29/08/2010

Buffalo grill - Gosselies

Petit article rapide pour laisser une trace de notre visite au Buffalo Grill.

C'est la 4 ou 5è fois que je visite cette enseigne. La première fois, c'était en vacance en France, avec mes soeurs, il y a déjà pas mal d'année. A l'époque, je n'étais pas très viande "dure" et j'aurais préféré aller manger au MacDo ou au Quick. Vu mon caractère, j'étais donc arrivé de mauvaise humeur et je n'avais pas apprécié ce que j'avais décidé que je n'apprécierais pas.

Bien plus tard, un soir d'heures supplémentaires, j'ai eu l'occasion d'y retourner avec des collègues et j'ai très bien mangé. Au point que maintenant, j'aime y aller de temps en temps.

La dernière fois, j'avais choisi le plat que ma femme a pris cette fois. L'assiette du trappeur constituée de 3 morceaux de viande. Un pavé de bison mariné attendri et des pavés d'autruche et de rumsteck. Avec une mention spéciale pour le bison, de loin la viande la plus savoureuse. Viande que j'ai, cette fois, également choisie mais en formule steack hâché dans un burger. Je ne me rappelle plus du nom exact du plat qui n'est apparamment pas proposé en France puisque je ne le retrouve pas sur le site internet (Il n'y a pas de déclinaison belge de leur site ce qui s'explique probablement par le fait qu'ils ne possèdent que 3 restaurants en Belgique et que les plats proposés dans les 2 pays sont à 90 ou 95% identiques).

Comme dessert, tout comme la dernière fois, et probablement comme la prochaine et encore la suivante, nous avons choisi la diligence des desserts qui permet de gouter à plusieurs des desserts de la carte. Mention très bien à la crème brulée, au brownie, au cheesecake et à la boule de glace ou de sorbet, je ne me rappelle plus. Par contre, grosse déception avec la mousse au chocolat qui n'était franchement pas terrible car beaucoup trop industrielle.
A noter qu'ici, une petite différence existe entre la diligence belge et la française puisque je constate sur le site internet que le brownie et la mousse au chocolat sont remplaçés par un donut glaçage chocolat et un petit tartare de fruits.

C'est toujours un plaisir de fréquenter cette enseigne, d'autant que, ce qui ne gâche rien, le personnel y est d'une extrème gentillesse.

25/08/2010

La Mie du Jour - Waterloo

Petit coup de pub pour la Mie du Jour, la sandwicherie dont je parlais dans mon article précédant.

Même si quelques tables permettent de consommer son sandwich sur place et qu'il est possible, comme dans la plupart des commerces similaires, de commander l'une ou l'autre salade, je ne consacre habituellement pas d'articles à ce genre d'établissement.

J'ai déjà eu l'occasion de découvrir des sandwiches originaux dans les sandwicheries de la région ou je travaille, à Gosselies, comme le Gillou (américain, câpres, sauce piquante, salade, tomates, oeufs et ... anchois), le Brésil (rôti de porc, salami, fromage, sauce brésilienne, maîs et ananas), le Chick Pepper (blanc de poulet cuit sur place, sauce poivre, tomates, laitue), le New Wave (américain, fromage, cornichons, tomates, ketchup) ou encore le Super Américain (américain, cornichons, oignons, moutarde, mayonnaise ET ketchup).

La Mie du Jour ne propose pas seulement 2 ou 3 sandwiches qui sortent de l'ordinaire mais une petite dizaine. Par curiosité, n'hésitez pas à consulter leur carte mais je ne résiste pas à l'envie d'en citer quelques-uns comme le Mer du Nord (crevettes grises, mayonnaise (et non pas salade de mayonnaise aux crevettes, car ici les crevettes sont servies à foison et la mayonnaise est ajoutée séparément), salade de saison, tomate, oeuf dur), le Cheese and Cheese (Brie, Emmenthal, salade de saison, noix, miel, sauce aux herbes) et le Coco Pesto (Emincé de poulet, pesto, roquette, tomate, Parmesan ou Manchego).

