27/04/2012

La Khaïma - Auderghem (Bruxelles)

Samedi 17 mars, nous sommes allés manger au restaurant La Khaïma à Auderghem avec les nouveaux collègues de ma femme. Vu qu'elle a été embauchée fin juillet dernier et que la plupart de ses collègues ont également été engagés en 2011, il s'agissait de la première sortie du genre.
Après avoir tergiversé longtemps, ils ont finalement choisi ce restaurant sur proposition de l'une d'entre eux qui y étaient allée quelques temps plus tôt et qui avait beaucoup apprécié, en particulier le cadre.

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De fait, lorsqu'on pénètre dans le restaurant, on se retrouve dans une tente berbère.
Dommage que nous nous soyons retrouvés près de l'entrée, dans la partie couloir et non dans la salle principale. D'autant qu'un spectacle de danse du ventre était proposé à 22h.
Mais notre placement s'explique par le fait que nous avons tardé à réserver et que surtout il y avait un mariage qui occupait une grande partie de la salle. En fin de compte, nous pouvons être heureux d'avoir finalement pu obtenir une table, la dernière de libre ce soir la.

Pour l'apéritif, bizarrement, alors que nous étions les doyens, les collègues de ma femme étant tous âgés de maximum 35 ans, Maud et moi avons été les seuls à prendre un apéritif alcoolisé. Nous avons bien évidemment choisi le maison appelé tout simplement La Khaïma composé de vodka, cassis et pamplemousse.

Pour suivre, alors que je choisissais le menu dénommé la table marocaine qui reprenait tout ce que j'avais envie de manger: le metzé reprenant plusieurs entrées de la carte, à savoir un croustillon de merguez, une briouate de kefta, une pastilla au poulet et une salade marocaine, un couscous poulet, merguez et kefta et une assiette de patisseries marocaines, avec pour terminer un thé à la menthe fraîche, Maud, qui n'était attirée ni par l'assiette d'entrées ni par l'assiette de desserts choisissait de déguster les scampis à l'orientales, un couscous méchoui et un carpaccio d'oranges à la cannelle et à la fleur d'oranger. Kristen, qui nous accompagnait, se régalant avec une assiette de frites et du poulet.

danse du ventre,crevaison

Au final, nous avons bien mangé, sans plus. Cuisine simple, sans fioriture.
Pour être honnête, je me dois quand même de signaler que comme nous étions 5 à avoir choisi le menu, celui-ci nous a été servi dans de grands plats collectifs, les assiettes illustrées sur les photos étant telles que je me suis servi. Ainsi, le plat, que je n'ai pas eu la présence d'esprit de prendre en photo, qui nous a été présenté pour l'entrée était bien mieux présenté que ce que l'on peut voir sur mon assiette. Il y avait, en particulier, bien plus de crudités.

Nous avons par contre été grandement déçu par le service, le serveur ayant apparamment des difficultés à nous comprendre tandis que le patron et le même serveur avaient tendance à oublier certaines de nos demandes. 2 exemples: ils nous a fallu demander à plusieurs reprises une assiette et un verre supplémentaire du fait que nous étions un de plus que signalé à la réservation tandis qu'ils ne nous ont d'abord apporté qu'une seule des glaces commandées pour les 2 enfants présents.

Par contre, nous avons quand même eu droit à une petite partie du spectacle puisque la danseuse ne s'est pas contentée de prester dans la salle principale mais est venue faire 2 ou 3 danses dans la partie que nous occupions.

Au final, une excellente soirée que tout le monde a envie de reprogrammer, mais plus dans le même restaurant.

Excellente soirée qui ne s'est pas terminée sans souci pour autant puisque, peu après avoir pris la route, ma voiture a commencé à faire un bruit bizarre. Je me suis d'abord demandé si je n'avais pas crevé mais comme je ne ressentais aucune perte d'adhérence, j'ai pensé à un problème de pot d'échappement. J'arrivais difficilement à atteindre le 90 km/h et plus on avançait, plus le bruit se faisait fort ainsi que la difficulté de garder une vitesse correcte. Nous étions en effet sur le ring est de Bruxelles à une vitesse de 70 km/h.
Quand j'ai encore décéléré, j'ai décidé de prendre le premier parking ou la première sortie. Hélas, il n'y en avait pas de proche et lorsque je suis descendu à 50 km/h, j'ai bien dû me résoudre à m'arrêter sur le bas côté, dans une ligne droite non éclairée, en pleine forêt de Soignes, ... pour constater que mon pneu arrière gauche dégageait une fumée épaisse et était complètement déchiqueté. Mon impression première était donc finalement la bonne.

Vu l'obscurité et le passage à grande vitesse de véhicules, encore nombreux à cette heure avancée (il était pas loin de 1h du matin), il était difficile et même dangereux de remplacer la roue sur place. J'ai donc fait appel à un dépanneur vu que j'ai une assurance pour cela. Arrivé au bout d'une demi heure, il a lui aussi constaté qu'il était trop dangereux de réparer sur place, même en mettant son camion derrière la voiture pour se protéger. Il a donc embarqué la voiture sur son plateau, à la recherche d'un endroit sécurisé pour réparer.

Et c'est donc fort fatigué, que nous sommes finalement rentrés à la maison, près d'une heure trente plus tard que prévu.

17:31 Écrit par slumle dans Vie perso - Resto | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : danse du ventre, crevaison |  Facebook |

29/03/2012

Le Mozart - Coxyde

C'est donc au restaurant Mozart que nous avons choisi de nous restaurer lors de notre journée à Coxyde.

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Comme je l'ai écrit dans un précédent article, il faisait partie, avec le Blauwe Kip et la Mouscronnoise, de nos 3 restaurants préférés à Coxyde.
J'ai déjà eu l'occasion d'expliquer que le premier, qui était tenu par des gens de notre région,  s'appelle désormais le t'Bunkertje depuis qu'il a été repris par des néerlandophones, ce qui amène la barrière de la langue, tandis que j'expliquerais bientôt dans un article rétro consacré au mois d'avril dernier pourquoi la Mouscronnoise n'en fait plus partie.

Reste donc le Mozart qui n'a pas encore eu les faveurs de ce blog pour la bonne raison que nous n'y avons plus été depuis quelques années. Mais que le temps passe vite.

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Moi qui apprécie découvrir des restaurants différents pour ne jamais manger pareil, je crois que sur les 4-5 fois, voire plus, ou je suis allé au Mozart, j'ai toujours pris le même plat. Il en a été pareil cette fois vu que cela faisait plusieurs années que je n'avais plus eu l'occasion de le déguster. J'ai donc commandé la brochette Mozart. Une brochette géante constituée de morceaux de boeuf, porc, poulet, lard, boudin blanc et merguez, surmontée, c'est une nouveauté, dans le sens ou avant, cet élément n'était pas présent avec ce plat, d'une énorme tranche de beurre d'ail. Le tout servi avec d'excellentes frites en suffisance.

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Maud qui apprécie également ce plat mais qui n'avait pas très faim à choisi les scampis flambés à l'ail tandis que Kristen se régalait avec des fondus au fromage évidemment accompagnés de frites.

Nous avons tous les 3 beaucoup apprécié. Il nous reste ainsi quand même un restaurant fétiche à Coxyde.

27/03/2012

Réconciliation avec Quick Belgique

J'ai déjà eu l'occasion d'écrire combien nous préférions Quick à Mac Do, pas pour une question de gout mais pour une question de propositions momentanées de nouveautés. En effet, alors que Quick propose habituellement toutes les 6 à 10 semaines de nouveaux burgers, Mac Do restait fidèle à sa carte avec seulement de temps en temps quelques nouveautés ponctuelles ou à demeure comme par exemple le New York Crispy.

Mais les temps changent car pendant que Mac Do, ayant apparamment compris que diversifier son offre lui permettrait d'attirer plus de monde, proposait toute une série de nouveaux sandwiches, Quick Belgique, à l'exception du début d'année, ne proposait aucune nouveauté en 2011. J'ai ainsi été grandement déçu par leur manière de fêter leurs 40 ans d'existence en proposant des menus avec des cadeaux (genre un verre original gratuit) ou en déclinant leurs produits phares en version gourmande (un super Giant avec 3 steack haché au lieu de 2). Mais sans plus présenter de nouveautés.
Cela m'a amené à les fréquenter beaucoup moins souvent ces derniers mois. Tout profit pour Mac Do qui propose désormais des sandwiches supplémentaires dans leur offre de base avec la gamme Premiums (Chicken Mythic, CBO et NYCrispy) et les McWrap, désormais également présents aussi en Belgique, je viens de le découvrir sur leur site internet, que j'ai déjà eu l'occasion de gouter plusieurs fois en France ou ils sont disponibles depuis plusieurs mois.

J'insiste bien sur le fait qu'il s'agit de Quick Belgique car en France ils ont continués à innover avec par exemple le sandwich au foie gras en fin d'année ou le French burger sauce piment d'espelette. De plus, la bas, quand ils revisitent (tiens, Top Chef est passé par la) l'un de leur classique, comme actuellement en proposant le Giant Max, ils ne se contentent pas d'en proposer une version XL, ils l'accompagnent d'une version originale comme le Giant Max spicy, le même mais avec une nouvelle sauce spécifique.

Heureusement, il semblerait qu'en Belgique, ils ont repris leurs bonnes vieilles habitudes de proposer des sandwiches originaux.

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C'est ainsi que le samedi 3 mars, nous nous sommes décidés à retourner chez eux pour découvrir leurs grandes nouveautés, le Dark burger, avec une sauce au poivre et le Jedi burger, avec une sauce au fromage. J'ai évidemment choisi la version qui pique tandis que Maud s'est tout naturellement tournée vers celle qui pue.
Ces sandwiches, que nous avons appréciés et la nouveauté du moment, le Crispy andalouse qui me tente également permet d'enfin me réconcilier avec Quick Belgique.
Même si, au vu de la nouvelle politique de MacDo, nous ne nous tournerons plus majoritairement vers eux.

26/03/2012

Reste au Tam - Mons

Ce vendredi 2 mars, nous avons retrouvé un couple d'ami, Gabriel et Mathieu, pour une nouvelle découverte culinaire. Un restaurant du monde à Mons, le Reste au Tam, qui, dans une déco exotique en adéquation avec le thème culinaire, offre la particularité de proposer des plats des 4 coins de la planète. Avec une mention spéciale pour le Tour du monde qui reprend, bien que proposé comme entrée, une grande majorité (7 sur 12) des plats principaux de la carte. Il peut toutefois être servi en plat avec un accompagnement au choix.

Pour accompagner les cocktails pris en apéritif, nous avons choisi de découvrir le "mix spécial apéro de Lovina Beach", des crevettes, des oeufs de caille, des boulettes, des oignons et des tomates cerises à cuire soi-même sur un appareil de type Tefal avec en guise de zone de cuisson, une plaque alvéolée. Vu que nous étions 4, 5 avec Kristen, et qu'il y avait des amateurs, nous avons également commandé un plateau de 8 sushis.

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En entrée, nous avons évidemment tous choisi ce fameux tour du monde. 7 préparations (et non 4 comme le laisse supposer la carte et le site internet) servies dans des verrines serties dans une planche en bois avec le dessin d'une mappemonde. Nous avons ainsi pu gouter le chili con carne (de Gaudalajara), la tajine d'agneau au citron et à la menthe (de Marrakech), la paëlla (de Malaga), la moambe (de Bamako), le jambonneau hawaïen, le poulet curry (de Jaipur) et le filet de poulet à la mangue (de Ouagadougou). Une entrée particulièrement bourrative donc.

Pour le choix du plat principal, sachant que je voulais en découvrir un huitième différent, il ne me restait donc que 5 choix. Après avoir éliminé le filet pur de boeuf grillé (de Santa Fé) et l'entrecôte de boeuf grillée (également de Santa Fé) parce que je les trouvais trop simple, la côte à l'os de porc (montoise) parce que cela ne me disait rien et le véritable hamburger pur boeuf (d'Atlanta) parce que c'est le plat qu'avait choisi Kristen et que je savais que j'aurais l'occasion d'y gouter, ne restait plus que les galettes de poisson (des îles Similan). Ce qui tombait bien car après le fameux tour du monde, je désirais gouter quelque chose de plus léger. D'autant qu'en plus, il s'agissait d'un plat légèrement piquant. Pour l'accompagner, le riz basmati (de Chiang Mai) aurait été le choix le plus judicieux. Mais j'avais choisi ce restaurant pour le dépaysement. J'ai donc fait le choix d'éviter cet accompagnement. Tout comme la semoule (de Tunis) ou les potatoes wedges - frites américaines avec pelure - (de Houston). Et après hésitation, j'ai encore éliminé les patates douces (de La Paz) pour me tourner vers la banane plantin (de Nosy Be). Excellent choix de plat mais petite déception en découvrant que la banane plantin, que j'avais déjà eu l'occasion de découvrir dans un restaurant africain, aujourd'hui fermé, à Liège, n'avait rien de plantin mais était une banale banane de chez nous. Enfin, façon de parler.

Maud, qui n'en a pas souvent l'occasion d'en manger, a choisi la paella, qu'elle n'a pas pu finir vu la copiosité (lol, cela faisait longtemps que je n'avais pas inventé un mot) du plat.
Tout comme Kristen qui n'a étonnamment pas fini son hamburger. Il faut dire qu'il s'agissait d'un plat adulte. Et qu'elle avait pas mal picoré dans mon entrée et celle de sa maman.

Enfin en dessert, nous avons tous choisi le plus original, les 4 rails de chocolat aux épices (de Bogota). Il faut dire qu'après l'épisode de la banane, j'avais des doutes sur l'appellation des différents desserts. En questionnant l'une des serveuses sur la particularité du premier dessert, le citron glacé (de Menton), elle m'a avoué que la référence à Menton était juste faite parce qu'il s'agit de la ville du citron. J'en ai conclu que l'orange glacée (du Texas) n'avait rien de texan et devait juste être une simple orange givrée. Et que les autres desserts, la mousse au chocolat (de Sao Tomé), la coco glacée (de Lombok), la salade de fruits frais sur glace et la dame blanche étaient également bien de chez nous. Dommage car je pense qu'il y avait moyen d'imaginer des desserts plus typique, comme des baklavas, des cheesecakes ou encore un dessert à base de mangue.
Tant que j'en suis à relater les points négatifs, dommage aussi le choix de bières «Mongozo», à la banane, à la mangue, à la noix de Coco, à la noix de Palme ou au quinoa qui figurent à la carte, que j'aurais voulu gouter, mais qui n'était plus en stock.
Mais pour en revenir au dessert que nous avons tous choisis, les rails de chocolat, nous n'avons pas été déçus. Une assiette composée d'une corolle de crème fraiche, d'une mini salade de fruits et de 4 traits de chocolat à déguster avec des épices: de la cannelle, du curcuma, du gingembre et du cumin.

