Max Pécas, c'est aussi le fait que je ne sois plus un ado qui a fait que j'ai fini par ne plus apprécier autant leur humour très "bèbête".

Article 119 - Les Bidasses s'en vont en guerre

Récemment, la RTBF1 repassait les bidasses s'en vont en guerre, l'un de leur plus gros succès, et j'ai pris plaisir à le revoir, riant même parfois franchement, notamment avec la scène de la gamelle manquante. Par contre, j'ai trouvé que l'humour était quand même assez affligeant, à l'exception de quelques bons gags.
J'ai également revu le début du Grand bazar qui lui se laisse plus facilement regarder et reste amusant.
A noter, comme on peut le constater sur l'affiche ci-dessus, que les Charlots ont été dirigés par une "pointure", longtemps sous-estimée par la critique, du cinéma comique, Claude Zidi, plus tard réalisateur des Sous-doués ou des Ripoux qui les a dirigé dans ses 4 premiers films (Les Bidasses en folie, Les Fous du stade, Le Grand Bazar et Les Bidasses s'en vont en guerre).

Pour la petite histoire, sachez encore qu'à leurs débuts, les Charlots étaient 5 et étaient musiciens. La aussi, j'ai appris en préparant cet article qu'ils étaient à ce point réputés qu'ils ont été l'un des 2 seuls groupes français (le second sera Téléphone) à assurer la première partie des Rolling Stones tandis que, encore plus fort, le magazine Rolling Stone les considéraient à l'époque comme les meilleurs musiciens français de studio.
Difficile à imaginer cela aujourd'hui quand on connait leurs nombreux succès comiques comme Paulette la reine des paupiettes (1966), Derrière chez moi (1970), Merci patron (1971) ou encore L'Apérobic (1983), ainsi que des chansons moins connues mais au titres décalés comme Elle a gagné le yoyo en bois du Japon avec la ficelle du même métal (1966) ou L'allumeuse de vrais berbères (1971).

Mais je ne suis pas la pour réécrire des articles qui ont déjà été faits. Si je vous ai donné l'envie d'en savoir plus sur eux, n'hésitez pas à consulter l'article qui leur est consacré sur l'incontournable wikipédia, leur biographie sur le site nanarland ou leur site officiel (vu que 2 d'entre eux, Gérard Filippelli (celui en haut à gauche sur la première photo) et Jean Sarrus (en bas à droite) ont reformé le groupe et sont actuellement l'une des têtes d'affiche de la tournée Âge tendre et Têtes de bois saison 4.

02/08/2009

Max Pécas

Actuellement passe tous les lundis soirs sur Plug RTL un cycle Max Pécas.
Après Bidasses academy pour commencer, nous avons eu droit à "On est venu la pour s'éclater", "Mieux vaut être riche et bien portant que fauché et mal foutu" et "Belles, blondes et bronzées". Autant de comédies pour ado pas très intelligentes, sans pratiquement de scénarios, mais agréables à regarder à l'époque, quand j'étais adolescent, pour ses jolies filles un peu dénudées et ses jolis paysages de vacances.

Article 118 - On se calme

J'ai parfois zappé quelques minutes l'un ou l'autre lundi, nostalgie oblige, pour constater qu'à l'instar des films des Charlots qui, plus ou moins à la même époque, me faisaient pleurer de rire, j'y reviendrais plus tard, ces films ont mal vieilli et sont difficilement regardables aujourd'hui.

Est-ce du simplement au fait que je ne suis plus un adolescent ? Je ne le crois pas et pense plutôt qu'à l'époque, ils étaient un peu novateur. On n'avait pas souvent l'occasion de voire des petites poitrines dénudées à la télé ou au ciné. Aujourd'hui, alors qu'on peut voir une femme nue dans n'importe quelle publicité pour un gel douche ou même un yaourt, alors que TF1 ne peut s'empêcher de placer dans ses émissions d'enquête, genre Le droit de Savoir, un reportage olé-olé (on l'a encore vu ce jeudi soir dans Combien ça coute consacré aux vacances avec un reportage sur les naturistes) et vu l'omniprésence d'internet, nos adolescents n'apprécient peut être pas non plus ces films qui ont très mal vieillis.