La Mie du jour travaille donc avec des produits que l'on ne retrouve pas chez leurs concurrents des autres régions (car, qui sait, peut-être est-ce la norme dans le Brabant Wallon), comme les crevettes grises, la roquette, la cressonnette, le manchego ou encore le pesto.

Bien sur, tous ces sandwiches sont plus chers qu'ailleurs mais la qualité à un prix. Et puis, il ne faut pas oublier que la Mie du Jour est, pour moi, la Rolls-Royce des sandwicheries.

24/08/2010

Semaine de congé en juillet

La dernière semaine de juillet, j'étais en congé suite à la fermeture de mon entreprise.
La plupart de mes collègues ont donc pris 2 ou 3 semaines avant ou après mais comme j'ai déjà pris 3 semaines et demi fin mai début juin et que j'envisage de reprendre une autre période de vacances en automne, "contraint et forcé", j'ai donc bénéficié d'une jolie semaine de congé au milieu des vacances scolaires.

Si la semaine a été belle, ce n'est pas grace au temps, mi-figue mi-raisin. Quoiqu'en y regardant de plus près, il n'a pas fait aussi mauvais que cela. Deux éléments ont donné cette impression, la comparaison avec la période de beau temps exceptionnel qui a précédé et les prévisions météo qui annonçaient quasi tous les jours de la pluie et des températures fraiches pour la saison alors que ce ne fut pas le cas. Ces erreurs sont d'ailleurs étonnantes car il s'agissait de prévisions à court voire à très court terme puisque le vendredi, le bulletin météo de 13h annonçait, pour ma région, des températures aux alentour des 20° alors qu'il a fait 26° l'après-midi même.

Ces prévisions erronées nous ont d'ailleurs joué des tours quant à la planification de cette semaine et cela dès le lundi. Nous avions en effet prévu, après un week-end de farniente, de commencer à repeindre nos chassis du rez-de chaussée. Au réveil, vu le ciel particulièrement gris et les prévisions de pluie, nous nous sommes abstenus. A tort car la pluie n'est jamais venue !

C'est donc le mardi que nous nous y sommes mis. Pour la seule fois de la semaine, il n'était pas question de pluie dans les prévisions météo. Certes le ciel était gris, mais pas menaçant. C'était d'ailleurs les conditions idéales pour mettre en couleur car il ne faisait pas trop chaud et le soleil était caché. Tout bon pour la peinture qui a pu sécher à son rythme. C'est ce fameux jour que je suis allé voir Inception au cinéma.

Le lendemain, au vu des prévisions alarmistes de la météo, impossible de mettre la deuxième couche que certains chassis demandaient. Nous avons donc fait le choix d'aller faire quelques courses au Leader Price (toujours notre goût de fréquenter un maximum d'enseignes différentes pour découvrir un maximum de produits). Nous nous sommes d'ailleurs retrouvés bloqués dans notre voiture pendant quelques minutes sur le parking du Leader Price, le temps de laisser passer un gros orage.

La fin de la semaine approchait déjà à grand pas sans que nous ayons pu effectuer les excursions que nous envisagions. Vu que notre agenda était déjà bloqué pour vendredi et samedi et que dimanche était mon mon dernier jour de congé que je préfèrais passer "à flemmarder" à la maison, il ne restait donc plus que la seule journée de jeudi pour réaliser ce projet. Nous avons donc décidé de faire fi de la météo qui annonçait, pour ne pas changer, de la pluie.

J'avais eu l'occasion, fin juin début juillet d'aller suivre une formation à Waterloo. Le repas consistait en un choix de sandwiches au contenu particulièrement original et chic comme, en vrac, des crevettes grises, du pesto ou encore de la roquette. Je m'étais dit que ce serait bien d'en faire gouter à Maud c'est pouquoi j'envisageais de faire une excursion dans cette région huppée du Brabant wallon.

J'avais aussi dans l'intention de me rendre à Mariembourg ou se trouve un vendeur de piscines qui installe aussi bien des piscines creusées construites en dur, des coques ou encore des piscines en bois semi enterrées. Comme j'envisage, d'ici quelques années, de remplacer ma piscine hors-sol par une piscine creusée, je trouvais intéressant de contacter ce commerçant pour avoir une première idée des prix des 3 types de construction.

