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Depuis le début de l'année, je me suis mis à la recherche de notre lieu de vacance pour cette année 2009. Comme ma fille Kristen n'est toujours pas en âge d'école (elle aura 4 ans au moment du départ), nous partirons de nouveau hors saison pour profiter des tarifs plus avantageux. Ce devrait être fin mai début juin pour profiter des congés de l'ascension et de la Pentecote et ainsi devoir placer moins de jours de congé. Tout de suite, vu l'achat de la nouvelle voiture, je me suis mis un premier impératif, celui de partir en auto. J'ai également choisi de découvrir un pays ou je ne suis jamais allé, donc pas la France, le Luxembourg, l'Allemagne, les Pays-bas, l'Autriche, l'Italie, la Suisse ou Monaco. Je suis également allé à Aruba et aux Seychelles mais il n'y avait pas de risque que j'y retourne par ce moyen de transport. 
Ayant entendu une publicité à la radio indiquant que Jet Air avait sorti son catalogue vacances en voiture 2009, j'ai eu l'idée d'aller le chercher, histoire, comme pour les vacances aux Seychelles, de trouver des idées de lieux de villégiature. Au départ, j'avais en tête, pour satisfaire mon désir de nouveaux horizons, l'Espagne, qui en fait ne me parle pas tant que cela, et surtout la Croatie que j'ai envie de découvrir depuis longtemps, et plus particulièrement Dubrovnik. Dans les catalogues, j'ai trouvé comme autres possibilités la Hongrie, la Slovénie, la Tchéquie, la Slovaquie, Andorre et le Liechtenstein. Vu le nombre de pays possibles, j'ai décidé, en accord avec ma femme, de faire un nouveau combiné après ceux de 2006 en Italie (une semaine à Lignano sur la côte Adriatique et une autre en Toscane) et de 2008 aux Seychelles (6 jours dans le sud-ouest de l'île, plus sauvage, et 4 jours dans la station touristique de Beauvallon) et en France (avec une première semaine passée dans le nord de la Bretagne, près de Saint-Malo, et une autre dans le Sud, sur la côte à 30 km de Qimper). Avec la différence que cette fois, il s'agirait de combiner 2 pays différents. C'est d'ailleurs pour cela, et mon peu d'engouement, que j'ai très vite oublié l'Espagne. 
En regardant une carte de l'Europe, j'ai aussi constaté que 4 capitales européennes se trouvaient à un jet de pierre (relativement parlant) les unes des autres tout en n'étant pas trop éloignées de la Belgique. Ainsi, alors que la Tchéquie n'est qu'à environ 750 km de chez nous et Prague à 924 km, Bratislava, capitale de la Slovaquie n'est éloignée que de 338 km de Prague, Budapest, en Hongrie, est à 201 km de Bratislava et Vienne se trouve à 244 km de Budapest. A noter que Bratislava et Vienne ne sont distants que de 79 km ! Pour le retour depuis Vienne, il faudrait alors compter 1132 km. Je me suis dit que cela pourrait faire un beau voyage culturel: relier Prague à Vienne en passant par Bratislava et Budapest, le tout en passant quelques jours dans chaque capitale. 
Dans le même ordre d'idée, il y a quelques mois, en discutant avec un collègue qui partait en mini-trip à Oslo et en regardant la carte pour évaluer son voyage, je m'étais déjà rendu compte que le Danemark n'était pas non plus très éloigné de la Belgique (Copenhague est à moins de 950 km soit plus proche que la côte d'Azur). De la, il était possible de rejoindre la Suède via un pont. Stockholm, la capitale se situant alors à 661 km et Oslo, capitale de la Norvège à 532 km de Stockholm. Le retour se faisant par les côtes suédoises soit 613 km jusque Copenhague. Une autre possibilité étant de relier le Danemark à la Norvège par ferry via Aalborg au Danemark et Kristiansand en Norvège pour ensuite remonter sur Oslo et prendre la direction de Stockholm ou, pour réduire le voyage de quelques centaines de kilomètres, remplacer Stockholm, comme ville étape suédoise, par Göteborg qui se trouve à mi-chemin entre Oslo et Copenhague et rentrer, comme pour l'itinéraire précédant, par les côtes suédoises. Je m'étais déjà dit que relier ces 3 capitales scandinaves (ou en remplaçant Stockholm par Göteborg) constituerait la aussi un beau voyage culturel. Dans les 2 cas, ce ne sont pas des voyages que j'envisage dans l'immédiat car j'aimerais que ma fille soit en âge de s'en souvenir. 
Pour en terminer avec les pays accessibles en voiture mais qui n'entre pas en ligne de compte pour cette fois, il y a encore Andorre et le Liechtenstein, mais éliminé car je ne cherche pas non plus de vacances en montagne, même en été, et un pays qui ne figure pas, tout comme les pays scandinaves évoqués plus haut, dans les catalogues, la Grande-Bretagne que je ne considère pas comme une destination de vacance mais que je visiterais plutot en formule mini-trip. Quoique l'Ecosse et l'Irlande (l'Eire qui ne fait pas partie à la Grande-Bretagne) me tentent beaucoup, ce qui pourrait finalement faire l'objet d'un troisième voyage intéressant même si la, le problème viendrait de la conduite à gauche que j'ai expérimentée brièvement aux Seychelles ce qui ne fut pas facile (je devrais y revenir dans un prochain article). Mais comme ce que nous recherchons, ce sont des vacances au soleil au bord de l'eau, le choix s'est vite limité à 3 pays. Je me suis donc orienté vers un combiné Slovénie, Croatie, ce dernier parce que, comme je l'ai déjà dit, j'ai vraiment envie de le visiter, le premier parce qu'en feuilletant les catalogues, j'ai pu constater que Portoroz était une très jolie station balnéaire slovène et qu'apparamment, il y en avait d'autres. Ma femme, quant à elle, a porté son choix sur la Hongrie et le lac Balaton. Aie, déjà qu'elle ne voulait pas entendre parler de la Croatie parce qu'elle en a a gardé un mauvais souvenir (partie 15 jours, à 13 ans, avec sa mère et son beau-père, adepte de la crèpe sur la plage, elle s'était beaucoup ennuyée car ils ne faisaient pas grand chose de leurs journées), voila qu'elle n'évoquait pas la Slovénie non plus. Habituellement, lorsque nous partons en vacance dans des pays proches, nous préfèrons une location en villa, ou en appartement que nous réservons sur internet. Mais en commençant à chercher sur mes sites habituels et sur d'autres dédiés plus particulièrement à ces pays, j'ai constaté qu'il y avait peu d'offres et qu'il y avait le problème de la barrière de la langue (certains particuliers ne proposant comme langues que le croate ou l'allemand). J'ai donc proposé de réserver cette fois via l'un des tour-opérateurs dont nous avions la brochure et, comme j'avais beaucoup apprécié la formule en hôtel lors de nos vacances aux Seychelles (mais il faut dire que c'était plus qu'une simple chambre avec 2 lits), nous avons décidé de partir à nouveau en hôtel et ce même si certaines locations en logement seul étaient possible. J'ai donc proposé à ma femme de faire une recherche d'hôtel, et par corollaire d'une région, dans chacun des 3 pays qui nous tentent pour ensuite sélectionner les 2 élus et donc les 2 pays à visiter. La logique voulait alors qu'on s'oriente vers un dyptique Hongrie - Slovénie sachant que ce dernier était devenu ma priorité et vu que ma femme n'était pas très emballée par la Croatie. Je n'allais pas lui imposer cette destination au dépend de la Hongrie et ce, d'autant qu'au départ, elle était tentée de retourner à Lloret del Mar, en Espagne, ou elle avait passé de superbes vacances il y a quelques lustres. Quant à moi, j'avais finalement abandonné l'idée d'aller à Dubrovnik car trop éloigné des lieux possibles de vacances en Slovénie ou en Hongrie (respectivement 700 et 850 km). En 15 jours de vacances, en plus des 2 jours de voyage aller et des 2 jours pour le retour, il aurait fallu rajouter 2 journées complètes de déplacement. Même si nous aimons la voiture, cela aurait fait beaucoup. Mais très vite, l'idée de passer +/- 5 jours dans chacun des pays se fit jour. Ainsi tout le monde était content: chacun voyait le(s) pays qu'il voulait visiter tandis qu'on ne passait que quelques jours en Croatie. En plus, cela me permettrait de découvrir 3 nouveaux pays. La Hongrie et son lac Balaton, la Croatie et sa côte magnifique et la Slovénie et ses stations balnéaires acceuillantes. A ce jour, j'ai déjà effectué une première sélection d'hotel et nous sommes attirés par un petit (25 chambres seulement) en particulier en Hongrie (pourvu qu'il y ait encore des disponibilités à la période voulue) et par 2 de valeurs équivalentes en Slovénie dans 2 stations balnéaires différentes. Ce sera d'ailleurs plus le choix de cette dernière qui fera pencher le choix. Pour ce qui est de la Croatie, j'ai fait une sélection de 4 ou 5 hotels sans que l'un ou l'autre ne se détache. Sachant que j'ai finalement trouvé que passer 5 jours en Slovénie serait peu pour visiter toutes ses petites stations balnéaires sympa, j'ai même proposé à ma femme d'y passer plus de jours et de ne pas aller en Croatie (étonnant vu que c'était, avant de commencer à chercher, mon premier choix) et ma femme a refusé (tout aussi étonnant vu ses aprioris), ayant finalement aussi envie d'y aller vu que ce n'est que pour quelques jours. Il nous reste maintenant à aller dans une agence de voyage pour vérifier les disponibilités, nous faire éventuellement conseiller, faire nos derniers choix et effectuer les réservations. |
