28/03/2010

Soirée au cafe le Kleyer - 2ème partie - le concert

Le ventre bien rempli, il était temps de passer dans la salle de café, histoire de ne pas être placé trop loin pour apprécier le concert de Colline Hill.

Ce dernier, annoncé sur internet pour 21h, était en fait prévu à 21h30'. L'occasion de se commander un verre pour patienter ce qui m'a permit de regouter à l'une de mes bières préfèrées, la Rodenbach grenadine, proposée, pour la petite histoire, à un prix relativement bas à mon sens, d'autant que le supplément grenadine n'était pas facturé (comme quoi le jus d'orange avec le pisang était le seul couac).

Mais revenons à la raison première de cet article, le concert.
Enfin, c'est un grand mot puisque de salle de concert, il n'y avait point. Juste une estrade dans le fond du café. Ce n'est pas la meilleure des façons pour écouter un artiste mais comme c'était la première occasion qui se présentait à moi d'entendre Colline Hill en live, cela ne m'a pas posé de problème.

Pour la petite histoire, Colline Hill, elle même, n'aime pas trop, selon ses dires, chanter dans les cafés car l'accoustique est loin d'être idéale tandis qu'une partie des personnes présentes, n'étant pas venues pour elle, ne l'écoutent pas et surtout continuent à parler et à s'amuser. 
C'est donc à titre exceptionnel qu'elle s'est produite dans ce lieu parce que le patron est un ami et qu'il a beaucoup insisté.

Pour ce concert accoustique, Colline Hill (aux chant, guitare et harmonica), était accompagnée par un guitariste et un bassiste.

Article 168 - Colline Hill au Kleyer

Pendant près de 2h, entrecoupées d'un entracte d'une vingtaine de minutes, elle nous a proposé de découvrir un mélange de chansons personnelles, elle est auteur-compositeur, dont les 3 qui figurent sur son cd single, et de reprises d'artistes qui correspondent à ses influences comme par exemple les Cranberries ou Tracy Chapman.

Tenant compte que le concert avait commencé avec une vingtaine de minutes de retard, c'est donc pas loin de minuit, après plusieurs rappels demandé par son petit noyau de fans que le concert s'est terminé.

L'occasion pour moi, tel une midinette, de me présenter devant elle pour lui demander de dédicacer son premier cd single que je venais d'acheter (je ne connaissais pas encore Akamusic au moment ou il a été réalisé) auprès d'une personne de son entourage et de poser à ses côtés pour une photo qui deviendra, qui sait, un collector.

Car avec un peu de chance (il en faut, en plus du talent évidemment), dans quelques années, elle sera une chanteuse reconnue qui collectionnera les succès et qui remplira des salles comme Forest-National, la référence en Belgique. Je pourrais alors sortir mes 2 collectors, la dédicace et la photo, et dire, à la sortie de l'un de ses concerts, parmi des milliers de fans, qu'en février 2010, au début de sa carrière solo, avec seulement quelques dizaines de personnes dans un petit café, j'y étais déjà.

27/03/2010

Soirée au cafe le Kleyer - 1ère partie - le repas

Depuis que je suis sur Akamusic et que je "produis" Colline Hill, j'avais envie de la découvrir en concert. Lorsque j'ai constaté qu'elle se produirait à Liège, j'ai proposé à Maud d'aller l'écouter. Elle a accepté avec enthousiasme vu qu'elle l'apprécie autant que moi. J'ai aussi eu l'idée de proposer à Cédric de nous accompagner et, comme le concert était prévu à 21h, l'idée de manger un bout ensemble avant est logiquement tombée.

Cédric, en bon sorteur qu'il est, connait la plupart des adresses réputées de la ville, qu'il s'agisse de grands restaurants ou de petits établissements qui ne payent pas de mine. Il connaissait donc le lieu du concert, un café du nom du Kleyer réputé pour son ambiance festive ainsi que pour ses boulets frites.
En consultant leur site internet - http://www.lekleyer.be - , Maud et moi avons également constaté qu'il proposait différents plats dont une pierrade aux 3 viandes (autruche, boeuf et kangourou) accompagnée, au choix, de gratin dauphinois, de pommes de terre pêtées (cuites au four) ou plus simplement de frites. Certe, leur site n'est apparamment pas mis à jour régulièrement puisque l'annonce du concert de Colline Hill n'y figurait pas, mais on pouvait espérer que ce plat soit toujours d'actualité car les cafés qui font de la petite restauration changent rarement leur carte contrairement aux restaurants traditionnels.

