02/04/2010

L'Antica Roma - La Louvière (2)

Ca y est, c'est fait. Le 27 février, après plus de 18 mois d'existence de ce blog, nous sommes retournés dans l'un des restaurants déjà évoqué.
Depuis le temps que je concluais certains articles par un 'on y retournera', je n'avais pas encore eu l'occasion de le faire.

Il faut dire que ce que nous aimons dans la cuisine, c'est la découverte, que ce soit de nouveaux plats ou de nouvelles saveurs. C'est pour cela que nous allons rarement 2x dans le même restaurant. Cela nous est évidemment déjà arrivé de le faire, mais pas depuis la création de ce blog.

A l'approche du début d'un nouveau régime, que nous commencerons finalement le lundi 8 mars, nous avions envie de manger une dernière pizza avant des semaines de privation.

Nous adorons les pizzas à emporter du Titanic et celles du Pizza Hut. Nous apprécions aussi certaines vendues en grandes surfaces, fraiches ou surgelées. Mais rien ne vaut celles des restaurants italiens, cuites au feu de bois et réalisées par un vrai pizzaïolo.

L'idée première était de les emporter et de les manger à la maison mais par la suite, je me suis dit que ce serait sympa de se faire un dernier resto avant le régime et d'en faire la surprise à ma femme.

Depuis le temps que j'avais envie d'y retourner, l'Antica Roma s'est donc imposé tout naturellement. D'autant que ma soeur, qui me l'a fait découvrir et qui est cliente occasionnelle, m'en parle régulièrement.
Le choix de ce restaurant s'est aussi imposé en fonction de la taille de sa carte, très imposante, et donc très variée, par rapport à la plupart des autres restaurants. On y trouve ainsi un choix multiple de pizzas, pâtes, poissons, fruits de mer et viandes parmi lesquelles du canard et du lapin ! Dans un restaurant italien. C'est tout dire.
Cette grande variété nous permet donc de retourner dans ce restaurant sans renier nos principes de découvertes de nouvelles saveurs.

Lorsque je me suis rappelé la richesse de la carte, je me suis dit que ce serait dommage d'aller manger une "bête" pizza. Maud, qui, dans un premier temps, continuait à dire que c'est ce qu'elle mangerait, a fini elle aussi par changer d'avis.
D'autant que j'ai proposé de commander pour notre petite fille de même pas 5 ans une pizza normale. Comme elle ne saurait pas tout manger, il en resterait à ramener à la maison et nous permettre de quand même déguster un dernier bout de pizza avant le régime.

Article 169 - Escalope du chef

Après un petit apéritif, maison comme d'habitude, j'ai donc commandé l'escalope du chef accompagnée de pâtes. Un grand fin, comme il se doit, morceau de viande plié en deux avec une sauce tomatée à base d'estragon, de poivre vert et de fromage.

Article 169 - Pâtes à l'espadon et aux fruits de mer

Maud, a commandé une assiette de pâte à l'espadon et aux fruits de mer tandis que Kristen s'est régalée avec une pizza jambon champignon dont elle a quand même mangé quasi la moitié.

Nous l'avons goutée ... et avons été déçu. Si elle n'était pas aussi richement garnie que celles de la Mozarella, le restaurant de Liège ou il nous arrive d'en commander, c'est surtout la pâte et sa cuisson, loin d'être parfaite, ou en tout cas loin de correspondre à nos gouts qui nous ont déçus.
A un point tel que, une semaine plus tard, à 2 jours du début de notre régime, nous commandions des pizzas à emporter dans un autre restaurant de la région, l'Arlecchino ou elles étaient exceptionnelles.
Peut-être était-ce un problème de pizzaïolo car l'un des clients qui patientait comme moi à l'Arlecchino a félicité le pizzaïolo en chef et son second, faisant remarqué que quelques mois plus tôt, le précédant apprenti  n'était pas spécialement doué, les pizzas s'en ressentant, ce que confirmait le 'chef'.

De toute manière, chacun sa spécialité et, pizzaïolo doué ou pas, il ne faut pas aller à l'Antica Roma pour ses pizzas mais bien pour le reste de sa carte.

Pour terminer le repas, j'ai choisi, comme la première fois, le sabayon aux fruits rouges avec une boule de glace. Hélas, il n'y avait plus de fruits rouges. J'ai donc pris le sabayon sans et je l'ai moins apprécié, non pas à cause de sa réalisation, mais parce que je me suis rendu compte que le sabayon seul n'était pas mon dessert préféré.

Maud, en amatrice de fromage qu'elle est, avait repéré qu'il y avait plusieurs choix d'assiettes de fromages. Elle choisissait celle constituée de fromage français et italiens et recevait finalement une assiette avec 3 morceaux de fromages ... italiens. Pas de trace de français donc. Mais peut-être est-ce du au fait qu'elle avait spécifié qu'elle ne voulait ni bleu ni chèvre. De toute manière, aucun regret tellement ils étaient délicieux et servis en quantité plus qu'appréciable pour terminer un repas.

Au moment de demander l'addition, la serveuse nous offrais le pousse-café, 2 petits verres de limoncello, l'un de mes alcools préférés.

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