Mais si ses films sont loin d'être des chefs-d'oeuvre du 7è art, il faut laisser une qualité à Max Pécas, celle d'avoir découvert des acteurs en devenir. Victoria Abril dans Mieux vaut être riche et bien portant que fauché et mal foutu, Xavier Deluc dans Belles, blondes et bronzées, Caroline Tresca dans Deux enfoirés à Saint-Tropez ou encore Ticky Holgado dans Les branchés de Saint-Tropez et Philippe Caroit Deux enfoirés à Saint-Tropez.

Des acteurs moins reconnus ou plus habitués aux seconds rôles ont aussi fait partie de la distribution de certains de ses films comme Michel Vocoret, Marco Perrin, Henri Génès.
Sans oublier la somptueuse distribution pour l'époque de On n'est pas sorti de l'auberge: Jean Lefebvre, Bernadette Lafont, Georges Beller, Henri Guybet, Ticky Holgado, Pierre Doris, Marco Perrin, Katia Tchenko, Arlette Didier, Jackie Sardou.

Wikipédia m'a aussi rappelé qu'avant de réaliser des comédies, Max Pécas avait réalisé des films érotiques soft (des films de charme comme on disait à l'époque) et encore avant des polars (mélange de genre entre le roman policier et le roman noir).

Article 118 - Le jour se lève

Par contre, j'ai été étonné de ne pas voir dans sa filmographie Le jour se lève et les conneries commencent que j'avais vu à l'époque au cinéma. Un film dans la même veine que les comédies de Max Pécas avec Johnny Halliday lui-même dans un petit rôle (avec aussi Eva Harling, Henri Guybet, Maurice Risch, Michel Modo, Jacques Legras, Robert Rollis, Philippe Castelli, Arlette Didier ET Valérie Kaprisky (certe dans un petit rôle)).

En fait ma méprise est due au fait que ce film a été réalisé par Claude Mulot, scénariste ou co-scénariste de la plupart des comédies de Max Pécas et fidèle du réalisateur déjà du temps de sa période érotique, Claude Mulot ayant lui aussi réalisé des films pornos.

Article 118 - Max Pécas

En attendant, aussi nuls ont pu être ses films, Max Pecas (photo ci-dessus) a réussi à se faire un nom dans la grande histoire du cinéma français. Tim Burton disant de lui qu'il est au cinéma comique ce qu'Ed Wood est au cinéma de science fiction".

Si vous voulez en savoir plus sur le personnage, vous pouvez consulter l'article qui lui est consacré sur Wikipédia (attention, sa filmographie y est incomplète), le site imdb (pour consulter sa filmographie complète) et surtout un excellent site d'un passionné: maxpecasspirit.

11/07/2009

Esther Williams, l'inspiratrice de la première pub Evian

Article 110 - Esther Williams

Pour ceux qui ne la connaissent pas et qui n'ont donc pas compris la référence faite dans mon article précédant, Esther Williams (née le 8 août 1921... ou 1922 selon les sources) est une ancienne championne américaine de natation (championne nationale du 100 mètres nage libre et détentrice de 2 records du monde, le 220 yards et le 100 mètres nage libre) qui s'est reconvertie, au cinéma, dans les comédies musicales "aquatiques" après sa carrière sportive.

Je me trompe peut-être mais je pense que c'est elle la reine de ce genre (il y a probablement eu des films dans le même genre avec d'autres actrices mais qui n'ont pas atteint sa renommée) et donc l'inspiratrice de la publicité Evian de 1998. Il suffit de regarder cet extrait de film ou on peut découvrir, après 1m10', une scène de plongeons multiples en chaîne face à la caméra, un classique du genre, qui est identique à celle qui commence le spot publicitaire.