A l'arrivée, une excellente soirée entre amis, avec une excellente cuisine. Juste un peu dommage que le concept ne soit pas poussé jusqu'au bout. Et qu'il ne propose pas de menu car en prenant, l'apéritif et son accompagnement, entrée, plat, dessert + les boissons, cela fait cher l'addition. Mais c'est aussi parce que nous avons joué aux gourmands et e nous avons voulu gouter à tout. Car il y a moyen de s'en tirer honorablement en prenant comme plat le tour du monde avec un accompagnement compris dans le prix et un dessert. Un restaurant à découvrir donc qui propose une excellente cuisine, même s'il gagnerait à innover un peu (la carte des desserts) et à proposer de la vraie cuisine exotique (les bananes plantain).

A noter que le pousse café, 4 verres de rhum aromatisés différemment, nous a été offert.

J'aurai aimé illustrer cet article avec plus de photos mais j'avais oublié mon appareil photo, shame on me, et celles prises avec un gsm étaient ratées, la faute à un manque de luminosité.

21/03/2012

Rétro 03-2011 - L'Antica Roma - La Louvière (3)

Après notre tour au carnaval de Bracquegnies, le dimanche 27 mars 2011, nous sommes allé mangé en famille (avec, outre Maud et Kristen, ma mère, mes soeurs et mes neveux) au quartier général de ma plus jeune soeur. Autrement dit le restaurant qu'elle fréquente assidument du fait que son mari, quoique belge de souche, est quasi exclusivement tourné vers la cuisine italienne tandis qu'elle sait qu'elle y trouvera de quoi contenter l'un de ses fils particulièrement difficile, c'est peu de le dire, en ce qui concerne la nourriture.

Pour nous, il s'agissait de notre troisième visite après une première découverte organisée par ma soeur et une seconde visite un samedi midi rien que nous 3.
Heureusement, contrairement à certains restaurants qui propose une carte minimaliste, ici, elle est tellement étoffée qu'il faut 1/2h avant de se décider sur ce que l'on va manger. Cela ne pose donc pas de problème d'y retourner car c'est l'occasion d'explorer des recoins de la carte qu'on n'a pas pu déguster la fois précédente.

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Un an après, il m'est difficile de me rappeler avec exactitude le nom du plat que j'ai choisi. D'autant que ce restaurant ne dispose pas de site internet. Ce qui serait pourtant intéressant, histoire de pouvoir déjà faire une présélection de ce que nous pourrions mangé. Néanmoins, au vu de la photo, il semblerait que j'aie choisi une escalope avec des pates tandis que Maud a clairement opté pour le carré d'agneau.

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Quant à notre fille, on peut voir sur la photo qu'elle s'est régalée avec une pizza qui, la connaissant, devait être une jambon fromage.

Enfin pour le dessert, nous nous sommes tournés vers l'excellent sabayon aux fruits rouges qui était déjà notre choix lors de nos 2 premières visites si ce n'est que la dernière fois, nous avions du le prendre sans les fruits rouges car il n'y en avait plus.

22:01 Écrit par slumle dans Vie perso - Resto | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : escalope, pizza, sabayon |  Facebook |

19/03/2012

Rétro 03-2011 - Rain Forest - Disney Village

Après avoir fait le choix, la veille, de manger à l'hôtel et de profiter du buffet à volonté qui y était proposé, nous sommes retourné au Disney Village pour prendre notre dernier souper sur place.

Le choix ne fut pas simple vu le nombre de restaurants sur le site dont plusieurs qui nous tentaient. Nous en avons présélectionné 3 avant de très vite éliminer le premier, Annette's Diner, du fait qu'il proposait essentiellement des hamburgers alors que nous en avions mangé 2 jours plus tôt au Planete Hollywood. Et ce même si les hamburgers proposés et surtout le cadre, une reconstitution d'un snack américain des années '50, n'avait rien à voir.
Pour le second, le choix fut plus complexe car Maud était plus tentée par la Grange, restaurant situé au troisième étage du Billy Bob’s Country Western Saloon, Billy Bob’s pour les intimes, proposant un buffet Tex-Mex à volonté dans une ambiance chaleureuse au son de la country.
Personnellement, je préfèrais le Rain Forest, un peu pour sa cuisine, constituée de plats provenant de différentes régions du monde, mais surtout pour son cadre, particulièrement original, que nous avions déjà eu l'occasion de découvrir vu qu'à l'entrée, il dispose d'une petite boutique de souvenirs, accessible à tous donc, qui offre une vue sur la salle de restaurant, avec ses énormes aquariums de poissons exotiques faisant office de séparation entre la boutique et le restaurant.
Et comme la veille, nous avions choisi de nous régaler au buffet tex mex de l'hôtel Cheyenne, Maud a finalement accepté, après d'âpres négociations, de se rallier à mon choix. Choix qui était aussi celui de nombreuses personnes puisqu'à l'entrée, il fallait d'abord obtenir un ticket indiquant l'heure à laquelle nous pouvions revenir pour obtenir une table.

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C'est ainsi qu'un demi heure plus tard, nous avons découvert le Rain Forest du site de Disneyland Paris, restaurant qui fait partie d'une chaîne essentiellement présente aux Etats-Unis (divers restaurants dans 13 états) et dans quelques villes importantes du monde (Tokyo, Londres, Paris, ...). Il a pour décor une reproduction d'une forêt équatoriale, avec plein de reproductions d'animaux, y compris, ceci dit pour l'anecdote, certains dont ce n'est pas spécialement le milieux comme les éléphants par exemple qui vivent plus dans la savane.

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Tout au long de la soirée, nous avons également pu apprécier le soin du détail, pour recréer l'ambiance, avec toutes les 20 ou 30 minutes, la simulation d'un orage avec tonnerre, éclair et ... pluie fine tout autour de la salle.

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Pour ma part, j'ai choisi le Siva’s Curry, un plat copieux constitué de filet de poulet sauté, de crevettes et ananas dans une sauce au curry, accompagné de riz basmati. Maud est restée sur son envie de manger de la viande en choisissant le mix grill tandis que Kristen se régalait avec un plat enfant, une lasagne ... servie avec des frites !

En dessert j'aurais bien tenté le Volcano, une glace immense pour 2, quasi impossible à terminer, composée de glace vanille, brownie aux noix, sauces caramel et chocolat, crème fouettée. Hélas, Maud n'étant pas intéressée, je me suis rabattu sur une plus classique dame blanche, de belle taille quand même. Maud a choisi un original minestrone de fruits et Kristen, une glace à la fraise beaucoup plus industrielle.

Encore une fois, un excellent choix du soir (3 soirs, 3 réussites) qui contraste avec les relatives déceptions des plats prix le midi dans les parcs (prix élevés pour une qualité pas spécialement terrible avec, en particulier, une grosse déception pour le fish and chips du Toad Hall situé dans Fantasyland).

18/03/2012

Rétro 03-2011 - Planet Hollywood - Disney Village

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Depuis que cette chaîne de restaurants a été créée, en bon fan de cinéma que nous sommes, nous rêvions (le terme est un peu fort quand même) d'y manger. C'est donc tout naturellement qu'après avoir découvert le Disney Village, nous avons choisi, le premier soir de notre séjour à Disneyland Paris, d'y aller manger.

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Certes le prix des hamburgers n'est pas donné. Diable, avec une quinzaine d'euros l'unité, on est loin des prix proposés chez Quick ou Mc Do. Mais force est d'admettre qu'on en est loin aussi au niveau de la taille (ici, un seul suffit à me rassasier) et de la qualité. Sans oublier que l'on paie aussi le cadre et la franchise.

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En grands gourmands, que nous sommes, nous avons choisi de déguster le fleuron de l'endroit, le Double Down. Un sandwich énorme, particulièrement difficile à manger, qui coute la bagatelle de 22,90 euros.

Au final, nous sommes content d'avoir enfin pu manger dans ce restaurant et nous avons apprécié ce qui nous a été servi malgré l'addition particulièrement élevée pour ce qui n'est finalement qu'un fast food de luxe.
Mais bon, c'est le genre de chose que l'on ne fait qu'une fois dans sa vie. Comme quoi le terme rêver utilisé au début de cet article était largement surfait.

01/03/2012

Rétro 03-2011 - Le Quattro Nuovo - Tournai

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C'est donc au Quattro Nuovo que nous avons finalement choisit de nous restaurer lors de notre excursion à Tournai. C'est son alléchant menu 3 services (entrée-plat-dessert) à choix multiple proposé à 16 euros qui nous a poussé à franchir sa porte. Certes, ce menu était constitué de quelques classiques comme le melon au jambon, les escargots ou encore les calamars mais un ou plusieurs choix nous tentaient dans chaque catégorie.

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Et nous avons fait un très bon choix car en plus de proposer une excellente cuisine, ce restaurant proposait également des plats très copieux comme vous allez vous en rendre compte sur les photos. A un point que nous n'attendions pas dans une formule au prix relativement serré.

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En entrée, tandis que Maud choisissait le carpaccio de boeuf et ses copeaux de parmesan, je craquais pour un classique, le duo de croquettes maisons. L'une au fromage, l'autre aux crevettes grises. Et quand on voit comme l'assiette était joliment garnie, ce qui était également le cas du carpaccio de Maud, on comprend pourquoi j'ai été enchanté par ce restaurant.
Kristen, pour qui nous n'avions pas commandé d'entrée, a, comme à son habitude, gouté et apprécié les différents éléments de nos entrées.

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Pour suivre, ce fut au tour de Maud de déguster un grand classique, une pizza, tandis que j'optais pour l'escalope de veau à la romagnola. Plat particulièrement bourratif donc. Tout comme la pizza de Maud d'ailleurs.

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Kristen avait choisi de manger une pizza au jambon. On aurait pu lui commander une pizza junior mais on s'est dit qu'en prenant une grande pizza, on pourrait en ramener une partie à la maison (on est gourmand ou on ne l'est pas). Et ce, même si on savait qu'il n'en resterait pas tant que cela. Il suffit de regarder la photo pour constater que notre fille n'est pas grande pour son âge pour rien.

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Pour terminer en beauté ce repas, Maud s'est offet un tiramisu et sa crème anglaise qui, une nouvelle fois, était plus copieux que ce à quoi on s'attendait vu le prix de ce menu. Pour ma part, j'ai choisi un dessert à peine plus léger, la mousse au chocolat noir.

Finalement, on peut remercier le restaurant Cannelle et Safran d'avoir été fermé ce samedi midi car cela nous a permis de faire un excellent repas.

27/02/2012

Nouveau régime et excès "imposés"

Ce mois de février touche déjà à sa fin. L'heure d'en faire le bilan. Et le fait marquant de ce mois, de mon point de vue en tout cas, est le nouveau régime que j'ai entamé, tout comme ma femme et ma fille.
Pour être honnête il a commencé le lundi 30 janvier et doit durer de 8 à 9 semaines jusqu'à notre départ en vacances, début avril.
Son but initial y est d'ailleurs lié puisqu'il s'agissait de simplement perdre les kilos que je vais prendre durant ces vacances. Mais je me suis découvert une volonté qui m'avait abandonné ces dernières années. Son but principal est donc vite devenu de m'éloigner conséquemment de la barre psychologique des 100 kilos que j'ai déjà franchi à 3 reprises dans ma vie, la dernière fois pas plus tard qu'en janvier 2011, et avec laquelle je flirtais à nouveau depuis quelques semaines.

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Ainsi, après avoir arrêté de me peser fin 2010, histoire de profiter sans remord des bonnes choses des fêtes de fin d'année, j'ai recommencé à contrôler mon poids en janvier 2011. J'ai donc passé, l'espace d'une semaine cette maudite barre des 100 kg. Cela m'a amené à débuter un régime que j'ai stoppé, faute de motivation, après avoir perdu seulement 3 ou 4 kilos. J'ai ainsi navigué entre les 96-98 kg durant la première partie de l'année. A la fin de l'été, j'ai réussi à me stabiliser dans les 98 kg en tachant de ne pas multiplier les excès et en m'astreignant 2 séances de course à pied par semaine. Hélas, la période des fêtes de fin d'année, avec ses tentations multiples comme ses boudins de toutes sortes, ses galettes et surtout ses 2 réveillons et ses repas de Noel et du Jour de l'an, m'ont amené à prendre un bon kilo.
A partir de la, chaque semaine, à la veille de passer sur la balance, j'ai du me comporter comme un boxeur qui doit passer à la pesée à la veille d'un combat et qui est en léger surpoids. Je faisais régime pendant toute une journée ce qui m'a permit de limiter les dégats avec seulement une grosse alerte à 99,8 kg.

Au bout de 4 semaines de régime, je peux déjà attesté d'une belle réussite puisque je suis déjà repassé sous la barre des 95 kg grace à mes 4,3 kg perdus.

Et ce malgré le fait que le mois de février est traditionnellement un mois ou, avec les différents anniversaires dans notre famille, les tentations sont nombreuses. Jugez plutôt:
- samedi 4: traiteur chinois Mac Lam situé à Liège près de la gare des Guillemins à l'occasion de l'anniversaire de Francis, le beau-père de Maud;
- samedi 11: buffet froid gargantuesque (préparation maison) en l'honneur des enfants de ma tante Marie, mes cousins donc, qui fêtaient respectivement leurs 35 (Alain avec Claude) et 25 (Janique avec Rudy) années de mariage. Excès heureusement, si je puis dire, limités par le fait que Maud étant malade (elle avait une sinusite et elle a constaté en rentrant qu'elle faisait 39 de fièvre), nous sommes partis avant les fromages et le gateau;
- dimanche 19: restaurant Deliceum pour l'anniversaire de ma soeur dont j'ai parlé dans mon article précédent;
- dimanche 26: anniversaire d'une soeur de mon père, tante Marie-Josine, qui a l'habitude de faire très copieux (gros apéro, entrée, potage, plat, fromage, dessert et tarte !) mais qui heureusement nous a proposé, cette fois, quelque chose de plus léger;
- Si on y ajoute, en ce qui me concerne, un buffet pizza, le mardi 21 février, au Pizza Hut à l'initiative d'une ancienne collègue qui est traditionnellement en congé le mardi gras et qui a donc proposé de se retrouver entre anciens et actuels collègues, on peut dire qu'avoir perdu plus de 4 kilos durant ces 4 dernières semaines constitue un excellent résultat.

Et dire que le mois de mars sera à peine plus light avec déjà programmées une journée à la mer et 2 sorties au restaurant, l'une avec un ami, l'autre avec les collègues de ma femme.

25/02/2012

Deliceum - Haine-Saint-Paul

A l'occasion de son anniversaire, ma plus jeune soeur à proposé que, une fois n'est pas coutume, nous allions fêter cela au restaurant. Elle a choisi le Deliceum, un restaurant qui propose de la cuisine grecque et italienne, y compris un large choix de pizzas italiennes ... et grecques.