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25-02-2009, 19:56:50 slumle Andorre Aruba Bratislava Budapest Copenhague Croatie Danemark Dubrovnik Espagne Göteborg Grande-Bretagne Hongrie hotel Irlande Islo Jet Air Liechtenstein Norvège Portoroz Prague Seychelles Slovaquie Slovénie Stockholm Suède Tchéquie Vienne Vie perso - Voyage
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Dans un article précédant sur les voitures que j'ai eues, j'en étais resté à mon accident avec ma Toyota Corolla survenu le mercredi 19 novembre et à ma visite faite, deux jours plus tard, chez mon ancien garagiste avec ma voiture accidentée. Comme il n'était pas présent, son fils, qui travaille avec lui, m'avait dit de la laisser et que lundi, il la montrerait à son carrossier pour effectuer le devis. Mais tout comme moi, il se doutait qu'il y en avait au moins pour 2 ou 3 milles euros. En discutant avec lui, je lui expliquais que je pourrais éventuellement choisir de ne pas faire réparer et d'acheter une nouvelle. Il me parla de la 308 qu'il possédait depuis 2 mois et qu'il comptait vendre, une fois qu'elle aurait 6 mois, en tant que voiture de direction. N'étant pas pressé puisque pouvant utiliser la voiture de ma femme, je me montrais intéressé par cette option qui n'était pas sans rappeler l'achat de ma Honda Civic. D'autant que le contexte financier, sans être le même, me poussait à ne pas mettre trop d'argent dans l'achat d'un nouveau véhicule qui n'était pas prévu avant au moins 2 ans. En continuant la discussion, je lui expliquais aussi que, si je devais changer de véhicule, j'envisageais l'achat d'un break ou d'éventuellement un monospace (d'occasion vu les prix). Entretemps son père était arrivé et, en entendant ce que je recherchais, me proposait le nouveau Peugeot Partner qui, pour un prix raisonnable, alliait l'avantage de la beauté, du côté pratique et du volume que je recherchais. A ma réaction négative car, pour moi, le Partner est plus un véhicule utilitaire, une camionnette pas très jolie, il me dit que le nouveau, le Tepee, n'avait plus rien à voir avec l'ancien et qu'il était devenu un véhicule familial proche du monospace. Ne disposant pas dans son showroom de ce véhicule, il me le montra sur catalogue. Effectivement, en photo, il avait l'air d'avoir de belles lignes. Mon garagiste me donna aussi les catalogues de la 308 et des breaks 307 et 308. Pendant le week-end, je les consultais et éliminais finalement très vite la 308 car lors des dernières vacances en Bretagne, on avait été un peu à l'étroit avec la Toyota qui est un peu du même gabarit. J'éliminais aussi le break 307 car plus petit que le 308. Les 2 véhicules encore en compétition étaient donc le break 308 et le Partner Tepee, l'option réparation de la Toyota ayant été abandonnée dès lundi soir lorsque j'appris le montant du devis. En effet, la voiture était plus abîmée que prévu. En plus des dégats que j'avais constaté aux 2 pares-chocs, ceux constatés à l'arrière gauche et au capot par les collègues et ceux de l'aile avant gauche déjà signalés par mon garagiste, ce dernier me montra que ce n'était pas le capot qui avait bougé mais tout l'avant de la voiture qui s'était croqué légèrement vers la droite. Il me parla aussi des plaques de protection sous la voiture qui étaient également à remplacer. Cela représentait un montant de l'ordre de 3500 à 3800 euros. Sachant que la valeur résiduelle de la voiture non accidentée était de l'ordre de 7000 à 7500 euros, qu'elle avait 4 ans et demi et presque 150000 km et que j'allais devoir bientôt remplacer l'embrayage, donc que des gros frais allaient commencer à arriver, je n'avais pas envie de débourser une telle somme juste pour remettre la voiture en état. Je l'aurais probablement fait si elle était toujours sous omnium mais je l'avais stoppée 6 mois plus tot lorsqu'elle avait eu 4 ans, comme pour toutes mes voitures à cet âge. J'ai donc demandé de pouvoir voir les 2 véhicules pour lesquels j'hésitais. Comme il n'en avait pas de stock, il m'a emmené chez son concessionnaire ou j'ai pu découvrir en vrai le Partner Tepee. Maud, ma femme, a tout de suite été conquise par sa ligne extérieur et par son intérieur. Moi, j'ai du admettre que le Tepee n'était en rien comparable avec le Partner original tout en restant malgré tout encore un peu hésitant concernant sa ligne extérieure. Par contre, j'ai tout de suite apprécié son intérieur très fonctionnel et pratique prouvant qu'il était bien devenu un véhicule familial et plus un utilitaire. La preuve avec ces quelques exemples: le rétroviseur intérieur supplémentaire pour avoir un oeil sur les enfants à l'arrière, les stores de protection du soleil intégrés dans les vitres arrières ou encore les tablettes (comme dans un avion) intégrée dans les dossiers des sièges avant. Sans parler de différents rangements plus ou moins ingénieux. Mon choix commençait à pencher pour le Partner Tepee grace à son intérieur et à son prix, moindre que pour le break (de l'ordre de 3000 euros), même si je restais encore un peu hésitant vis à vis de sa ligne extérieure, certes très jolie pour un tel véhicule. Un autre élément me faisait encore hésiter, son comportement routier. Etait-il équivalent à une voiture ou plus proche de la camionnette m'enlevant ainsi du plaisir de conduite ? Pour me décider, et ce pour la première fois avant d'acheter un véhicule, je demandais à faire un test de conduite. Comme le véhicule vu chez le concessionnaire, était destiné à mon garagiste, je pus faire le test qui acheva de me convaincre. L'autre intérêt du test était de voir si je pouvais fermer la porte de mon garage une fois la voiture rentrée. J'avais des doutes vu que ma porte est oscillo-battante et se rabat partiellement dans le garage alors que le Partner Tepee est presque aussi grand que moi avec ses 186 centimètres. Le modèle testé, l'Outdoor, correspondait en tous points à celui que j'avais choisi dans le catalogue, y compris en ce qui concerne la couleur, excepté le fait qu'il avait la climatisation manuelle alors que je préfère l'automatique, comme sur ma Toyota, car plus facile à régler. Comme je l'ai déjà dit, je n'étais pas pressé vu que je pouvais utiliser le véhicule de ma femme. Je choisissais donc de passer commande, malgré les 3 mois de délais de livraison. Cela me permettait d'ajouter comme option, outre la climatisation automatique, les rétroviseurs rabattables électriquement pour faciliter mon entrée dans le garage et l'ESP (contrôle dynamique de stabilité), un système d'aide à la tenue de route, histoire de peut-être une prochaine fois réussir à récuperer le contrôle du véhicule sans l'abîmer. Dans mon précédant article j'expliquais que pour chaque véhicule, il y avait des nouveautés. Pour celui-ci, ce sera l'acquisition de mon premier monospace, de mon premier système ESP, de ma première aide au stationnement (les capteurs dans le pare-choc arrière qui indiquent s'il y a des obstacles proches), et, petits détails, de mon premier auto-radio mp3 ainsi que de ma première climatisation automatique bizone (ainsi, en été, je pourrais faire descendre la température un peu plus bas pour moi que pour ma femme qui préfère toujours quelques degrés de plus). Ce sera aussi la première fois que je reprend une marque déjà utilisée puisqu'après Ford, Peugeot, Honda, Citroen et Toyota, j'achète pour la seconde fois une Peugeot. Pareil pour le choix de la couleur, ainsi, après le rouge de l'Escort, le blanc de la 205, le gris foncé de la Civic, le vert foncé de la Xsara et le bleu de la Corolla, je continue avec le bleu. Pour l'anecdote, j'indiquerais qu'étant jeune, je n'aurais acheté que des rouges, la première occasion est donc bien tombée. Au moment d'acheter la Lacoste, j'avais aussi le choix avec une 205 d'un très beau rouge mais j'avais finalement choisi la Lacoste pour les raisons évoquées dans le précédant article. Ensuite vint une autre occasion, la Honda pour laquelle je n'ai donc pas eu le choix de la couleur. C'est à ce moment que j'ai pris la décision de changer aussi de couleur pour chaque véhicule. Cette fois, par contre, il ne m'était plus possible de le faire vu que j'avais déjà eu chacune des couleurs proposées pour le Partner Tepee à l'exception du noir qui ne me disait rien car bien trop salissant et de la couleur champagne qui est celle de la voiture de ma femme. Comme le bleu est ma couleur préférée, que de toute manière j'achetais un véhicule d'une marque que j'avais déjà possédée, et que le bleu proposé pour le Tepee me plaisait beaucoup, j'optais donc pour cette couleur. ... et puis on pourra toujours dire que la précédante était bleue foncée et celle-ci bleue claire et qu'il s'agit donc de 2 couleurs différentes. Enfin, pour en terminer avec les comparaisons, je perd pour la première fois des options (si on excepte la perte du toit ouvrant mais justifiée par l'arrivée de la climatisation) et de la puissance moteur. Au niveau des options, il s'agit du gps, ce qui n'est pas bien grave car j'en achèterais un portable et des jantes alu que je n'ai pas fait installé pour raison budgétaire, parce qu'elles ont tendance à s'abîmer vite en hiver, et aussi parce que, d'une part, si elles apportent un plus esthétique sur une voiture, cela est moins important à mes yeux sur un monospace, et que d'autre part les enjoliveurs d'aujourd'hui n'ont plus rien à voir avec ceux d'il y a 16 ans (époque de mes derniers) et ressemble maintenant, d'un point de vue visuel, aux jantes alu. Du côté du moteur après être passé successivement de 45 à 60, 90, 110 et enfin 116 chevaux pour ma dernière voiture, je retombe à 90 chevaux ce qui ne devrait pas trop me perturber puisque d'une part avec l'âge on s'assagit et on a moins envie de rouler vite et que d'autre part cela fait maintenant 2 mois et demi que je roule avec la petite voiture de ma femme qui ne développe que 75 chevaux sans que cela me perturbe plus que cela. Je vais donc même récupérer de la puissance. J'aurais d'ailleurs pu choisir le moteur 110 chevaux pour en perdre un minimum mais de nouveau l'élément prix (que ce soit le supplément à l'achat ou le supplément au niveau des taxes et assurances) a été prépondérant. Et voila comment le Peugeot Tepee devient ma 6è voiture en 26 ans. 