C'est ainsi que le jeudi, malgré la météo capricieuse, j'ai proposé de faire en une journée ce qui était prévu sur deux. Et ce, même si Waterloo et Mariembourg ne sont pas, de la ou j'habite, dans la même direction.

Nous sommes donc partis vers 12h pour rejoindre Waterloo ou une longue file d'attente nous attendais, preuve que la Mie du jour, la sandwicherie en question, est réputée. Une fois servis, nous avons pris la direction du Lion de Waterloo ou nous avons mangé dans la voiture, sur l'un des parkings du site, car il s'était mis à pleuvoir.

Article 183 - Lion Waterloo.JPG

Une fois le repas terminé, la pluie ayant cessé, nous nous sommes balladé au pied du Lion. Kristen avait fort envie d'y monter mais le genou de Maud ne le permettait pas et je n'avais pas trop envie de la laisser attendre 20 ou 30 minutes d'autant que le temps était menaçant.

De fait, alors que nous prenions la route de Mariembourg, il se remettait à pleuvoir.
Peu avant d'atteindre notre but nous fûmes arrêtés par un contrôle routier le long de la route. Etonnamment, il s'agissait de la première fois que je me faisais arrêter depuis l'époque des tueries du Brabant wallon. A l'époque je travaillais dans la région et je passais par Ronquières ou j'avais été contrôlé par des gendarmes armés de mitraillettes avec, en sus, la fouille du coffre. Ici, bizarrement, il s'agissait de la douane. Enfin, je dis bizarrement parce que si la proximité de la frontière le justifiait, le douanier s'est contenté de vérifier que j'étais en ordre d'assurance et, via une vérification de ma carte grise sur l'ordinateur, que mon véhicule n'était pas sur liste  rouge. Par contre, pas de contrôle des papiers. Comme dit ma femme, on aurait très bien pu avoir volé la voiture quelques kilomètres plus tôt, il n'y aurait vu que du feu.

Article 183 - Gare Mariembourg.JPG

Arrivé sur place, le pisciniste était fermé. Pas trop grave puisque rien ne presse et que c'était surtout un prétexte, un but d'excursion. Leurs bureaux étant situés à quelques dizaines de mêtres de la gare de trains à vapeur de Mariembourg, le fameux Chemin de fer à vapeur des Trois vallées, dont l'entrée est libre, nous avons saisis l'occasion de rentrer dans les ateliers pour découvrir des machines d'un autre temps.

Nous avons ensuite repris la route, avec pluie intermittente, en passant volontairement par les centres de Mariembourg (très petit mais joli), Couvin (à peine plus grand mais plus joli) et Philippeville (apparamment moins intéressant) ou notre gout pour la découverte de  nouveautés, que j'évoquais plus tôt dans cet article, nous a amené à découvrir le magasin Champion local pensant, proximité de la frontière oblige, y trouver l'un ou l'autre produit différent de chez nous. Nous en avons également profité pour faire un saut au Brantano voisin ou nous avons trouvé des chaussures à bon prix pour la petite, ce qui,soi-dit en passant, devient de plus en plus rare chez eux. Une excursion joignant l'utile (ma femme me reproche de ne pas faire volontiers les magasins de vêtements) à l'agréable donc.
Pour être complet concernant notre petite escapade en Brabant Wallon et dans la botte du Hainaut, en quittant la ville, nous nous sommes fait un dernier plaisir en achetant 1 kg de belles et bonnes cerises dans une petite échoppe le long de la route au prix raisonnable de 6 euros du kilos.

Vendredi, nous aurions enfin pu mettre la deuxième couche. Mais nous devions partir à Liège dans l'après-midi pour aller souper chez la maman de Maud. La peinture n'aurait jamais été sèche avant notre départ.
Et samedi, nous devions conduire à l'aéroport de Charleroi pour 12h30' ma maman et ma soeur qui prenaient l'avion pour l'Italie. Comme nous étions tout proche et que nous n'avions pas mangé avant de partir, nous en avons profité pour aller dîner au Buffalo Grill.
Au retour, quand bien même l'idée de peindre nous serait venue, le ciel était trop menaçant.