L'endroit du repas était ainsi tout trouvé. C'est ainsi que, le samedi 6 février, 2 semaines après le repas alsacien à l'école d'hôtellerie de Liège, nous nous sommes retrouvés pour une nouvelle soirée entre amis.

Nous sommes arrivés vers 19h alors que le café était déjà bien rempli. Heureusement, nous avions réservé et une place nous attendait dans la salle de la partie restaurant.

Un serveur, très décontracté, est venu prendre notre commande. En apéritif, j'aurais voulu prendre un batida, mais il n'y en avait plus. Je me suis donc rabattu vers un pisang. Bizarrement, le serveur m'a demandé si je le voulait accompagné d'orange. Bein oui, pour moi un pisang orange est constitué d'une part de pisang et d'une autre, plus importante, de jus d'orange.
J'ai compris le sens de sa question lorsqu'il me l'a apporté. D'une part, un verre étroit de 20cl rempli pour un peu moins de la moitié de pisang. D'autre part une bouteille de Looza orange de 20cl. Pas l'idéal car j'ai d'abord eu du pisang à l'orange avant de terminer avec du jus d'orange au pisang. Il n'était pas nécessaire de mettre 20 cl de jus d'orange, d'autant qu'ils feront monter la note, mais j'en reparlerais.

Avant de nous apporter les apéritifs, le serveur avait aussi pris le soin de prendre la commande du repas. Le ton avait déjà été donné juste avant puisque Cédric avait, lui aussi, essuyé un refus pour son premier choix d'apéritif pourtant bien présent sur la carte mais qui n'était plus de stock. On ne fut donc pas vraiment surpris lorsque, à la question de savoir s'il proposait toujours la pierrade 3 viandes, il répondait que la pierrade, oui mais pas les 3 viandes. Même absence d'étonnement lorsqu'à la question de savoir s'il était possible d'avoir du gratin dauphinois, il répondait qu'il n'y en avait pas non plus. La raison donnée était par contre plus surprenante: vu l'affluence prévue pour ce soir, ils avaient limités les plats pour faciliter le travail du cuistot. Pourtant, le gratin dauphinois se prépare à l'avance et il ne reste plus, ensuite, qu'à le passer au four. Soit. Le repas ne démarrait pas sous les meilleures auspices.

Maud, qui adore la viande, restait sur son premier choix d'une pierrade, mais à la seule viande de boeuf tandis que moi qui était parti pour me régaler avec un choix de viande exotique accompagnée d'un gratin dauphinois, je choisissais finalement de gouter leurs fameux boulets liégeois.
On peut en effet lire à plusieurs endroits sur leur site cette phrase: "Probablement les meilleurs boulets frites du monde" mais il faut aussi relativiser car cette spécialité étant typiquement liégeoise, le monde se limite ici à Liège et ses environs. Pour terminer sur le sujet et illustrer le fait ques les boulets font partie de leur notoriété, l'adresse wwww.lebouletliegeois.be renvoie également sur la page principale de leur site.

Heureusement, après les quelques craintes survenues lors de la prise de commande, la suite, et c'est le principal, fut toute autre avec les boulets, effectivement savoureux, tandis que Maud se régalait avec une viande tendre au plus haut point, le tout accompagné de 3 sauces maison. Sans parler des frites à la cuisson parfaite.