Pour en savoir plus à son sujet, vous pouvez consulter les articles/sites qui lui sont consacrés sur wikipédia, vargen57.unblog.fr (blog joliment fait d'une fan de cinéma N&B ou l'on retrouve des tas de biographies d'acteurs né ... avant 1943 et ayant commencé leur carrière avant 1950) ou tout simplement sur le site officiel de la star.

10:24 Écrit par slumle dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : natation, evian, vargen57 unblog fr |  Facebook |

16/04/2009

Fast and furious 4 au Studio Koksijde

Depuis le temps que j'en avais envie, j'ai enfin eu l'occasion de découvrir le nouveau cinéma de Coxyde qui existe en fait depuis des années.

J'avais déjà eu l'occasion d'aller au cinéma à Coxyde mais c'était il y a longtemps, à la grande époque, lorsqu'il y en avait plusieurs en ville. Mais avec l'avènement des complexes multi-salles, ces petits cinémas, dits de quartier avaient fermés les uns après les autres. L'un est ainsi devenu un supermarché tandis que l'autre, sur la route royale, après avoir été transformé en luna park est devenu maintenant une salle de jeu.
C'est d'ailleurs dans ce cinéma que j'ai eu l'occasion d'assister à l'avant-première du film A la poursuite du diamant vert avec Michael Douglas, Kathleen Turner et Danny De Vito. Un film de 1984, c'est dire que ça date. A ce sujet, petite anecdote, j'ai vu la moitié du film dans de mauvaises conditions puisque les couleurs étaient ternes. Comme l'une des premières scènes se passaient de nuit, les autres spectateurs et moi n'avont pas trouvé cela anormal. Mais dès les premières scènes de jour, j'avais vu assez de films en salle que pour comprendre que l'image n'était pas assez lumineuse, comme s'il y avait un filtre sur l'objectif. Plusieurs spectateurs, moi compris, s'étaient déplacés plusieurs fois pour aller signaler le problème au responsable de la salle mais la réponse était à chaque fois que c'était normal vu qu'il s'agissait de scènes de nuit ou de jungle amazonienne. Le projectionniste avait finalement du se poser des questions vu le nombre de remarques puisqu'au milieu du film, tout rentra dans l'ordre.

Mais pour en revenir à ce week-end, comme je logeais avec ma maman, je savais qu'elle pourrait garder notre petite fille et qu'il suffisait donc qu'un film intéressant soit à l'affiche pour que je puisse enfin découvrir le Studio Koksijde. Et c'était le cas puisqu'il y avait Fast and Furious dont j'avais vu, quelques jours plus tôt, un extrait qui me donnait envie de le voir et d'autant que ce quatrième épisode marquait le retour des 4 acteurs principaux du premier film. En effet, dans le 2, Vin Diesel avait disparu tandis que le 3 n'avait plus aucun rapport avec les 2 premiers si ce n'est la présence de belles voitures et du même Vin Diesel qui faisait une petite apparition à la fin, histoire de relier ce film à la série et probablement de préparer son retour dans le 4.

Article 90 - Studio Koksijde

En ce qui concerne le Studio Koksijde, il s'agit d'un très beau complexe de 6 salles qui doivent, à mon avis, faire de l'ordre de 250 à 300 places chacunes. La configuration en gradin est identique aux salles modernes. Si on m'y avait emmené avec un bandeau sur les yeux, je me serais imaginé que j'étais dans un Kinépolis ou à Imagimons.
Tout comme lors de ma dernière sortie au cinéma en novembre (?) dernier dans un cinéma catalogué art et essai (même si c'était pour y voir le dernier James Bond), j'ai eu droit à la version originale avec sous-titrage bilingue. Par contre, comme il s'agissait cette fois d'un cinéma commercial, j'ai malheureusement eu droit à l'entracte au milieu du film, aux chips et aux seaux de pop-corn. Mais cela ne m'a pas vraiment dérangé d'autant que les spectateurs étaient disciplinés. Pas de petits groupes de cherches misères comme on peut en trouver dans les cinémas de Charleroi, La Louvière ou même de Bruxelles.