Vu le mauvais temps qui perdure depuis lors et mon emploi du temps, à ce jour, je n'ai toujours pas pu mettre la seconde couche sur mes chassis qui le demandent, à savoir ceux  des faces sud-est et sud-ouest de la maison, les plus exposées aux intempéries. Mais tout cela n'est heureusement pas bien grave car l'été n'est théoriquement pas encore fini (enfin, je commence tout doucement à en douter) et la première couche protectrice dont ils avaient grand besoin est posée.

08/08/2010

Deuxième anniversaire

08-08-08 - 08-08-10.
2 ans déjà que j'ai ouvert ce blog.
Le temps d'un nouveau bilan.

Article 182 - Deuxième anniversaire.jpg

Au niveau de mon assiduité à remplir ce blog, j'ai déjà eu l'occasion d'en parler plusieurs fois, je n'ai plus autant de disponibilités qu'avant. Je poste donc moins d'articles, la plupart du temps avec un retard plus ou moins conséquent. Je suis toujours aussi motivé à faire vivre ce blog et je n'envisage pas de l'abandonner, mais, c'est logique, l'attrait de la nouveauté à disparu et je ne lui accorde plus la même importance qu'il avait à ses début.

Au niveau de son contenu, j'ai aussi eu l'occasion d'écrire, lors du bilan effectué à l'occasion de son premier anniversaire, qu'il avait un peu évolué par rapport à ce que je voulais en faire et qu'il avait perdu en grande partie, son côté découverte de faits d'actualité drôles, incroyables, inédits ou encore insolites.

De fait, sur les 62 articles écrits durant cette seconde année (il y en avait eu 119 la première), 36 émargent aux catégories vie perso, 3 à la catégorie vie du blog et 23 aux autres. Pour rappel, la première année, ces chiffres étaient respectivement de 51, 9 et 59 soit 43% d'articles personnels pour 58% maintenant.

La tendance qui se marquait à la fin de la première année s'est donc amplifiée, mon blog continuant à devenir plus personnel ce qui n'est que logique puisque, par manque de temps, je me contente d'y relater les anecdotes de mon quotidien et je ne prend plus la peine d'écrire d'autres types d'articles.

Pour donner un exemple d'article que je n'ai pas pris le temps d'écrire, il y a celui sur la chanteuse Pauline, interpête du hit Allo le monde, dont j'ai entendu, il y a quelques mois, un nouveau titre sur Radio Contact alors que l'écran de mon auto-radio indiquait comme interprète Pawline. Jolie faute d'orthographe pensais-je alors qu'en fait, il n'y avait pas de faute d'orthographe, Pawline étant en fait une autre chanteuse qui, hasard étonnant vu cette presque homonymie, à quasi le même timbre de voix que Pauline.

Autre exemple d'article que je n'ai pas pris le temps d'écrire, celui sur Vanessa Demouy et Aubade. Au début de l'année, j'ai vu un extrait d'émission ou Vanessa Demouy, agacée, reconnaissait clairement que c'est elle qui était le mannequin corps des fameuses leçons de séduction d'Aubade, la campagne de publicité de la marque de dessous féminin, ajoutant que cela faisait 20 ans que tout le monde le savait. Et bien contrairement à la majorité, je n'étais pas au courant.

06/08/2010

Inception à l'Imagix Mons - La pour et le contre

Cette année, j'ai attendu quasi 7 mois avant de me faire un cinéma puisque ce n'est que ce mardi 27 juillet que j'y suis retourné. Et ce n'est pas le film que j'ai vu qui va me réconcilier avec ce genre de sortie. Mais les avis sont partagés comme vous pourrez le lire (ce qui explique la deuxième partie du titre de cet article).

Personnellement, pour les raisons que j'ai déjà évoquées dans ce blog, je me passe bien maintenant d'aller au cinéma. Cela ne me pose pas le moindre problème de voir les films qui me tentent avec quelques mois de retard, confortablement installé dans mon salon ... ce qui n'est pas le cas de ma femme.