Vint le moment de l'addition. C'est la que l'on reparla du pisang.
Moins de 50 euros pour 3 personnes pour un apéritif et un plat accompagné d'un peu de vin ce qui est tout à fait raisonnable mais un pisang orange facturé 5.20 euros (plus de 10% de la note totale !) alors que la plupart des apéritifs présents sur la carte étaient proposés à environ 3 euros. C'était d'ailleurs plus ou moins le prix du pisang mais auquel il fallait encore ajouter le prix du jus d'orange !
Un peu exagéré donc si on compare ce prix à celui du plat, 9.80 euros les 2 boulets (7.50 pour 1 seul). Mais ce petit problème fut vite oublié quand Cédric, qui était arrivé avant nous, me fit remarqué qu'ils avaient oublié de facturer le blanc-coca, du pecket, alcool typiquement liégeois additionné de coca, qu'il avait consommé, en nous attendant, dans la salle du café.

21/03/2010

Comment lutter de manière originale contre le vol de matériel Horeca

Durant la soirée à l'école d'hotellerie de Liège, Cédric s'est amusé à retourner une assiette et à nous en montrer l'envers.

Il se fait que son père, qui en est, pour rappel, le directeur, est régulièremet confronté à des vols de couverts, de vaisselle et même de matériels plus lourds comme des fours mobiles. Il lui arrive d'apprendre que certains objets volés sont retrouvés dans l'une ou l'autre cuisine ou salle de restaurants de la région. Il a donc décidé de faire graver "sa" vaisselle. Mais plutôt que de simplement y écrire le nom de son école, il a fait graver en plus, comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous, la mention "volé à" !

Article 166 - Assiette volée à l'école d'hôtellerie de Liège

Au dela de la touche d'humour géniale, je trouve que c'est un moyen très efficace de lutter contre ce genre de vol car le client qui voit cela dans un restaurant comprend tout de suite qu'il s'agit d'assiettes volées alors que sans cette mention, il pourrait penser que le restaurateur a renouvellé sa vaisselle en achetant, à l'école, un stock d'occasion.

16:49 Écrit par slumle dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vaisselle volee, ecole, hotellerie, liege |  Facebook |

20/03/2010

Souper à l'école d'hôtellerie de Liège

Le vendredi suivant, le 22 janvier, nous sommes allé souper à l'école d'hotellerie de Liège avec Cédric, son père qui y est directeur et sa mère.

Régulièrement, des repas gastronomiques y sont organisés pour permettre aux élèves de s'exercer en situation réelle et ces repas sont très avantageux car ils sont réalisés par des étudiants de dernière année (en cuisine et en salle) qui proposent des plats de qualité à des prix très démocratiques.

Cédric y va régulièrement et, il y a 2 ans, nous l'avions déjà accompagné une première fois. Cette fois, le repas était un peu différent puisqu'il ne s'agissait pas d'un menu gastronomique mais d'un repas alsacien réalisé pour financer le voyage scolaire (... en Alsace) des étudiants.

En apéritif, nous avons eu droit à un Crémant d'Alsace parfumé aux fruits des bois accompagné d'une assiette de mise en bouche.

Article 165 - Entrée

Pour suivre, la moitié d'une petite tarte flambée alsacienne, la flammekueche. Je n'ai pas été particulièrement enthousiasmé par ce plat que j'ai trouvé un peu trop simple et trop sec.

Article 165 - Plat

Le plat principal, un filet de volaille au riesling, soubric de chou frisé et corolles d'Alsace, était, lui, d'un tout autre niveau aussi bien dans sa présentation que dans la bouche, son seul défaut étant de ne pas être suffisamment copieux car si le morceau de poulet était suffisant, il n'en allait pas de même avec les pâtes. Maud, avec son appétit de moineau a trouvé cela suffisant. Pas moi qui aurait bien mangé 2 ou 3 fois plus de pâtes.

En dessert, enfin, un sorbet au marc de gewürztraminer que je n'ai pas pris la peine de photographier vu son extrême simplicité. Il était excellent et ces dames auront aussi apprécié, pour leur ligne, sa légèreté après un bon repas.
Par contre, personnellement, tout comme Cédric, j'ai été déçu par ce choix et si nous n'avions pas été au courant du menu, nous aurions pu imaginer qu'il s'agissait du trou normand faisant suite à une première entrée très légère et à une seconde, certe, un peu bourrative. Vu ma faim, je n'aurais pas eu de peine à déguster un nouveau plat.

