Journal de bord d'un maniaque éclectique
Retrouvez ici un peu de moi. Mes passions, mes loisirs, mes vacances, mes délires, mes goûts, mes coups de coeur (ou mes coups de gueule) mais aussi des photos, infos, vidéos qui m'ont plus par leur côté drôles, incroyables, inédits ou encore insolites.
top
Nombre de visiteurs depuis le 08-08-08 :
61706
Liste des catégories
Statistiques du blog
Free counter and web stats

29-03-2009

Maharajah Palace

Vendredi soir, j'avais invité ma femme et ses parents au restaurant à Liège.
Comme vous l'avez sans doute déjà remarqué dans mes choix de restaurants, mes papilles gustatives adorent le dépaysement, raison pour laquelle, quand je vais au restaurant, je varie les types de cuisine.
Comme j'apprécie particulièrement les saveurs épicées et (raisonnablement) piquantes, j'ai donc eu envie de retourner dans un restaurant indien. D'autant que mon beau-père éprouve une facination pour ce pays, au point d'y être parti en treck il y a de cela pas mal d'années et qu'il n'était jamais allé au restaurant indien en Belgique ce qui est d'autant plus étonnant qu'il y en a plusieurs à Liège (6 selon le site de la ville de Liège qui, entre autre, recense les restaurants de la cité principautaire par type de cuisine).
J'ai déjà eu l'occasion d'en découvrir 2, le Maharaja Palace, situé dans le carré, il y a 1 ou 2 ans et l'autre, il y a 5 ou 6 ans, situé en Roture (mais comme il y en a 2 dans cete rue, je ne sais plus s'il s'agit du King of India ou du Taj Mahal). Ma femme et moi avons appréciés leur cuisine au point d'avoir envie de les redécouvrir.
Pour y emmener mes beaux-parents, notre choix s'est porté sur le premier car, à cuisine égale, son cadre est plus authentique au contraire du second dont le style est plus dépouillé et fait moins couleur locale. D'autant que pour le même prix les serveurs et le patron sont habillés comme la-bas.

Leur carte, relativement étoffée, propose des byriani, plats complets composés de riz de légumes et de viande, des tandoori, plats de viandes marinées dans le yoghourt et cuites dans le tandoor, une sorte de four en forme de jarre d'une hauteur de +/- 1m10 qui est alimenté à sa base d'une source de chaleur (...je ne suis pas sur que les plats indiens proposés dans les rayons traiteurs soient cuits de cette manière). Avec des desserts surprenants comme le sorbet à la cannelle et aux piments rouges ou d'autres à base de pétales de rose.

Comme la première fois, je n'ai pas été déçu par le cadre que j'ai redécouvert, étant placé dans une autre partie du restaurant. Par contre, j'ai moins apprécié le service.
A l'époque, la patronne, une belge, mariée avec le chef indien (non, pas Sitting Bull) prenait les commandes, dans la bonne humeur, n'hésitant pas à s'entretenir avec nous, à nous conseiller et à nous expliquer le contenu de certains plats alors qu'un serveur d'origine indienne et s'exprimant à peine en français effectuait le service.
Cette fois, cette dame n'était plus la et 2 serveurs assuraient le service et la prise de commande. Celui qui s'occupait de notre table, le plus jeune, qui ne s'exprimait pas parfaitement en français a eu, par 2 fois, un problème avec le vin.
Pour commencer, alors que nous avions commandé une bouteille de vin rosé du patron à 15 euros, il arrive avec une de rouge, se rend compte de son erreur et reviens avec un Cabernet australien. Lorsqu'il demande si c'est bien ce que nous avons commandé, je lui dis que je ne pense pas car nous avons commandé le vin du patron. Comme il ne comprend pas ma remarque, ma belle-mère, magnanime, lui dit que ça ira comme ça. On voit que ce n'est pas elle qui règlera l'addition car s'il s'agit d'une bouteille à 50 euros... (la bouteille apparaitra finalement sur la note comme vin du patron. J'imagine qu'on y a gagné au change car le vin était très bon).
Pour suivre, en débarrassant la table après le plat, il m'a renversé mon verre de vin sur le pantalon. Pas embarassé pour un sous, il m'a juste apporté, en guise d'excuse, quelques serviettes en papier pour m'éponger. J'aurais apprécié un geste comme m'offrir le pousse-café.
Pour en terminer avec le service et concernant le pousse-café justement, contrairement aux derniers restaurants fréquentés ou ils étaient systématiquement offerts, il n'y en a donc pas eu ce qui s'explique par le fait que le restaurant a très vite fait le plein, refusant même du monde dès 20h45', ce qui a aussi amené des problèmes de lenteur une fois le plat servi car un seul serveur est venu aidé les 2 du début.

En ce qui concerne ce que nous avons mangé, nous avons d'abord pris un apéritif (un rhum à la cannelle pour moi et un Bougainvillée pour ma femme).
Il était accompagné, comme dans les quelques restaurants indiens que j'ai fréquentés (que ce soit en Belgique - 2 à Liège et 1 à Bruxelles - ou celui de nos vacances aux Seychelles), par la traditionnelle papardam, genre de galette chips, accompagnée de 3 chetney, l'un à base de yaourt à la menthe, l'autre sucré (style confiture) et le dernier (très) piquant.