Article 181 - Affiche du film.jpg

A la mi-juillet, j'ai vu à la télé la bande annonce, particulièrement accrocheuse, d'Inception, le dernier Di Caprio, qui laissait présager un bon film d'action grand spectacle qu'il est toujours mieux de voir sur grand écran. Et comme Maud me faisait comprendre au même moment que ce film la tentait, voila pourquoi, un mardi soir de juillet, je me suis retrouvé pendant 2h20' assis dans une salle de cinéma à attendre la fin d'un film comme cela m'arrivait au bon vieux temps, quand j'étais jeune, et que je voyais de l'ordre de 70 à 80 films par an, ce qui impliquait une quantité plus ou moins importante de nanars.

Au moment de faire ce choix, je ne connaissais de ce film que sa bande annonce. Lorsque je me suis renseigné sur les horaires, sur le site cinebel, j'en ai profité pour lire le résumé et la, je dois dire que j'ai eu un petit doute. Je me suis dis que cette histoire de voleur d'informations dans le rêve des gens qui va essayer, pour la première fois, le contraire, soit pousser quelqu'un à faire quelque chose en lui implantant cette idée via l'un de ses rêves ne devait pas nécessairement être le film de pur divertissement que la bande annonce ne le laissait présager.

De fait, si ses effets spéciaux sont spectaculaires, l'histoire est très très difficile à suivre. Je ne dirais pas qu'il faut un bac +4 pour la comprendre mais c'est tout comme. En fait, il faut tout le temps avoir l'esprit en éveil et cogiter pour comprendre ce film. Moi qui était venu me détendre après une matinée et un début d'après-midi à remettre en couleur mes portes et fenêtres, c'était raté. Je n'ai donc pas fait le travail nécessaire et je n'ai pas tout compris dans cette histoire de rêves qui s'imbriquent les uns dans les autres.

Par contre, ma femme, qui tenait absolument à voir ce film et qui savait de quoi il retournait a adoré. Elle m'a bien avoué qu'à 2 reprises, elle a un peu décroché, mais en se torturant les méninges, elle a fini par se rattrapper et comprendre toute l'histoire. Elle a ainsi pu, durant le trajet de retour dans la voiture, m'expliquer tout ce que je n'avais pas compris (et que, soit dit en passant, je lui aurais demandé pendant la diffusion si nous l'avions regardé à la maison). Je dois quand même admettre que l'histoire était très cohérente, ce qui n'est pas toujours le cas avec certains scénari, et je veux bien tirer mon chapeau au scénariste (qui est aussi le réalisateur et le producteur) pour avoir imaginé une histoire aussi originale et tarabiscotée qui reste totalement cohérente.

Pour résumer, je dirais que c'est le genre de film qu'on aime ou qu'on n'aime pas. Si on le regarde en pensant, comme moi, assiter à un nième film d'action, on risque d'être dérouté et donc déçu. Par contre, si comme ma femme, on sait exactement à quoi s'attendre, alors, ce film est a classé parmi les réussites du 7ème art. Il suffit d'ailleurs de lire les critiques positives des professionnels et de certains spectateurs pour s'en convaincre.

 

Epilogue.

Alors que je venais de terminer cet article et que je recherchais l'affiche du film pour l'illustrer, je suis tombé sur cet article, très enthousiaste, que j'ai apprécié consulter. Je suis ensuite tombé sur cet autre, tout aussi enthousiaste. Allez les lire, ils donnent vraiment envie de voir le film.

Au vu de tous ces articles et commentaires positifs et au vu des chiffres de fréquentations des salles, je me dis maintenant, avec le recul, que je suis passé à côté de quelques chose d'énorme et que dans quelques années, quand je reverrais ce film, évidemment en ayant oublié la plupart des éléments clés de l'intrigue, je passerais une excellente soirée télé.

Il est loin le temps ou j'étais un vrai passionné de cinéma, ou j'y allais plus d'une fois par semaine (avec une année record aucours de laquelle j'ai passé la barre des 100 films), ou je regardais les différentes émission traitant du sujet à la télé, ou j'achetais et je lisais, de la première à la dernière page, Première, Studio Magazine, ce dernier remplacé plus tard par Ciné Live. A cette époque, j'aurais été parfaitement documenté sur le film et j'aurais probablement apprécié la qualité de ce film.

20:10 Écrit par slumle dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : action, inception |  Facebook |