Vers 22h30', le repas terminé, il était temps de rentrer car nous devions d'abord passer chez ma belle-mère, à Grivegnée, récupérer notre petite fille. Mais, Cédric et son père insistant lourdement pour que nous prenions un dernier café, nous avons fini par accepter.
Il faut savoir que ma femme avait son anniversaire 2 jours plus tard et que tout au long du repas, ils avaient fait des allusions, s'excusant de ne pas pouvoir offrir le gateau à Maud.
Quelques minutes plus tard, les lumières s'éteignaient et une élève apportait un petit bavarois surmonté d'une bougie pendant que les autres élèves entonnaient un happy birthday Maud.
Un grand moment d'émotion pour elle qui ne s'attendait pas à cela et qui a été très touchée alors qu'habituellement une telle situation la gène un peu.

Nous sommes finalement parti vers 23h00' et, après avoir récupéré notre fille, nous avons pris le chemin de la maison du papy de Maud ou nous logions.

Sur la route, comme j'avais toujours faim, je me suis mis à la recherche d'une friterie. Mais après être passé devant la troisième, fermée comme les 2 autres, j'ai bien du me rendre à l'évidence que Grivegnée, même si situé non loin de Liège, n'a rien à voir avec le centre animé de cette cité ni même avec celui, pourtant bien moins couru, de La Louvière. Autant d'endroits ou j'aurais trouvé, sans peine, ce que je cherchais.

Une fois rentré à la maison, j'ai finalement mangé un sandwich car cette quête de la frite n'était pas une simple envie mais la conséquence d'une réelle faim.

11/03/2010

Journée à Roubaix - 2ème partie - les soldes chez Mc Arthur Glenn

Après cet excellent repas, nous n'avons quasiment eu qu'à traverser la rue pour nous rendre chez McArthur Glen, 85 magasins de marques (Lee Cooper, Mexx, Lacoste, Salamander, Samsonite, ...) regroupés dans une rue unique.

Article 164 - Mc Arthur Glenn de Roubaix

Moi qui ne suis pas du tout du genre à apprécier faire les magasins de vêtements, je prenais l'initiative de rentrer dans pas mal.

Nous n'y allions pas pour un vêtement précis mais plutôt pour découvrir le concept. Je me suis pourtant très vite mis à la chasse au pull et j'ai regardé quelques chemises, notamment chez Mexx. Malheureusement, j'avais une carrure trop large pour les chemises tandis que parmi les nombreux pulls qui ont attirés mon regard, aucun n'était à ma taille.

Enfin aucun, il y en avait bien un. Mais alors que d'aspect extérieur il ne paraissait pas plus exceptionnel que ceux à 50 ou 100 euros, il était affiché, soldé, au prix de 295 euros !. Son prix de vente normal dans ce magasin d'usine était d'un peu moins de 500 euros alors que sa valeur réelle, si vendu dans un magasin classique de la chaîne était de presque 1000 euros. Gloups. Je ne suis pas prêt de porter un pull ou tout autre vêtement de ce prix.

Au bilan final, j'ai juste acheté une casquette chez Rucanor au prix de 4 euros au lieu de 8 tandis que Maud ne trouvait rien à acheter. Pareil pour Kristen dont nous avions fini par trouver un très joli et original manteau d'hiver... pour lequel il n'y avait pas non plus sa taille.

C'est clair que nous ne sommes définitivement pas doués pour faire les soldes.


Remarque:
La photo a été prise lors de notre première visite à Roubaix, le dimanche de la braderie de Lille, ce qui explique la désertitude (j'adore inventer des mots) du lieu.

10/03/2010

Journée à Roubaix - 1ère partie - le repas chez KFC

Le samedi 16 janvier, nous sommes partis à Roubaix, ou habite Emile, le parrain de ma femme, pour passer une bonne partie de la journée.

Nous y sommes arrivé vers 11h30' et nous sommes d'abord rendu chez lui vu qu' il était prévu que nous dinions ensemble avant qu'il ne nous fasse découvrir les magasins McArthur Glen situés non loin de chez lui.

Nous sommes donc allé au restaurant KFC situé au coin de sa rue.

