27/09/2009

G.I. Joe, le réveil du Cobra (Imagix Mons)

Ce samedi après-midi, nous avions envie d'aller au cinéma. Comme nous n'y allons plus souvent - ce n'était que la deuxième fois cette année - nous voulions voir un film "grand spectacle" qu'il est plus impressionnant de voir sur grand écran que sur la télé. Nous avons donc consulté les programmes et nous nous sommes décidé pour G.I. Joe le réveil du Cobra.

Vu qu'il était sorti depuis le 05 août, nous avons fait le choix de le voir à Imagix Mons ou les salles sont plus grandes plutot qu'au Stuart à La Louvière ou il risquait d'être relégué dans une salle plus petite.

 Article 134 - Affiche du film

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je ne connaissais des G.I. Joe que les jouets pour enfant car à l'époque j'étais déjà trop grand que pour faire partie du public cible. Je ne savais donc pas qu'il s'agissait au départ d'une bande dessinée transposée ensuite en dessin animé.

Mais l'extrait ou l'on voit la destruction de la Tour Eiffel suivie d'une course poursuite dans les rues de Paris ainsi qu'une dose d'humour nous avait donné envie de le voir.

Nous avons passé un agréable moment avec un film ou il n'y a quasiment que des scènes d'action dont celles pour lesquelles j'étais venu: une impressionnante course poursuite dans les rues de Paris. J'aurais d'ailleurs apprécié qu'il y ait plus de scène dans l'environnement urbain actuel alors que le film se déroule essentiellement sous terre, ou plutot sous le sable, dans la base secrète des G.I. Joe en Egypte ou sous eau, ou plus exactement sous les glaces du Pôle Nord, dans le repère du méchant du film.

Mais le film m'a quand même beaucoup plu avec, outre Dennis Quaid, quelques acteurs connus comme Marlon Wayans (pour la touche comique), Sienna Miller, Jonathan Pryce, Saïd Taghmaoui, Arnold (La momie) Vosloo et Brendan Fraser (le "chasseur" de momie), présent dans une seule scène (pour laquelle il n'est même pas crédité), probablement par amitié pour Stephen Sommers, le réalisateur du film qui est également celui de la série des Momies.

Si vous avez gardé une âme d'enfant, si vous avez envie de voir un film juste pour vous détendre et en avoir plein les yeux, dans le style des James Bond, n'hésitez pas.

19:42 Écrit par slumle dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : la momie |  Facebook |

18/09/2009

La Rose des Sables (Nivelles)

A force de voir dans l'émission Un dîner presque parfait (ma femme est fan) des candidats proposer des tajines, je me suis rendu compte que je n'en avais jamais mangé. J'ai donc cherché sur internet un restaurant proche de chez nous proposant ce genre de plat et j'ai choisi la Rose des Sables, un restaurant marocain, sur base de ses bonnes critiques sur le site resto.be et aussi en fonction de sa carte.

Article 133 - Façade

Heureusement que je ne le connaissais pas. Si j'avais vu au préalable qu'il s'agissait d'un ancien garage, voire d'un petit entrepôt, aménagé, avec une façade un peu défraichie, peut-être que je ne m'y serais pas intéressé.

Article 133 - Intérieur

Et j'aurais eu tort car une fois entré, j'ai découvert un endroit chaleureux, confortable et très bien décoré.

Une fois la carte en main, j'ai constaté qu'il n'y avait pas un mais deux apéritif maison (le maison et le super maison), tout deux à base, entre-autre, de curaçao, de gin et de jus d'orange. Pourtant, mon choix s'est porté sur un autre, le Délice du soleil. Un excellent cocktail à base de Batita de coco, de crème de banane, de gin et de jus d'orange.

Article 133 - Pastilla

Pour débuter, j'ai choisi une pastilla, un plat constitué d'une sorte de feuilleté (feuilles de brik) garni de pigeon, poulet, sauce aux œufs et amandes frites, le tout passé au four et saupoudré de sucre glace et de cannelle.