Date d'achat : 17-02-2009 Prix d'achat : 18668.63 euros (soit 753091 bef) en ce compris 4 options: l'ESP, les rétroviseurs rabattables électriques, la climatisation automatique (plutot que manuelle) et la peinture métallisée. Revente ancienne : 3200 euros (soit 129088 bef) Cylindrée : 1560 cc Puissance : 90 chevaux Kilométrage achat : neuve |
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24-02-2009, 19:35:42 slumle 205 308 SW accident Citroen Civic Corolla Escort ESP Ford Honda Partner Tepee Peugeot Toyota voiture Xsara Vie perso - Au quotidien
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Lorsque j'ai fait le choix de créer un blog, j'ai cherché sur quelle plate-forme l'héberger. j'ai déjà parlé de mes recherches et expliqué mes choix dans 2 articles de la catégorie "Vie du blog" (ceux des 9 et 23 août 2008), la même que pour celui-ci. Pour résumer, 2 raisons m'ont poussé vers les skynetblogs. D'une part, de meilleures statistiques et donc une meilleure visibilité. Le fameux compteur skynetblogs évoqué dans mon article précédant indiquait que parmi les différents blogs que j'avais créé, c'était celui-la qui était, et de loin, le plus visité. Certes, les statistiques sont plus complètes chez overblog, mais le problème est compensé par la possibilité d'ajouter des scripts. D'autre part parce que les skynetblogs autorisent l'utilisation de scripts, justement, ce qui permet d'ajouter l'un ou l'autre gadget comme par exemple un compteur de statistiques plus complet reprenant, outre le nombre de pages lues ou de visiteurs, de quels pays ces derniers proviennent (overblog permet aussi cet ajout de gadget mais dans une formule payante ou à condition d'avoir un blogrank supérieur à 70 sur 100). J'avais aussi pris la décision de ne garder, à terme, que le blog skynetblogs, même si je trouvais que l'interface de gestion des blogs chez overblog était un peu plus conviviale et permettait plus de choses (voir de nouveau les articles écrits à l'origine). Celui sur overblog ne devait donc durer qu'un temps, histoire de voir l'évolution de son blogrank (vu mon côté joueur), avant de disparaitre pour que je n'aie plus à gérer la mise à jour de 2 blogs. Plus de 6 mois plus tard, il est toujours la car j'ai trouvé le moyen de le mettre à jour sans prendre trop de temps (je copie le code html du premier sur le second, cela ne donne pas toujours une mise en page équivalente mais cela a le mérite d'être rapide). J'ai donc choisi de le considérer comme mon blog back-up, au cas ou il arriverait malheur à ce que j'appelle maintenant mon blog officiel (que ce soit un problème logiciel ou une erreur de manipulation de ma part). Une autre raison de le garder, plus importante (toujours mon côté joueur), est qu'avec l'utilisation du compteur de statistiques Motigo je me suis rendu compte, que mon blog n'était pas aussi visité que ce que laissait penser le compteur skynetblogs tandis que depuis la fin du mois de décembre, celui hébergé sur overblog a vu sa fréquentation augmenter de manière significative au point d'être maintenant nettement plus visité que l'officiel. |
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17-02-2009, 19:03:21 slumle back-up blog blogrank motigo officiel overblog plate-forme skynetblogs statistique Vie du blog
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Lorsque j'ai créé mon blog, j'ai conservé, comme beaucoup d'autres utilisateurs, le compteur de visite proposé par skynetblogs et, en toute bonne foi, je lui ai adjoint le titre "Nombre de visiteurs depuis le 08-08-08". Très vite, pourtant, après avoir ajouté le compteur de statistiques de Motigo, beaucoup plus complet, je me suis rendu compte qu'il n'y avait pas de correspondance entre les deux et que le compteur skynetblogs donnait des chiffres bien plus importants que chez Motigo. Cette différence est d'autant plus importante quand on sait que Motigo comptabilise comme une visite chacune des prévisualisations que je fais lorsque je publie un article (qui d'ailleurs, dans certains cas, pourrait ne jamais être ajouté) alors que le compteur skynetblogs n'évolue pas dans ce cas. Pour illustrer mon propos, j'ai relevé mes différentes statistitiques au 31 décembre 2008 à minuit. Le compteur du blog indiquait 4312 tandis que le compteur Motigo signalait 607 visiteurs et 913 pages. 1 mois plus tard soit le 31 janvier à minuit, j'ai fait le même relevé et constaté les résultats suivants: 5835 skynetblogs soit +1523 par rapport au 31 décembre 1036 pages vues soit +123 691 visiteurs soit +84. Enfin, juste avant de publier cet article, j'ai fait le même relevé et obtenu les chiffres suivants: 6399 skynetblogs soit +564 ces 15 derniers jours 1179 pages vues soit +143 798 visiteurs soit +107. De grosses différences donc. A noter que les statististiques Motigo indique que mon blog a été plus visité durant cette première quinzaine de février que pendant tout le mois de janvier alors que le compteur skynetblogs indique nettement le contraire (3x plus) ! En faisant quelques recherches, je suis tombé tout simplement sur un article du blog officiel des skynetblogs qui parlait de la possibilité d'ajouter sur nos blogs un compteur de statistiques plus complet (google analytics pour ne pas le nommer). Dans cet article (nommé Miroir mon beau miroir), il y avait 2 remarques importantes dont la première que voici: 'Il est inutile de comparer vos statistiques "compteur Skynet" versus "Google Analytics", autant comparer des pommes et des poires ;-)'. Je peux donc en conclure, que comme cet autre compteur indique entre autre combien de personnes ont visité le blog et le nombre de pages vues par visiteur, ce n'est pas le cas du skynetblogs. ... et pourtant, quand j'accède à mon blog, je constate que le compteur skynetblogs évolue d'une seule unité comme le laisse entendre cet autre article officiel. Allez comprendre. Cet article sert donc à remettre les pieds sur terre à ceux qui s'imaginent avoir des centaines de milliers de visiteurs sur leur blog et à mettre en évidence que le compteur skynetblogs est probablement, à l'instar du blogrank sur overblog, le résultat d'une formule de calcul incluant différents paramètres. Mais lesquels ? Serait-ce un mix entre par exemple, le nombre de visiteurs, le nombre de pages vues, le nombre d'articles par page ou encore le temps passé sur les différentes pages ? Si quelqu'un sait comment est déterminé le compteur skynetblogs, qu'il n'hésite pas à me laisser un commentaire. |
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15-02-2009, 11:52:48 slumle blogrank compteur google analytics motigo overblog skynetblogs statistique Vie du blog
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Après mon service militaire, j'ai acheté ma première voiture. Cela faisait quelques mois que je demandais au garagiste de mon père, chez qui il était client depuis ses débuts, de me trouver une bonne occasion. La première intéressante qu'il me proposait était une Ford Escort rouge de 3 ans et 30000 km.  Photo d'illustration... la mienne était rouge et évidemment avec conduite à gauche ! Date d'achat : 21-12-1982 Prix d'achat : 105000 bef (soit 2602.88 euros) Cylindrée : 1100 cc Puissance : 45 chevaux Kilométrage achat : 30000 km Kilométrage revente: 80000 km Durée de vie : 3 ans