Personnellement, pour y avoir commandé des pizzas à emporter, nous avions déjà eu l'occasion de constater que le personnel était très sympa et acceuillant. Mais nous n'avions jamais eu l'occasion d'y manger. Les échos que nous avions eux de différents membre de la famille dont ma mère et mon autre soeur ainsi que d'un oncle et d'une tante particulièrement difficile à contenter étant bons, nous avions justement l'envie d'y aller. D'autant que nous voulions découvrir l'un de leurs plats particulièrement original, l'assiette Spartiate, aussi appelé l'assiette en bois. Du boeuf grillé, du veau, du porc panné, des pommes allumettes, 2 sauces, le tout, à ce qu'on m'a dit, recouvert d'une omelette !

Ma pauvre maman dont c'était la seconde tentative de gouter cette spécialité (la première fois, le cuistot étant malade, le patron avait choisi de supprimer les plats de la carte prenant trop de temps de préparation, dont l'assiette en bois) devra y retourner une troisième fois car ce plat est servi pour 2 couverts et elle n'a trouvé personne pour l'accompagner.

En effet, Maud ayant choisi de nous offrir, à Kristen et moi, le resto à l'occasion de la signature récente d'un contrat de travail, a choisi ce restaurant et préfèrait que nous y retournions plus tard tandis que mes soeurs et mon beau-frère ont choisi le menu proposé.

Il faut dire qu'il était particulièrement intéressant avec une formule entrée - plat - dessert à choix multiple proposée à 24,90 euros et surtout la formule boisson comprise à savoir l'apéritif, le 1/2 l de vin et le café pour 10 euros de plus.
Maud, qui ne voulait pas boire de vin et qui n'est traditionnellement pas attirée par les desserts et moi qui n'apprécie pas plus que cela le vin et ne bois jamais de café avons décidé de manger à la carte (D'autant aussi qu'aucun des 3 plats proposés - de l'agneau, un filet de sole et une brochette mixte - ne m'attiraient, préférant m'orienter vers un plat plus typique).

C'est ainsi qu'au moment de recevoir le plat, je me suis rendu compte que j'avais choisi une entrée et un plat de facture similaire. Mais je ne regrette rien car ils étaient délicieux.

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J'ai ainsi dégusté, après un apéritif maison à base de gin et de jus d'orange, l'une des entrées proposées dans le menu, les crevettes à la grecque (crevettes grises, roses, sauce champignon à la grecque, fêta, le tout gratiné). Pour suivre, j'ai, après moulte hésitation car j'étais parti avec l'idée de manger des frites ou du gratin dauphinois, accompagnement qui n'était proposé qu'avec les grillades qui ne me tentaient pas plus que cela, choisi la cassolette Deliceum. Un assemblage de 4 poissons, saumon, sole, cabillaud et espadon avec de la sauce tomate, fêta, olives, piments et pommes de terre, le tout également gratiné). Et avec chacun de ces plats, du délicieux pain fraichement cuit pour les saucer et ne rien laisser dans l'assiette.

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Maud, quant à elle, a choisi les scampis à la crétoise (sauce tomate, ail, fêta, olives, piments, calamars, moules, crevettes et noix de saint Jacques, le tout gratiné) et une pizza Choriatiki, le nom grec de la capriciosa (sauce tomate, mozzarella, jambon, champignon, olives et oeuf).

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Pour terminer, tandis que Maud prenait simplement un café, et même si les 5 délices du Deliceum (5 mini pâtisseries grecques flambées accompagnées d'une boule de glace vanille et de chantilly) étaient vraiment tentant, j'ai choisi la coupe samos théoriquement composée de 2 boules de sorbet citron, d'une boule de vanille, de raisin de muscat, caramel et chantilly mais bizarrement servie avec un sorbet fraise à la place du citron.

En conclusion, un excellent restaurant que nous ne tarderons pas à revisiter, pour déguster cette fois la fameuse assiette en bois... et le dessert pour lequel j'ai hésité.

14/01/2012

La Ferme du Bois d'Arpes - Nivelles

Ce vendredi 6 janvier, c'était une de nos dates à Maud et moi. 9 ans que nous sommes ensemble. Pour l'occasion, nous avons décidé de changer notre statut état-civil de simple cohabitant à cohabitant légal. Et pour fêter cet évènement, nous avons décidé de nous offrir un resto "chic", en amoureux.

Le choix du restaurant était fait depuis longtemps: Aux deux rivières, un restaurant réputé de notre commune que nous n'avons pas encore eu l'occasion de découvrir. Hélas, en début de semaine, au moment de réserver, nous avons appris qu'ils étaient fermés.
Nous avons donc fait appel à resto.be pour trouver la perle rare. Le menu proposé par la Table d'Or nous plaisait beaucoup mais nous y sommes déjà allé 2 fois et j'avais envie de découvrir un autre cadre, moins guindé. Après moultes hésitations entre une table de Buvrinnes dont le menu du mois de décembre nous plaisait beaucoup, mais pour laquelle il ne nous a pas été possible de connaitre celui de janvier et une autre de Nivelles, nous avons fini par craquer pour le menu ci-dessous proposé par la Ferme du Bois d'Arpes à Nivelles. Même si certains éléments de chaque plat proposé me faisait un peu peur (je ne suis pas un grand fan de la lotte, le pigeon n'allait-il pas avoir un gout trop prononcé pour moi et les champignons des bois ?), les noms à rallonge des plats, preuve qu'il s'agissait d'une aliance d'une multitude de saveur, me plaisaient tandis que je savais que ma femme adore la lotte, le pigeon et le gibier. Quant au dessert, au nom énigmatique, n'indiquant juste qu'il s'agissait d'agrumes, il éveillait ma curiosité.

lotte, pigeon, biche,agrume

Si les premières minutes furent sources d'angoisse (la salle de restaurant étant en réfection, la salle de remplacement était mal indiquée tandis que nous avons du attendre de longues minutes dans le hall d'entrée que le serveur ne s'aperçoive de notre présence, minutes mises à profit pour constater qu'un autre menu, qui me plaisait moins, était affiché), la suite de la soirée ne fut qu'émerveillement des papilles grace au menu découvert sur internet et qui était toujours bel et bien d'actualité.
Et le fait qu'il n'y ait qu'une table de 2 arrivée peu après nous et une table de 4 arrivée 1h30' plus tard, le peu de monde s'expliquant surement par le fait qu'il s'agissait du premier week-end faisant suite aux festivités de Noel et de Nouvel An, n'était pas gênant, que du contraire puisque le service n'était ainsi pas trop lent comme cela nous était arrivé récemment.

Pour commencer, une fois l'apéritif servi, un pineau des charentes pour moi (et oui, le maison, une méthode champenoise nature ou avec un sirop, ne m'attirait pas plus que cela car je n'apprécie pas particulièrement les bulles), un kir pour Maud, une magnifique assiette apéritive nous a été servie contenant une soupe de poireaux, une crème brulée au pistou et une truffe de foie gras aux graines de pavot sur son chutney de figue que je ne montre pas en photo car cette dernière n'est pas à la hauteur et ne met pas en valeur la qualité de cette première assiette. Cette dernière démontrait rapidement que nous avions bien choisi un excellent restaurant gastronomique.

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Pour suivre, la lotte, dont la cuison, grillée, m'a beaucoup plu. Une magnifique assiette avec un merveilleux mélange de saveur qui n'était pas toutes décrites dans l'énoncé du menu. Figurait également ainsi sur l'assiette un coulis de poivron du plus bel effet.

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La deuxième entrée, le filet de pigeon rôti, n'avait rien a envier à la première avec, ici aussi, un élément non repris dans l'intitulé, une cuisse de pigeon.

L'entremet, un sorbet mangue, évidemment fait maison, était délicieux.

A ce moment, j'avais encore faim, portion gastronomique oblige, mais contrairement à nos récentes visites dans ce type de restaurant, je sortirais rassasié même si mon côté gourmand m'aurait bien poussé à manger une assiette supplémentaire.

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Le plat quant à lui était également un régal au point que je ne saurais dire lequel des 3 plats j'ai préféré. Pour l'anecdote, l'invité surprise était cette fois un choux de Bruxelles que j'ai apprécié malgré que je ne sois pas très fan de ce légume.

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Enfin, pour terminer, la composition autour des agrumes était aussi originale qu'elle n'était bonne: un macaron, fondant dans la bouche, avec une mousse de mandarine, une mousse d'orange avec un (une ?) physalis et des tuiles à l'orange avec une mousse de pamplemousse, la seule que j'aie un peu moins apprécié, question de gout évidemment.

Un restaurant gastronomique au bon rapport qualité/prix qui propose une excellente cuisine qu'il faut donc noter dans ses tablettes et ou nous retournerons volontiers pour fêter l'une ou l'autre occasion ... ou juste pour se faire plaisir.

17:29 Écrit par slumle dans Vie perso - Resto | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lotte, pigeon, biche, agrume |  Facebook |

29/08/2010

Buffalo grill - Gosselies

Petit article rapide pour laisser une trace de notre visite au Buffalo Grill.

C'est la 4 ou 5è fois que je visite cette enseigne. La première fois, c'était en vacance en France, avec mes soeurs, il y a déjà pas mal d'année. A l'époque, je n'étais pas très viande "dure" et j'aurais préféré aller manger au MacDo ou au Quick. Vu mon caractère, j'étais donc arrivé de mauvaise humeur et je n'avais pas apprécié ce que j'avais décidé que je n'apprécierais pas.

Bien plus tard, un soir d'heures supplémentaires, j'ai eu l'occasion d'y retourner avec des collègues et j'ai très bien mangé. Au point que maintenant, j'aime y aller de temps en temps.

La dernière fois, j'avais choisi le plat que ma femme a pris cette fois. L'assiette du trappeur constituée de 3 morceaux de viande. Un pavé de bison mariné attendri et des pavés d'autruche et de rumsteck. Avec une mention spéciale pour le bison, de loin la viande la plus savoureuse. Viande que j'ai, cette fois, également choisie mais en formule steack hâché dans un burger. Je ne me rappelle plus du nom exact du plat qui n'est apparamment pas proposé en France puisque je ne le retrouve pas sur le site internet (Il n'y a pas de déclinaison belge de leur site ce qui s'explique probablement par le fait qu'ils ne possèdent que 3 restaurants en Belgique et que les plats proposés dans les 2 pays sont à 90 ou 95% identiques).

Comme dessert, tout comme la dernière fois, et probablement comme la prochaine et encore la suivante, nous avons choisi la diligence des desserts qui permet de gouter à plusieurs des desserts de la carte. Mention très bien à la crème brulée, au brownie, au cheesecake et à la boule de glace ou de sorbet, je ne me rappelle plus. Par contre, grosse déception avec la mousse au chocolat qui n'était franchement pas terrible car beaucoup trop industrielle.
A noter qu'ici, une petite différence existe entre la diligence belge et la française puisque je constate sur le site internet que le brownie et la mousse au chocolat sont remplaçés par un donut glaçage chocolat et un petit tartare de fruits.

C'est toujours un plaisir de fréquenter cette enseigne, d'autant que, ce qui ne gâche rien, le personnel y est d'une extrème gentillesse.

25/08/2010

La Mie du Jour - Waterloo

Petit coup de pub pour la Mie du Jour, la sandwicherie dont je parlais dans mon article précédant.

Même si quelques tables permettent de consommer son sandwich sur place et qu'il est possible, comme dans la plupart des commerces similaires, de commander l'une ou l'autre salade, je ne consacre habituellement pas d'articles à ce genre d'établissement.

J'ai déjà eu l'occasion de découvrir des sandwiches originaux dans les sandwicheries de la région ou je travaille, à Gosselies, comme le Gillou (américain, câpres, sauce piquante, salade, tomates, oeufs et ... anchois), le Brésil (rôti de porc, salami, fromage, sauce brésilienne, maîs et ananas), le Chick Pepper (blanc de poulet cuit sur place, sauce poivre, tomates, laitue), le New Wave (américain, fromage, cornichons, tomates, ketchup) ou encore le Super Américain (américain, cornichons, oignons, moutarde, mayonnaise ET ketchup).

La Mie du Jour ne propose pas seulement 2 ou 3 sandwiches qui sortent de l'ordinaire mais une petite dizaine. Par curiosité, n'hésitez pas à consulter leur carte mais je ne résiste pas à l'envie d'en citer quelques-uns comme le Mer du Nord (crevettes grises, mayonnaise (et non pas salade de mayonnaise aux crevettes, car ici les crevettes sont servies à foison et la mayonnaise est ajoutée séparément), salade de saison, tomate, oeuf dur), le Cheese and Cheese (Brie, Emmenthal, salade de saison, noix, miel, sauce aux herbes) et le Coco Pesto (Emincé de poulet, pesto, roquette, tomate, Parmesan ou Manchego).

La Mie du jour travaille donc avec des produits que l'on ne retrouve pas chez leurs concurrents des autres régions (car, qui sait, peut-être est-ce la norme dans le Brabant Wallon), comme les crevettes grises, la roquette, la cressonnette, le manchego ou encore le pesto.

Bien sur, tous ces sandwiches sont plus chers qu'ailleurs mais la qualité à un prix. Et puis, il ne faut pas oublier que la Mie du Jour est, pour moi, la Rolls-Royce des sandwicheries.

31/07/2010

La Cité du Dragon - Liège

A peine 4 jours après avoir dégusté un excellent couscous, j'étais à nouveau invité au restaurant. Cette fois par mon beau-père, avec ma femme et ma fille, pour fêter l'anniversaire de ma belle-mère.

En grands amateurs de cuisine asiatique qu'ils sont, il avait d'abord choisi le Shangaï, l'un des plus réputés de la ville. Mais étant donné que le mardi est leur jour de fermeture, il s'est finalement tourné, après moultes hésitations, vers la Cité du Dragon, un autre grand classique de la ville, qu'ils évitaient pourtant, depuis un temps certain, suite à leur dernière visite qui les avaient déçus. Mais comme celle-ci remontait à une dizaine d'année et qu'il ne se rappelait plus la raison de leur déception, mon beau-père s'est dit qu'après tout ce temps, les choses avaient changé.

A l'arrivée, nous avons été agréablement surpris par le décor constitué de plusieurs grands aquariums remplis de koï et surtout d'une grande chute d'eau, en extérieur, haute de plusieurs mètres.

Alors que nous choisissions le menu dégustation, à 45 euros, mon beau-père, jamais avare, choisissait pour elle et lui, histoire de marquer le coup, le menu champagne "Extrême-Orient" à 62 euros composé d'une salade de boeuf épicé à la coriandre fraîche, trop épicée, car franchement piquante, à leurs gouts, d'une escalope de saumon en papillote, sauce légère de soja, de crevettes géantes parfumées aux échalotes, poivre et sel et enfin d'un haché de cailles sur son lit de vermicelles croquantes. Le champagne ne se retrouvant que dans le dessert, une soupe aux fruits frais et son sorbet au marc de Champagne, mais étant servi en guise de boisson tout au long du repas. Enfin, à concurrence d'une bouteille pour les 2 menus. Faut pas rêver.