Article 90 - Fast and Furious 4                                  

Le film quant à lui ne m'a pas déçu. Un excellent divertissement avec une scène d'ouverture à couper le souffle. C'était pourtant le début de cette scène que j'avais vu en extrait mais l'effet de surprise a malgré tout joué car la suite était encore plus grand spectacle.
Un film à voir pour quiconque aime les films d'action et veut passer un bon moment sans se prendre la tête.

18/01/2009

Forrest Gump et Bubba dans la scène avec les recettes aux crevettes

Mon article précédant m'a donné l'idée de poster l'extrait de Forrest Gump dans lequel Bubba énonce toutes les recettes de préparation de crevettes qu'il connait.

Je ne l'ai pas trouvé en français, il est donc en version originale.
Et malheureusement, la scène est assez sombre.
Mais c'est toujours un plaisir de revoir un extrait de ce film.

En le revoyant, j'ai été étonné de constater qu'il n'y avait qu'à peine une vingtaine de recettes énoncées et que la scène ne durait que 30 secondes. Dans mon esprit, elle durait plus longtemps. Cette impression est simplement due à la mise en scène qui laisse penser justement que Bubba parle pendant des heures.

Pour situer la scène, elle se passe lorsque Forrest Gump s'engage à l'armée. Quand il entre dans le bus, le premier jour de son incorporation, personne ne veut qu'il s'asseye à côté de lui sauf Bubba qui entame directement la conversation.

Je ne résiste d'ailleurs pas à l'idée de reproduire un extrait des dialogues avant le début de la scène:
(Bubba)   - Tu es déjà monté dans un crevettier ?
(Forrest)  - Non, mais je suis monté dans d'autres arbres.
(Forrest)  - Non, un bateau pour pêcher la crevette.
(Bubba)   - J'ai bossé sur ces bateaux toute ma vie.
(Bubba)   - J'ai commencé à neuf ans sur le bateau de mon oncle.
(Bubba)   - Je cherchais un bateau à acheter quand j'ai été appelé.
(Bubba)   - Mon véritable nom est Benjamin Buford Blue.
(Bubba)   - Mais tout le monde m'appelle Bubba. Comme un de ces bouseux.
(Forrest)  - Je m'appelle Forrest Gump.
(Forrest)  - On m'appelle Forrest Gump.
(Voix off) - Donc Bubba était de l'Alabama et sa maman cuisinait des crevettes.
(Voix off) - Et la maman de sa maman aussi (image la montrant au service de riches blancs... c'était encore le temps de l'esclavage).
(Voix off) - Ainsi que la maman de la maman de sa maman (image de la grand-mère dans la même situation).
(Voix  off) - La famille de Bubba savait tout sur le commerce de la crevette.
(Bubba)    - Je sais tout sur le commerce de la crevette.
(Bubba)   - Et je vais être dans le commerce de la crevette dès ma sortie de l'armée.
...
(Bubba)   - Il faut laisser traîner le filet au fond de l'eau.
(Bubba)   - Dans un bon jour, tu peux attraper 50 kg de crevettes.
(Bubba)   - Si tout se passe bien, deux hommes pêchant dix heures moins le prix du carburant...
...

Pour ceux qui ne comprennent pas l'anglais, voici la traduction (extraite des sous-titres français du dvd):
(Bubba) - Comme je te disais, la crevette, c'est le fruit de la mer.
(Bubba) - On la fait au barbecue, bouillie, grillée, rôtie, sautée.
(Bubba) - T'as la crevette kebab, la crevette créole, le gumbo de crevettes, à la planche, à la vapeur, en sauce.
(Bubba) - Tu fais l'avocat crevettes, la crevette citron, la crevette à l'ail,la crevette au poivre, la soupe de crevettes, le ragoût de crevettes, la salade de crevettes, le cocktail de crevettes, le hamburger au crevettes, le sandwich de crevettes.
(Bubba) - C'est à peu près tout.