Pour suivre, nous avons tous les 4 choisis le Maharani Thali, une des spécialités du chef qu'il propose pour les personnes qui font une première approche de la cuisine indienne car il s'agit de plusieurs petites portions qui permettent une découverte des différentes senteurs de l'Inde.
Bien que nous connaissions déjà un peu la cuisine indienne, nous l'avons choisi car il permet donc de gouter plusieurs plats en même temps.

Article 85 - Maharani Thali

Servi sur un grand plateau, il était constitué de 5 préparations: de l'agneau, du poulet et des scampis en sauce, des morceaux de choux-fleur et enfin d'une sorte de soupe aux lentilles, le tout accompagné de riz Basmati parfumé à la façon du Maharaja Palace. 

Enfin, en dessert, alors que les dames prenaient un thé, mon beau-père prenait celui que j'avais choisi lors de ma première visite, à savoir, un morceau de gateau aux noix chaud, le tout recouvert de glace tandis que je découvrais cette fois l'excellent Kulfi "spécialité maison", de la crème glacée à base de lait frais, concentré, safrané et agrémenté de noix de cajou, d'amandes et de pistaches même si, de ce côté, petite déception puisque j'attendais des morceaux de noix alors qu'il s'agissait d'un peu de poudre de ces fruits secs.

En conclusion, restaurant à recommander pour son cadre original et surtout sa cuisine.
cadre et ambiance: 9/10 (déco bling-bling dans le style Bollywood. lol, j'aime bien cette description)
Service: 7/10 (parce que je suis rancunier et que je n'ai pas apprécié l'histoire du verre et le peu d'excuse)
Qualité: 9/10
Rapport qualité prix: 8/10 (de l'ordre de 35 euros/personne avec un apéritif, un plat, un dessert et une bouteille de vin... à 15 euros).


Partager
29-03-2009, 16:45:20 slumle
byriani   cuisine indienne   Liège   Maharani Thali   pousse-café   tandoor   tandoori   Vie perso - Resto
comment Commentaires (0)
z z

22-03-2009

TomTom XL Traffic Europe 31, mon nouveau gps

Ca y est, je me suis enfin décidé et j'ai choisi dans la gamme TomTom, le XL Traffic Europe 31.

Article 84 - TomTom et accessoires

Il faut savoir que je n'avais plus de gps depuis que j'avais vendu ma Toyota puisqu'il s'agissait d'un appareil embarqué et que je n'avais pas fait le choix de cette option lors de l'achat de ma nouvelle voiture.

A l'époque, on ne parlait pas encore beaucoup des gps portables et comme Toyota proposait le gps intégré et les jantes alu pour 500 euros au lieu de 1500 (si je me rappelle bien), le choix coulait de source.
Tout comme cette fois, il était logique d'abandonner le gps embarqué puisque cette option, sur ma Peugeot, était facturée à plus de 1000 euros alors que les gps portables haut de gamme coutent dans les 300 à 400 euros.

Adieu donc, les petits avantages qui étaient que je ne l'oubliais jamais (vu qu'il était intégré dans la voiture), que je n'avais pas à le recharger (et par corollaire, que je n'oubliais jamais de le faire) et enfin que je ne risquais pas de me le faire voler (à moins qu'on ne vole la voiture).
Mais bonjour la possibilité de l'utiliser dans une autre voiture que la mienne (celle de ma femme par exemple), ou encore en mode pédestre (ce sera très utile pendant les vacances, autant pour trouver les endroits à visiter que pour ensuite, au retour, retrouver la voiture).

N'y connaissant rien, je ne savais pas vers quelle marque me tourner. Je savais juste que TomTom était leader sur le marché mais leur look ne me plaisait que moyennement. Je n'aimais pas le haut du cadre arrondi et préfèrais les lignes des Garmin et, surtout, celles plus carrées des Mio.
Je me suis donc documenté sur internet pour savoir quels étaient les éléments à comparer lorsqu'on achète un gps. J'ai également consulté plusieurs sites comparatifs. La plupart mettaient en avant les TomTom et légèrement derrière, les Garmin.
J'en ai également discuté autour de moi et chaque fois, les conseils étaient les mêmes: "choisi un TomTom" car soit l'interlocuteur était une personne déçue de son gps d'une autre marque et qui avait par la suite vu un TomTom en fonctionnement, soit un possesseur de TomTom qui avait eu auparavant un gps d'une autre marque soit encore une personne qui avait entendu ce genre de commentaire de ses connaissances.