Notre menu dégustation nous a permis de découvrir, en entrée, sur une assiette individuelle, un siu mai (ne me demandez pas ce que c'est, je ne m'en rappelle plus), un toasts aux langoustines et aux oeufs de caille, un wan-ton frits à la sauce aigre-douce et une demi-caille aux parfums de Canton. Le plat principal, constitué de canard laqué à la Pékinoise, de scampi à la sauce tao-si, de gambas aux échalotes, poivre & sel et de sole « Dragon d'or », était lui servi dans autant de plats "collectifs".

Tout était excellent, digne de la cuisine gastronomique dont se revendique ce restaurant. Malheureusement le service était beaucoup trop lent, non pas à cause des serveurs mais de la cuisine comme vint s'en excuser le patron.

La soirée fut encore ralentie par un évènement aussi inattendu qu'étonnant dans un restaurant de ce standing: une bagarre entre clients qui ne se connaissaient pas. Les serveurs ont du intervenir virilement pour neutraliser un jeune homme passablement excité qui se battait avec ... une dame. Bonjour la classe.
L'un d'entre eux eu même sa chemise blanche arrachée ce qui l'amena à faire le ménage au sens propre (plusieurs tables ayant été bousculées, des assiettes, verres et autres couverts avaient valsé à terre), avec ses collègues, en torse nu.
Etant donné qu'il s'agissait d'un jeune homme d'une vingtaine d'année bien bâti, cela avait un petit air de spectable de Chippendales offert à ma belle-mère.

Cet intermède animé, mais dont on se serait bien passé, eut pour effet de ralentir encore plus le service ce qui fait que ce n'est que vers 22h30' (alors que nous étions la depuis 19h) que la petite surprise organisée par le beau-père, un excellent gâteau servi avec des fruits frais arriva. Enfin, il n'y en eut pas vraiment puisque le serveur, oubliant le gâteau était venu prendre les commandes pour le dessert. Mon beau-père avait alors dû vendre la mêche en lui expliquant, devant sa femme, qu'il avait commandé un gâteau à la place.

Mes beau-parents, qui sont donc restés une bonne dizaine d'années sans fréquenter cet établissement, ont certainement resigné pour un bail au moins aussi important. Non pas à cause de la bagarre mais un peu à cause de la lenteur du service et surtout du rapport qualité-prix très peu avantageux.
Certes la cuisine de ce restaurant est excellente, beaucoup plus fine et raffinée, tout en utilisant des produits plus nobles, comme des cailles ou des gambas par exemple, que les restaurants proposant des buffets wok ou teppan-yaki à volonté que nous avons l'habitude de fréquenter.
Mais sachant que ces restaurants offrent, pour un prix avoisinant les 20 euros, un buffet à volonté avec wok, et même teppanyaki pour certains, d'une qualité plus que correcte - je dirais que la cuisine de la Cité du Dragon est 10% meilleure - , le rapport qualité-prix est largement à leur avantage.

Pour être tout à fait honnête, j'ajouterais que la Cité du Dragon, outre les menus plus onéreux que nous avons choisis, proposent également plusieurs menus à des prix plus raisonnable (de 17 à 25 euros environ) mais aussi avec des mets moins originaux. Ils proposent également, comme leurs concurrents une formule buffet, mais accessible, contrairement à eux, uniquement les vendredi, samedi et dimanche. Il est donc possible de manger pour moins cher dans ce restaurant, tout comme il est possible de manger pour plus cher dans les autres restaurants qui offrent également la possibilité de manger à la carte ou avec des menus.

Néanmoins, la formule buffet étant particulièrement intéressante parce qu'elle permet de manger un peu de tout, mon choix est vite fait: je préfère une cuisine un peu moins raffinée et payer moitié moins cher plutôt que payer plus un repas légèrement meilleur. Tout comme mes beaux-parents, je ne compte donc pas retourner de si tôt à la Cité du Dragon, et ce, même si on m'offrait, comme cette fois, le repas.

28/07/2010

Les Mille et une Nuits - Gosselies

Le vendredi 18 juin, fraichement prépensionné, mon désormais ancien chef m'a invité avec quelques collègues, passés et présents, à fêter l'évènement dans un restaurant proche de notre lieu de travail.

L'occasion pour moi de découvrir Les Milles et Unes Nuits, restaurant maghrébin proche de mon lieu de travail dont j'entend parler, de temps en temps, depuis plus de 20 ans. L'occasion aussi, accessoirement (lol), de passer un bon moment en compagnie de collègues actuels devenus avec le temps des copains et d'en retrouver certains qui ont quittés l'entreprise pour des raisons plus ou moins bonnes (prépension, envie d'aller voir si l'herbe n'est pas plus verte ailleurs ou licenciement collectif).

Notre chef avait commandé un menu constitué d'un apéritif, à choisir dans la carte, un couscous aux 4 viandes (2 couscous poulet étaient prévus pour les difficiles, comme moi, qui ne mangent pas n'importe quelle viande) et un dessert typique.

Toujours à la recherche de l'originalité, j'ai fait le choix, en guise d'apéritif, d'un batida orange, mélange dont je n'imaginais pas l'existence. Pas mauvais mais pas exceptionnel non plus.

Pour suivre, mes goûts au niveau de la viande aurait du me conduire à opter pour le couscous poulet. Pour ne pas compliquer les choses - plusieurs collègues étaient tentés par le poulet - et parce qu'il n'y avait qu'une seule viande sur les 4 qui, à priori, ne me plaisait pas, j'ai choisi de gouter au couscous 4 viandes.
A l'arrivée de l'assiette, j'ai eu un peu peur car l'agneau, que je n'apprécie pas, représentait, en volume, la moitié de la viande tandis que celles que je préfère, la kefta et la saucisse étaient toutes petites.
Crainte de courte durée car le morceau d'agneau, cuit au grill, était savoureux, du moins en extérieur. Je n'ai finalement laissé que la partie proche de l'os car elle n'avait pas cette même saveur grillée et épicée et était trop forte en gout. Tout cela servi avec de la semoule et des légumes à volonté.

Le dessert typique était constitué de baklavas, tous aussi bon les uns que les autres.

Enfin, au moment de débarrasser la table, la serveuse nous a proposé de retourner dans le salon, la ou nous avions pris l'apéritif, pour déguster le pousse-café offert par la maison. Mon gout pour le sucré m'a amené à choisir une liqueur de figue que j'ai beaucoup apprécié.

Au final, un excellent moment entre copains avec la découverte d'un tout aussi excellent restaurant.

14:03 Écrit par slumle dans Vie perso - Resto | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : couscous, prépension |  Facebook |

17/05/2010

La Mouscronnoise - Coxyde (2)

Lors de notre week-end à la mer, nous avons bien entendu saisi l'occasion d'aller dîner dans l'un de nos 3 restaurants préférés de l'endroit. Nous avons choisi de retourner à la Mouscronnoise ou nous étions allé pour la dernière fois en mars 2009 et dont j'avais déjà eu l'occasion de parler.

Cela signifie que le deuxième doublé, c'est-à-dire le fait de retourner dans un même restaurant depuis la création de ce blog (voir l'article L'Antica Roma - La Louvière (2) d'avril 2010), arrive seulement quelques semaines après le premier alors que celui-ci s'était fait attendre près de 2 ans.

Mais il faut dire que la situation est différente puisque, comme je l'ai déjà expliqué dans mon premier article sur ce restaurant, lorsque nous sommes à Coxyde, nous choisissons d'aller en priorité dans l'un de nos restaurants préférés de l'endroit. Ce n'est que lorsque nous passons plus de temps à la mer et que nous allons plusieurs fois au restaurant sur la période que nous choisissons parfois de faire de nouvelles découvertes.

Et une nouvelle fois, la Mouscronnoise ne nous a pas déçu même si la carte est inchangée depuis des années ce qui nous amène à manger les mêmes plats. Mais c'est justement ce qui fait le charme, à nos yeux, de ce restaurant. Savoir qu'il y a quelques plats délicieux qui nous attendent comme l'assiette de poissons (différents morceaux de poissons et crustacés) ou les steacks ultra tendres de 300 grammes accompagné d'une belle variété de sauce au choix parmi lesquelles la crème au poivre vert et la crème à l'ail sont mes préférées. Le tout accompagné de frites à la cuisson parfaite même si, cette fois, je les ais trouvées légèrement en deça.

Le dilemme a chaque fois est de choisir entre le poisson et la viande. Cette année pourtant, mon choix s'est porté sans presqu'aucune hésitation sur le steack de boeuf, la seule difficulté étant pour le choix de la sauce que j'ai finalement choisie à l'ail. Il faut dire que d'une part, j'ai fait jouer l'alternance vu que la dernière fois, j'avais choisi l'assiette du pêcheur et que d'autre part, étant au régime depuis près de 2 mois, je mange du poisson 2x par semaine alors que je n'ai du manger qu'une seule fois du steack. Si j'avais choisi d'un peu lever le pied durant ce week-end, Maud, elle, a fait le choix de surveiller sa ligne et a commandé du poisson. Mais plutôt que de prendre la classique assiette de poissons, très copieuse et servie avec une sauce peu diététique, elle s'est régalée avec une plie simplement poêlée. Pour être complet, parmi les différentes possibilités de plats enfant, notre fille s'est régalée avec des fish sticks, bien plus savoureux que les classiques surgelés.

En fin de repas, une fois n'est pas coutume, nous avons fait l'impasse sur le dessert. Mais c'était juste parce qu'un cornet de glace à emporter nous attendait de l'autre côté de la rue.

02/04/2010

L'Antica Roma - La Louvière (2)

Ca y est, c'est fait. Le 27 février, après plus de 18 mois d'existence de ce blog, nous sommes retournés dans l'un des restaurants déjà évoqué.
Depuis le temps que je concluais certains articles par un 'on y retournera', je n'avais pas encore eu l'occasion de le faire.

Il faut dire que ce que nous aimons dans la cuisine, c'est la découverte, que ce soit de nouveaux plats ou de nouvelles saveurs. C'est pour cela que nous allons rarement 2x dans le même restaurant. Cela nous est évidemment déjà arrivé de le faire, mais pas depuis la création de ce blog.

A l'approche du début d'un nouveau régime, que nous commencerons finalement le lundi 8 mars, nous avions envie de manger une dernière pizza avant des semaines de privation.

Nous adorons les pizzas à emporter du Titanic et celles du Pizza Hut. Nous apprécions aussi certaines vendues en grandes surfaces, fraiches ou surgelées. Mais rien ne vaut celles des restaurants italiens, cuites au feu de bois et réalisées par un vrai pizzaïolo.

L'idée première était de les emporter et de les manger à la maison mais par la suite, je me suis dit que ce serait sympa de se faire un dernier resto avant le régime et d'en faire la surprise à ma femme.

Depuis le temps que j'avais envie d'y retourner, l'Antica Roma s'est donc imposé tout naturellement. D'autant que ma soeur, qui me l'a fait découvrir et qui est cliente occasionnelle, m'en parle régulièrement.
Le choix de ce restaurant s'est aussi imposé en fonction de la taille de sa carte, très imposante, et donc très variée, par rapport à la plupart des autres restaurants. On y trouve ainsi un choix multiple de pizzas, pâtes, poissons, fruits de mer et viandes parmi lesquelles du canard et du lapin ! Dans un restaurant italien. C'est tout dire.
Cette grande variété nous permet donc de retourner dans ce restaurant sans renier nos principes de découvertes de nouvelles saveurs.

Lorsque je me suis rappelé la richesse de la carte, je me suis dit que ce serait dommage d'aller manger une "bête" pizza. Maud, qui, dans un premier temps, continuait à dire que c'est ce qu'elle mangerait, a fini elle aussi par changer d'avis.
D'autant que j'ai proposé de commander pour notre petite fille de même pas 5 ans une pizza normale. Comme elle ne saurait pas tout manger, il en resterait à ramener à la maison et nous permettre de quand même déguster un dernier bout de pizza avant le régime.

Article 169 - Escalope du chef

Après un petit apéritif, maison comme d'habitude, j'ai donc commandé l'escalope du chef accompagnée de pâtes. Un grand fin, comme il se doit, morceau de viande plié en deux avec une sauce tomatée à base d'estragon, de poivre vert et de fromage.

Article 169 - Pâtes à l'espadon et aux fruits de mer

Maud, a commandé une assiette de pâte à l'espadon et aux fruits de mer tandis que Kristen s'est régalée avec une pizza jambon champignon dont elle a quand même mangé quasi la moitié.

Nous l'avons goutée ... et avons été déçu. Si elle n'était pas aussi richement garnie que celles de la Mozarella, le restaurant de Liège ou il nous arrive d'en commander, c'est surtout la pâte et sa cuisson, loin d'être parfaite, ou en tout cas loin de correspondre à nos gouts qui nous ont déçus.
A un point tel que, une semaine plus tard, à 2 jours du début de notre régime, nous commandions des pizzas à emporter dans un autre restaurant de la région, l'Arlecchino ou elles étaient exceptionnelles.
Peut-être était-ce un problème de pizzaïolo car l'un des clients qui patientait comme moi à l'Arlecchino a félicité le pizzaïolo en chef et son second, faisant remarqué que quelques mois plus tôt, le précédant apprenti  n'était pas spécialement doué, les pizzas s'en ressentant, ce que confirmait le 'chef'.

De toute manière, chacun sa spécialité et, pizzaïolo doué ou pas, il ne faut pas aller à l'Antica Roma pour ses pizzas mais bien pour le reste de sa carte.

Pour terminer le repas, j'ai choisi, comme la première fois, le sabayon aux fruits rouges avec une boule de glace. Hélas, il n'y avait plus de fruits rouges. J'ai donc pris le sabayon sans et je l'ai moins apprécié, non pas à cause de sa réalisation, mais parce que je me suis rendu compte que le sabayon seul n'était pas mon dessert préféré.

Maud, en amatrice de fromage qu'elle est, avait repéré qu'il y avait plusieurs choix d'assiettes de fromages. Elle choisissait celle constituée de fromage français et italiens et recevait finalement une assiette avec 3 morceaux de fromages ... italiens. Pas de trace de français donc. Mais peut-être est-ce du au fait qu'elle avait spécifié qu'elle ne voulait ni bleu ni chèvre. De toute manière, aucun regret tellement ils étaient délicieux et servis en quantité plus qu'appréciable pour terminer un repas.

Au moment de demander l'addition, la serveuse nous offrais le pousse-café, 2 petits verres de limoncello, l'un de mes alcools préférés.

06/12/2009

L'Espièglerie (Namur)

Comme signalé dans l'article consacré au magazine Flair, c'est donc grace à lui et à son offre 1 repas sur 2 gratuit que nous avons découvert le restaurant l'Espièglerie sur le site des Tanneurs à Namur. Un ensemble de 11 maisons du XVIIème siècle restaurées en un hôtel 4 étoiles, en un restaurant grill, nommé également les Tanneurs et en un restaurant gastronomique, l'Espièglerie donc.