C'était en décembre 1982, juste après ma démobilisation, alors que j'avais repris le travail depuis un mois. Comme j'en avais marre d'aller travailler en train à cause, notamment, des retards de la SNCB, j'ai accepté. Elle a le mérite d'avoir été ma première voiture car tout de suite, j'ai constaté des problèmes de reprise dans les côtes. Or, il y en avait une importante sur mon trajet pour aller travailler et une autre au retour. Il m'a fallu du temps pour convaincre mon père d'abord, mon garagiste ensuite que le problème venait de la voiture et pas de moi. Etant donné que ma voiture était un 1100 de probablement 45 chevaux et que le garagiste ne se rendait sans doute pas compte de l'importance de la côte, il mettait cela sur le compte du petit jeune qui voulait rouler vite avec une "petite" voiture pas prévue pour. J'ai rapidement pu convaincre mon père en lui faisant une démonstration sur le terrain et il a finalement convaincu notre garagiste qu'il devait y avoir un problème. Ce dernier le constata lorsqu'il fit un test avec la voiture dans une côte bien pentue non loin de son garage. En démontant le moteur, il finit par constater que 2 des 4 pistons (ou cylindres ? en tout cas quelque chose comme cela car je n'y connais rien en mécanique) étaient félés. Comme le problème existait déjà à l'achat, il a fait la réparation en ne facturant que les pièces et dès que j'ai récupéré la voiture, j'ai constaté qu'elle montait enfin la côte sans difficulté. Entretemps, j'avais déjà eu droit à un double baptême. Le premier, à la fin de ma première semaine de travail en voiture, lorsque je me suis fais arrêter par un contrôle de police ... parce que j'avais un phare qui ne fonctionnait pas. Constatant que je venais d'acheter la voiture, les policiers se sont contentés de me dresser un PVA (procès verbal d'avertissement), à charge pour moi d'aller présenter la voiture le lendemain au bureau de police de ma ville pour montrer que j'avais remplacé l'ampoule. 3 semaines plus tard, alors que je me rendais à Forest-National pour acheter des tickets, je me faisais emboutir par l'arrière. Je n'étais pas en tort même si mon inexpérience était la cause de l'accident: je suivais de près une voiture qui marquait son intention de tourner. Elle a commencé sa manoeuvre avant de s'immobiliser pour laisser passer 2 personnes qui traversaient, dans un passage clouté, la rue dans laquelle elle voulait s'engager. N'ayant pas anticipé cette possibilité et étant surpris, j'ai écrasé le frein. J'ai glissé sur les rails du tram rendus glissants par la pluie et me suis arrêté à temps. Ce ne fut pas le cas du véhicule qui me suivait. Bilan, un parechoc arraché et l'aile arrière gauche à remplacer. Un policier, témoin de l'accident, vint nous proposer de remplir un constat à l'amiable mais m'indiqua qu'en cas de problème, il restait dans les parages et pourrait intervenir car j'étais dans mon droit. Le conducteur adverse indiqua dans le constat qu'il estimait que le responsable de l'accident était le conducteur qui avait subitement marqué l'arrêt. Cela se termina au tribunal ou j'obtins gain de cause. A côté de ces 2 baptêmes, la conduite de cette voiture, associée à mon inexpérience au volant, me causa quelques frayeurs. Durant la première année, le problème moteur me causa un gros moment de panique dans la fameuse côte qui lui posait problème mais au cours du trajet retour. J'étais donc en descente et pour économiser l'essence, je la descendais au point mort. Un jour, alors que je prenais de la vitesse, comme d'habitude, j'ai voulu freiner et j'ai constaté que les freins ne répondaient plus. J'aurais pu maitriser le véhicule malgré la vitesse qui augmentait (j'étais à 90 km/h) et ralentir par le biais de la côte qui suivait. Le problème était qu'au pied, il y avait une route et je n'étais pas prioritaire ! J'ai donc tiré avec force le frein à main, ce qui a eu pour seul effet de produire beaucoup de fumée, avant de me rendre compte que le moteur avait calé. Le temps de remettre le contact et je pouvais freiner normalement avant le croisement. J'avais eu très chaud. Une autre fois, toujours en allant travailler, il y avait de la neige. Je roulais en ligne droite, sans problème, sur une route de campagne bordée de part et d'autre par des prairies dont l'une avec cloture. Arrivé au bout de la ligne droite, j'ai abordé le virage à droite un peu vite. Je suis parti en glissade vers la gauche. J'ai donc donné un gros coup de volant vers la droite qui m'a fait partir en glissade sur la droite. J'ai donc redonné un gros coup de volant sur la gauche alors que je voyais la cloture arriver sur moi. J'ai donc reperdu le contrôle et suis reparti sur la gauche et ainsi 3 fois de suite avant de retrouver la maîtrise de la voiture qui avait ralenti. Une nouvelle fois, j'avais eu beaucoup de chance. Enfin, au bout de 3 ans, un dimanche matin, je partais travailler vers 5h30'. Après avoir sorti la voiture du garage, je démarrais, tournais à droite, freinais normalement au carrefour avant de m'engager sur la chaussée. Je roulais ensuite pendant 4 km en agglomération avant d'arriver, à la sortie d'une légère courbe, sur une portion de route bordée non plus par des habitations mais par des champs. Lorsque j'ai voulu tourner, je n'ai plus eu de résistance dans le volant. Comme j'avais constaté depuis quelque temps que j'avais du jeu dans ma direction, nouveau moment de panique puisque je me suis imaginé qu'elle était cassée. J'ai donc écrasé le frein. Je roulais à ce moment la à 90 km/h. Et c'est la que je suis parti en glissade. Je n'avais pas vu en sortant de chez moi qu'il y avait du verglas. Le plus fort étant que j'ai roulé pendant 4km sans que la voiture ne bouge le moins du monde malgré mes accélérations et mes freinages, normaux sur un sol non glissant mais pas recommandé sur un sol verglacé. Je suis parti vers la droite, me suis enroulé autour d'une poteau de signalisation, l'arrachant au passage. La voiture a fait un demi-tour et a terminé en sens inverse dans le fossé. Je me suis retrouvé avec la voiture couchée sur le côté. Je suis sorti par la vitre avant cassée en escaladant les 2 sièges. Je n'étais pas blessé excepté une forte douleur passagère dans le bas du dos. J'avais eu de la chance dans mon malheur. Très vite une voiture s'est arrêtée et est partie signaler l'accident à la gendarmerie toute proche. Vu l'heure matinale, il n'y avait personne, juste un interphone pour communiquer avec la gendarmerie de garde. Très gentiment, les occupants sont venus me prévenir que les gendarmes arrivaient pour effectuer les constatations. J'ai attendu sur place une petite heure et ne voyant arriver personne, je suis rentré chez moi à pied. J'ai réveillé mes parents pour me faire prêter la voiture de mon père et suis parti travailler car le dimanche matin avait lieu un travail important qui ne pouvait être fait que pendant la seule pause d'arrêt de la semaine de l'usine soit entre 6 et 14h. Comme je ne voulais pas reprendre le train, et comme heureusement la 205 était une voiture qui me plaisait beaucoup et que mon garagiste était un revendeur Peugeot, j'ai choisi de lui acheter l'une de ses 205 de stock. Parmi celles qui pouvaient me convenir, il y avait un modèle sport rouge de 80 chevaux et une série spéciale de 60 chevaux, la Lacoste. Trouvant finalement que le passage de 45 à 80 chevaux serait un peu trop violent, j'ai choisi la Lacoste. C'est ainsi que j'ai eu ma première voiture avec toit ouvrant, volant sport et un joli crocodile Lacoste sur chaque flan de la carrosserie. Ainsi que mon premier autoradio (avec lecteur de cassette) car je n'avais pas la musique dans la Ford.  Photo d'illustration également mais plus proche de la réalité que la précédante, la série spéciale Lacoste étant uniforme. Date d'achat : 16-01-1986 Prix d'achat : 344964 bef (soit 8551.43 euros) + 15972 bef (395.94 euros) pour l'autoradio Revente épave : 5000 bef (soit 123.95 euros) Cylindrée : 1360 cc Puissance : 60 chevaux Kilométrage achat : neuve Kilométrage revente: 110000 km Durée de vie : 6 ans
Avec cette voiture, je me fis de nouveau une grosse frayeur. Un matin, toujours en allant travailler, je quittais l'autoroute et empruntais la bretelle de décélération. J'avais la mauvaise habitude de ne vraiment freiner que sur les dernières dizaines de mètres et lorsque je l'ai fait, je suis parti en glissade à cause de la route mouillée et probablement de mes pneus qui ne devaient plus être tout neufs. Je me suis rendu compte que je n'arriverais à m'arrêter que dans le carrefour, au risque d'ensuite me faire percuter. En une fraction de seconde, j'ai donc pris la décision d'accélérer pour passer le moins de temps possible dans le carrefour ou je n'étais pas prioritaire. La route que je traversais est habituellement très fréquentée, mais pas à cette heure matinale (7h du matin). Il n'y avait donc heureusement pas de voiture qui passait à ce moment la. J'arrivais au bureau blanc comme un linge et tout exalté par mon aventure. Au bout de 6 ans, en 1991, ma 205 se faisait vieille et les problèmes commençait à survenir. J'avais déjà eu un problème de démarreur en octobre et le garagiste, lors de l'entretien, venait de constater une fuite d'huile au moteur. Je pouvais attendre le prochain entretien pour faire réparer à condition de vérifier le niveau d'huile régulièrement. Cette réparation allait me couter assez cher et heureusement le garagiste m'indiqua qu'il avait une super occasion. Dans un premier temps, je la refusais car je venais de faire bâtir et mes liquidités étaient proches du zéro alors que maman m'avait déjà prêté 200000 bef histoire de terminer certains travaux plutot que de les laisser en suspend. Il la proposa ensuite à mon père alors que je l'accompagnais pour aller récupérer sa voiture qui était elle aussi passée à l'entretien. Mais entretemps, j'avais changé d'avis et je disais à mon père que s'il ne la prenait pas je la prenais. Il la refusait finalement car la trouvant trop basse. 