Article 163 - Journée à Roubaix - 1ère partie - le repas chez KFC

KFC sont les initiales de Kentucky Fried Chicken. Il s'agit d'une chaîne de fast food, comparable à Quick ou MacDO, mais spécialisée, comme son nom l'indique, dans le poulet.
La comparaison avec Quick ou MacDo s'arrête la tellement leurs préparations n'ont rien à voir avec les chicken dips, morceaux de poulet reconstitués, comme j'ai pu le voir dans un reportage d'Envoyé Spécial, au départ de bas morceaux.
Ici, on a l'impression de manger de vrai morceaux de poulets bien tendre, bien  savoureux et surtout bien rnourissant (j'y reviendrais).
 
Heureusement que j'avais regardé sur internet la constitution de la carte pour avoir une petite idée de ce qui y était proposé car sans cela, j'aurai eu beaucoup de difficultés à faire mon choix entre les différentes préparations de poulet proposées. Car s'il y avait un premier choix à faire entre les sandwiches, les galettes de blé ou encore les pilons ou les ailes, il y avait ensuite un double choix à faire si on choisissait de gouter leur sandwich.
D'une part celui  de la cuisson/préparation du blanc de poulet (recette originale (doré et fondant), hot & spicy (relevé et croustillant), crispy tenders (tendre et croustillant) ou brazer (cuit au four et moelleux).D'autre part celui entre la version normale et la version piquante (appelée zinger).

Maud a choisi de prendre le tower tandis que moi j'ai pris le même, mais, évidemment, en version piquante soit le tower zinger.

J'ai ainsi découvert un excellent sandwich avec un vrai et énorme morceau de poulet mariné et pané, une tranche de fromage fondu, une sauce style mayonnaise, une sauce piquante supplémentaire pour moi et, originalité, une galette de pommes de terre (style rosti). Un délice.
Nous avons également gouté les petits encas qu'ils proposent pour un faible prix, à l'instar des wraps proposés chez MacDo a certains moments.
Enfin, comme tonton Emile avait des bons de réduction, nous avons également pris un paquet de 3 crispy tenders, des aiguillettes de poulet, marinées et panées, pour 1 euro, nous imaginant avoir, comme chez Quick de petites bouchées. En fait, nous n'avons pas pu finir tellement c'était gros. Et ce qui ne gâche rien, c'était succulent avec une panure délicieuse et pas grasse du tout.

Quand on sait que chez la concurrence, un menu composé d'un sandwich et d'une frite ne suffit pas à me rassasier, m'amenant à acheter un second sandwich alors qu'ici, le seul tower zinger, bien plus savoureux, avec la portion de frites, d'un qualibre un peu plus gros, et bien meilleures, m'aurait suffit et vu que les prix proposés sont similaires, cela fait de KFC un restaurant meilleur marché que Quick ou MacDO, tout en proposant de la nourriture de meilleure qualité.

C'est certain que nous y retournerons dès que nous en aurons l'occasion.

05/03/2010

Problème Windows Update sous Vista et bug de mon XP

Alors, c'est parti pour les séances de rattrapage.

La semaine du 11 au 17 janvier, j'ai eu des problèmes avec 2 PC, 3 en 10 jours si on tient compte de l'échange de mon netbook suite au problème de pixel défectueux.