Nous avions été tenté par le menu Balade proposé lors de notre réservation dont un plat en particulier avait attisé notre curiosité et notre gout de la découverte gustative. Il faut dire que ce plat, particulièrement étonnant, mélangeait des produits aussi différents que du lard fermier, des cuisses de grenouille, du homard et un risotto à la truffe.

A notre arrivée, un serveur nous acceuilli en nous proposant de nous débarrasser et en nous demandant si nous voulions prendre l'apéritif à table ou dans le salon.
Après nous avoir indiqué la direction du salon, il mit nos manteaux dans le vestiaire.
Un autre serveur, un peu froid et distant, ce sera le seul, le reste du personnel étant des plus sympa, vint nous proposer les choix d'apéritif dont une coupe de champagne. N'étant pas fan de champagne et de peur d'une addition trop salée, nous nous sommes orientés vers un classique kir.

Entretemps, je m'étais rendu compte que j'avais oublié mon appareil photo dans mon manteau et je demandais au premier serveur si je pouvais le récupérer. Je pensais qu'il allait lui-même aller rechercher ma veste dans le vestiaire mais à mon grand étonnement, il m'indiqua que je pouvais aller la rechercher moi-même. Ceci aura une petite importance pour une anecdote au moment de quitter le restaurant.

Bien que le menu qui nous avait attiré était encore affiché près de la porte d'entrée, c'est un autre que le serveur devait nous proposer car il venait de changer le jour même.
C'est la seconde fois que cela nous arrivait, après le restaurant Silico à Coxyde. Mais cette fois, la déception fut vite passée à la lecture du nouveau.

Article 150 - Menu balade

Dans ce restaurant gastronomique, les portions ne sont pas énormes par contre elles sont nombreuses ce qui permet de manger suffisamment tout en goutant un maximum de mets.

Ce fut le cas dès l'apéritif puisque Les Coupelles de Mises en Bouche étaient effectivement plurielles avec pas moins de 3 assiettes à la suite.
Une première avec du boudin noir, des tranches de baguettes roties, un bloc de rillette et des olives. Une seconde avec une préparation à base de saumon et aussi un dé de gelée de wasabi. Une dernière avec des morceaux de plies cuisinés façon nem accompagné d'une sauce tartare.

Article 150 - entrée 1

Ensuite, nous sommes passés à table pour déguster la première entrée: Fantaisie Gourmande de Noix de Coquilles Saint-Jacques en Marinade de Légumes d’Automne et Huile Vierge aux Châtaignes. Un délice.
D'autant que la photo ne montre que l'assiette. La marinade de légumes d'automne, un potage, étant proposé à part dans un bol avec en équilibre par dessus une brochette avec une énorme Saint-Jacques.

Article 150 - entrée 2

Pour suivre, la seconde entrée tout aussi succulente: Pain Perdu de Pain d’Epices et Pommes Caramélisées au Poivre de Jamaïque, Escalope de foie d’Oie Poêlée et Glace à la Truffe d’Automne. Un incroyable mélange chaud-froid, sucré-salé. La première fois que nous avions l'occasion de faire une telle dégustation.

Article 150 - plat

Vint ensuite le plat principal: Filet de Biche Rôti aux Baies de Genévrier en Embeurrée de Choux Verts au Lard Fermier, Purée de Coing  Acidulée et Sauce Grand-Veneur aux Airelles ou tout était exquis.

Article 150 - dessert

Et pour finir, en dessert: Pastilla de Figues de Provence à la Frangipane d’Oranges et Pistaches. Le seul plat qui nous aie un peu déçu. Question de gout évidemment.
Ici aussi, ce plat était proposé de 2 parties. L'autre étant un sorbet au melon que nous avons, lui, beaucoup apprécié.

En toute fin de repas, des mignardises étaient également proposées dans le prix du menu mais pas le thé ou le café. Dont cout, 3.75 euros l'excellent mais tout petit expresso pour Maud. Les mignardises, 4 par personne, étaient un second dessert en soi.

Ce menu à 43 euros, ce qui reste très raisonnable pour une telle qualité, était proposé avec un choix de 3 sélections de vin dont la moins chère, celle à 15 euros était tout aussi raisonnable.

Vous pouvez d'ailleur consulter le menu Balade actuel à cette adresse.

Au moment de quitter le restaurant, vu qu'il était déjà tard et que les 2 serveurs présents dans le vestibule, occupés chacun de leur côté, n'avait pas l'air de réagir, je me suis rappelé qu'en début de soirée, j'avais du aller moi même dans le vestiaire récupérer mon appareil photo. Je me suis donc dit que de nouveau, je devais me servir moi-même. Alors que je pénétrais dans le vestiaire, je me faisais presque "engueuler" par le serveur qui m'avait poussé à me servir moi-même plus tôt dans la soirée. Nous étions arrivés les premiers. Il n'y avait alors que nos manteaux tandis que maintenant, le vestiaire était plein. Il voulait donc éviter qu'un client indélicat ne fasse les poches de quelques convives. N'empêche qu'ils auraient pu le dire plus calmement.

Mais cela ne devait en rien ternir l'excellente soirée que nous avons passé la. L'Espièglerie devenant le restaurant le plus huppé que nous n'ayons jamais visité.

cadre et ambiance: 10/10
service: 10/10
qualité: 10/10
rapport qualité/prix: 10/10 (essentiellement en profitant d'une offre telle que celle de Flair)

20/11/2009

Le Wok d'Asie (Liège)

Suite et fin des articles sur le demi week-end à Liège. Avec beaucoup de retard d'ailleurs puisqu'il date déjà de près de 3 semaines mais avec des circonstances atténuantes puisque je sors d'une grippe et d'une bronchite.

Comme signalé dans l'article initial, nous sommes allé, à l'initiative de Francis, le beau-père de ma femme, au restaurant chinois selon une formule bien rodée, le buffet à volonté qui désormais, s'accompagne, dans de plus en plus de restaurants asiatiques d'une formule wok et tepan-yaki.

La première fois que j'avais découvert cette formule avec wok ET tepan-yaki (j'avais déjà eu l'occasion de dîner dans un établissement, la Grande Chine Impériale, offrant la cuisson au wok seule), le 21 juin à La Chine Wok à Barchon, je m'étais émerveillé de la variété d'entrée, plats et choix de viandes et légumes pour la cuisson au wok ou au tepan-yaki. Au point d'écrire que j'y retournerais à coup sur.

Finalement, ce ne sera pas nécessairement le cas car à chaque fois que je découvre une de ces formules, je suis au moins aussi enchanté que lors de la précédante.

Article 147 - Le Wok d'Asie (Liège)

Ici, au Wok d'Asie, le buffet d'entrées froides était ainsi un peu plus développé avec plus de variétés de sushis. Les entrées croustillantes étaient aussi plus nombreuses. Un buffet de plats principaux (poulet, porc, canard, scampis, ...) existait ici en plus des ingrédients pour le wok ou le tepan-yaki.

Seul petit bémol, les viandes pour le wok étaient encore partiellement congelées ce qui les rendait moins appétissantes... tout en ne changeant rien à leur gout, une fois cuites).

Enfin, pour terminer le repas, le dessert, pourtant le point faible dans ce genre de formule, était meilleur qu'ailleurs avec un choix de différents fruits au sirop (les traditionnels fruits chinois dont les lychees ainsi que des fraises et des raisins entre autre), un choix d'excellentes crèmes classées (vanille, chocolat, praliné mais aussi banane) et enfin la possibilité de gouter à un très bon, mais pas très couleur locale, tiramisu.

Comme pour la Chine Wok, pas encore de site web propre. Par contre, vous pouvez trouver, sur cette page, l'adresse, les heures d'ouverture et quelques photos de l'intérieur du restaurant tandis que, sur celle-ci, vous trouverez des infos sur les prix et les menus.

cadre et ambiance: 9/10
service: 9/10 (personnel très gentil comme souvent dans les restaurants asiatiques)
qualité: 9/10
rapport qualité/prix: 10/10

18/09/2009

La Rose des Sables (Nivelles)

A force de voir dans l'émission Un dîner presque parfait (ma femme est fan) des candidats proposer des tajines, je me suis rendu compte que je n'en avais jamais mangé. J'ai donc cherché sur internet un restaurant proche de chez nous proposant ce genre de plat et j'ai choisi la Rose des Sables, un restaurant marocain, sur base de ses bonnes critiques sur le site resto.be et aussi en fonction de sa carte.

Article 133 - Façade

Heureusement que je ne le connaissais pas. Si j'avais vu au préalable qu'il s'agissait d'un ancien garage, voire d'un petit entrepôt, aménagé, avec une façade un peu défraichie, peut-être que je ne m'y serais pas intéressé.

Article 133 - Intérieur

Et j'aurais eu tort car une fois entré, j'ai découvert un endroit chaleureux, confortable et très bien décoré.

Une fois la carte en main, j'ai constaté qu'il n'y avait pas un mais deux apéritif maison (le maison et le super maison), tout deux à base, entre-autre, de curaçao, de gin et de jus d'orange. Pourtant, mon choix s'est porté sur un autre, le Délice du soleil. Un excellent cocktail à base de Batita de coco, de crème de banane, de gin et de jus d'orange.

Article 133 - Pastilla

Pour débuter, j'ai choisi une pastilla, un plat constitué d'une sorte de feuilleté (feuilles de brik) garni de pigeon, poulet, sauce aux œufs et amandes frites, le tout passé au four et saupoudré de sucre glace et de cannelle.

Article 133 - Briouate

Maud, elle, a choisi les briouates mixtes, en fait, le nom marocain des fameux samoussa, 3 beignets triangulaires composé d'une fine pâte de blé qui enrobe une farce, l'une de poulet, la seconde de crevette et l'autre de viande.

Article 133 - Couscous agneau sucré

Pour le plat, et vu sa grande expérience télévisuelle dans les tajines, Maud avait demandé à la serveuse comment il était servi. Sachant qu'il était proposé avec du pain alors qu'elle voulait manger de la semoule, elle qui aspirait depuis pas mal de temps à gouter à un tajine a finalement changé d'avis et a commandé un couscous à l'agneau sucré. Un délicieux mélange sucré salé avec un potage à base d'oignons, de raisins secs et de cannelle.

Article 133 - Tajine kebab

En ce qui me concerne, j'ai choisi de rester sur mon premier choix et j'ai commandé un tajine kebab, avec des boulettes d'agneau donc, servi avec du pain. J'ai trouvé cela bon, sans plus, d'autant que je m'attendais à quelques choses de plus consistant. Heureusement que Maud, comme à son habitude, n'a pas pu arriver à la fin de son plat. Cela m'a permit de continuer mon dîner avec un couscous sucré-salé vachement bon même si j'ai été content de ne pas le choisir en tant que plat principal car je l'aurai trouvé trop écoeurant sur la longueur, un peu comme les pâtes au sucre de mon enfance.

Pour Kristen, notre avons  demandé un steack frites salade (je sais, ce n'est pas banal dans un restaurant marocain mais nous ne la voyions pas manger un couscous ou un tajine) en indiquant à la serveuse que c'était pour notre fille de 4 ans. Nous avons omis de lui demander la version enfant tellement cela nous paraissait évident.

Article 133 - Steack - frites

Grave erreur puisque Kristen a reçu une assiette énorme garnie d'un steack de 200-250 grammes, de frites en conséquences et d'une grande salade. Bien sur, ce plat sera facturé au tarif plein (mais néanmoins raisonnable) de 14 euros. Un peu cher pour un enfant de 4 ans. Conclusion moi qui n'avait plus faim mais qui déteste le gaspillage, surtour quand j'ai payé, je me suis encore délecté de quelques morceaux de viande, sauce champignon crème et d'excellentes frites.

Après tout cela, et vu que j'avais mangé plus que de raison, nous avons décidé de nous abstenir, pour la seconde fois d'affilée, de prendre un dessert. Un inédit pour moi, même si cela ne m'a pas couté.

cadre et ambiance: 9/10
service: 9/10 (particulièrement rapide - arrivés à 12h30', nous sommes sortis vers 13h50' - avec une seule serveuse, mais il n'y avait que 3 groupes de clients)
qualité: 9/10 (côte similaire aux derniers restaurants visités car depuis quelque temps, ils se valent même s'il ne font pas partie de la même catégorie)
rapport qualité/prix: 7/10 (le plat adulte servi à ma fille de 4 ans faisant baisser la note)

12/09/2009

Le Rivoli (Roubaix)

Lors de notre journée dans le Nord (de la France), nous sommes donc allé dîner, à l'invitation du parrain de Maud, dans un restaurant à Roubaix, le Rivoli.

Article 131 - Façade restaurant

Il s'agit d'une petite brasserie sympa avec un patron bien jovial qui passe régulièrement s'enquérir du bien être de ses clients tandis que le service est assuré par 2 jeunes dont l'un particulièrement drôle et plein de gouaille.
La carte n'y est pas particulièrement étoffée (quelques entrées, quelques plats et quelques desserts dont la plupart fait maison comme la tarte aux pommes, la tarte tatin ou encore la crème brulée) mais est complétée par une liste de suggestion presque aussi longue et qui renferme quelques mets fin comme des Saint-Jacques par exemple.
Le Rivoli a également 2 particularités peu banales qui sont bien précisées sur la carte. La première indique qu'on y mange la viande rouge (donc cuisson bleu ou saignante). La seconde indique que certains plats peuvent ne plus être disponible car pour une question de fraicheur des aliments, les ingrédients sont achetés en petite quantité.
De fait, alors qu'on prenait l'apéritif, j'ai entendu le serveur indiqué à la table voisine qu'il n'y avait plus d'escalope tandis qu'au moment de prendre commande à notre table, il nous signalait qu'il ne restait plus qu'un seul américain.

Après avoir repris un apéritif (pour moi, l'incontournable maison, un américano pas mauvais du tout malgré que je ne sois pas attiré par les boissons amers, un kir aux saveurs inhabituelles (mure ou pêche) à côté du classique cassis pour la plupart des autres), le serveur n'a pris notre commande que quand le chef est passé une énième fois en salle pour lui dire qu'il pouvait le faire et pour demander combien de moules frites il devait servir car tout comme dans la ville de Lille, toute proche, il surfe sur la vague des moules. Emile, son meilleur ami qui nous accompagnait et Francis ont fait ce choix.

Article 131 - Tomate crevettes

Moi, après avoir hésité entre la steack haché (rouge donc, raison de mon hésitation) sauce au poivre et la tomate crevette, l'un et l'autre accompagné de frites faites maison, et en avoir parlé à Maud, j'ai constaté qu'elle avait une même hésitation sur les mêmes plats puisqu'elle adore la viande saignante ainsi que les crevettes grises. Je lui ai donc proposé de prendre les 2 et de partager.

Article 131 - Steack hâché au poivre

Elle a donc choisi de commencer par le steack au poivre tandis que je commandais par la tomate crevette. Cette dernière était succulente avec des crevettes en nombre, une bonne salade, une non moins bonne mayonnaise et des frites dignes de la Belgique. Le steack haché, vu son assaisonnement à base d'oignons notamment était également très bon malgré qu'il soit à peine cuit, accompagné d'une succulente sauce au poivre comme je les aime.