Photo d'illustration... la mienne était gris foncé. Date d'achat : 13-11-1991 Prix d'achat : 405000 bef (soit 10040 euros) Revente ancienne : donnée inconnue Cylindrée : 1396 cc Puissance : 90 chevaux Kilométrage achat : 7000 km Kilométrage revente: 133000 km Durée de vie : 6 ans et demi
Je faisais ainsi une bonne affaire (voir détail ci-dessous) en remplaçant pour 405000 bef ma vieille 205 essence de 110000 km qui arrivait en bout de vie, question moteur, par une Honda Civic quasi neuve. Elle avait 6 mois et seulement 7000 km et il s'agissait d'une saisie banque. L'ancien propriétaire l'avait achetée en y ajoutant quelques options dont les vitres teintées, les jantes alu et surtout un toit ouvrant (manuel) et la direction assistée. Mais, malheureusement pour lui, il était au chômage et très vite, il ne put plus payer ses traites. En ce qui me concerne, j'en avais parlé à ma maman qui avait accepté sans problème de me prêter 200000 autres bef. 
Au bout de 6 ans, ma Honda approchant des 130000 km, il était de nouveau temps de changer. L'occasion de faire ma première infidélité à mon garagiste. Je n'avais rien à lui reprocher mais contrairement à beaucoup de gens, et à mon père en particulier, je ne suis pas fidèle à une marque. Comme en plus, aucun modèle de la gamme Peugeot ne me plaisait à l'époque et que je ne voulais pas reprendre une 205, j'avais donc, pour la première fois, l'occasion de choisir une voiture sans contrainte autre que financière. Je n'étais plus pris par le temps, comme avec la 205 proche de la panne, je ne profitais pas d'une bonne occasion, comme avec la Civic, et je n'étais pas en attente de la première occasion intéressante comme avec l'Escort.
Après une première sélection, restait en lice 2 voitures: la Citroen Xsara qui venait de sortir et la Hyunday Coupé. Chacune avait ses avantages et ses inconvénients. Et c'est d'ailleurs ces derniers qui ont fait pencher la balance. Il y a des marques qui ne me parlent pas et pour lesquelles il est inenvisagable que j'achète un jour l'un de leur modèle. Parmi celles-ci, outre les Lada et les Skoda (quoique ces dernières ont bien évolué), toutes les italiennes et surtout Renault. Citroen ne me parlait pas non plus mais sans que ce soit rédhibitoire. Et comme la ligne de la Xsara était très jolie, j'ai fait l'effort de passé outre même si j'évitais de dire que ma voiture était une Citroen ou une Citroen Xsara, me contentant de référencer le seul modèle: j'ai une Xsara. La ligne de la Hyunday était encore plus magnifique mais comme je l'ai dit, elle avait des défauts. D'une part, il y avait son look particulier. J'ai eu peur qu'il ne soit démodé ou qu'il ne me plaise plus après quelques années. Or lorsque j'achète une voiture, je suis en principe parti pour 6 ans. D'autre part et surtout, le garagiste Hyunday du point de vente le plus proche de chez moi ne m'inspirait pas confiance. Voila pourquoi j'ai choisi la Xsara. Choix que je regrette encore aujourd'hui.  Date d'achat : 06-04-1998 Prix d'achat : 631546 bef (soit 15655.62 euros) en ce compris 2 options: le toit ouvrant électrique et la peinture métallisée, les jantes alu étant de série sur la gamme choisie Revente ancienne : 70546 bef (1748.79 euros) Cylindrée : 1761 cc Puissance : 110 chevaux Kilométrage achat : neuve Kilométrage revente: 160000 km Durée de vie : 6 ans
En effet, dès le début, j'ai eu des petits problèmes. Oh, rien de bien grave, Citroen fabriquant des véhicules confortables avec une excellente tenue de route et d'excellent moteur. Par contre, au niveau des détails, ils laissent franchement à désirer comme me l'avait d'ailleurs signalé une collègue qui roulait dans une Visa. Mais comme sa voiture avait 5 ans et qu'elle ne l'avait que depuis 1 an, j'avais mis cela sur le compte de l'âge. Certes, ces petits problèmes ne me coutait rien puisqu'ils passaient sur le compte de la garantie mais ils amenaient leur lot de tracas et surtout de pertes de temps inutiles. Ainsi, je me rappelle de 2 en particulier survenus très vite pour l'un et au bout d'un an environ pour l'autre. Le premier concernait le toit ouvrant qui très vite s'est mis à grincer. Un peu d'huile a suffit à régler le problème mais comme il fallait retirer tout l'habillage intérieur du toit pour accéder aux cables concernés, j'ai du laisser ma voiture toute une journée. Le second est encore plus incroyable puisque c'est mon rétroviseur intérieur qui s'est décollé et est tombé. Il a fallu que je me présente 2 fois au garage pour réparer. La première, pour que le carrossier puisse apposer une colle sur le pare-brise et la seconde le lendemain, du fait qu'il fallait 24h de temps de séchage, pour le collage en lui-même. En discutant avec le carossier, je lui ai fait remarquer que c'était la première fois que je voyais ça et même que j'en entendais parler. Il me rétorqua que pour lui, c'était la deuxième fois de la semaine. Sur le moment, j'ai manqué de réaction car finalement ce n'était pas une référence puisqu'étant dans un garage Citroen l'autre voiture était également une Citroen. Mais ces petits tracas n'étaient rien par rapport à la bêtise que j'ai faite. Alors qu'elle n'avait que 9 jours, j'écrasais la voiture contre un poteau d'éclairage en quittant le bureau un vendredi soir. La voiture était garée à côté mais une fois assis au volant, on ne le voyait plus car il était masqué par le montant droit du pare-brise. Comme j'étais fatigué par une semaine de travail et alors que je savais qu'il était la, je l'ai oublié. J'ai donc démarré en tournant à droite et suis venu le percuter à faible vitesse. Suffisante que pour nécessiter le remplacement de la portière et du rétroviseur électrique et le débosselage du bas de caisse. J'avais dit à mon garagiste que je reviendrais chez lui 3 ans plus tard une fois la garantie passée. C'est ce que je fis car je n'aimais pas mon nouveau garage qui était beaucoup plus important. En fait, je n'aimais pas le principe du gros garage avec plusieurs interlocuteurs. Mais je devais néammoins le quitter à nouveau 3 ans plus tard. Vu que ma Xsara essence, avait 6 ans, plus de 150000 km et surtout des problèmes de perte d'huile et d'eau, il était temps d'acheter une nouvelle voiture. Cette fois, et après sélection, restaient en lice la Peugeot 307, histoire de rester dans le même garage, et la Toyota Corolla qui avait l'avantage d'être moins chère de 1000 euros et d'offrir une meilleure reprise de ma Xsara. En effet mon garagiste, qui la connaissait bien, ne m'en donnait pas beaucoup (tout comme, d'ailleurs, les autres garagistes chez qui j'avais fait une demande de prix) alors que le vendeur Toyota m'en offrait le double, soit 2000 euros de mieux. Les 2 véhicules se valaient mais financièrement il n'y avait pas photo d'autant que pour 3000 euros de moins, j'avais en bonus le gps et les jantes alu. Même si j'aurais aimé rester chez mon garagiste, le choix fut vite fait. C'est ainsi que je le quittais à nouveau et cette fois, pour une durée théorique de 5 ans, durée de la garantie oblige. 