Article 133 - Briouate

Maud, elle, a choisi les briouates mixtes, en fait, le nom marocain des fameux samoussa, 3 beignets triangulaires composé d'une fine pâte de blé qui enrobe une farce, l'une de poulet, la seconde de crevette et l'autre de viande.

Article 133 - Couscous agneau sucré

Pour le plat, et vu sa grande expérience télévisuelle dans les tajines, Maud avait demandé à la serveuse comment il était servi. Sachant qu'il était proposé avec du pain alors qu'elle voulait manger de la semoule, elle qui aspirait depuis pas mal de temps à gouter à un tajine a finalement changé d'avis et a commandé un couscous à l'agneau sucré. Un délicieux mélange sucré salé avec un potage à base d'oignons, de raisins secs et de cannelle.

Article 133 - Tajine kebab

En ce qui me concerne, j'ai choisi de rester sur mon premier choix et j'ai commandé un tajine kebab, avec des boulettes d'agneau donc, servi avec du pain. J'ai trouvé cela bon, sans plus, d'autant que je m'attendais à quelques choses de plus consistant. Heureusement que Maud, comme à son habitude, n'a pas pu arriver à la fin de son plat. Cela m'a permit de continuer mon dîner avec un couscous sucré-salé vachement bon même si j'ai été content de ne pas le choisir en tant que plat principal car je l'aurai trouvé trop écoeurant sur la longueur, un peu comme les pâtes au sucre de mon enfance.

Pour Kristen, notre avons  demandé un steack frites salade (je sais, ce n'est pas banal dans un restaurant marocain mais nous ne la voyions pas manger un couscous ou un tajine) en indiquant à la serveuse que c'était pour notre fille de 4 ans. Nous avons omis de lui demander la version enfant tellement cela nous paraissait évident.

Article 133 - Steack - frites

Grave erreur puisque Kristen a reçu une assiette énorme garnie d'un steack de 200-250 grammes, de frites en conséquences et d'une grande salade. Bien sur, ce plat sera facturé au tarif plein (mais néanmoins raisonnable) de 14 euros. Un peu cher pour un enfant de 4 ans. Conclusion moi qui n'avait plus faim mais qui déteste le gaspillage, surtour quand j'ai payé, je me suis encore délecté de quelques morceaux de viande, sauce champignon crème et d'excellentes frites.

Après tout cela, et vu que j'avais mangé plus que de raison, nous avons décidé de nous abstenir, pour la seconde fois d'affilée, de prendre un dessert. Un inédit pour moi, même si cela ne m'a pas couté.

cadre et ambiance: 9/10
service: 9/10 (particulièrement rapide - arrivés à 12h30', nous sommes sortis vers 13h50' - avec une seule serveuse, mais il n'y avait que 3 groupes de clients)
qualité: 9/10 (côte similaire aux derniers restaurants visités car depuis quelque temps, ils se valent même s'il ne font pas partie de la même catégorie)
rapport qualité/prix: 7/10 (le plat adulte servi à ma fille de 4 ans faisant baisser la note)

16/09/2009

Ce que m'inspire le retour gagnant de Kim Clijsters

... et les bons résultats des autres tenniswoman belges.

N'en déplaise aux garcons (je parle ici des tennisman belges) qui se plaignent de ne pas avoir assez de reconnaissances, les exploits de nos filles sont d'un tout autre niveau.
Certes, il faut quand même admettre que la Belgique, au niveau masculin, compte depuis de nombreuses années plusieurs joueurs dans le top 100 avec une équipe de Coupe Davis qui intègre régulièrement le groupe mondial. Je reconnais aussi, comme le dit Olivier Rochus, qu'il est plus facile pour une fille d'atteindre le sommet que pour un garçon tout simplement parcequ'elles sont moins nombreuses. En effet, il existe beaucoup de joueurs de talent, la preuve avec Olivier Rochus justement qui après avoir longtemps été top 50, avec même, un classement de 27è mondial fin 2005, a eu toutes les peines du monde à réintégrer le top 100 quitté suite à une blessure. Par contre, les toutes bonnes joueuses étant moins nombreuses, dès qu'une fille a un certain talent, elle intègre quasi automatiquement le top 100, voire mieux.
Mais que Rochus arrête d'être jaloux de la notoriété de ses collègues féminines et d'envier leurs gains car il ne devrait pas oublier non plus que sans émarger à l'élite de son sport, il gagne bien mieux sa vie que ne l'a fait un Robert VandeWalle par exemple, qui était, dans les années 80, l'un des meilleurs judoka au monde mais qui n'a pas pu thésauriser parce que sa discipline n'était pas aussi médiatisée et donc aussi rentable.