J'ai donc décidé de faire fi de mon léger problème vis à vis du look et de me tourner vers TomTom. Restait à choisir le modèle parmi leur gamme très étendue, avec des prix allant de 149 à 429 euros.
Dans un premier temps, moi qui avait un gps qui m'indiquait juste, outre le temps et la distance restante, la prochaine direction à prendre (représentée par une simple flèche) et la distance avec, 400 m avant ce point, un plan un peu plus complet, j'ai été agréablement surpris et très intéressé par toutes les fonctionnalités que proposent les gps actuels.
Mais après réflection, je me suis dit que n'importe quel gps actuel était autrement plus perfectionné que mon ancien et que, vu l'utilité que j'en avais (partir en vacances, me rendre de temps en temps dans un nouvel endroit comme un restaurant, un magasin, le domicile d'une nouvelle connaissance ou encore un club de tennis inconnu pour y participer à un tournoi) et sachant que je n'avais même pas pris la peine de mettre à jour une seule fois en 4 ans mes cartes, je n'avais pas besoin du haut de gamme.
Comme je voulais un appareil me proposant les cartes de l'Europe de l'Ouest et de l'Est (vacances prochaines en Hongrie, Croatie et Slovénie obligent), j'ai donc choisi le gps le moins cher de la gamme qui proposait cette option, soit le XL Europe 31 Traffic, 31 étant le nombre de pays repris, dont les 3 évoqués, Traffic signifiant qu'il bénéficie du radio traffic, un système qui signale au gps les ennuis de circulation (bouchons, travaux, accidents) sur l'itinéraire choisi, lui permettant, si je le désire, de me proposer un itinéraire de remplacement plus court, en temps, que le temps prévu pour traverser ces zones problèmatiques.
Cette option, j'aurais eu tort de m'en priver vu que le XL Europe 31 Traffic est actuellement proposé au même prix que le XL Europe sans Traffic.

N'ayant pas vraiment besoin de mon nouveau gps avant mon départ en vacances en mai, j'attendais donc une offre promotionnelle intéressante. Celle-ci est arrivée la semaine écoulée, 249 euros pour l'appareil avec une housse de rangement gratuite (d'une valeur de 25.90 euros).

Pour l'anecdote, figurez vous qu'elle émanait des magasins Carrefour. Entre eux et moi, c'est une relation d'amour/haine (voir mon article précédant). Mais je ne vais quand même pas me priver de leurs offres intéressantes et du fait qu'entre autre, avec leur carte Happy Days, devenue depuis mercredi passé (le 18 mars) Bonus, ils sont parmi les plus intéressants du marché.

Hier, juste après l'achat, j'ai déjà eu l'occasion d'apprécier l'engin qui n'a rien de comparable avec mon ancien. Cet après-midi, je l'ai testé sur la route pour aller de chez moi à chez mes parents et je suis déjà conquis par mon nouvel achat.


Partager
22-03-2009, 18:43:39 slumle
Carrefour   Garmin   gps   Mio   Peugeot   TomTom   Toyota   Traffic   vacances   Vie perso - Au quotidien
comment Commentaires (0)
z z

18-03-2009

Encore une entourloupe chez Carrefour

Cela faisait longtemps que je n'avais plus posté un coup de gueule sur mon blog et comme par hasard cela concerne une nouvelle fois la chaîne d'hypermarchés Carrefour.

Tout le monde sait qu'il sont passés maitre dans l'entourloupe pour tromper les consommateurs comme les promotions attrape-nigauds en nombre tout à fait  insuffisant que pour satisfaire tout le monde et qui servent à attirer les clients dans leurs enseignes pour les pousser ensuite à faire le reste de leurs courses chez eux, ou encore, il y a de cela quelque temps, afficher dans leurs folders promotionnels en grand des tarifs attractifs pour le poisson ou la viande, sauf que le prix indiqué n'était pas celui au kilo mais au demi-kilo, donnant ainsi, dans un premier temps, la fausse impression d'une excellente affaire.

Ici, par contre, je trouve qu'ils ont faits forts, car cela frôle l'arnaque.
Comme à la maison, nous sommes au régime et que nous voulions manger de la saucisse, nous avons fait le choix d'en acheter à la viande de veau, plus maigre et donc moins calorique que la viande de porc.

J'ai donc acheté, lors de mes dernières courses, un paquet de chipolata de veau comme vous pouvez le constater sur l'étiquette ci-dessous.

Article 83 - Etiquette prix

Ce soir, j'ai sorti la saucisse du frigo pour la faire cuire et j'ai été interpelé par le libellé figurant sur l'étiquette.
Au magasin, j'avais lu chipolata et veau, tout ce que je cherchais. Tout à l'heure, mon attention a été attirée par le libellé complet: "Chipolata AVEC viande de veau".
J'ai donc retourné le paquet pour vérifier la composition et j'ai été choqué de constater que ma saucisse était composée de 74% de viande de porc et de seulement 9% de viande de veau comme vous pouvez le constater ci-dessous.

Article 83 - Etiquette ingrédients

Si ca, ce n'est pas essayer de tromper le client !

Je reconnais que dans les faits, il n'y a aucun mensonge de la part du magasin puisqu'il s'agit bien d'une chipolata avec de la viande de veau (même s'il n'y en a que 9%) mais cela illustre bien comment, une fois de plus, Carrefour traite ses clients car les autres enseignes auraient indiqués 'Chipolata porc et veau' ce qui aurait été plus près de la réalité même si dans un cas pareil, on s'attend quand même à une part plus ou moins égale de chaque viande.


Partager
18-03-2009, 19:00:28 slumle
arnaque   entourloupe   porc   régime   saucisse   veau   Coup de gueule
comment Commentaires (1)
z z

14-03-2009

La journée du Pi

Article 82 - signe Pi

Le nombre Pi qui a fait sué de nombreux étudiants a aussi ses adorateurs. Ainsi, saviez-vous que les mathématiciens ou simplement les férus de cette discipline (ou de ce nombre) le fêtent aujourd'hui 14 mars à 1h59' de l'après-midi ?