Une fois n'est pas coutume et vu que j'avais beaucoup mangé, je me suis abstenu de prendre un dessert, d'autant que je ne savais pas ce qui nous attendait l'après-midi à la braderie de Lille.

cadre et ambiance: 9/10
service: 10/10
qualité: 9/10 (même remarque qu'à l'Aleandro)
rapport qualité/prix: 9/10

13:08 Écrit par slumle dans Vie perso - Resto | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/09/2009

La Table d'Or (La Louvière)

Ce dimanche, c'était l'anniversaire de Laurence, ma soeur cadette.
C'est ainsi qu'exceptionnellement (habituellement, cela se passe chez maman pour un repas de famille), nous nous sommes retrouvés, ma femme, ma fille, ma maman, mes soeurs et mes neveux, au restaurant. Et pas n'importe lequel puisqu'il s'agissait de La Table d'Or, l'une des tables réputées (et primées par les professionnels tels le Guide Delta ou le Michelin) de la région.

Comme vous pouvez le constater sur les 2 photos ci-dessous, il s'agit d'un restaurant de standing situé dans une maison de maître et décoré avec gout.

Article 127 - La table d'or - salle (1)Article 127 - La table d'or - salle (2)

 

 

 

 

 

Ma femme et moi avions déjà eu l'occasion de le découvrir, l'an passé lorsque je lui avais fait la surprise de l'y amener à l'occasion de son anniversaire, elle qui rêvait de le découvrir depuis qu'elle m'a rencontré.
A l'époque, c'était en hiver, nous étions installés dans l'une des pièces de devant tandis que cette fois, nous étions dans une salle à l'arrière avec vue (et accès) sur le magnifique jardin. L'occasion aussi de voir le chef aller régulièrement chercher les herbes cultivées dans son jardin pour ses préparations.

En ce qui concerne le choix, il ne fut pas difficile puisque nous avions consulté la carte sur internet et fait le choix du menu pour les Epicuriens.

Article 127 -  Duo de mise en bouche

Pour démarrer, nous avons quasi tous choisis l'apéritif maison, un kir à base de cidre brut. Excellent, accompagné dans un premier temps de petits toasts et ensuite du Duo de mise en bouche constitué d'un gazpacho de tomates et poivrons et d'un souflé au gruyère.

Article 127 -  L'entrée froide

En entrée froide, le plat que j'ai préféré, La tartine flamboyante au foie gras et au spéculoos et sa petite sauce avec également une compote d'abricots. Le meilleur plat à base de foie gras que j'aie jamais mangé !

Article 127 -  L'entrée chaude

En entrée chaude, la Trilogie de boudin noir, noix de Sain Jacques et scampi. Coulis d'airelles aromatisé à l'Armagnac du Château Pierron, un mariage étonnant, et néanmoins excellent, que nous avions déjà eu l'occasion de gouter, avec un plat similaire, lors de notre première visite.

Avant d'entamer le plat principal, un sorbet à la pomme verte nous a été servi.

Article 127 -  Le plat

En plat, Aiguillettes de magret de canard, sauce au gingembre et à l'orange, le tout accompagné d'une carotte, d'un morceau de patate douce, d'une pomme de terre au four et d'une poire cuite dans je ne sais quel jus pour lui donner cette jolie coloration orange. Plat excellent si ce n'est la cuisson basique des légumes (simplement cuit à l'eau) qui m'a fait dire que les légumes dégustés à l'Aléandro, le précédant restaurant que nous avions visité Maud et moi, était encore meilleur car cuit au bouillon.

Article 127 -  Le dessert

Enfin, le dessert aurait du être la très alléchante nougatine de framboises et chocolat blanc, chantilly à la liqueur de fraises des bois pour moi qui adore les framboises et le chocolat blanc. Hélas, le chef n'ayant pas été livré des ingrédients nécessaires, le dessert proposé était finalement une classique assiette de desserts. Enfin, pas si classique que cela puisque composée d'une crème brulée à la fraise, d'une soupe de kiwi à la vodka et, seule note classique, une glace maison au speculoos tellement riche qu'on avait l'impression de manger de la crème.
Ma femme quant elle, pas tellement sucrée et surtout fromage, avait choisi le chariot de fromages. Un choix de 5 fromages dont elle élimina simplement le bleu qu'elle n'aime pas. Elle se retrouva avec une jolie assiette constituée d'un coulommier, d'un pecorino au poivre, d'un maredsous et d'un brie affiné au porto et aux noix par la maison, le tout agrémenté de quelques raisins et d'une fraise.

En conclusion, nous avons passé une excellente après-midi dans un cadre magnifique à déguster des plats succulents.

cadre et ambiance: 10/10
service: 10/10 (service impeccable effectué par un maître de salle très prévenant)
qualité: 10/10 (même remarque qu'à l'Aleandro)
rapport qualité/prix: 8/10 (la seule note qui n'est pas maximum vu le prix d'un tel menu également justifié par le prestige du restaurant)

14/08/2009

L'Aléandro (La Louvière)

C'est donc au restaurant Aléandro en plein centre de La Louvière, une fois n'est pas coutume, que nous avons retrouvé Cédric pour passer un bon début de soirée.

Article 122 - Façade Aléandro

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si la façade ne paie pas de mine, l'intérieur du restaurant est très chaleureux avec 3 pièces en enfilade joliment décorées avec de beaux tons chauds ocres.

Arrivés vers 19h, nous étions les premiers clients. Peu de temps après, alors qu'un ou deux autres groupes avaient suivi, j'ai fait remarquer qu'on aurait pu se passer de réserver. En terminant le plat, je ne tenais plus le même discours puisque le restaurant avait entretemps fait le plein, le patron refusant même du monde ce qui ne l'empêcha pas de nous offrir le pousse-café, un excellent limoncello, une fois l'addition réglée.
Tout cela pour dire qu'il laisse le temps à ses clients, sans proposer un service trop rapide, histoire de vite libérer une table pour faire des clients supplémentaires.

Mais commençons par le commencement. Le patron, très sympa, nous a d'abord acceuilli. Une fois la commande de l'apéritif effectuée (le classique apéritif maison pour moi, un excellent mélange entre du Crodino (boisson amère) et un alcool très sucré), il est revenu avec un grand tableau reprenant les spécialités (dont certaines figuraient pourtant dans la carte). Elles étaient écrites en italien mais ce n'est pas un problème puique le patron a pris le temps de nous expliquer son contenu, plat par plat, ingrédient par ingrédient.

Le choix ne fut pas facile car la carte proposée est très belle et même sans être pléthorique comme à l'Antica Roma offrent de nombreux dilemmes vu les nombreux plats nouveaux que l'on ne trouvent pas dans les autres restaurants italiens.
Le restaurant propose ainsi des entrées froides (dont un carpaccio de poulpe), des entrées chaudes (les traditionnels scampis mais aussi des champignons flambé au vin blanc aromatisé au vinaigre balsamique), des potages (la aussi, beaucoup d'originalité avec par exemple une crème d'asperge aux poireaux ou encore un velouté de gambas avec semoule sarde), des pâtes faites maison (en entrée même si le festival de ravioli maison à 27 euros doit plutôt être un plat complet) et des pâtes (en plat principal dont des linguines au homard, servies avec un demi-homard à un prix de seulement 16,50 euros !), des viandes (dont un filet pur de boeuf au champignons des bois), des poissons et crustacés (dont des gambas à la crème de Vodka, de l'espadon ou encore de la sole farcie aux épinards et parmesan gratinée au four) et évidemment un choix de dessert dont je reparlerais.

Voir la carte ici (si le menu est toujours celui des fêtes patronales 2008, la plupart des plats renseignés correspondent à ceux présents sur la carte) pour se faire une idée plus complète et constater que les prix sont très raisonnables si on excepte les potages, proposés à 12 à 13 euros, cherchez l'erreur car si on peut éventuellement le comprendre pour le velouté de gambas avec semoule sarde qui est peut-être un plat complet, cela devient plus étonnant pour un potage de légumes. Une fois sorti, nous nous sommes dit que, par curiosité, nous aurions du demander une explication. Peut-être pour une prochaine fois. Ou via un commentaire du patron si il tombe sur cet article.

Pour revenir aux plats que nous avons choisis, ma femme, n'ayant pas un grand appétit et Cédric, préférant ne pas trop "s'alourdir" en prévision de la suite de la soirée ont optés pour le classique plat-dessert. Moi, vu le nombre de plats qui me tentaient, je ne savais pas quoi choisir. Comme je voulais manger des pâtes mais que je ne voulais pas me contenter de ce seul plat (mon côté gourmet-gourmand), j'ai décidé de prendre une entrée ce que les 2 autres ont finalement regretté de ne pas avoir fait lorsqu'il ont vu arriver mon plat et ont pu le gouter.

Toujours dans ma recherche de plats originaux,  mon choix s'est porté sur les raviolis farcis au poisson au ragoût de scampi. 6 gros raviolis fait maisons qui étaient succulents. Mais vu que je suis toujours en période de régime et pour ne pas caler sur le plat ou le dessert, j'en ai mangé la moitié et ainsi donné l'occasion à ma femme de profiter de cette excellente entrée en matière. Elle même faisant gouter son ami.
Pas de photo pour illustrer ce plat car tout à mon envie de me régaler, j'ai oublié d'en prendre une.

Article 122 - linguine coquillage scampi

Pour suivre, alors que Cédric et Maud avait choisi les linguines aux coques et aux scampis (un plat proposé en plus de la carte), j'ai choisi l'escalope à l'aubergine et au parmesan.

Article 122 - escalope aubergine parmesan

Etonnamment, ce plat n'était pas servi avec des pâtes mais apparamment dans la tradition italienne qui veut que l'on mange d'abord le plat de pâtes seul puis la viande. Pas de frites non plus comme le chef l'explique sur la page d'acceuil de son site mais des légumes.
D'abord déçu de ne pas avoir de pâtes, je me suis très vite consolé en goûtant le premier morceau de légume qui avait un goût succulent et était cuit à la perfection. Un délice. Sans parler de l'escalope tout aussi délicieuse.

Article 122 - Assiette de desserts

Enfin pour le dessert, ma femme aurait bien pris du sabayon. Mais étant donné qu'il fallait être 2 et que je le trouvais un peu cher (10 euros, à moins que ce ne soit le prix pour les 2 portions ce qui m'étonnerait), j'ai choisi l'assiette de dessert maison. Choix que Maud a rallié. 3 mini desserts en 1 avec un morceau de 4/4 aux pommes, une mousse au chocolat et une part de tiramisu, le tout accompagné de sauce anglaise.

Venait ensuite le moment de l'addition et du pousse-café dont je parlais en début d'article.

Après cette première partie de soirée très agréable, il était temps de rejoindre Ecaussinnes et de redécouvrir son Oberbayern.

cadre et ambiance: 10/10
service: 10/10 (service impeccable avec seulement le patron et un serveur pour l'assurer malgré le nombre de table sans que ce soit trop lent - apéritif, entrée, plat, dessert et pousse-café en 2 heures environ))
qualité: 10/10 (fraicheur des produits, originalité et qualité des plats)
rapport qualité/prix: 10/10

18:33 Écrit par slumle dans Vie perso - Resto | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : restoaleandro, aleandro |  Facebook |

13/08/2009

Choix d'un resto avant d'aller à l'Oberbayern

Ce samedi, Cédric, le meilleur ami de ma femme était en visite dans notre région. Lui qui adore les sorties de toutes sortes, particulièrement quand il s'agit d'évènement "folklorique" ou il est question de s'amuser tout en se rafraichissant le gosier comme le  15 août en Outremeuse (Liège)  ou les bandas anciennement à Dalhem et maintenant à Coronmeuse, enfin, tout ce qui est "ethnographique", un peu ringard mais bien du terroir, avait envie de redécouvrir l'ambiance d'une des 3 organisations internationalement réputées (ceci dit sans aucune ironie) de mon petit village, l'Oberbayern marchois (les 2 autres festivités étant le Spring blues festival (qui comme son nom l'indique est un festival de blues qui se déroule au printemps et qui acceuille, en exclusivité belge et parfois européennes des pointures américaines de cette musique particulière, et le Gouter matrimonial d'Ecaussinnes qui lui se déroule à la Pentecôte et permet aux célibataires du village et des environs de se rencontrer et de s'unir pour une journée, voire plus si le courant passe). Il avait d'ailleurs pu découvrir cette ambiance particulière une première fois en 2003 ou 2004, raison pour laquelle il voulait y gouter à nouveau.

En ce qui me concerne, contrairement à ma femme, ce n'est pas du tout ma tasse de thé. Mais je ne me suis pas opposé à cette petite sortie, vu que, comme l'Oberbayern n'ouvre ses portes qu'à 21h, c'était l'ocasion de lui faire découvrir un restaurant de ma région alors qu'habituellement, c'est à Liège qu'on le retrouve autour d'une bonne table.

Initialement, nous comptions lui faire découvrir l'Antica Roma. Enfin l'occasion d'y retourner et aussi de lui montrer que ce restaurant est encore meilleur que la Strada à Liège, le dernier restaurant ou on s'était retrouvé tous les 3. Mais à une semaine de l'échéance, ma soeur expliquait qu'elle avait voulu y aller et qu'il était fermé une partie du mois d'août pour cause de congés payés.
Pas grave, car même si La Louvière n'est pas Liège et encore moins Bruxelles, il y a néanmoins un vaste choix de restaurants et de cuisines différentes (sachant que mon plaisir, que partage ma femme et Cédric, est de découvrir des tables et des cuisines différentes plutot que de toujours manger aux mêmes endroits).

J'ai donc fait une sélection, en concertation avec ma femme, que j'ai soumis à Cédric. Un mélange de restaurants que je connais pour les avoirs déjà fréquentés ou pour en avoir entendus parler et d'autres qui me paraissent intéressants en consultant leur site internet ou en me basant sur les appréciations présentes sur le site resto.be.

Nous avons ainsi proposés à Cédric.
1. Valmiro de Bahia. Un restaurant brésilien ou nous sommes, ma femme et moi, déjà allé une fois et que nous avions trouvés excellent ce que confirment les avis postés sur le site resto.be.
2. Artemis. Un restaurant grec que je ne connais que pour parfois y passer devant mais qui propose une carte intéressante et un avis très positif sur resto.be.
3. Le Byblos. Sélectionné sans le connaitre mais intéressé par son originalité de proposer un mélange de cuisine grecque et italienne.
4. L'Aleandro. Un restaurant italien qui propose plus particulièrement de la cuisine sarde ou nous ne sommes, la non plus, jamais allé. Mais à une époque, chaque fois que nous passions devant et que nous consultions la carte, nous nous disions que nous devrions y aller un jour.
5. Beppino. Restaurant italien réputé de la ville, que nous ne connaissons que de nom mais situé en face de notre opticien chez qui nous allons régulièrement pour faire régler les lunettes de ma fille de 4 ans ce qui nous amènent à consulter leur menu du mois assez souvent.
6. Le Bosphore, enfin, ou j'ai eu l'occasion de manger un couscous il y a bien longtemps et que j'avais apprécié.