En attendant, c'est incroyable comme les choses ont vite évolué dans le monde du tennis féminin belge. En effet, alors que l'année passée, après le retrait précipité de Justine Henin (pour rappel, en mai 2008, suite à une défaite jugée comme celle de trop pour une fille qui n'avait plus trop l'habitude de perdre après sa saison 2007 exceptionnelle) qui faisait suite à celle, parfaitement planifée depuis la fin 2005, de Kim Clijsters (en mai 2007 pour cause de maternité) et alors que nous n'avions plus qu'une fille, Yanina Wickmayer, dans le top 100 qu'elle venait à peine d'intégrer et pour laquelle on prédisait qu'elle pourrait à terme se hisser dans le top 50, au mieux dans le top 30, les spécialistes étaient unanimes à dire que l'âge d'or du tennis féminin belge était révolu, que nous avions bénéficié d'une génération d'exception et que plus jamais nous ne retrouvrions les sommets, la situation du moment (une seule joueuse dans le top 100 donc) étant plus proche de la norme pour un pays de notre taille que la situation que nous venions de vivre qui était, elle, hautement exceptionnelle.

Personne ne pouvait évidemment imaginer que Kim Clijsters reviendrait ni que Yanina Wickmayer avait les capacités d'arriver à un tel niveau ce qui fait qu'à peine une année et quelques mois plus tard, et même si nous n'aurons probablement plus jamais 2 joueuses belges aux 2 premières places du classement mondial, l'avenir du tennis féminin belge se décline de nouveau en rose suite à ce magnifique retour de Kim Clijsters, à la révélation du talent de Yanina Wickmayer, demi-finaliste de l'Us Open et nouvelle 22è mondiale et, dans une moindre mesure, aux belles prestations de Kirsten Flipkens.

Article 132 - Kim Clijsters

N'empêche que pour en revenir à mon coup de coeur qui justifie l'écriture de cet article, ce qu'à fait Kim est incroyable. Elle bat ainsi ou égale quelques records. Troisième joueuse de toute l'histoire du tennis à gagner un grand chelem en étant maman, première joueuse non top 10 à gagner l'US Open mais surtout première joueuse non classée à gagner un grand chelem ! Tout cela en battant les soeurs Williams, 2 de ses grandes rivales de l'époque (les autres étant Henin, Davenport, Sharapova et Mauresmo, les 2 dernières étant encore actives aujourd'hui). L'élément le plus incroyable étant bien entendu de réaliser tout cela après seulement 3 tournois disputés.

Elle vient donc, outre de signer un retour fracassant dans le Top 20 (en seulement 3 tournois donc, la ou les filles qui l'entourent en ont disputés 20 à 25), de doubler son nombre de titre en grand chelem. En effet, lors de sa première partie de carrière, elle n'en avait gagné qu'un (déjà l'US Open, en 2005) pour quand même 2 titres aux Masters.
Ca et le nombre incroyable de numéro un depuis l'arrêt de Henin (6 filles différentes en moins d'un an et demi alors qu'il n'y en avait eu que 5 sur les 5 années précédantes) me font quand même dire que c'est le niveau d'ensemble du tennis féminin mondial qui a régressé par rapport à la première partie de sa carrière puisqu'on peut penser que les soeurs Williams sont moins fortes qu'à cette époque, que Davenport et surtout Henin ont arrêté et que Sharapova et Mauresmo, qui, ironie du sort, pointe juste une place, la vingtième, derrière Kim Clijsters mais avec 18 tournois joués (Sharapova étant 27è avec 14 tournois joués), peinent à retrouver leur statut de numéro mondiale. Pareil avec certaines des filles qui se sont succédées par la suite à la place de numéro 1 comme Jankovic, aujourd'hui 8è, et surtout Ana Ivanovic retombée à la 11è place mondiale.