Date d'achat : 15-03-2004 Prix d'achat : 18944.80 euros (soit 764231 bef) Revente ancienne : 3990 euros (soit 160956 bef) Cylindrée : 1995 cc Puissance : 116 chevaux Kilométrage achat : neuve Kilométrage revente: 149000 km Durée de vie : 4 ans et demi
Je me séparais donc de ma Xsara sans regret si ce n'est pour son volant 4 branches avec les commandes pour l'auto-radio intégrées. C'était d'ailleurs un autre avantage de la Toyota, qui avait le même principe de commandes sur le volant, contrairement à la Peugeot qui avait la commande près du volant, comme pour celle des phares ou des clignoteurs. 
A chaque fois que j'ai changé de voiture, j'ai eu des équipements (optionnels ou pas) en plus qui se cumulaient. Je veux dire par la que la nouveauté d'une voiture, se retrouvait sur les voitures suivantes. Ainsi, pour la 205, il s'agissait de mon premier toit ouvrant, pour la Civic, de mes premières jantes alu et de la direction assitée et pour la Xsara, du volant 4 branches avec les commandes de l'auto-radio intégrées.
Cette fois, la Toyota Corolla me permit d'avoir ma première voiture avec air- conditionné (ce qui amena la disparition du toit ouvrant), mon premier gps et mon premier diesel. Il s'agissait aussi de ma première 5 portes vu que ma femme et moi envisagions d'avoir un enfant. A ce sujet, certains collègues n'avaient pas manqués de comprendre la démarche puisque jusqu'alors je n'avais eu que des 3 portes. J'avais réussi à noyer le poisson en expliquant que je véhiculais parfois mes parents et que comme ils se faisaient vieux, c'était pour leur facilité. Je ne devais finalement pas rester parti de chez mon garagiste 5 ans. En effet, 4 ans et demi plus tard, j'abimais ma voiture tout seul, comme la première, suite, cette fois, à un moment de distraction. Un matin, toujours en allant travailler, alors que la route était mouillée, je dépassais un groupe de 5 voitures sur une petite portion d'autoroute. Arrivé à hauteur de la troisième, la deuxième a fait mine de déboiter. J'ai continuer à la même allure car elle s'est tout de suite remise dans sa file. Elle a recommencé sa manoeuvre alors que j'arrivais à sa hauteur. Plutot que de ralentir, je me suis légèrement déporté sur la gauche et elle a arrêté son mouvement de dépassement. Arrivé à sa hauteur, et c'est la que j'ai commis ma faute de distraction, j'ai regardé le conducteur pour voir s'il faisait un geste d'excuse indiquant qu'il ne m'avait pas vu. Malheureusement, à cet endroit, la route tournait légèrement vers la droite et la bande blanche délimitant la bande de circulation donnait directement sur le terre plein central sans qu'il y ait de macadam. Lorsque j'ai à nouveau regardé devant moi, je commençais déjà à mordre dans la terre. J'ai bien essayé de redresser mais trop tard, j'avais perdu de l'adhérance. Je suis parti en travers de l'arrière et ai touché la berme centrale, abimant mon pare-choc arrière. Ensuite, je suis parti en tête-à-queue, j'ai traversé les 2 bandes de circulation, sans toucher aucune des 5 voitures présentes et ai été toucher le rail droit avec le côté gauche de mon pare-choc avant ce qui a eu pour effet de me remettre dans le sens de la circulation, à cheval sur la bande des pneus crevés et de la première bande, à l'arrêt. J'ai ensuite déplacé la voiture, je n'avais pas calé, pour la mettre à l'abri sur la bande d'arrêt d'urgence. Je suis sorti pour constater les dégats (seuls les 2 pares-chocs étaient touchés) et suis reparti aussitôt, n'arrivant au bureau qu'avec 3 minutes de retard. Lorsqu'il a fait clair, je suis allé voir la voiture avec les collègues dont l'un a constaté que l'aile arrière était légèrement croquée et un autre que le capot avait légèrement bougé. Le lendemain, je suis allé travaillé avec la voiture de ma femme et le surlendemain, je suis allé voir mon garagiste actuel pour faire un devis des réparations. Il n'était pas disponible avant 30 minutes et comme j'envisageais de faire plusieurs devis pour faire réparer au meilleur prix , je suis allé voir mon ancien garagiste, situé à 1 km de la. C'est la que très vite a germé l'idée de l'achat d'une nouvelle voiture. Je ne suis finalement pas allé chez un carrossier spécificique, histoire de faire réparer au meilleur prix, avec éventuellement des pièces d'occasion. Je ne suis pas non plus retourné chez mon garagiste actuel pour la bonne raison que 6 mois apres lui avoir acheté ma Toyota, il devenait distributeur Suzuki. Or, à part leur 4x4 (le Grand Vitara), trop cher d'un point de vue taxes ou carburant et leur Suzuki Swift, très jolie mais beaucoup trop petite pour moi qui recherche une familiale, il n'y a pas de modèle qui me plaise dans cette marque. Et c'est ainsi que je vais finalement revenir, plus tôt que prévu, chez mon garagiste d'origine ce qui fera l'objet d'un prochain article. |
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11-02-2009, 18:58:16 slumle 205 307 accident Citroen Civic Corolla Coupé Escort Ford Grand Vitara Honda Hynday Lacoste Peugeot Suzuki Toyota voiture Xsara Vie perso - Dans le rétro
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Comme je l'ai évoqué dans mon article précédant, j'ai été incorporé à l'armée à 20 ans le 01 avril 1982 pour effectuer mon service militaire. 8 mois plus tard (car j'avais fait le choix de faire mon service en Allemagne plutot qu'en Belgique, histoire de gagner 2 mois), j'étais démobilisé en ayant pris 5 kilos malgré le sport et les exercices supplémentaires. Tout avait pourtant bien commencé pendant mon mois de formation à Braaschaat, près d'Anvers. Le mess proposait chaque jour 2 nouveaux plats d'excellente qualité. En plus, nous avions souvent le choix d'un troisième plat, l'un des deux servis la veille. Nous nous réjouissions de l'heure du repas et nous savions que nous étions gâtés et que toutes les casernes ne bénéficiaient pas d'un tel service. Effectivement, quelques semaines plus tard, une fois arrivé dans notre casernement définitif à Werl un petit village près de Dortmund, nous allions vite déchanter et regretter la cuisine anversoise. Non seulement nous n'avions pas de choix de plat, tant pis si nous n'aimions pas le plat du jour, mais en plus à part l'une ou l'autre exception comme les saucisses, les plats étaient infects. Je me rappelle particulièrement des pommes de terre qui étaient en fait une masse lourde et gluante. Lorsque nous tendions notre plateau pour recevoir une louche de patates, le serveur donnait une forte impulsion sur le plateau pour que les patates se décollent de sa louche et même préparés, nous ne pouvions empêcher notre plateau de descendre de 10 ou 20 centimètres. Comme nous formions un excellent groupe de 7 ou 8, pour compenser ces repas infects, chaque samedi passés sur place, nous allions au restaurant. A l'exception d'une fois ou deux dans un restaurant slave, nous sommes toujours allé dans la même pizzeria pour se manger une pizza. Parfois, nous prenions même une entrée: une lasagne ou un autre plat aussi bourratif. Sur les 7 mois passés sur place, nous avons ainsi eu l'occasion de faire 2 ou 3 fois le tour de la carte des pizzas. Nous étions à ce point des habitués que lorsque le chef a concocté une nouvelle carte, il nous a demandé de vérifier sa traduction en français. Un grand moment de rigolade car la traduction initiale qu'il en avait faite était du grand n'importe quoi avec parfois des descriptions que l'on ne comprenait même pas. Nous lui demandions alors de décrire la recette pour deviner quel état le nom du plat en français et traduire sa description. Il y avait également sur la base un restaurant self-service réservé aux militaires de carrière. Toutefois pour une modique somme, nous, miliciens, pouvions y aller. C'est ce que nous faisions les jours ou c'étaient les plus infects des plats qui étaient servis. En plus, à l'issue de chaque permission (toutes les 3 semaines environ), chacun, nous revenions avec un stock de boîtes de conserve pour compenser (saucisses zwan, maquereaux, ...). Moi, en plus des autres, j'avais un sérieux bonus: pour chacun de mes départs ma marraine Juju me préparait une grande boîte de galettes. C'est toute cette mauvaise alimentation qui m'a donc amené à prendre 4 ou 5 kilos durant mes 8 mois de service. |