Pourquoi ce moment précis ? Parce qu'en américain, le 14 mars s'écrit 3/14 et que les premières décimales du chiffre Pi sont 3.14159.

En fait, les puristes considèrent qu'à 1h59' de l'après-midi, il est en fait 13h59' et le fêtent donc en pleine nuit, mais la plupart des fans choisissent de se réunir en début d'après-midi, un moment plus convivial.

Article 82 - Valeur de Pi

Pour rappel, Pi, qui est l'abréviation du grec "periphereia", est le rapport entre la circonférence d'un cercle et son diamètre. Ainsi, si le diamètre du cercle est 1, sa circonférence est Pi (ce qui signifie qu'un cercle de 1 cm de diamètre aura une circonférence de 3,14 cm et des poussières).

La fête est essentiellement célébrée dans les départements de mathématiques de diverses universités à travers le monde et est notamment l'occasion de se réunir pour déguster de la tarte (en anglais, pie (tarte) se prononce de la même manière que le nombre Pi).

A côté du 14 mars, il existe également plusieurs autres journées du Pi, appelées journées du Pi approximatif:
- le 22 juillet, écrit 22/7 (22 divisé par 7 est une approximation de Pi) dans certains formats de date, comme le nôtre;
- le 26 avril, le jour où la planète Terre a parcouru approximativement deux unités astronomiques sur son orbite annuelle : ce jour là, la longueur totale de l'orbite terrestre, divisée par la distance déjà parcourue, est égale à Pi (la, cela devient plus pointu, plus tordu diront les non mathématiciens);
- le 21 décembre (le 20 pour les années bisextiles) à 1h13' de l'après-midi soit le 355è jour de l'année car Pi possède une approximation encore plus précise qui est 355 / 113.


Partager
14-03-2009, 11:24:07 slumle
fête   journée   mathématique   Pi   pie   Un peu de culture
comment Commentaires (0)
z z

12-03-2009

La Mouscronnoise

Depuis les années que je vais à Coxyde (quasiment depuis ma naissance, cela doit donc faire plus de 45 ans), nous avons eu, mes parents, puis ma femme et moi, l'occasion de découvrir les restaurants du coin et d'en sortir quelques uns du lot.

Quand j'étais enfant, mes parents partaient systématiquement en vacance à Coxyde du 1er au 15 août. Par facilité, nous allions manger les jours d'arrivée et de départ au restaurant, toujours le même, la friture Jacques.
Bien des années plus tard, nous avons commencé à ne plus y aller qu'une fois sur le séjour, histoire de découvrir d'autres restaurants, pour finir par abandonner la friture Jacques le jour ou un serveur, probablement flamingant s'est montré moqueur et dédaigneux vis à vis de notre tablée.

Ces découvertes ont parfois été couronnées de réussite comme pour nos 3 coups de coeur que sont la Mouscronnoise, la taverne Mozart et sa fameuse brochette du même nom (très grande, composée, entre autre de viande de boeuf et de porc, de merguez et de boudin) et enfin, plus récemment, le Blauwe Kip, découvert via un article dans le journal parlant d'un gars de la région parti s'installer à Coxyde avec un concept de poulets cuits à la broche (possibilité d'y manger d'autres plats simples comme la lasagne et le vol au vent) servi avec l'une des 8 ou 10 sauces (poivre vert, ail, ...) préparées par le chef et accompagnées de tagliatelles ou de frites, les 2 également maisons.
Réussite aussi pour ce restaurant, hélas récemment disparu, situé sur le coint de l'avenue de la mer, côté rond-point ou les gens étaient si gentils avec les enfants et qui proposait une excellente cassolette de poisson.

Par contre, tous ces tests furent aussi l'occasion de désillusion comme à la Furnoise ou nous n'avons pas eu l'occasion d'aller très souvent vu que la dernière fois, la serveuse nous avait fait des reproches parce que mon neveu qui devait avoir 1 an et quelques mois jouait avec la nappe en papier et la déchirait ou encore au Barollo (ou un autre nom italien) ou après quelques visites, la qualité s'était vite dégradée. Maud et moi avions finalement fait une dernière tentative ou ma femme avait choisi, pour accompagner son poisson, de la purée de pomme de terre qui n'était pas assaissonnée (apparamment, le cuistot s'était contenté d'écraser les patates).
Tous deux sont aujourd'hui fermés, on se demande pourquoi.

Article 81 - La Mouscronnoise

Pour en revenir au diner de notre journée de samedi à Coxyde, nous avons fait le choix, parmi nos 3 restaurants préférés de l'endroit, d'aller à la Mouscronnoise, ce restaurant tout en longueur avec les murs "tapissés" d'assiettes de collection, certaines venant de pays lointains, parce que nous voulions manger du poisson et plus particulièrement l'une de leurs spécialités, l'assiette du pêcheur.

Article 81 - Carte de visite (recto)Article 81 - Carte de visite (verso)

Comme vous pouvez le voir sur leur carte de visite, ils proposent également une énorme carte de moules (plus d'une vingtaine de préparation dont celles au pili-pili ou à la Leffe) et un choix de steack (300 gr.) avec différentes sauces, les classiques (béarnaises, poivre vert, ...) mais aussi certaines plus originales comme celles à l'ail.