Bravo aussi à Yanina Wickmayer qui démontre qu'elle a un talent encore plus important qu'on ne l'imaginait et aussi à Kirsten Flipkens qui après des années relativement mitigées, par la faute de blessures et maladie à répétition, justifie le talent qu'elle avait démontré en gagnant les tournois juniors de Wimbledon et de l'Us Open ce qui lui avait permit de terminer l'année 2003 en tant que championne du monde juniore.

Quelques mots enfin pour parler de Henin dont ont évoque également un éventuel retour pour dire qu'auparavant, j'étais beaucoup plus pour elle que pour Clijsters, probablement parce qu'elle était francophone. Mais au fil du temps, elle m'a beaucoup déçu (c'est peu dire), avec comme points d'orgue sa décision d'abandonner le tennis après une simple défaite contre Dinara Safina (qui, si elle n'était à l'époque que la 17è mondiale, allait devenir numéro 1 mondiale), laissant au passage tomber toutes les firmes pour lesquelles elle avait signé des contrats de sponsoring et dernièrement sa décision de ne plus participer, à partir de fin octobre,
Article 132 - Affiche Arrête de pleurer Pénélope
aux représentations de la pièce de théatre Arrête de pleurer Pénélope dans laquelle est devait se produire aux côtés de Julie Taton et de Bérénice et pour laquelle elle apparaissait sur les affiches, au risque de réduire l'intérêt des spectateurs potentiels pour cette pièce et donc d'en affecter la réussite.
Aujourd'hui, et même si à certains moments le clan Clijsters m'a irrité, comme lors du mariage de Kim programmé à 6h du matin, histoire d'éviter toute présence de fans et de journalistes ce qui pourrait se comprendre, tout personnage publique ayant droit à une vie privée, s'il n'était pas le premier à communiquer sur ce sujet et d'autres la concernant via entre autre son site internet.

Malgré cela, je trouve aujourd'hui Kim beaucoup plus sympathique (ce qu'elle a toujours été), plus proche et plus respectueuse de ses supporters et plus humaine qu'une Henin que je trouve suffisante et dont les actions pour les enfants malade ou pour l'Unicef ne rende pas plus sympathique à mes yeux.

Je suis donc devenu aujourd'hui bien plus supporter de Kim que de Justine au point de ne pas souhaiter un éventuel retour de sa part, même si cela nous ferait une équipe de Fed Cup d'enfer ... que de toute manière elle ne daignerait pas honorer de sa présence.

12/09/2009

Le Rivoli (Roubaix)

Lors de notre journée dans le Nord (de la France), nous sommes donc allé dîner, à l'invitation du parrain de Maud, dans un restaurant à Roubaix, le Rivoli.

Article 131 - Façade restaurant

Il s'agit d'une petite brasserie sympa avec un patron bien jovial qui passe régulièrement s'enquérir du bien être de ses clients tandis que le service est assuré par 2 jeunes dont l'un particulièrement drôle et plein de gouaille.
La carte n'y est pas particulièrement étoffée (quelques entrées, quelques plats et quelques desserts dont la plupart fait maison comme la tarte aux pommes, la tarte tatin ou encore la crème brulée) mais est complétée par une liste de suggestion presque aussi longue et qui renferme quelques mets fin comme des Saint-Jacques par exemple.
Le Rivoli a également 2 particularités peu banales qui sont bien précisées sur la carte. La première indique qu'on y mange la viande rouge (donc cuisson bleu ou saignante). La seconde indique que certains plats peuvent ne plus être disponible car pour une question de fraicheur des aliments, les ingrédients sont achetés en petite quantité.
De fait, alors qu'on prenait l'apéritif, j'ai entendu le serveur indiqué à la table voisine qu'il n'y avait plus d'escalope tandis qu'au moment de prendre commande à notre table, il nous signalait qu'il ne restait plus qu'un seul américain.