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04-02-2009, 17:18:58 slumle armée Braschaat pizzeria service militaire Werl Vie perso - Dans le rétro
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Depuis bientot 20 ans, l'été terminé, je prends du poids. Presque chaque année, j'entame donc dans le courant du mois de février ou mars, un régime plus ou moins long en fonction du nombre de kilos à perdre. Cette année, j'ai décidé de le commencer dès ce lundi 2 février car il s'agira d'un régime longue durée puisque pour la deuxième fois de ma vie j'ai dépassé les 100 kilos (pour une taille de 1m86). Mes deux périodes au-dela des 100 kilos. La première fois, c'était il y a 4 ans, en 2005, année de naissance de ma fille. Je n'avais pas fait régime l'année précédante et avait donc abordé l'été avec un petit excès de poids lorsqu'en septembre tombait la bonne nouvelle: ma femme était enceinte. Elle qui n'est pas vraiment attirée par le sucré et qui n'apprécie pas les patisseries a alors commencé à vouloir régulièrement en manger. Sans oublier que ses envies récurrentes pour les pâtes et surtout les pizzas étaient toujours présentes. Moi qui suit gourmand, je ne pouvais décemment pas la laisser tomber et c'est ainsi qu'alors qu'elle ne prenait que 6 kilos pendant sa grossesse (il faut dire qu'elle fut aidée par l'arrêt d'un médicament qui lui avait fait prendre du poids), moi, j'atteignais alors le poids record de 105.7 kg soit 15 kg pris pendant le même laps de temps et 20 kg en trop vu les quelques kilos superflus présents au départ. Il m'a fallu une année pour les perdre puisque j'ai fait régime en 3 périodes entrecoupées d'une part de 4 semaines de congé dont 10 jours de vacances en Provence et d'une autre période plus longue s'étalant de début novembre, moment ou nous avons passé un week-end à la mer (Coxyde), jusqu'à mi-janvier, histoire de profiter des bons mets que l'on ne trouve qu'en période de fin d'année parmi lesquels cougnolles, boudins et autres pâtés. Lors de la première période s'étalant du 1er juin au 28 juillet, j'ai perdu 12.4 kg en moins de 2 mois pour me retrouver à 93.3 kg ! J'ai ensuite repris le régime le 24 août avec un poids de 96.5 kg (soit 3.2 kg repris pendant les vacances ce qui restait raisonnable) pour retomber à 87.7 kg le 27 octobre (soit 8.8 kg perdus en 2 mois). Après une nouvelle période de neutralisation du régime, j'ai finalement repris le 30 janvier 2006 pour la dernière phase après être remonté à 95.6 kg (et oui, 3 mois sans régime et sans sport étaient passés par la) et le terminer le 6 mai après avoir de nouveau perdu 11.8 kg en un peu plus de 3 mois. Un an plus tard, je ne pesais donc plus que 83.8 kg. Mission accomplie. Aujourd'hui, la situation est un peu différente même si, comme en 2005, je n'ai pas fait régime l'année passée. En fait, après le régime de 2005-2006, je n'ai pas vraiment arrêté continuant à me surveiller et à éviter certains aliments. Résultat, Maud et moi en avons eu un peu assez de toujours devoir nous priver et nous avons décidé de ne plus faire attention pendant quelques temps pour reprofiter des bons petits plats qu'elle cuisine et des bonnes "choses" de la vie (un paquet de chips par ci, une patisserie par la, un gratin ou encore une bonne "crasse" avec des frites). Et comme cela fait maintenant 3 ans que je continue à faire du sport (de la course à pied) pendant l'hiver (avant, j'arrêtais complètement le sport pendant cette période), je n'ai finalement repris que 2 ou 3 kg. Malheureusement, en mai de l'année dernière, je me suis blessé au ménisque (un soir, suite à une flexion pour récupérer un aliment dans le tiroir du bas du congélateur, j'ai entendu un crac dans mon genou sans que ça me fasse mal sur la durée, je me suis couché peu après mettant ainsi mon genou au repos mais le lendemain, il s'est mis à gonfler tout au long de la journée) m'obligeant à arrêter de courir pendant près de 3 mois et m'empêchant de jouer au tennis (une seule partie sur toute la saison, cela fait cher la cotisation). Quelques mois plus tard, en octobre, alors que je n'avais pas encore retrouvé mon rythme de croisière en course à pied, j'attrappais une pharyngite, m'obligeant de nouveau à 2 semaines d'arrêts. Et voila comment je me suis mis à reprendre au fil des mois 7 à 8 kg. Ajoutez à cela 2 ou 3 kg pris pendant les fêtes et encore 1 ou 2 pendant la période de "préparation du régime" et voila comment je me retrouve avec une bonne quinzaine de kilos à perdre puisque je démarre le régime ce lundi avec un poid de 102kg tout rond... après être monté à la mi-janvier, 2è record personnel, à 102.9 kg. Heureusement, la grippe est passée par la et la perte d'appétit m'a permis de déjà perdre presque 1kg. Quand je parle de préparation de régime, il s'agit de la période de quelques semaines pendant lesquelles on essaye de vider le frigo et les armoires des aliments qui ne sont pas régime et pendant laquelle on fait le plein des mets dont on devra se priver pendant le régime. Donc pizza, friterie, quick, cassoulet, choucroute... une période de gavage donc que je m'autorise vu la facilité que j'ai à perdre du poids. Une période qui trouve sa justification lors d'un régime précédant: le vendredi précédant le début du régime, j'ai eu une envie de frites. L'organisation de mes menus ne m'a pas permis d'assouvir cette envie. Je me suis dis qu'elle passerait et elle n'est pas passée. Bilan, j'ai fait un début de régime avec une grosse envie de frites. L'horreur ! Depuis, je fais le nécessaire pour éviter cette situation désagréable. Pour en revenir à mon régime actuel, il est prévu cette fois en 2 phases entrecoupées d'une période de 3 semaines pendant lesquelles nous partirons en vacances (la période exacte et surtout l'endroit sont encore à déterminer): de ce 2 février à la mi-mai, histoire de perdre 10 à 12 kilos, suspension de mi-mai à début juin et enfin, un mois et demi de régime pour perdre les 4 à 6 kilos encore à perdre et les éventuels kilos pris en vacances et ainsi atteindre le poids désiré (86 kg). Historique de l'évolution de mon poids. En fait, je n'ai pas toujours du m'astreindre un régime pour garder mon poids de forme. Poids de forme qui a d'ailleurs évolué au fil du temps. Ainsi, à 20 ans, je pesais autour des 72-73 kg et je n'avais aucun problème de poids, pouvant manger ce que je voulais sans grossir. Il faut dire que je brulais ces calories puisque je faisais pas mal de sport (vélo, tennis et foot entre copains) et que j'allais à l'école à pied (1200m) en rentrant le midi (soit près de 5km par jour pour les 4 trajets), la marche à pied étant mon mode de locomotion. Ainsi, par exemple, pour aller au cinéma, je faisais 4 km aller-retour. Et à cette époque, j'y allait une à deux fois par semaine. Lorsque j'ai fait mon graduat, j'avais moins de temps pour mes loisirs et pour pratiquer le sport mais je compensais en me déplaçant beacoup plus. Si le matin, mon père me conduisait à la gare de La Louvière, une fois arrivé à Charleroi, ou se trouvait l'UT, mon école, j'avais 2km à pied pour la rejoindre. Pareil le soir pour rentrer plus encore 2km pour revenir à la maison depuis la gare de La Louvière. A 20 ans, après quelques mois de travail, j'ai été appelé sous les drapeaux pour effectuer mon service militaire. J'ai vu ma dose de sport augmenter en flèche mais j'ai malgré tout été démobilisé, 8 mois plus tard, avec 4 ou 5 kilos de plus suite à une mauvaise alimentation (voir l'explication dans le prochain article). Pour la première fois de ma vie, j'avais pris du poids et mon poids de forme est ainsi passé à 77-78 kg. Ensuite j'ai repris le travail, acheté une voiture et au revoir l'exercice gratuit que constituait la marche à pied. Pendant les années qui ont suivi, je ne faisais donc plus de sport en hiver et je prenais quelques kilos que je perdais facilement dès le retour des beaux jours une fois que je reprenais le sport. Malheureusement, cela ne devait pas durer et à l'approche