Article 81 - Assiette du pêcheur

Nous avons donc choisis, ma femme et moi, une assiette du pêcheur constitutée, entre autre, de saumon, rouget, soles, scampi, écrevisse, coques, le tout dans une excellente sauce crème au vin blanc. Mis à part le morceau de poisson central, plus épais, qui aurait mérité d'être un peu plus cuit, nous nous sommes régalés d'autant que cela faisait longtemps que nous n'en avions plus mangé. En accompagnement, leurs frites sont également remarquables car coupées comme à la maison (ici, pas de frites allumettes comme parfois dans certains restaurants) et pas grasses du tout.

Conclusion:
Les années n'affectent pas la qualité des plats ce qui est parfois le cas dans certains restaurants.
cadre et ambiance: 7/10 (endroit simple si on excepte l'originalité de la collection d'assiettes au mur)
service: 8/10 (restaurant familial, rien à redire)
qualité: 9/10 (plat bon et copieux)
rapport qualité/prix: 9/10


Partager
12-03-2009, 19:15:05 slumle
assiette du pêcheur   Blauwe kip   Coxyde   Mozart   poulet   Vie perso - Resto
comment Commentaires (0)
z z

10-03-2009

Excursion à la mer (Coxyde)

Lorsque j'ai signé le bon de commande de ma nouvelle voiture, nous avions décidé d'aller passer une journée à la mer dès que possible soit le premier week-end libre avec une météo clémente. Comme le week-end qui a suivi la réception de ma voiture, nous étions invités à diner chez une tante qui fêtait son anniversaire et que le suivant, nous allions à Liège voir la famille de ma femme, ce n'est que ce week-end que nous avons enfin pu y aller, les prévisions météo n'étant pas trop mauvaise (temps annoncé: très couvert mais sans pluie, sans vent et pas trop froid (9°)).

A part une excursion en Zélande au mois d'août dernier, cela faisait presque 1 an (Pâques 2008) que nous n'étions plus allé à la mer (si on excepte nos vacances en Bretagne). Nous avons donc choisi de retourner à Coxyde, ma station balnéaire fétiche que je considère comme ma seconde ville de résidence. Ma femme, elle, se sent plutot comme chez elle à Blankenberge, mais elle a appris à aimer Coxyde également.

C'est donc avec plaisir que nous avons quitté la maison, ce samedi vers 9h30', pour nous rendre d'abord à Nieuport ou nous voulions acheter du poisson. Il y a en effet, tout près du port, sur la route royale à Nieuport-village, 4 ou 6 poissonniers qui sont installés sur une distance d'à peine 200 mètres. L'occasion d'y trouver une variété importante de poissons de première fraicheur à un prix défiant toute concurence. Ainsi, alors que nous ne trouvons dans nos supermarchés que très peu de poissons à moins de 10 euros le kilo (en gros, le lieu noir, le pangasius et, quand ils sont en réclame, les filets de perche du Nil), il est possible d'en trouver ainsi près d'une dizaine de sorte sous les 10 euros du kilo. Nous avons donc achetés des filets de cabillaud, de plies et de loup de mer à moins de 8 euros du kilo (alors que le cabillaud se vend dans nos supermarchés à un prix qui doit tourner autour des 15 euros) ainsi que de belles crevettes non décortiquées à un prix lui aussi incroyable: à peine 8 euros du kilo alors qu'elles étaient proposées à plus de 13 à Coxyde.

Nous avons ensuite pris la direction de Coxyde ou nous sommes arrivés vers 12h15'. Nous y avons diner à la Mouscronnoise (article à suivre), l'un de mes restaurants préférés dans cette ville. Puis nous avons arpentés les 2 artères principales (l'avenue de la mer et la route royale) avec un passage sur la digue ou Kristen est allée jouer quelques minutes dans le sable.

Article 80 - Kristen sur la plage

Lors de cette longue balade, nous avons dégusté une excellente glace et fait quelques petits achats, essentiellement de produits de bouche, chez les artisans locaux: de bonnes salades chez le traiteur Bamelis, une part de cake aux speculoos et une tartelette pomme-calvados à la patisserie du Littoral, des chocolats, chez l'un des nombreux chocolatiers de l'avenue de la mer, dont une nouveauté à tomber, une praline au chocolat blanc, à la crème au beurre sur une couche de biscuit.
Tout cela n'est pas très compatible avec le régime que nous suivons actuellement, raison pour laquelle nous avons fait l'impasse sur les achats habituels de steacks hachés (ah, ceux au poivre vert ou au fromage (le coxydois) de chez Blancquaert à Saint-Idesbald ou ceux au curry ou au paprika de chez Moerman).

Vers 16h30', nous sommes allé prendre un verre au Chalet des Bains, histoire de permettre aux femmes d'aller aux toilettes, et accessoirement de déguster une excellente Rodenbach grenadine au fût, et vers 17h15', nous reprenions la route du retour après avoir passé une excellente journée puisque le temps avait finalement été un peu plus clément que prévu, nous offrant même, à un moment de l'après-midi, un joli bout de ciel bleu et quelques rayons de soleil.