Après avoir repris un apéritif (pour moi, l'incontournable maison, un américano pas mauvais du tout malgré que je ne sois pas attiré par les boissons amers, un kir aux saveurs inhabituelles (mure ou pêche) à côté du classique cassis pour la plupart des autres), le serveur n'a pris notre commande que quand le chef est passé une énième fois en salle pour lui dire qu'il pouvait le faire et pour demander combien de moules frites il devait servir car tout comme dans la ville de Lille, toute proche, il surfe sur la vague des moules. Emile, son meilleur ami qui nous accompagnait et Francis ont fait ce choix.

Article 131 - Tomate crevettes

Moi, après avoir hésité entre la steack haché (rouge donc, raison de mon hésitation) sauce au poivre et la tomate crevette, l'un et l'autre accompagné de frites faites maison, et en avoir parlé à Maud, j'ai constaté qu'elle avait une même hésitation sur les mêmes plats puisqu'elle adore la viande saignante ainsi que les crevettes grises. Je lui ai donc proposé de prendre les 2 et de partager.

Article 131 - Steack hâché au poivre

Elle a donc choisi de commencer par le steack au poivre tandis que je commandais par la tomate crevette. Cette dernière était succulente avec des crevettes en nombre, une bonne salade, une non moins bonne mayonnaise et des frites dignes de la Belgique. Le steack haché, vu son assaisonnement à base d'oignons notamment était également très bon malgré qu'il soit à peine cuit, accompagné d'une succulente sauce au poivre comme je les aime.

Une fois n'est pas coutume et vu que j'avais beaucoup mangé, je me suis abstenu de prendre un dessert, d'autant que je ne savais pas ce qui nous attendait l'après-midi à la braderie de Lille.

cadre et ambiance: 9/10
service: 10/10
qualité: 9/10 (même remarque qu'à l'Aleandro)
rapport qualité/prix: 9/10

13:08 Écrit par slumle dans Vie perso - Resto | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/09/2009

Journée à Roubaix et à Lille

Ce dimanche, l'oncle de Maud, qui est accessoirement son parrain, et qui habite à Roubaix, nous a invité ma femme, ma fille et moi, ainsi que Maggy, sa soeur (la mère de Maud) et son mari Francis à diner au restaurant pour fêter sa pension.
Dans un premier temps, cela devait se passer à Lille ou se déroule la fameuse braderie dont j'entend parler chaque année puisqu'elle fait l'objet à chaque fois d'un reportage dans le journal de 13h du dimanche sur TF1 et dont je sais qu'elle draine de 1 à 2 millions de personnes sur un week-end. Mais par la suite, il a trouvé que ce serait plus sympa et surtout plus calme (la foule en moins) de d'abord dîner dans sa ville d'adoption et d'aller ensuite passer l'après-midi à Lille.
Cette invitation était ainsi l'occasion de lui rendre visite pour la première fois car jusqu'à présent, on le rencontrait de temps en temps chez nous à l'occasion de l'une ou l'autre fête (baptême, anniversaire) concernant Kristen ou plus régulièrement à Liège chez papy Jules, son père et grand-père de Maud, malheureusement décédé récemment.

Maggy et Francis, en provenance de Liège sont donc arrivés chez nous vers 10h30'. Nous sommes parti vers 11h pour arriver sur place vers 12h15'.
En arrivant, au coin de sa rue, j'ai découvert un restaurant KFC (Kentucky Fried Chicken) , une chaine de fast food spécialisée dans le poulet que j'aimerai découvrir depuis que j'ai découvert son existence en passant près de l'une de leurs implantations, du côté d'Avignon, sur le chemin de mes dernières vacances provençales.