Cédric avait fait 2 choix, l'Aleandro et le Byblos. Mais entretemps, je me suis rendu compte que le Byblos était également fermé. C'est donc le restaurant Aleandro qui a été sélectionné pour ce samedi soir grâce à sa jolie carte atypique pour un restaurant italien sans les classiques que sont par exemple les spaghetti bolognaises et avec pas mal de plats originaux. Sans doute le côté sarde de la cuisine.

26/06/2009

La Chine Wok (Barchon)

Comme vous pouvez le constater, je n'ai pas attendu longtemps pour retourner manger au restaurant chinois puisque ce dimanche, ma femme et moi étions invité par mon beau-père à l'anniversaire de ma belle-mère. Adresse du jour: la Chine Wok, à Barchon (près de Liège), restaurant qui propose de la cuisine chinoise mais également, malgré son nom, de la cuisine japonaise.

La aussi, comme pour le Village d'Asie, il est possible de manger à la carte mais c'est la formule de buffet à volonté qui attire la plupart des visiteurs avec 3 niveaux de tarification selon qu'on y mange le midi (9.90 euros), le soir (16.90 euros) ou le week-end (19.90 euros).
Même si la comparaison avec le Village d'Asie n'est pas vraiment possible vu la différence entre les formules (la minimimale du midi en semaine à 9.90 euros à comparer avec celle tout compris de ce dimanche à 19.90 euros), j'ose dire, vu l'espace réservé dans chacun de ces restaurants pour exposer la nourriture, et vu aussi la capacité des 2 restaurants (une petite salle de quelques dizaines de couverts contre une grande salle de plusieurs dizaines) qu'ici, le choix est autrement plus grand et donc à l'avantage du Chine Wok même si le premier restaurant était excellent.

Au niveau du buffet, nous avons pu choisir entre 2 sortes de potage (piquant et nid d'hirondelle), un buffet d'entrée froide avec des sushis, des makis, des crudités, du saumon fumé ou encore des huîtres, un buffet d'entrées chaudes avec des dim-sums, différents plats croustillants, mais aussi des cuisses de grenouilles. La ou cela change complètement par rapport au précédant et d'ailleurs à tous les restaurants asiatiques que nous avons déjà visités, excepté la Grande Chine impériale à Gosselies, le premier dont j'ai fait le compte-rendu dans ce blog en octobre de l'an dernier, c'est la présence d'un buffet wok et d'un buffet tepan-yaki.

Ainsi après un bol de potage piquant, un passage au buffet d'entrée froide pour gouter quelques sushis et quelques passages au buffet d'entrées chaudes, je me suis dirigé vers le buffet tepan-yaki. Après avoir chargé mon assiette avec un petit morceau de saumon, un autre de boeuf, 2 scampis, 2 champignons, une tranche d'oignon et une autre de courgette (il y avait encore la possibilité de choisir du canard, du calamar ou des côtes d'agneau), j'ai donné mon assiette au chef japonais qui, devant moi, a assaisonné et cuit la nourriture choisie sur une plaque tepan-yaki. Excellent quoiqu'un peu gras.
Enfin, avant le dessert (des glaces, des choux à la crème, des fruits au sirop (3 chinois dont les lytchees et des ananas) et quelques fruits frais dont des fraises) et par gourmandise plus que par faim, j'ai gouté le buffet wok.
Même principe que pour le tepan-yaki, j'ai choisi des scampis, des morceaux de viande de boeuf, de poisson, de carotte, d'oignon, de champignon et de poivron (laissant de côté le porc ou encore le poulpe) que j'ai donné au chef chinois. Celui-ci, après une première cuisson dans un bouillon, a fait revenir le tout dans un wok avec une sauce à choisir parmi 8 possibilités dont 3 piquantes (une légèrement, une moyennement et une très piquante). Parmi les 5 autres, outre une sauce huitre et une aigre-douce, il y en avait une pour laquelle j'ai longuement hésité: la sauce à l'ail.
Mon choix s'est finalement porté, vu mon gout pour le piquant, vers la sauce maison piquante (la moins piquante des 3) qui s'est avérée excellente. Le plat préparé au wok étant meilleur, même si moins original, que celui préparé au tepan-yaki (question de gout bien sur).

Par la suite, j'ai eu un petit regret de ne pas avoir choisi la sauce à l'ail car je n'ai jamais eu l'occasion de déguster un wok avec une telle sauce alors que je mange régulièrement piquant quand je vais au restaurant chinois. Mais je me suis vite consolé en me disant que cela m'obligerait à y retourner.

Y retourner, leitmotiv habituel lorsque je découvre un restaurant qui me plait vraiment mais que je n'ai plus appliqué depuis bien longtemps.
Ainsi, depuis que j'ai créé ce blog, il va déjà y avoir un an, par 2 fois, une bonne table m'a donné l'envie d'y retourner mais les circonstances ont fait que je ne l'ai pas encore fait.

En ce qui concerne la première, la Grande Chine Impériale, déjà évoquée dans cet article, elle souffre maintenant de la comparaison avec la Chine Wok même si, ici aussi, elle n'est pas totalement juste, vu que j'y suis allé le midi en semaine et que, pour le plat principal, seul le buffet wok était ouvert. Mais comme la qualité est meilleure au Chine Wok, que le choix y est probablement plus important, de nouveau en rapport avec la superficie proposée pour présenter les plats et sachant enfin, à l'époque je ne l'avait pas écrit dans mon blog, pensant me faire une idée par moi même, que les 3 collègues qui avaient testés le wok en avaient été déçus, trouvant que tous les aliments avaient le même gout, le tout pour un prix plus élevé (22 euros le week-end), je n'y retournerais finalement pas au profit de la Chine Wok.

Pour ce qui est de la seconde, l'Antica Roma, je n'en oublie pas l'idée. Si je n'y suis pas encore retourné, c'est juste parce que j'ai entamé mon régime peu de temps après l'avoir découvert et qu'ensuite, je suis parti en vacances et suis maintenant de retour depuis moins de 3 semaines tout en étant déjà retourné 2 fois au restaurant, mais à Liège.

Pour avoir plus d'information sur la Chine Wok, il faudra vous contenter de la page de ce restaurant sur le site resto.be car, comme le précédant, il ne dispose pas encore de son site web.

cadre et ambiance: 9/10
service: 9/10 (personnel très gentil et attentionné - à peine une assiette est-elle vide que quelqu'un est la pour la reprendre)
qualité: 9/10
rapport qualité/prix: 10/10

 

25/06/2009

Le Village d'Asie (Liège)

Il me reste bien évidemment pas mal d'articles à rédiger sur nos dernières vacances. Je continuerai à les distiller au fil des prochaines semaines. Mais la vie (du blog) continue. Ils apparaitront donc en parallèle avec mes autres billets d'humeur, d'humour ou de (mon) actualité.

Le premier concerne Le village d'Asie, un restaurant, asiatique comme son nom l'indique, situé à Liège.

Article 102 - Le Village d'Asie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cela faisait longtemps que ma femme et moi voulions le découvrir car il propose une cuisine chinoise, thaï ET japonaise avec, le midi, outre la possibilité de manger à la carte, une formule buffet à volonté à petit prix.
Nous avions déjà eu plusieurs fois l'occasion d'aller manger dans un tel restaurant proposant ce type de buffet mais jamais avec un choix de plats japonais et c'est ce qui nous tentait dans ce restaurant.

Pour un prix de 9.90 euros (+ 2 euros pour aussi profiter des boissons à volonté), le Village d'Asie propose, le midi, un potage, 3 ou 4 sortes d'entrées chinoises, des dim-sums et des makis en entrée, des nouilles et 4 sortes de plats chauds accompagnés de riz (nature ou cantonais) en plat. Mais pas de dessert, contrairement aux autres restaurants du même type.
Particularité intéressante pour ceux qui seraient amenés à le fréquenter plus ou moins souvent, le potage, ainsi que la majorité des entrées et des plats varient chaque jour de la semaine.

La formule buffet à volonté est aussi possible le soir pour un prix plus élevé (de mémoire, je crois que c'est 16.90 euros) et le week-end via encore un petit supplément. Mais, en contre partie, le choix est plus fourni avec par exemple 2 potages, 3 sortes d'entrée japonaise (des sushis et des sashimis en plus des makis) et surtout un dessert, absent de la formule du midi.

Nous avons vraiment apprécié notre repas. En particulier, les dim-sums, les meilleurs que j'aie jamais mangé, moi qui ne suis habituellement pas très fan de ce plat, lui préfèrant les entrées "croustillantes".
Nous n'avons même pas été frustré (et ne nous en sommes d'ailleurs pas rendu compte tout de suite) de n'avoir sous la dent qu'un seul plat japonais, les makis, eux aussi excellents, tellement les différents mets étaient délicieux.

Si vous êtes intéressé, vous pouvez retrouver les coordonnées de ce restaurant sur le site resto.be car ils n'ont apparamment pas de site propre.

cadre et ambiance: 7/10
service: 8/10 (même si difficile à juger vu le type de formule choisi mais personnel sympa)
qualité: 9/10 (rien à redire, tout était excellent)
rapport qualité/prix: 9/10

18/05/2009

La Strada (Liège)

Régulièrement, nous retrouvons Cédric, l'ami d'enfance de ma femme, autour d'une bonne table. Et comme nous apprécions les découvertes culinaires, en plus de découvrir un nouveau restaurant, nous essayons à chaque fois de tester une nouvelle cuisine du monde.

Cette fois, notre choix s'était porté sur la cuisine brésilienne. Nous aurions ainsi du aller à l'Encontro Brasileiro, un restaurant brésilien situé à Liège que Cédric avait découvert récemment. Mais à quelques jours d'y aller, notre ami apprenait que le soir choisi (ce vendredi), le restaurant proposait un dîner spectacle avec buffet d'entrées froides, buffet d'entrées chaudes, barbecue de différentes viandes en brochettes et buffet de desserts, le tout à volonté. Pas vraiment le type de soirée que Maud et moi attendions. D'autant que contrairement à l'habitude, nous ne logions pas à Liège et devions reprendre la route après le repas. Il ne fallait donc pas que cela se termine trop tard.

Nous avons donc décidé de postposer notre découverte de la cuisine brésilienne et de demander à Cédric de nous proposer un autre restaurant intéressant. Il a choisi la Strada la Strada, restaurant italien également situé à Liège et réputé, outre par sa cuisine, pour être fréquenté par certaines "stars" locales ou de passage à Liège.

Article 97 - La Strada                               

De fait, le restaurant, qui se situe en sous-sol, est accessible par un long couloir qui descend lentement et qui est tapissé de dizaines de photos de stars (ou suposées telles) originaires du monde de la télévision, de la chanson, du théatre, du sport ou encore de la politique. Au hasard, Jean-Michel Zecca, Helmut Lotti, Michel Galabru, Jacques Balutin, Jonathan Legear ou encore Didier Reynders et même Claude François (le restaurant existe depuis près de 50 ans). Parmi les pseudo-stars, Mélanie Martins (c'est qui ? mais la gagnante de la seule Star Ac belge, pardi), Nathalie Pâques (rappelez vous 10 qu'on aime) ou encore Jonathan Cerrada (ben oui, le premier vainqueur de la Nouvelle Star).

La salle est agréable et le service rapide (malgré le fait que le restaurant affiche presque complet), mais pas toujours très stylé. Ainsi, la serveuse (il parait que c'est aussi la patronne) me lancera presque (j'exagère juste un peu) mon assiette tellement elle veut aller vite.

Au niveau, de la carte la carte, elle est relativement peu étoffée si je dois la comparer à celle du dernier restaurant italien que j'ai fréquenté, l'Antica Roma à La Louvière, ou la c'était tout le contraire avec une carte quasiment pléthorique.

Au niveau des prix, cela reste raisonnable contrairement à ce que disait ma belle-mère qui me le présentait comme étant le restaurant italien le plus cher de Liège.

Pour commencer, comme à mon habitude, j'ai choisi l'apéritif maison, proposé à seulement 4 euros (habituellement, il faut plutot compter 5 euros voire plus). Mais petite déception car il s'agit simplement d'un gancia. Celui-ci est néammoins accompagné, bon point, d'un toast et surtout d'une petite crème de champignons.

Si la carte est relativement peu étoffée, elle propose des plats plus originaux comme la poitrine de pintadeau, poêlée d'épinards et champignons (que ma femme a choisi) ou encore le magret de canard aux fruits confits relevés comme à Cremone avec croquettes de brocolis. Pour ma part, j'ai fait un choix classique, la scalopina alla Cardinale soit un médaillon de veau, fourré jambon/fromage, sauce crème, tomate et champignons, le tout servi avec des pâtes.
Un excellent plat qui m'a pourtant causé ma deuxième petite déception de la soirée car j'ai eu faim. Sans dire que le morceau de viande était petit (Cédric qui avait pris le même plat a eu assez... mais il n'a pas non plus le même appétit que moi), il était loin d'être aussi grand que dans les autres restaurants italiens du genre ou il couvre quasiment toute l'assiette. D'autant que la portion de pâte l'accompagnant n'était pas gargantuesque. Habituellement, comme par exemple à l'Antica Roma, il est quasiment impossible de finir son plat de pâtes si on veut terminer sa viande.

Enfin, comme dessert, Maud et moi avions choisi un sabayon au Punch d'Abruzzo, une variante au traditionnel sabayon au marsala. Un excellent plat mais qui souffre une fois de plus de la comparaison avec l'Antica Roma ou la variante proposée du sabayon était plus encore à mon goût. Pour rappel, il s'agissait d'un sabayon au fruits des bois et au champagne. Il y avait egalement une boule de glace. Ce mélange chaud - froid avec ces petits fruits que j'adore en faisait un délice même si cela reste une question de goût vu que ma femme, elle, avait moins apprécié.

En conclusion, la Strada est un excellent restaurant italien même si je n'y retournerais probablement pas vu d'une part qu'il y a tant d'autres restaurants à découvrir mais aussi vu que je n'ai aucune raison d'aller aussi loin pour manger italien alors que je connais un restaurant pas loin de loin de chez moi qui propose une carte beaucoup plus étoffée et surtout des plats servis en quantité plus importante.

cadre et ambiance: 9/10
service: 8/10 (personnel charmant et disponible)
qualité: 9/10 (excellente nourriture)
rapport qualité/prix: 8/10

15/04/2009

t'Bunkertje (Coxyde)

Vendredi soir, en arrivant à Coxyde, nous avons été souper au restaurant. Notre idée était d'aller au Blauwe Kip mais nous avons eu la mauvaise surprise de découvrir qu'il n'existait plus. Un autre établissement avait pris sa place avec un concept légèrement différent.

Article 89 - t'Bunkertje

Désormais ce restaurant s'appelle le t'Bunkertje, nom qui est pas mal trouvé car c'est vrai que le batiment évoque un peu la forme d'un bunker qui sont d'ailleurs encore nombreux dans la région.