Partager
10-03-2009, 19:45:11 slumle
Blankenberge   Coxyde   crevette   La Mouscronnoise   Nieuport   oisson   Vie perso - Voyage
comment Commentaires (0)
z z

08-03-2009

Ne jetez pas vos vieux magnétoscopes, certaines pièces valent de l'or

Après de nombreux articles plus ou moins personnels sur mes voitures ou mes futures vacances, en voici un un peu plus léger.

Dans cette vidéo, vous pouvez voir qu'il faut recycler vos vieux magnétoscopes avant de les jeter car ils renferment quelques pièces plutot intéressantes.

... et moi qui ai jeté mon dernier il y a à peine 15 jours !


Partager
08-03-2009, 13:27:32 slumle
magnétoscope   recyclage   Humour
comment Commentaires (0)
z z

05-03-2009

Les voitures que je n'ai pas eues

Pour en terminer avec les articles sur mes voitures, je vais parler de celles que je n'ai pas eues et des regrets qui accompagnent l'une d'entre elles.

Article 78 - 1 - Aston Martin

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Tout d'abord, il y a les fabuleuses Aston Martin. Celle-ci était garée à Coxyde, lors d'un de mes nombreux séjours dans cette jolie station balnéaire de la côte belge. C'est la voiture que j'achèterais, pas nécessairement ce modèle, si je devais gagner le gros lot à l'euro-million.
Mais trève de plaisanterie car ce n'est pas une des voitures que j'ai envisagé plus ou moins sérieusement d'acheter, si ce n'est en rêve.

En ce qui concerne mes 2 premières voitures, je n'ai pas eu d'autres choix car dans les 2 cas j'étais pressé par le temps, histoire de pouvoir abandonner vite, pour aller travailler, tous les défauts des transports en commun.
C'est ainsi que j'ai d'abord choisi la première occasion valable que mon garagiste m'a proposée et comme seconde voiture, l'un des véhicules qu'il avait de stock vu que le premier était sinistre total.

C'est ensuite, alors que je n'étais plus pressé par le temps que j'ai commencé à regarder ce qui se faisait sur le marché lorsqu'il était temps de songer à changer.

Article 78 - 2 - Mazda 323 F

C'est ainsi que lorsqu'il fut évident que je devais songer à me séparer de ma 205, j'ai eu un coup de coeur pour la Mazda 323F que je trouvais magnifique, surtout en rouge. Je me suis donc présenté chez un concessionnaire, histoire de la voir de près et d'avoir un catalogue et la liste des prix. Mais j'ai vite abandonné l'idée car trop chère pour mon budget alors que je venais de faire bâtir. J'achetais donc la Honda Civic.

Article 78 - 3 - Hyunday Coupé

Ma voiture suivante fut la Citroen Xsara qui avait lontemps été en balance avec la Hyunday Coupé. La ligne de cette dernière était magnifique, avec un tableau de bord qui se prolongeait dans la portière avant, évoquant un peu celui d'un avion (toute proportion gardée).  Mais j'ai eu peur qu'elle ne me plaise plus au bout de 3 ans, voire qu'elle soit carrément démodée, le problème du garagiste pouvant être solutionné en allant dans un autre garage.
Et finalement, quand je croise une Hyunday Coupé (nouveau modèle) ou quand je vois des photos de l'ancien modèle, je regrette encore aujourd'hui mon choix, et pas uniquement à cause des petits problèmes que j'ai eu avec la Xsara. D'abord parce que finalement son look ne s'est pas démodé à mes yeux, au contraire de la Citroen d'ailleurs. Ensuite parce que c'était ma dernière occasion avant longtemps de posséder une voiture de sport. Maintenant que j'ai une famille, j'ai besoin d'une voiture familiale, la preuve avec la nouvelle, tandis que je n'ai pas les moyens de posséder 2 voitures, une familiale et une sportive.

Article 78 - 4 - Peugeot 307

Ensuite vint la Toyota Corolla que j'ai préféré à la Peugeot 307 pour des raisons évidentes. Les 2 véhicules se valaient et la Peugeot me donnait la possibilité de rester chez le même garagiste mais la Toyota, tout en coutant moins cher (de l'ordre de 3000 euros, prix de vente + reprise de l'ancienne), proposait en plus un GPS embarqué.

Ravi de ma Toyota et content du garage, je ne devais pas regretter ce choix au point d'être triste pendant quelques jours lorsqu'après mon accident il devint évident que le meilleur choix était de la remplacer. J'aurais bien continué à l'utiliser quelques années.

Article 78 - 5 - Volvo V40

Dans ce cas, j'aurais probablement acheté la Volvo V40 certes beaucoup plus chère que le Partner Tepee que j'ai finalement acheté. Cela faisait quelques années que j'avais une petite envie de posséder une voiture de cette marque, j'envisageais donc d'user ma Toyota jusqu'à la corde et d'ainsi économiser pour pouvoir consacrer un budget plus important à l'achat de la nouvelle voiture.

Mais l'accident m'amenant à acheter une voiture neuve au moins 2 ans plus tot que prévu, ce ne fut pas le cas. J'ai bien demandé à mon garagiste s'il ne saurait pas me trouver une Volvo du modèle qui me plaisait mais il m'expliqua que la technologie était telle dans les voiture modernes qu'il ne pourrait pas en assurer un entretien optimal. L'idée en resta donc la.