18:20 Écrit par slumle dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : forrest gump, bubba, crevettes |  Facebook |

27/12/2008

Quoique... Comment s'appellent ces films ?

Et oui, internet ne permet pas de trouver tout.

Si on a des éléments précis comme le titre d'une chanson et qu'on veut en retrouver l'interprète, pas de problème. Par contre, lorsqu'on n'a que des éléments vagues et imprécis, comme l'histoire d'un film et une scène en particulier, mais ni son titre, ni le nom de l'un ou l'autre acteur, cela devient plus compliqué.

La preuve avec 2 films vus dans ma jeunesse dont je recherche le titre depuis encore plus longtemps que l'interprète de Love is in the air.

Le premier est un film de science fiction (probablement très kitsch et que je ne regarderais pas jusqu'au bout aujourdhui) des année '50 ou '60 avec des extra-terrestres qui colonisent la terre et qui figent les humains dès qu'ils les rencontrent (les humains ne sont pas morts mais immobilisés dans la position qu'ils occupaient au moment d'être frappés par "l'arme" des envahisseurs). Les héros du film tentant de neutraliser ce méchant "sort" en rejoignant la centrale, installée sur terre, qui maintient les humains figés tout en ayant trouvé le moyen de ne pas subir le même sort en restant simplement immobile en présence des ennemis, ces derniers, manifestement pas très intelligents, ne voyant pas la différence avec les humains déjà figés.

Le second raconte l'histoire d'un adolescent qui ne réussit pas très bien ses études au grand dam de son père fortuné. Ce dernier, estimant qu'il n'est qu'un bon à rien lui demande, probablement après une dernière connerie comme s'être fait virer de son lycée (mais ça, je n'en suis pas sur), de lui prouver le contraire et de se comporter en adulte en effectuant un tour du monde en solitaire en voilier. Evidemment, il va faire une rencontre amoureuse (je ne sais plus si c'est juste avant de partir ou pendant une escale) et la question sera de savoir s'il respecte son engagement vis à vis de son père en finissant son tour du monde en solitaire ou s'il plaque tout, ou encore s'il finit quand même son tour du monde mais accompagné.
J'ai d'ailleurs un souvenir (mais est-ce bien dans ce film) du bateau arrivant dans un port, à l'issue du tour de monde et accueilli par des dizaines d'autres bateaux.
Ce film, lui, doit dater des années 60 puisque j'ai un souvenir précis de l'avoir vu à la télé pour la seconde fois un après-midi de l'été 1973, pendant ma très longue convalescence après avoir contracté une jaunisse (hépatite B) fin juin après ma première année en secondaire.

Si quelqu'un connait l'un ou l'autre de ces films merci de me laisser un commentaire. Cela mettra fin à des années d'interrogations...

21/12/2008

Ne le dis à personne

Hier soir, j'ai revu le film Ne le dis à personne de Guillaume Canet avec une très belle distribution: François Cluzet, André Dussollier, Marie-Josée Croze, Kristin Scott Thomas, Nathalie Baye et François Berléand + Jean Rochefort et Guillaume Canet dans des petits rôles.

Article 56 - Affiche Ne le dis a personne


Lors de sa sortie en salle, j'avais été attiré par cette histoire d'un médecin qui ne se remet pas de la mort de Margot, sa femme, sauvagement assassinée par un serial killer, et qui, 8 ans plus tard, reçoit un e-mail qui lui présente une vidéo filmée en temps réel où apparait, au milieu de la foule, une femme qui ressemble à Margot.