Alors que le Blauwe Kip proposait une carte (presque) exclusivement basée sur le poulet, j'ai déjà eu l'occasion d'en parler, celui ci a gardé la base, soit les poulets rôtis (à la broche, devant les clients) mais a étoffé sa carte avec des plats classiques comme notre steack-salade-frite national, les carbonades flamandes ou encore le waterzooi. Par contre, fini la multitude de sauce, une dizaine, qui pouvait accompagner le poulet, dont les spécifiques pour les pâtes, des tagliatelles préparées maison. A la place, juste 4 sauces dont une au poivre (ce qui m'a permis de quand-même trouver mon bonheur). De plus, alors qu'avant, elle était bilingue, ce qui est logique vu que les précédents propriétaires étaient francophones, la nouvelle carte est rédigée uniquement en flamand ce qui peut se comprendre aussi vu qu'on est ici à Coxyde-village et pas à Coxyde-bain, la partie touristique du village.

La frayeur que j'évoquais dans mon article précédant est donc venue de cette carte qui a changé (du point de vue de son contenu et de la langue), du changement de cuisinier (serait-ce aussi bon qu'avant) mais aussi de l'accueil car lorsque nous sommes arrivés, le nouveau patron nous a reçu en flamand. Logique donc vu l'endroit du pays. Mais habituellement, à Coxyde, lorsqu'on répond en français, les commerçants comprennent que nous sommes francophones, et embrayent dans notre langue. Ici par contre, le patron a continué en néerlandais (que je comprends un peu mais que je ne sais pas parler) en me donnant l'impression d'insister.
Peu après, il est revenu avec 2 verres d'apéritif. S'exprimant toujours en néerlandais j'ai compris qu'il s'agissait de l'apéritif maison et deviné qu'il était offert (il est probable qu'il venait d'ouvrir il y a peu). J'étais ainsi un peu rassurré. Non je n'étais pas tombé sur un flamingand anti-francophone. Je me suis dit que tout simplement, il n'était peut-être pas bilingue.
Au moment de passer commande, alors que je demandais en français à ma femme ce qu'elle prenait finalement, il embraya en français.
Honte sur moi, je lui avais fait un procès de mauvaises intentions.

Nous avons donc commandé un demi-poulet rôti chacun, proposé à un prix nettement moindre que sous l'ancienne direction. Pour seulement 11 euros, frites et salade comprises, nous avons eu droit a un excellent repas. Je dirais même qu'il y avait des années que je n'avais plus mangé un poulet aussi bien cuit (je touchais à peine les os que la viande se détachait) avec une peau aussi croustillante. Tant pis pour le régime mais je me suis délecté à en manger une partie. De plus, les frites étaient aussi bonnes qu'au temps du Blauwe Kip tout en étant servie en quantité plus importante (avant, c'était juste suffisant alors qu'ici, nous n'avons pas pu finir le plat).
Pour Kristen, j'ai simplement commandé un supplément de frites, un poulet pour 3 (dont un enfant de 4 ans) étant largement suffisant. Frites qui lui furent servies, sans rien demander, avec un petit plat de mayonnaise compris dans le prix. Cela change du restaurant El Cock'mwar ou la sauce n'était pas fournie spontanément et m'avait été facturée 1 euro. Cet euro, je l'ai toujours en travers de la gorge.

En résumé, que ce soit au niveau de l'acceuil, de la qualité de la nourriture ou de son prix, nous n'avons pas à regretter le changement de direction. Le seul petit bémol (mais tout petit, petit) est que s'en est fini des bonnes tagliatelles maison avec une bonne sauce de fabrication artisanale comme la sauce Alfredo.

Cotation:
cadre et ambiance: 8/10 (pas de changement par rapport à l'ancienne direction)
service: 9/10 (rien à redire, le patron passant plusieurs fois demander si tout allait bien)
qualité: 9/10 (mais vu la qualité du poulet et de sa cuisson, j'ai hésité à mettre 10. Je ne l'ai pas fait en fonction des autres restaurants)
rapport qualité/prix 10/10 ma première note maximale mais difficile de faire autrement quand on sait que nous n'avons payé que 30 euros pour 2 plats et 3 sodas, l'apéritif maison et la mayonnaise étant offerts tandis que le patron n'a pas compté de supplément frites pour la petite.

29/03/2009

Maharajah Palace

Vendredi soir, j'avais invité ma femme et ses parents au restaurant à Liège.
Comme vous l'avez sans doute déjà remarqué dans mes choix de restaurants, mes papilles gustatives adorent le dépaysement, raison pour laquelle, quand je vais au restaurant, je varie les types de cuisine.
Comme j'apprécie particulièrement les saveurs épicées et (raisonnablement) piquantes, j'ai donc eu envie de retourner dans un restaurant indien. D'autant que mon beau-père éprouve une facination pour ce pays, au point d'y être parti en treck il y a de cela pas mal d'années et qu'il n'était jamais allé au restaurant indien en Belgique ce qui est d'autant plus étonnant qu'il y en a plusieurs à Liège (6 selon le site de la ville de Liège qui, entre autre, recense les restaurants de la cité principautaire par type de cuisine).
J'ai déjà eu l'occasion d'en découvrir 2, le Maharaja Palace, situé dans le carré, il y a 1 ou 2 ans et l'autre, il y a 5 ou 6 ans, situé en Roture (mais comme il y en a 2 dans cete rue, je ne sais plus s'il s'agit du King of India ou du Taj Mahal). Ma femme et moi avons appréciés leur cuisine au point d'avoir envie de les redécouvrir.
Pour y emmener mes beaux-parents, notre choix s'est porté sur le premier car, à cuisine égale, son cadre est plus authentique au contraire du second dont le style est plus dépouillé et fait moins couleur locale. D'autant que pour le même prix les serveurs et le patron sont habillés comme la-bas.

Leur carte, relativement étoffée, propose des byriani, plats complets composés de riz de légumes et de viande, des tandoori, plats de viandes marinées dans le yoghourt et cuites dans le tandoor, une sorte de four en forme de jarre d'une hauteur de +/- 1m10 qui est alimenté à sa base d'une source de chaleur (...je ne suis pas sur que les plats indiens proposés dans les rayons traiteurs soient cuits de cette manière). Avec des desserts surprenants comme le sorbet à la cannelle et aux piments rouges ou d'autres à base de pétales de rose.

Comme la première fois, je n'ai pas été déçu par le cadre que j'ai redécouvert, étant placé dans une autre partie du restaurant. Par contre, j'ai moins apprécié le service.
A l'époque, la patronne, une belge, mariée avec le chef indien (non, pas Sitting Bull) prenait les commandes, dans la bonne humeur, n'hésitant pas à s'entretenir avec nous, à nous conseiller et à nous expliquer le contenu de certains plats alors qu'un serveur d'origine indienne et s'exprimant à peine en français effectuait le service.
Cette fois, cette dame n'était plus la et 2 serveurs assuraient le service et la prise de commande. Celui qui s'occupait de notre table, le plus jeune, qui ne s'exprimait pas parfaitement en français a eu, par 2 fois, un problème avec le vin.
Pour commencer, alors que nous avions commandé une bouteille de vin rosé du patron à 15 euros, il arrive avec une de rouge, se rend compte de son erreur et reviens avec un Cabernet australien. Lorsqu'il demande si c'est bien ce que nous avons commandé, je lui dis que je ne pense pas car nous avons commandé le vin du patron. Comme il ne comprend pas ma remarque, ma belle-mère, magnanime, lui dit que ça ira comme ça. On voit que ce n'est pas elle qui règlera l'addition car s'il s'agit d'une bouteille à 50 euros... (la bouteille apparaitra finalement sur la note comme vin du patron. J'imagine qu'on y a gagné au change car le vin était très bon).
Pour suivre, en débarrassant la table après le plat, il m'a renversé mon verre de vin sur le pantalon. Pas embarassé pour un sous, il m'a juste apporté, en guise d'excuse, quelques serviettes en papier pour m'éponger. J'aurais apprécié un geste comme m'offrir le pousse-café.
Pour en terminer avec le service et concernant le pousse-café justement, contrairement aux derniers restaurants fréquentés ou ils étaient systématiquement offerts, il n'y en a donc pas eu ce qui s'explique par le fait que le restaurant a très vite fait le plein, refusant même du monde dès 20h45', ce qui a aussi amené des problèmes de lenteur une fois le plat servi car un seul serveur est venu aidé les 2 du début.

En ce qui concerne ce que nous avons mangé, nous avons d'abord pris un apéritif (un rhum à la cannelle pour moi et un Bougainvillée pour ma femme).
Il était accompagné, comme dans les quelques restaurants indiens que j'ai fréquentés (que ce soit en Belgique - 2 à Liège et 1 à Bruxelles - ou celui de nos vacances aux Seychelles), par la traditionnelle papardam, genre de galette chips, accompagnée de 3 chetney, l'un à base de yaourt à la menthe, l'autre sucré (style confiture) et le dernier (très) piquant.

Pour suivre, nous avons tous les 4 choisis le Maharani Thali, une des spécialités du chef qu'il propose pour les personnes qui font une première approche de la cuisine indienne car il s'agit de plusieurs petites portions qui permettent une découverte des différentes senteurs de l'Inde.
Bien que nous connaissions déjà un peu la cuisine indienne, nous l'avons choisi car il permet donc de gouter plusieurs plats en même temps.

Article 85 - Maharani Thali

Servi sur un grand plateau, il était constitué de 5 préparations: de l'agneau, du poulet et des scampis en sauce, des morceaux de choux-fleur et enfin d'une sorte de soupe aux lentilles, le tout accompagné de riz Basmati parfumé à la façon du Maharaja Palace. 

Enfin, en dessert, alors que les dames prenaient un thé, mon beau-père prenait celui que j'avais choisi lors de ma première visite, à savoir, un morceau de gateau aux noix chaud, le tout recouvert de glace tandis que je découvrais cette fois l'excellent Kulfi "spécialité maison", de la crème glacée à base de lait frais, concentré, safrané et agrémenté de noix de cajou, d'amandes et de pistaches même si, de ce côté, petite déception puisque j'attendais des morceaux de noix alors qu'il s'agissait d'un peu de poudre de ces fruits secs.

En conclusion, restaurant à recommander pour son cadre original et surtout sa cuisine.
cadre et ambiance: 9/10 (déco bling-bling dans le style Bollywood. lol, j'aime bien cette description)
Service: 7/10 (parce que je suis rancunier et que je n'ai pas apprécié l'histoire du verre et le peu d'excuse)
Qualité: 9/10
Rapport qualité prix: 8/10 (de l'ordre de 35 euros/personne avec un apéritif, un plat, un dessert et une bouteille de vin... à 15 euros).

12/03/2009

La Mouscronnoise

Depuis les années que je vais à Coxyde (quasiment depuis ma naissance, cela doit donc faire plus de 45 ans), nous avons eu, mes parents, puis ma femme et moi, l'occasion de découvrir les restaurants du coin et d'en sortir quelques uns du lot.

Quand j'étais enfant, mes parents partaient systématiquement en vacance à Coxyde du 1er au 15 août. Par facilité, nous allions manger les jours d'arrivée et de départ au restaurant, toujours le même, la friture Jacques.
Bien des années plus tard, nous avons commencé à ne plus y aller qu'une fois sur le séjour, histoire de découvrir d'autres restaurants, pour finir par abandonner la friture Jacques le jour ou un serveur, probablement flamingant s'est montré moqueur et dédaigneux vis à vis de notre tablée.

Ces découvertes ont parfois été couronnées de réussite comme pour nos 3 coups de coeur que sont la Mouscronnoise, la taverne Mozart et sa fameuse brochette du même nom (très grande, composée, entre autre de viande de boeuf et de porc, de merguez et de boudin) et enfin, plus récemment, le Blauwe Kip, découvert via un article dans le journal parlant d'un gars de la région parti s'installer à Coxyde avec un concept de poulets cuits à la broche (possibilité d'y manger d'autres plats simples comme la lasagne et le vol au vent) servi avec l'une des 8 ou 10 sauces (poivre vert, ail, ...) préparées par le chef et accompagnées de tagliatelles ou de frites, les 2 également maisons.
Réussite aussi pour ce restaurant, hélas récemment disparu, situé sur le coint de l'avenue de la mer, côté rond-point ou les gens étaient si gentils avec les enfants et qui proposait une excellente cassolette de poisson.

Par contre, tous ces tests furent aussi l'occasion de désillusion comme à la Furnoise ou nous n'avons pas eu l'occasion d'aller très souvent vu que la dernière fois, la serveuse nous avait fait des reproches parce que mon neveu qui devait avoir 1 an et quelques mois jouait avec la nappe en papier et la déchirait ou encore au Barollo (ou un autre nom italien) ou après quelques visites, la qualité s'était vite dégradée. Maud et moi avions finalement fait une dernière tentative ou ma femme avait choisi, pour accompagner son poisson, de la purée de pomme de terre qui n'était pas assaissonnée (apparamment, le cuistot s'était contenté d'écraser les patates).
Tous deux sont aujourd'hui fermés, on se demande pourquoi.

Article 81 - La Mouscronnoise

Pour en revenir au diner de notre journée de samedi à Coxyde, nous avons fait le choix, parmi nos 3 restaurants préférés de l'endroit, d'aller à la Mouscronnoise, ce restaurant tout en longueur avec les murs "tapissés" d'assiettes de collection, certaines venant de pays lointains, parce que nous voulions manger du poisson et plus particulièrement l'une de leurs spécialités, l'assiette du pêcheur.

Article 81 - Carte de visite (recto)Article 81 - Carte de visite (verso)

Comme vous pouvez le voir sur leur carte de visite, ils proposent également une énorme carte de moules (plus d'une vingtaine de préparation dont celles au pili-pili ou à la Leffe) et un choix de steack (300 gr.) avec différentes sauces, les classiques (béarnaises, poivre vert, ...) mais aussi certaines plus originales comme celles à l'ail.

Article 81 - Assiette du pêcheur

Nous avons donc choisis, ma femme et moi, une assiette du pêcheur constitutée, entre autre, de saumon, rouget, soles, scampi, écrevisse, coques, le tout dans une excellente sauce crème au vin blanc. Mis à part le morceau de poisson central, plus épais, qui aurait mérité d'être un peu plus cuit, nous nous sommes régalés d'autant que cela faisait longtemps que nous n'en avions plus mangé. En accompagnement, leurs frites sont également remarquables car coupées comme à la maison (ici, pas de frites allumettes comme parfois dans certains restaurants) et pas grasses du tout.

Conclusion:
Les années n'affectent pas la qualité des plats ce qui est parfois le cas dans certains restaurants.
cadre et ambiance: 7/10 (endroit simple si on excepte l'originalité de la collection d'assiettes au mur)
service: 8/10 (restaurant familial, rien à redire)
qualité: 9/10 (plat bon et copieux)
rapport qualité/prix: 9/10