Après une petite visite de l'appartement de tonton Emile et une flute de champagne accompagnée de toasts à la mousse de saumon en guise de premier apéritif, nous avons rejoint à pied, vu que son logement n'est pas très éloigné du centre de Roubaix, le restaurant ou il nous invitait.
De l'autre côté de sa rue, il nous a montré le McArthur Glen, l'un des 2 outlets (ces sites ou des magasins d'usines, essentiellement des magasins de vêtements de marque, et donc de qualité, vendent leurs collections des années précédantes à prix super réduit) situés à Roubaix en nous expliquant qu'il était encore plus intéressant en période de solde. C'est décidé, ça, le KFC et une visite chez tonton Emile fait que nous reviendrons passer une journée à Roubaix en janvier.

Un peu plus loin, nous sommes passés à côté d'un Quick qui proposait les nouveaux sandwiches dont j'ai récemment vu la publicité sur une chaîne française et qui ne sont pas disponibles chez nous. Le Bigoo beef, avec une sauce délicieusement poivrée (dixit la pub) et accessoirement le bigoo chicken. Je prévoyais justement de refaire une "nocturne" chez Auchan (la dernière date déjà de décembre 2008) précédée d'un repas. Habituellement, c'est chez Pizza Paï que nous allons mais comme un collègue frontalier m'a appris que leur restaurant de Louvroil allait être en rénovation et donc fermé pendant 3 mois, tout s'arrange pour que nous puissions gouter ces nouveautés Quick d'ici au 12 octobre, fin de cette offre limitée.

Mais, pour en revenir à notre journée de dimanche, cette petite promenade nous a surtout donné l'occasion de changer l'image que nous avions Maud et moi de la ville de Roubaix.
En caricaturant, pour nous, cette ville était à Lille ce qu'est Seraing par rapport à Liège, une ville industrielle, pauvre et sale ce qui est loin d'être le cas comme on peut le voir sur cette photo.

Article 130 - Roubaix

Au sortir du restaurant (dont je parlerais dans mon prochain article), nous avons pris la station de métro toute proche pour nous rendre à Lille. Roubaix y est effectivement reliée via un métro automatique. Pas de conducteur donc ce qui m'a paru bizarre lors du trajet aller puisque nous étions dans la première voiture devant le pare-brise montrant les voies devant.

Lille est en nombre d'habitants (226014 habitants au 1er janvier 2006), la 10è ville de France. Mais au niveau de la communauté urbaine de Lille Métropole qui regroupe 85 communes dont les principales, outre Lille, sont Roubaix, Tourcoing et Villeneuve-D'Ascq, elle compte 1,1 million d'habitants ce qui la met au 4 ème rang des métropoles françaises (derrière Paris, Marseille et Lyon) et ce qui justifie l'existence de ce métro et surtout sa fréquence (apparamment, une rame toute les 5 minutes).

Nous sommes descendu à la station Lille-Flandre qui correspond au centre ville et ou se trouve également la gare SNCF.

Article 130 - Braderie Lille

Au sortir de la gare, le spectacle est étonnant: le boulevard qui fait face est noir de monde. Logique vu qu'il s'agit du fameux week-end de braderie évoqué plus haut et qui permet de faire des affaires en or à condition, j'imagine, d'arriver tôt (donc pas le dimanche après-midi comme nous) et de prendre le temps de chercher (j'ai ainsi vu des Levis 501 vendus à 30 euros la pièce et 50 euros pour 2 et aussi des Levis à 20 euros (malheureusement, malgré le nombre, je n'y ai pas trouvé mas taille). Cette fameuse braderie est aussi (surtout ?) réputée pour ses moules. Elles sont vendues partout que ce soit dans les restaurants classiques, dans les bistrots qui proposent exceptionnellement cette petite restauration et même dans l'implantation locale de la chaîne Hippotamus pourtant spécialisée dans la viande et sont proposées à un tarif intéressant (dans les 14-15 euros avec même possibilité de les trouver à 11-12 euros).