Article 78 - 6 - Peugeot 308 SW

Je me tournais donc vers la gamme Peugeot car je voulais cette fois revenir chez mon garagiste. Recherchant un véhicule offrant plus de volume de transport, j'hésitais finalement entre un break, le 308 SW, et un ludospace, le Partner Tepee. L'espace, plus important, mais surtout le prix, moindre, du Tepee déterminèrent mon choix.

Il est évidemment trop tôt pour dire si ce choix fera l'objet d'un regret ou pas mais aujourd'hui, après plus de 2 semaines d'utilisation, j'en suis très content.


Partager
05-03-2009, 14:52:49 slumle
307   308 SW   323 F   accident   Aston Martin   break   Coupé   Hyunday   ludospace   Mazda   Peugeot   V40   voiture   Volvo   Vie perso - Dans le rétro
comment Commentaires (0)
z z

04-03-2009

Hongrie-Croatie-Slovénie, mes prochaines vacances

Après avoir effectué une première sélection (et un classement des hôtels qui nous attiraient par prix puis recherche sur internet d'avis sur les forums et des sites officiels des hôtels pour avoir plus d'informations et de photos que celles présentes dans les brochures), nous avons choisis un hotel précis en Hongrie, 2 en Slovénie et il nous reste une liste plus importante en Croatie dont la côte est bien plus étendue que celle slovène qui fait à peine 40 km, ceci expliquant cela.

Nous avons aussi dressé les grandes lignes de notre voyage: départ le jeudi de l'ascension, arrêt en Autriche après une première étape de +/- 850 km et arrivée le lendemain en Hongrie après 600 autres km de route. Après 4 jours (au lieu des 5 initialement prévus dans chaque endroits), direction la Croatie et après 4 autres jours (encore un jour économisé), direction la côte slovène pour y passer une semaine.

La semaine dernière, nous nous sommes allés à l'agence de voyage, histoire de voir si les hotels (pré-)sélectionnés étaient encore libre à la période voulue et aussi pour nous faire conseiller.

1. 4 jours en Hongrie à l'hotel Diana à Siofok.

Article 77 - Hotel Diana

Nous avons montré à la voyagiste l'hôtel Diana qui était notre coup de coeur en Hongrie, le seul que nous avions sélectionné dans ce pays vu son excellent rapport qualité/prix, qui plus est situé à Siofok qui passe pour être la plus importante station balnéaire du lac Balaton. Les autres hotels qui avaient attirés notre attention étaient tous beaucoup plus cher et pas nécessairement situés dans la même ville.

En demandant à la voyagiste les disponibilités de cet hôtel,  il est apparu qu'il ne restait qu'une chambre de libre à la période voulue. Il faut dire qu'il s'agit d'un petit hotel 3 étoiles de 25 chambres seulement et que la proximité de l'Allemagne et le fait qu'il s'agisse du week-end prolongé de l'ascension attire probablement beaucoup de touristes de la bas.

Alors que ma femme et mois nous étions présentés pour avoir les premiers renseignements même s'il n'était pas question de tarder pour réserver car l'un des hotels proposait 10% de réduction en cas de réservation avant le 1er mars (les autres offrants cette promotion jusqu'au 1er avril), nous avons très vite décidé de réserver tout de suite, pour ne pas risquer de perdre cette chambre dans un hotel qui nous attirait vraiment.

Site de l'hôtel: http://www.dianahotel.hu/index.php?m=&l=eng

2. 4 jours en Croatie à l'hotel Zvonimir à Baska sur l'île de Krk.

Article 77 - Hotel Zvonimir

En ce qui concerne l'hotel en Croatie, comme les premiers sélectionnés nous tentaient tous à égale valeur, nous avons choisi le moins cher. Si la qualité ne doit pas être au rendez-vous, ce ne sera pas bien grave vu que nous n'y séjournerons que 4 jours.

Mais alors que la voyagiste était en attente d'une ligne chez le tour opérator Jet Air que nous avions choisi car il était le meilleur marché, avec un très grand choix tout en offrant une assurance annulation comprise dans le prix, je lui demandais de me confirmer que l'île Rab sur laquelle se situait l'hôtel (le Complexe hôtelier San Marino) était bien accessible en voiture. La brochure indiquait que l'hotel disposait d'un parking à proximité, mais peut être y avait-il une traversée en bateau pour arriver à l'hotel.
Et la elle me montrait une phrase que je n'avais pas vue: "île accessible en ferry". Cela ne m'intéressait plus du tout, même si la traversée ne durait que 15'. Le temps cumulé en arrivant à l'avance, l'attente d'embarquement, la traversée et l'attente du débarquement risquait, si nous décidions d'aller faire une excursion d'une journée hors de l'île de nous prendre 1h, 1h30' et autant de temps pour le retour.

Je choisissais donc de ne pas réserver pour la Croatie ce jour la pour ne pas céder à la précipitation car l'hôtel que la voyagiste nous proposait en remplacement, le numéro 2 dans ma liste, l'hotel Alan à Starigrad-Paklenica, était plus cher que ce que j'avais calculé (je m'étais trompé de type de chambre) rendant les 3 suivants de la liste moins chers.