de la trentaine, le sport ne me permettait plus que de ne pas prendre du poids pendant l'été. Pour perdre les kilos pris durant l'hiver, je devais me résoudre à suivre un régime. Mon poid de forme tournait à ce moment autour des 81-82 kg. Depuis que j'ai franchi une nouvelle dizaine et atteind la quarantaine, la pratique du sport ne me permet même plus de garder la ligne. Même les étés ou je pratique beaucoup de sport, je prend 1 ou 2 kilos. Mon poids de forme a encore augmenté légèrement pour se porter aujourd'hui à 85-87 kg. Description de mon régime type. J'ai toujours effectué des régimes de mon invention même si, l'espace de quelques années, j'ai suivi le fameux régime soupe. Mes régimes sont basés sur le bon sens: réduction des quantités, suppression des graisses et des sucres et suppression de tout grignotage hors repas avec 5 ou 6 périodes de repas: à 9h pour le déjeuner, à 11h pour une collation (fruit ou yoghourt), à midi pour le diner (2 tartines avec garniture légère), à 16h pour une seconde collation (fruit ou yoghourt) à 18h pour le souper (plat chaud) et éventuellement à 20h pour un dernier petit en-cas (de nouveau fruit ou yoghourt). Mes premiers régimes étaient constitués pour le plat principal essentiellement de crudités (carottes rapées, céleri rave, ...) accompagnés parfois simplement d'un oeuf cuit dur. Ma mère les appelait régime "crève-la-faim". Et c'est vrai que j'avais faim. Ils avaient le désavantage de ne pas offrir du plaisir à manger, d'autant que je ne m'autorisais aucun écart. Leur avantage est que je perdais relativement vite. Ensuite, je suis passé au fameux régime soupe aux choux qui consistait à pouvoir boire à volonté de la soupe faite à base, outre le choux, d'oignons, de carottes, de céleris, de poivrons, d'ail, de curry et de bouillon dégraissé accompagnée d'une catégorie d'aliment en fonction du jour de la semaine: des fruits le lundi, des légumes le mardi, des fruits et des légumes le mercredi, des bananes et du lait écrémé le jeudi, du boeuf (300 à 600 gr) et des tomates le vendredi, du boeuf encore et des légumes verts le samedi et du riz brun, des fruits et des légumes le dimanche. Ce régime garantissait 3 à 5 kg perdus par semaine mais il était très contraignant et ne pouvait d'ailleurs pas être suivi, médicalement parlant plus de 2 semaines consécutives. De plus, la reprise de poids après le régime était aussi évoquée. Normal, je me suis laissé dire que ce régime était donné dans les hôpitaux aux patients en surpoids qui devaient absolument maigrir rapidement en vue d'une opération. Son objectif ne serait donc pas de garder durablement la ligne. J'en suis donc revenu à ma manière de faire régime en l'assouplissant, histoire de prendre plus de plaisir à manger. Depuis que j'ai rencontré Maud qui est une férue de calcul de calories, j'ai amélioré mon régime en y ajoutant la notion de calories justement. Les premières années, je calculais toutes celles que j'ingérais pour ne pas dépasser 1500 par jour (sachant que l'apport journalier normal recommandé pour une femme est de 2000 et pour un homme de 2200 ou 2500). Maintenant, j'ai appris a estimé les calories de la plupart des aliments habituels, et je fais donc un calcul approximatif. Je demande juste à ma femme de me calculer les calories du plat chaud qu'elle prépare le soir. Car c'est la la nouvelle donne de mon régime et ce qui permet de tenir longtemps, désormais je peux également manger de succulents plats préparés et ne plus me contenter de crudités avec un morceau de viande simplement grillé. J'ai donc perdu, sur les 20 dernières années, plusieurs dizaines de kilos. Et il y en aura encore beaucoup d'autres car vu mon côté gourmet-gourmand et vu la facilité avec laquelle je perds du poids, il est hors de question pour moi de suivre un régime à vie m'empêchant de profiter de l'une des belles choses de la vie. |
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03-02-2009, 19:56:35 slumle kilos marche à pied poids régime soupe sport vacances Vie perso - Au quotidien
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J'évoquais hier l'excellente soirée passée à l'Orchidée Blanche et l'excellent début de week-end passé à Liège pour y fêter l'anniversaire de Maud, ma femme. La suite ne fut hélas pas aussi réussie puisque le lendemain, Maud s'est réveillée légèrement fiévreuse et courbaturée et ça n'a été que de mal en pis au point que, lors de nos courses matinales chez Delhaize pour préparer son repas d'anniversaire du soir, elle demanda d'aller se reposer dans la voiture alors que se profilait un bon quart d'heure de file: elle ne tenait plus sur ses jambes. Elle a finalement passé l'après-midi au lit (pas de ballade en centre ville donc) pour être présente (en pyjama) lors de son repas d'anniversaire en famille (au menu, foie gras, rôti ardennais et gâteau aux fruits et crème fraiche). Le lendemain, rebelote, pas de promenade sur la Batte mais de nouveau une matinée au lit. Un bilan du week-end mitigé donc. Heureusement qu'il y a eu cette magnifique soirée du vendredi. Ensuite, ce fut moi qui fut atteind par la grippe. Dans la nuit de dimanche à lundi, je me réveillais fiévreux et courbaturé mais quelques heures plus tard, au moment de partir travailler, je me sentais un peu mieux. Arrivé au bureau, dès 7h, je prenais un dafalgan et me sentais très vite tout à fait bien. Mais la grippe, sournoise, me guettait. J'avais une journée de présentation des objectifs futurs du service qui commençait à 9h30' et devait se terminer à 14h. Par expérience, je savais qu'elle se terminerait avec un certain retard. J'aurais donc du, pendant le break pour le repas, aller reprendre un dafalgan puisque cela faisait déjà 6h que j'avais pris le premier. Mais comme j'allais bien, je n'y ai pas songé. Résultat, dès que les présentations ont repris, je me suis mis à tousser fréquemment et avoir froid. La grippe reprenait le dessus. A la fin de la réunion, je pris enfin un second dafalgan vers 15h30' et rentrait chez moi une heure plus tard. Le médicament ayant fait son effet, je n'avais que 37.6° de fièvre mais au moment de me coucher, j'avais 38.5°. Je me doutais que ma semaine de travail était déjà terminée. Effectivement, le lendemai matin, si je n'étais pas trop courbaturé, je souffrais de vertige et avait 38.8° de fièvre. Impossible d'envisager me déplacer et encore moins me concentrer pour travailler. J'appelais donc le médecin pour moi et toute la famille car Maud était toujours malade avec du 38° de fièvre et Kristen notre fille était à peine mieux. J'ai passé l'essentiel de ce premier jour de grippe à dormir et les 2 jours suivants, mercredi et jeudi, j'ai chaque fois fait une sieste l'après-midi. Ce n'est que vendredi matin que je me suis senti nettement mieux. Après 3 jours passés en pyjama sans sortir, nous avons pu enfin profiter de l'une de ces journées froides mais ensoleillées que l'on connaissait depuis le début de la semaine. Le bilan de la semaine n'est finalement pas trop mauvais puisqu'une fois sous dafalgan et quoique très abattu, la grippe n'était plus trop contraignante et m'a donné l'occasion de bien me reposer et de rattrapper un peu de ma dette de sommeil causée par ma fille: depuis une dizaine de jours, elle était difficile, parfois malade, se réveillant pendant la nuit parce qu'elle avait peur, ou qu'elle avait vomi ou avait la diarrhée. La plupart du temps, elle écourtait ses nuits, étant même parfois éveillée dès 6h30', même le week-end ! Cette semaine par contre, légèrement accablée par la maladie, elle ne se levait pas avant 9h30' et faisait la sieste chaque après-midi, chose qui était devenue rare. Pour terminer, cette semaine de maladie explique pourquoi j'ai mis autant de temps avant de poster mon article compte-rendu sur notre visite à l'Orchidée Blanche. L'article était commencé depuis lundi, mais depuis, je n'étais plus en état de le continuer. |
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01-02-2009, 10:21:31 slumle anniversaire dafalgan grippe maladie médicament Vie perso - Au quotidien
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