Article 130 - Tas de moules

Par contre, je n'ai pas trouvé les fameuses "montagnes" de coquilles de moules que je vois chaque année au journal de TF1. Mais la, nous aurions probablement du quitter les grands axes pour en voir.

Via des affiches, j'ai aussi appris que le centre de Lille est piéton tous les jours depuis le début août jusqu'à ce dimanche. Outre l'ambiance de la braderie (cette dernière m'a un peu laissé sur ma faim car j'imaginais encore plus de vendeurs (mais encore une fois, je n'ai peut-être pas fréquenté les bonnes rues)), j'ai également eu l'occasion d'apprécier l'architecture de la ville.

Article 130 - Monument Lille

Vers 17h30 et après une boisson rafraichissante prise à la terrasse d'un bar (petite déception au niveau du choix des bières: seulement 4 types de blondes et pas la moindre fruitée, celles que je bois habituellement, décidément, nous sommes bien gâtés de ce côté en Belgique), il était temps de reprendre le métro pour rentrer chez tonton Emile d'abord et reprendre la route du retour ensuite.

Cette belle journée s'est terminée avec notre retour à la maison vers 20h30'. Mais promis juré, je reviendrais dans la région.
A Roubaix d'abord, fort probablement en janvier et à Lille peut-être même pour la prochaine braderie ce qui est étonnant puisqu'habituellement, je n'aime pas trop la foule et la, on prévoira d'y passer la journée, histoire d'en voir plus et de déguster les fameuses moules de bouchot de cet évènement.

08/09/2009

Effets de la crise sur les différentes professions

Et pour rester dans le même style d'humour que pour l'article précédant, voici quelques considérations concernant la crise économique actuelle et comment elle est appréhendée par les différentes profession.

Les boulangers ont des problèmes croissants.

Chez Renault la direction fait marche arrière. Les salariés débrayent.

A EDF les syndicats sont sous tension.

Chez Tampax: coup de sang de la CGT.

Les bouchers se battent pour défendre leur beefsteak.

Les éleveurs de volaille sont les dindons de la farce. Ils en ont assez de se faire plumer.

Pour les couvreurs, cette nouvelle loi est une tuile.

Les faïenciers en ont ras le bol.

Les éleveurs de chiens sont aux abois.

Les brasseurs sont sous pression.

Les cheminots menacent d'occuper les locos. Ils veulent conserver leur train de vie.

20:20 Écrit par slumle dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : crise, metier |  Facebook |

05/09/2009

Des chaussettes comme je les aime

J'ai l'habitude d'acheter des chaussettes avec des motifs humoristiques. J'ai ainsi porté (ou porte encore) des chaussettes à l'effigie de Mr Bean, de Laurel et Hardy ou encore de Snoopy.

Cette semaine ma femme m'a trouvé une nouvelle paire qui correspond parfaitement à l'un de mes types d'humour favori: les jeux de mots (pas toujours intelligents d'ailleurs).

Je n'ai donc pas résisté à l'envie de les montrer sur mon blog.

Article 128 - Chaussettes Félin bécile

14:03 Écrit par slumle dans Vie perso - Mes délires | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chaussette, humour |  Facebook |

04/09/2009

La Table d'Or (La Louvière)

Ce dimanche, c'était l'anniversaire de Laurence, ma soeur cadette.
C'est ainsi qu'exceptionnellement (habituellement, cela se passe chez maman pour un repas de famille), nous nous sommes retrouvés, ma femme, ma fille, ma maman, mes soeurs et mes neveux, au restaurant. Et pas n'importe lequel puisqu'il s'agissait de La Table d'Or, l'une des tables réputées (et primées par les professionnels tels le Guide Delta ou le Michelin) de la région.