J'étais donc allé le voir en salle, ce qui ne m'arrive pas souvent pour un film français, et j'en étais ressorti ravi de l'excellent moment que j'avais passé devant cet excellent film qui n'a pas à craindre la comparaison avec les meilleurs films américains du genre.

A l'époque, je ne fus d'ailleurs pas le seul à l'apprécier puisque, outre le succès public (plus de 3 millions de spectateurs en France), il fut aussi récompensé de plusieurs distinctions dont les Césars du meilleur acteur (François Cluzet), meilleur réalisateur (Guillaume Canet) et meilleur musique (M alias Mathieu Chédid).

Et hier donc, malgré le fait que je me rappelais certains éléments de l'intrigue, j'ai pris le même plaisir à revoir ce film une seconde fois.

Amis français, ce film ne tardera pas à passer bientôt sur TF1 ou France 2. Ne le ratez pas.

Et pour vous donner un peu plus l'envie de le voir, en voici la bande annonce.

13:19 Écrit par slumle dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : e-mail, serial killer, cesar, tf1, france 2 |  Facebook |

24/11/2008

Quantum of Solace à Sauvenière

Ce samedi, nous étions, ma femme et moi, de sortie à Liège pour une soirée resto avec entre autre Cédric, son meilleur ami.
Nous avons l'habitude de nous retrouver régulièrement autour d'une bonne table et cette fois, Cédric avait proposé de renouer avec une tradition (ah, nostalgie, nostalgie) qu'ils avaient lui et ma femme avant notre rencontre, les sorties ciné et plus particulièrement la découverte du nouveau Bond dont ils sont fans.

Article 47 - logo ciné sauvenièreL'occasion aussi de découvrir un nouveau cinéma, le Sauvenière. Un cinéma moins grand public, puisqu'étiqueté art & essai qui propose à côté de films moins commerciaux, certains films plus porteurs en les proposant en VO.

Article 47 - Façade ciné Sauvenière

Ce complexe de 4 salles propose un tarif très attractif (seulement 5.50 euros dans des salles pourtant neuves) et très vite, j'ai remarqué qu'à part une cafétéria, le complexe ne propose pas de stand friskos, chocolats glacés et encore moins de chips, seaux de pop-corn, et méga verre de coca (un concept apparamment inexistant dans le réseau arts et essais).

J'ai ainsi assisté à une projection idyllique, sans entracte, sans gsm qui sonne intempestivement, sans jeune perturbateur (le public était d'ailleurs composé de personne âgée d'au moins 30 ans. Merci à la VO qui embêtent probablement les jeunes vu qu'ils ont perdus le gout de lire) et surtout sans personne pour se lever pendant la projection, ramener de la nourriture pour ensuite passer une bonne partie du film à grignoter et à froisser son paquet de chips, à exhaler de mauvaises odeurs (ça pue le pop-corn).
Autant de raisons qui me tenait écarté des salles de ciné depuis près d'un an et demi.

Article 47 - JamesBondQuantumOfSolace

Le film, quant à lui, était très agréable, proposant son lot de cascades et de scènes d'action (courses poursuites en voiture, à pied, en bateau) même si ce n'est pas l'avis de ma femme et de Cédric qui ont été déçus, essentiellement à cause du nombre de personnes trucidées par Bond. Il faudra pourtant qu'ils s'habituent au changement d'orientation proposé par la production. Bond, version Daniel Craig n'est pas aussi glamour que ses prédécesseurs (si on excepte Timothy Dalton qui lui aussi était plutot froid).

Personnellement, je l'ai préféré au précédent, Casino Royale, que j'avais revu une semaine plus tot, sachant que Quantum of Solace en est la suite. Heureusement d'ailleurs car j'avais oublié pas mal de détails importants pour l'intrigue de celui-ci.

Pour moi, la soirée commençait donc bien... et devait continuer tout aussi bien comme vous allez le voir dans le prochain article.