De retour à la maison, je devais analyser les hotels restants car un second, présent sur la même île, ne convenait évidemment plus non plus. Je choisissais l'hotel Jadran à Njivice sur l'île de Krk bien que la mention parking à proximité m'inquiétais un peu.
C'est d'ailleurs après bien des hésitations, le lendemain, à l'agence de voyage, que j'abandonnais le choix de cet hotel  car renseignement pris auprès du call center de Jet Air par la voyagiste, il s'avérait qu'il fallait se garer dans les rues environnantes ce qui risquait d'être loin vu que cet hôtel est un hôtel de 220 chambres. Je n'avais pas envie de prendre le risque de laisser ma nouvelle voiture la nuit dans ces rues sans savoir si elles n'étaient pas trop isolées d'autant que comme l'hotel était accessible soit en voiture via un tunnel soit à pied via un sentier de promenade de 200m menant directement au centre ville, cela pouvait signifier que les rues environnantes n'étaient pas si proche que cela.

La voyagiste devait finalement me proposer un autre hotel sur la même île (accessible par un pont à péage), un hotel 4 étoiles (au lieu d'un 3) qui figurait plus loin dans ma sélection car plus cher. Mais comme il offre une place de parking par chambre et comme ce n'est que pour 4 jours, le supplément de prix n'est pas trop important (+/- 75 euros).

Pour la seconde étape de notre voyage, nous séjournerons donc à Baska, sur l'île de Krk, à l'hotel Zvonimir, un 4 étoiles donc de 85 chambres.

Site de l'hôtel: http://www.hotelibaska.hr/page.aspx?view=Hotel_Zvonimir

3. 7 jours en Slovénie à l'hotel Lucija à Portoroz.

Article 77 - Hotel Lucija

Avant de décider de postposer le choix de l'hotel en Croatie, j'avais choisi celui en Slovénie ou 2 hotels restaient en compétition. Ils étaient de niveau et de prix comparable, l'un à Portoroz, décrit dans la brochure comme la petite Nice slovène, l'autre à Izola, petit village de pêcheur distant de la de quelques kilomètres. Nous avons donc demandé conseil à la voyagiste qui en regardant les descriptions de la brochure et en faisant quelques recherches sur internet nous a expliqué qu'apparamment Izola n'était pas très grand et risquait de ne pas offrir beaucoup de magasins et de restaurants alors que Portoroz était plus important avec une vie nocturne plus importante.
Ma femme voulant pouvoir sortir le soir en centre ville pour l'une ou l'autre balade, nous avons choisi l'hotel Lucija, distant du centre de Portoroz de seulement 200 m alors que le San Simon Hotelresort à Izola était lui situé à 800m d'un centre qui risquait d'être moins animé le soir.
Nous passerons donc la dernière partie de notre voyage à l'hôtel Lucija à Portoroz, un 3 étoiles de 179 chambres.

Site de l'hotel: http://www.metropolgroup.si/ (Sélectionner Hotels puis Hotel Lucija)

En résumé.

Grâce aux réductions pour réservations rapides (10% pour chaque hotel) et au fait de partir hors saison, ces 15 jours ne nous couteront, en note d'hotel, hormis les boissons bien sur, "que" 1110 euros en demi-pension pour 2 adultes et un enfant de 4 ans (gratuit dans chacun des hôtels).

Article 77 - Carte des 3 pays

Vous pouvez visualiser sur cette carte les 3 villes ou nous passerons nos vacances, soit la hongroise Siofok, en haut à droite, en dessous de Székesfehérvár, la croate Baska sur l'île de Krk, représentée par une loupe en bas au centre et la slovène Portoroz qui se trouve un peu plus au Nord-Ouest, en dessous de Trieste, quasiment à la frontière avec la Croatie.

Reste à faire.
 
La prochaine étape est maintenant de réaliser les itinéraires et de choisir l'hotel étape du voyage aller. Pour le retour, nous ne réserverons pas d'hôtel bien qu'il y ait 1300 km à parcourir. Nous verrons notre état de fraicheur et déciderons sur le moment de nous arrêter et de prendre une chambre la ou nous serons. Histoire de ne pas se mettre de pression et de ne pas devoir se presser pour arriver à une heure donnée et, histoire aussi de ne pas être obligé d'effectuer un détour vers l'hotel que nous pourrions réserver.

Il s'agira aussi de savoir quels sont les impositions de ce voyage: papiers nécessaires, règles du code de la route spécifiques selon les pays (visités ou traversés), devises à prendre puisque si la Slovénie a comme monnaie l'euro, la Hongrie, qui fait également partie de l'union européenne n'est pas encore passée à la monnaie unique alors que la Croatie ne fait pas partie de l'union européenne et a forcément, elle aussi, sa propre devise.


Partager
04-03-2009, 12:59:42 slumle
Baska   Croatie   Diana   Hongrie   hôtel   Izola   Jet Air   Krk   Lucija   Portoroz   Siofok   Slovénie   Zvonimir   Vie perso - Voyage
comment Commentaires (0)
z z
previousPage précédente homepage
Home
Page suivantenext
Echange de liens
FISCALISTE1
fiscaliste1
d footer