24/11/2008

Quantum of Solace à Sauvenière

Ce samedi, nous étions, ma femme et moi, de sortie à Liège pour une soirée resto avec entre autre Cédric, son meilleur ami.
Nous avons l'habitude de nous retrouver régulièrement autour d'une bonne table et cette fois, Cédric avait proposé de renouer avec une tradition (ah, nostalgie, nostalgie) qu'ils avaient lui et ma femme avant notre rencontre, les sorties ciné et plus particulièrement la découverte du nouveau Bond dont ils sont fans.

Article 47 - logo ciné sauvenièreL'occasion aussi de découvrir un nouveau cinéma, le Sauvenière. Un cinéma moins grand public, puisqu'étiqueté art & essai qui propose à côté de films moins commerciaux, certains films plus porteurs en les proposant en VO.

Article 47 - Façade ciné Sauvenière

Ce complexe de 4 salles propose un tarif très attractif (seulement 5.50 euros dans des salles pourtant neuves) et très vite, j'ai remarqué qu'à part une cafétéria, le complexe ne propose pas de stand friskos, chocolats glacés et encore moins de chips, seaux de pop-corn, et méga verre de coca (un concept apparamment inexistant dans le réseau arts et essais).

J'ai ainsi assisté à une projection idyllique, sans entracte, sans gsm qui sonne intempestivement, sans jeune perturbateur (le public était d'ailleurs composé de personne âgée d'au moins 30 ans. Merci à la VO qui embêtent probablement les jeunes vu qu'ils ont perdus le gout de lire) et surtout sans personne pour se lever pendant la projection, ramener de la nourriture pour ensuite passer une bonne partie du film à grignoter et à froisser son paquet de chips, à exhaler de mauvaises odeurs (ça pue le pop-corn).
Autant de raisons qui me tenait écarté des salles de ciné depuis près d'un an et demi.

Article 47 - JamesBondQuantumOfSolace

Le film, quant à lui, était très agréable, proposant son lot de cascades et de scènes d'action (courses poursuites en voiture, à pied, en bateau) même si ce n'est pas l'avis de ma femme et de Cédric qui ont été déçus, essentiellement à cause du nombre de personnes trucidées par Bond. Il faudra pourtant qu'ils s'habituent au changement d'orientation proposé par la production. Bond, version Daniel Craig n'est pas aussi glamour que ses prédécesseurs (si on excepte Timothy Dalton qui lui aussi était plutot froid).

Personnellement, je l'ai préféré au précédent, Casino Royale, que j'avais revu une semaine plus tot, sachant que Quantum of Solace en est la suite. Heureusement d'ailleurs car j'avais oublié pas mal de détails importants pour l'intrigue de celui-ci.

Pour moi, la soirée commençait donc bien... et devait continuer tout aussi bien comme vous allez le voir dans le prochain article. 

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