20/03/2010

Souper à l'école d'hôtellerie de Liège

Le vendredi suivant, le 22 janvier, nous sommes allé souper à l'école d'hotellerie de Liège avec Cédric, son père qui y est directeur et sa mère.

Régulièrement, des repas gastronomiques y sont organisés pour permettre aux élèves de s'exercer en situation réelle et ces repas sont très avantageux car ils sont réalisés par des étudiants de dernière année (en cuisine et en salle) qui proposent des plats de qualité à des prix très démocratiques.

Cédric y va régulièrement et, il y a 2 ans, nous l'avions déjà accompagné une première fois. Cette fois, le repas était un peu différent puisqu'il ne s'agissait pas d'un menu gastronomique mais d'un repas alsacien réalisé pour financer le voyage scolaire (... en Alsace) des étudiants.

En apéritif, nous avons eu droit à un Crémant d'Alsace parfumé aux fruits des bois accompagné d'une assiette de mise en bouche.

Article 165 - Entrée

Pour suivre, la moitié d'une petite tarte flambée alsacienne, la flammekueche. Je n'ai pas été particulièrement enthousiasmé par ce plat que j'ai trouvé un peu trop simple et trop sec.

Article 165 - Plat

Le plat principal, un filet de volaille au riesling, soubric de chou frisé et corolles d'Alsace, était, lui, d'un tout autre niveau aussi bien dans sa présentation que dans la bouche, son seul défaut étant de ne pas être suffisamment copieux car si le morceau de poulet était suffisant, il n'en allait pas de même avec les pâtes. Maud, avec son appétit de moineau a trouvé cela suffisant. Pas moi qui aurait bien mangé 2 ou 3 fois plus de pâtes.

En dessert, enfin, un sorbet au marc de gewürztraminer que je n'ai pas pris la peine de photographier vu son extrême simplicité. Il était excellent et ces dames auront aussi apprécié, pour leur ligne, sa légèreté après un bon repas.
Par contre, personnellement, tout comme Cédric, j'ai été déçu par ce choix et si nous n'avions pas été au courant du menu, nous aurions pu imaginer qu'il s'agissait du trou normand faisant suite à une première entrée très légère et à une seconde, certe, un peu bourrative. Vu ma faim, je n'aurais pas eu de peine à déguster un nouveau plat.

Vers 22h30', le repas terminé, il était temps de rentrer car nous devions d'abord passer chez ma belle-mère, à Grivegnée, récupérer notre petite fille. Mais, Cédric et son père insistant lourdement pour que nous prenions un dernier café, nous avons fini par accepter.
Il faut savoir que ma femme avait son anniversaire 2 jours plus tard et que tout au long du repas, ils avaient fait des allusions, s'excusant de ne pas pouvoir offrir le gateau à Maud.
Quelques minutes plus tard, les lumières s'éteignaient et une élève apportait un petit bavarois surmonté d'une bougie pendant que les autres élèves entonnaient un happy birthday Maud.
Un grand moment d'émotion pour elle qui ne s'attendait pas à cela et qui a été très touchée alors qu'habituellement une telle situation la gène un peu.

Nous sommes finalement parti vers 23h00' et, après avoir récupéré notre fille, nous avons pris le chemin de la maison du papy de Maud ou nous logions.

Sur la route, comme j'avais toujours faim, je me suis mis à la recherche d'une friterie. Mais après être passé devant la troisième, fermée comme les 2 autres, j'ai bien du me rendre à l'évidence que Grivegnée, même si situé non loin de Liège, n'a rien à voir avec le centre animé de cette cité ni même avec celui, pourtant bien moins couru, de La Louvière. Autant d'endroits ou j'aurais trouvé, sans peine, ce que je cherchais.

Une fois rentré à la maison, j'ai finalement mangé un sandwich car cette quête de la frite n'était pas une simple envie mais la conséquence d'une réelle faim.

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