Comme vous pouvez le constater sur les 2 photos ci-dessous, il s'agit d'un restaurant de standing situé dans une maison de maître et décoré avec gout.

Article 127 - La table d'or - salle (1)Article 127 - La table d'or - salle (2)

 

 

 

 

 

Ma femme et moi avions déjà eu l'occasion de le découvrir, l'an passé lorsque je lui avais fait la surprise de l'y amener à l'occasion de son anniversaire, elle qui rêvait de le découvrir depuis qu'elle m'a rencontré.
A l'époque, c'était en hiver, nous étions installés dans l'une des pièces de devant tandis que cette fois, nous étions dans une salle à l'arrière avec vue (et accès) sur le magnifique jardin. L'occasion aussi de voir le chef aller régulièrement chercher les herbes cultivées dans son jardin pour ses préparations.

En ce qui concerne le choix, il ne fut pas difficile puisque nous avions consulté la carte sur internet et fait le choix du menu pour les Epicuriens.

Article 127 -  Duo de mise en bouche

Pour démarrer, nous avons quasi tous choisis l'apéritif maison, un kir à base de cidre brut. Excellent, accompagné dans un premier temps de petits toasts et ensuite du Duo de mise en bouche constitué d'un gazpacho de tomates et poivrons et d'un souflé au gruyère.

Article 127 -  L'entrée froide

En entrée froide, le plat que j'ai préféré, La tartine flamboyante au foie gras et au spéculoos et sa petite sauce avec également une compote d'abricots. Le meilleur plat à base de foie gras que j'aie jamais mangé !

Article 127 -  L'entrée chaude

En entrée chaude, la Trilogie de boudin noir, noix de Sain Jacques et scampi. Coulis d'airelles aromatisé à l'Armagnac du Château Pierron, un mariage étonnant, et néanmoins excellent, que nous avions déjà eu l'occasion de gouter, avec un plat similaire, lors de notre première visite.

Avant d'entamer le plat principal, un sorbet à la pomme verte nous a été servi.

Article 127 -  Le plat

En plat, Aiguillettes de magret de canard, sauce au gingembre et à l'orange, le tout accompagné d'une carotte, d'un morceau de patate douce, d'une pomme de terre au four et d'une poire cuite dans je ne sais quel jus pour lui donner cette jolie coloration orange. Plat excellent si ce n'est la cuisson basique des légumes (simplement cuit à l'eau) qui m'a fait dire que les légumes dégustés à l'Aléandro, le précédant restaurant que nous avions visité Maud et moi, était encore meilleur car cuit au bouillon.

Article 127 -  Le dessert

Enfin, le dessert aurait du être la très alléchante nougatine de framboises et chocolat blanc, chantilly à la liqueur de fraises des bois pour moi qui adore les framboises et le chocolat blanc. Hélas, le chef n'ayant pas été livré des ingrédients nécessaires, le dessert proposé était finalement une classique assiette de desserts. Enfin, pas si classique que cela puisque composée d'une crème brulée à la fraise, d'une soupe de kiwi à la vodka et, seule note classique, une glace maison au speculoos tellement riche qu'on avait l'impression de manger de la crème.
Ma femme quant elle, pas tellement sucrée et surtout fromage, avait choisi le chariot de fromages. Un choix de 5 fromages dont elle élimina simplement le bleu qu'elle n'aime pas. Elle se retrouva avec une jolie assiette constituée d'un coulommier, d'un pecorino au poivre, d'un maredsous et d'un brie affiné au porto et aux noix par la maison, le tout agrémenté de quelques raisins et d'une fraise.

En conclusion, nous avons passé une excellente après-midi dans un cadre magnifique à déguster des plats succulents.

cadre et ambiance: 10/10
service: 10/10 (service impeccable effectué par un maître de salle très prévenant)
qualité: 10/10 (même remarque qu'à l'Aleandro)
rapport qualité/prix: 8/10 (la seule note qui n'est pas maximum vu le prix d'un tel menu également justifié par le prestige du restaurant)