Tout a commencé le lundi lorsque Maud m'a signalé qu'elle n'arrivait plus à faire les mises à jour Windows Update sur son PC et ce depuis assez longtemps.
En analysant la situation, j'ai constaté que les dernières mises à jour réussies dataient du 13 juin 2009 et qu'ensuite, il n'y avait seulement eu que quelques tentatives en novembre et en décembre, toutes en échec. Pas la moindre remontée de correction non plus depuis le mois de juin.
J'ai également constaté que la dernière mise à jour réussie correspondait à la suppression de Norton, dont la version était périmée, et son remplacement par Avast. J'ai essayé de désinstaller Avast mais le problème perdurait: chaque fois que je demandais une recherche de nouvelles mises à jour ou d'installation des mises à jours, le programme démarrait, donnait l'impression de travailler pendant de longues secondes avant d'indiquer qu'il n'arrivait pas à charger ou à installer les mises à jour.
J'ai envoyé un mail à un collègue qui m'a répondu le lendemain au bureau en me donnant adresse pour me permettre de désinstaller tous les composants Norton éventuellement encore présents sur l'ordinateur. Norton a en effet la désagréable particularité de ne pas s'effacer complètement lorsqu'on se contente de le supprimer via le panneau de configuration ce qui est particulièrement gènant lorsqu'on sait que 2 logiciels anti-virus ne peuvent pas fonctionner ensemble sur une même machine car ils considèrent chacun le rival comme étant un virus potentiel.
Une fois rentré à la maison, et bien que j'étais quasi certain d'avoir effectué cette opération à l'époque, j'ai téléchargé et exécuté le programme de suppression de Norton, sans aucun résultat.
J'ai de nouveau envoyé un mail à mon collègue qui le lendemain m'a transmis  cette adresse magique, celle d'un article d'un blog d'une personne qui avait des problèmes similaires.
Le soir, pour la troisième soirée consécutives, je me suis occupé du PC de ma femme. J'ai effectué les manipulations proposées dans ce mail et, ho miracle, cela a eu l'air de fonctionner car j'ai pu installer une mise à jour.
Ensuite, j'ai laissé le programme rattrapper son retard. Il a d'ailleurs fallu laissé tourner le PC une partie de la nuit. Le lendemain, il avait rebooté.
Restait à lancer les dernières mises à jour.

Merci ironique à Microsoft pour ce bug pour lequel je n'ai pas pu trouver une explication utile ... et merci sincère à Sophie qui, grace à son article, m'a dépanné.

Après une soirée de jeudi sans problème, j'ai de nouveau été confronté, dès le vendredi après-midi, a une nouvelle panne, sur mon notebook (pas mon netbook heureusement) cette fois qui, lui, tourne toujours sous Windows XP.

Après avoir démarré ma machine normalement et avoir commencé a l'utiliser sur internet, je me suis absenté quelques minutes. Lorsque je suis revenu, l'écran s'était figé avec la moitié remplie de lignes avec un ensemble de couleurs divers sur chacune d'elle (difficile de décrire cela si ce n'est en évoquant le mot patchwork).
Les commandes ne répondant plus, j'ai du utiliser la manière forte pour l'arrêter (appui prolongé sur le bouton start/stop).
Par la suite, chaque fois que j'ai voulu le relancer, je voyais Windows XP démarrer, j'avais la possibilité de choisir ma session puis l'écran devenait noir. Enfin, je voyais qu'il y avait des changements, l'écran passant d'un gris très foncé à un gris un peu moins.

A ce moment, j'ai bien cru que mon écran avait laché. Mais en retentant la manoeuvre, j'ai de nouveau eu les mêmes symptômes avec Windows XP qui s'affichait.
J'ai finalement eu l'idée de me connecter en mode sans échec et la j'ai réussi à accéder à mon bureau et à toutes mes infos. Vu que je n'avais pas un backup récent et même s'il n'y avait pas de données sensibles, j'ai commencé par faire un back-up complet de mon disque dur ce qui a duré le reste de la soirée.

J'ai ensuite éteind l'ordinateur. Le lendemain, je l'ai allumé et à part un écran multicolore comme la veille lorsque j'ai validé ma session, j'ai pu entrer et travailler normalement.
J'ai éteind l'ordinateur en choisissant le mode veille ce qui m'a permit par la suite de me reconnecter sans problème, si ce n'est l'affichage de ce fameux écran multicolore difficile à décrire, seul symptôme de mon problème.
Cette situation a perduré pendant une semaine, jusqu'au dimanche suivant, lorsque mon PC a rebooté automatiquement suite à une mise à jour Windows Update.

Depuis lors, je ne sais plus me connecter normalement. Je sais heureusement utiliser mon ordinateur en mode sans échec, même si c'est loin d'être idéal.
Cette fois, je n'y couperais pas, je suis bon pour une réinstallation complète de mon système d'exploitation.
Le problème étant que je ne sais plus ou j'ai rangé le cd reprenant mon Windows XP...